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Une première au Libéria, Afrique : une femme élue présidente, et qui de suite légifère contre le viol

Mme Ellen Johnson-Sirleaf est la première femme africaine à avoir été élue présidente dans un pays africain, le Libéria, ravagée par 14 ans de guerre civile, où le viol des femmes et fillettes a fait des ravages considérables, brisant les personnes et les liens familiaux.



Une première au Libéria, Afrique : une femme élue présidente, et qui de suite légifère contre le viol

Une première en Afrique au Libéria : une femme élu présidente, et qui de suite légifère contre le viol

Pour Mme Johnson- Sirleaf, le tabou d’une femme présidente sur le continent africain a été levé, et d’autres femmes suivront dans les décennies à venir. Actuellement, elle sert donc de modèle, ses décisions et pratiques également.

Priorités

D’abord améliorer les conditions de vie du peuple du Libéria, lutter contre la corruption et une culture de l’impunité qui s’est développée tout au long de ces 14 années de chaos.

Diplômée d’Harvard, économiste, elle a occupée un poste à responsabilité à la Banque Mondiale, et ses activités politiques l’ont menée par deux fois en prison. La bataille pour l’élection présidentielle a été rude, et elle a été élue grâce aux voix des femmes qui espèrent qu’elle prendra les mesures adéquates pour compenser ce qu’elles ont enduré lors de ces 14 années de guerre.

L’un de ses premiers engagements c’est de s’être attaquée par voie légale au problème du viol. Le jour suivant son intronisation à la présidence, le 16 janvier, une nouvelle loi sur le viol a pris effet. Bien que le mot viol ne soit pas habituellement dans le vocabulaire d'un discours inaugural, Mme Johnson-Sirleaf en s’adressant à la nation en a fait état :

"Je connais le combat, j’y ai participé …je me souviens de l’inhumanité de la détention, la terreur de tentatives de viol."

La guerre au Libéria fut particulièrement brutale. La plupart des viols ont été perpétrés avec une extrême violence.

Un groupe dirigé par Grace Boiwu aident les femmes notamment celles ayant été violées,
Elle fait campagne contre le viol, et selon elle, "si un homme de 40, 50 ans veut violer une fillette de 10 ,13 ans, ils leur faut être violents. Si deux ou trois hommes violent, ils le font avec violence et si vous avez des soldats qui violent un groupe de jeunes filles, c’est aussi avec violence. Ces femmes et fillettes sont tellement blessées, que la plupart du temps elles ne pourront même pas avoir d’enfants."

Liens familiaux détruits

Ce qui a fait que ce problème soit devenu central et exposé sur la place publique, c’est que la guerre est terminée mais les viols continuent. Les libériens comme Mme Grace Boiwu sont confrontés à ce problème : la guerre a fait des dommages permanents sur la société libérienne.

"Des hommes étaient obligés d’avoir des relations sexuelles avec leurs filles devant les soldats" dit-elle. " Les soldats ont forcé des frères et sœurs, ou fils et mères à avoir des relations sexuelles devant leur père ou mari… Cela a détruit les liens familiaux."

Une campagne publique sur la radio libérienne a été lancée pour réassurer les femmes que "le viol est un acte cruel et la loi s’en charge". Certains doutes des effets de celle-ci car au Liberia le viol a toujours bénéficié d’une culture de l'impunité. Jusqu’à tout récemment même lorsqu’un suspect était arrêté, il était relâché le lendemain et pouvait continuer à intimider quiconque voulait témoigner contre lui.

Emprisonnement à vie

Lois Bruthus, présidente de l’association libérienne des femmes juristes, dit que par le passé c’était pratiquement impossible de conduire une affaire de viol jusqu’au bout. Selon elle,"des poursuites ont été menées dans un seul cas en 1999, et ce parce que c’était une femme juge qui était chargée de l’affaire".

En décembre, une loi contre le viol est passée beaucoup plus dure, qui a pris effet le lendemain de l’intronisation de Mme Johnson-Sirleaf.

La loi élargit la définition du viol, couvrant toute pénétration avec un objet et pas seulement le pénis. De plus, lorsque la victime a moins de 18 ans elle est automatiquement considérée comme non consentante. La loi couvre également les viols en bande, et sont punissables de la
prison à vie.

Maintenant, il faut persuader les victimes de se porter partie civile. La nouvelle présidente se porte elle-même garante de l’application de la loi, un encouragement pour Mme Boiwu et son combat contre le viol.

Source : http://news. bbc.co.uk

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Samedi 04 Mars 2006

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Des Troupes Américaines Directement Impliquées A Gaza - Détruire Les Infrastructures Civiles, C'est L'Objecitf Avoué

Des Troupes Américaines Directement Impliquées A Gaza - Détruire Les Infrastructures Civiles, C'est L'Objecitf Avoué
Les USA Ont Des Troupes En Activité Sur La Frontière De Gaza

Selon le quotidien de langue arabe al-Quds al -Arabi basé à Londres, et considéré comme un journal sérieux dans les milieux journalistiques, Les US ont déployé des troupes à la frontière Egypte Gaza il y a de cela plusieurs semaines et ce à la demande d'Israël. Cette unité d'ingénieurs aide actuellement l'armée israélienne à détecter les tunnels servant à la contrebande. Cela explique les mouvements de tanks israéliens entrés dans le Sud de la Bande de Gaza mais qui se sont retirés, alors même que le gouvernement israélien parle d'étendre l'offensive. En fait, stationnés côté palestinien ils aident au repérage fait par les soldats Américains de l'autre côté, et une fois la cartographie des tunnels établie ils se retirent et laissent l'aviation israélienne faire son sale boulot : larguer des tonnes de bombes le long de la frontière détruisant des centaines d'habitations palestiniennes car cette zone frontalière est densément peuplée, accomplissant ainsi un projet de longue date de l'armée SS -Soldats Sionistes.

Cette information est une preuve indiscutable de la collusion US/Israël et montre que les US étaient au courant du plan d'attaque de l'armée Sioniste. Non seulement les US ont donné leur feu vert à ces massacres, mais ils se sont directement impliqués sur le terrain. Quant à l'Egypte, là aussi il est clair que celle ci était également au courant de ce plan puisque les troupes US sont stationnées sur son territoire, et qu'elle a donc donné son feu vert à la déferlante de barbarie sioniste contre les civils Palestiniens de Gaza. Ce qui jette le discrédit sur le gouvernement de "La Vache Qui Rit" (Moubarak) qui prétend pouvoir jouer le rôle de mediateur dans les négociations en cours pour un cessez le feu, dont les termes reprennent en fait les exigences israéliennes de désarmement de la Résistance Palestinienne à Gaza et une reprise du contrôle par la clique des collaborateurs d'Abbas et Dahlan de Ramallah.

Il est peu probable, malgré les fanfaronnades de Sarkozy, que la Resistance Palestinienne du Hamas et des autres groupes accepte les termes de ce cessez le feu, ce qui reviendrait de facto à accepter la capitulation de la Resistance Palestinienne au dictat américanosioniste.
Mireille Delamarre
08/01/2009


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