|
Samedi 11 Octobre 2008
1:09
J'Accuse Les Dirigeants Georgiens : J'Ai Survécu A La Guerre Georgienne, Voilà Ce Que J'Ai Vu - Appel A L'Aide
Le Complexe Militaro Industriel US A l'Abri Des Retombées De La Crise Financiere
Sarkoflics : Mésaventure Bien Française D'un Citoyen Suisse -Appel à témoignage
Le Secrétaire Général De L'OTAN : Israël A Le Droit D'Avoir Des Bombes Atomiques
Le FBI Empêche Des Agents De Révéler La Vérité Sur Le 11 Septembre Sur PBS
Un Radar US Dans Le Negev Qui Inquiètent Des Officiers De L'Armée Israélienne, Et Menace La Russie
Irak : Quand Est Ce Qu' Un Holocauste N'est Pas Un Holocauste ? Quand Ceux Qui Le Perpetuent Le Qualifient De Victoire
Prisons : Manuel De Reperage Discriminatoire Stigmatisant Pour Les Detenus Musulmans
Cinglant Démenti Par Les Talibans Du 'Plan D'Initiative' De Paix Saoudien/Britannique
D’anciens Officiers Militaires et Du Renseignement Israélien Mènent Des Activités De Coopération Sécuritaire Dans Des Pays Arabes
Aide Aux Ossètes Victimes De La Barbarie Georgienne www.helpossetianow.org |
|
|
archives informations 2
Trekking pour la paix d’Allemagne jusqu’en Palestine-IsraelPassionnée de marche à pieds sans être une grande sportive, Sabine Lichtenfels y voit non seulement un sport mais aussi une façon de trouver une certaine harmonie entre le mouvement et la pensée, et une façon aussi de faire avancer la paix au Proche Orient, à petits pas peut être, mais, quand même, de la faire avancer.
Non-violence sport –Trekking pour la paix d’Allemagne jusqu’en Palestine-Israel
Sabine Lichtenfels, 50 ans, sac à dos, sac de couchage, quelques vêtements de rechange, un telephone portable, un journal de bord et pas un centième d’euro en poche, (tout au long de son périple elle a rencontré de nombreuses personnes qui l’ont aidée, hébergée, nourrie) a commencé sa marche en juin de la Forêt Noire en Allemagne, jusqu’au Proche Orient où elle est arrivée fin octobre.
Cette marche lui a fait traverser l’Allemagne, l’Autriche, l’Italie et la Grèce d’où elle a pris l’avion direction Israel et la Palestine pour continuer son trekking. Là elle a continué sa marche le 1er novembre; partant deTabha en Galilée, soutenue par l’organisation la Voie d’Or, et cette fois accompagnée d’une trentaine de personnes, israéliennes, palestiniennes et européennes. Apres avoir marché à travers la Cisjordanié occupée où elle a aidé à la cueillette des olives avec les familles palestiniennes, visité l’école d’Anata où un mur de 6 mètres de haut a été construit par les israéliens dans la cour même de l’école, vu, de ses yeux vu, les ravages qu’il fait sur le quotidien des palestiniens, le 21 novembre elle a assisté à une conférence de femmes israéliennes et palestiniennes à Neveh Shalom (communauté mixte de juifs israéliens et arabe israéliens) et a terminé sa marche le 24 novembre à Jérusalem. Là elle produira une pièce de théatre qu’elle a elle-même écrite intitulée "Nous refusons d’être des ennemis", en coopération avec des amis de sa communauté de résidence Tamara située au Portugal. Elle a choisi cette époque de l’année pour son trekking en relation avec la commémoration de la chute du mur de Berlin le 9 novembre. Son message : une Palestine libre, un Israel libre, son mantra : "bonté, gentillesse". Elle est convaincue que le mur israélien actuellement en construction et qui annexe de facto des terres palestiniennes n’est pas la solution au conflit, qu’il crée plus de séparation et de haine, et qu’il doit être démantelé. Née à Munster dans le nord de l’Allemagne, elle a étudié la théologie et a quitté l’église parce que, d’aprés elle, la théologie est d’abord une histoire de guerres. En 1978 elle a aidé à la fondation d’un mouvement révolutionnaire : "le capitalisme source, et raison de l’existence du crime et de la guerre sur la planète". En 1995, elle a participé à la fondation d’un village global pour la paix ( projet Tamara) au Portugal. Elle y vit avec son mari et ses deux filles. Tamara sponsorise des études socio économiques, écologiques, et technologiques. Selon Sabine, la structure économique doit être changée. La peur est partout et à cause d’elle, les gens courent apres l’argent et à 70 ans se posent la question de savoir ce qu’ils ont fait de leur vie. Pour elle, il est urgent de construire de nouveaux modèles de sociétés où l’argent ne sera plus utilisé sur des bases sécuritaires mais pour améliorer les conditions de vie de tous les humains, "humaniser l’argent". Elle est consciente que cela peut paraître utopique mais, elle va de l’avant, forte de cette utopie, de cet espoir qu’elle concrétise au quotidien dans son village global, et par cette marche pour la paix. Un projet de création d’un village global semblable est prévu au Moyen Orient. Passionnée de marche à pieds sans être une grande sportive, elle y voit non seulement un sport mais aussi une façon de trouver une certaine harmonie entre le mouvement et la pensée, et une façon aussi de faire avancer la paix, à petits pas peut être, mais, quand même, de la faire avancer. Source Institut for Global Peace Work - www.igf-online.org Lire notre article: appel palestinien pour un boycott culturel d'Israel Mercredi 23 Novembre 2005
Accueil | Envoyer à un ami | Version imprimable | Augmenter la taille du texte | Diminuer la taille du texte Dans la même rubrique :
|
Rubriques
Derniers Articles
inscription à la newletter
|
|
Pour toute copie, reproduction d'articles, traductions, illustrations nous contacter - 2004-2008- ISSN 1953-8057
|
|

