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Trafic D' Organes :Accord Tacite Du Gouvernement Israélien

Les responsables politiques israéliens fonctionnent désormais en mode panique. Après les accusations justifiées de crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis à Gaza lors de l' Opération Plomb Durci, les 1000 plaintes déposées contre la soldatesque sioniste dans des tribunaux européens, cette affaire de vol et trafic d'organes pousse le régime sioniste à des réactions hystériques. Israël est connu comme un pays très actif dans le trafic international d'organes, ce dernier n'étant pas clairement défini comme un crime dans la loi israélienne. Le système national de santé rembourse tout ou partie des transplantations, incluses celles majoritairement faites à l 'étranger, légales ou non.



Corps de Bilal Ghanan
Corps de Bilal Ghanan

Israël affirme que la presse suédoise l'accuse de "crime rituel"

L'article d' Alexandra Sandels du 21/08/09 publié dans MENASSAT http://www.menassat.com/ intitulé " Israël affirme que la presse suédoise l'accuse de "crime rituel" dans l'affaire des accusations de vol d'organes, fournit des informations supplémentaires sur ces accusations de trafic d'organes. Ci dessous quelques extraits traduits de cet article.

"En début de semaine, le plus grand quotidien suédois, Aftonbladet, a publié un article suggérant que les soldats israéliens tuaient de jeunes Palestiniens et volaient leurs organes. L'homme qui a rédigé cet article, le photographe et journaliste suédois, Donald Bostrom, affirme qu'il a été témoin d'un tel incident lui-même au début des années 90. L'article a suscité beaucoup d'attention sur la scène internationale et provoqué un débat médiatique intense en Suède de même qu'ailleurs. Israël a répondu avec colère à cet article, accusant la Suède de publier un article accusant "les Juifs de crime rituel" et demandant que les autorités nationales condamnent officiellement l'article.

"Dans son article “Våra söner plundras på sina organ,” qui se traduit par " on pille les organes de nos fils" Donald Bostrom raconte l'histoire du rôle d'Israël dans le "scandale international de transplantation d'organes" et comment lui-même a été témoin d'une attaque contre un jeune homme palestinien par les soldats israéliens en Cisjordanie en 1992.

"MENASSAT a une un entretien téléphonique avec Bostrom dans lequel il a expliqué les événements qui servent de base aux affirmations dans son article.

"Revenant en arrière, au début des années 90, Bostrom travaillait dans les territoires occupés palestiniens sur son livre "Inshallah" ("Avec l'Aide de Dieu") publié en 2001, le livre présentant la lutte des Palestiniens dans les territoires occupés. Bostrom dit qu'à l'époque du personnel de l'ONU travaillant dans la région l'a contacté, lui disant qu'ils avaient des soupçons que des organes étaient collectées de cadavres palestiniens.

"Des personnes disparaissent et on les ramène après qu' une autopsie ait été pratiquée sur eux. Nous pensons qu'ils volent leurs organes" ont -ils dit à Bostrom, d'après lui.

"En 1992, sur 133 Palestiniens qui avaient été tués, 53 avaient été autopsiés selon Bostrom. Les corps avaient été autopsiés à l'Israel’s Abu Kabir Forensic Institute, ( Institut medico legal d'Abu Kabir d'Israël) et plus tard rendu à leurs familles. Bostrom a choisi 20 des 52 cas de corps autopsiés et rencontré les familles des victimes qui ont toutes dit que des organes de leurs enfants avaient été volées. Bostrom a obtenu des familles qu'elles exhument les corps des 20 individus. Il a amené avec lui une équipe de TV et une équipe médicale, mais la nuit précédent l'exhumation des cadavres, Israël a imposé un bouclage de la Cisjordanie et de Gaza qui a duré 6 mois. Bostrom n'a jamais pu prouver si les organes avaient été prélevées ou pas.

"Mais les familles ont dit qu'elles étaient sûres que les organes de leurs enfants avaient été volées, c'est pourquoi Bostrom voulait appeler à l'ouverture d'une enquête sur le sujet. Il n'a jamais affirmé qu'il avait apporté des preuves à ses affirmations; et il réitère que c'est justement pour cela qu'on doit enquêter sur ces accusations.

"Est-ce qu'il pense que les accusations de prélèvement d'organes est une pratique systématique en Israël ?

"Jusqu'à présent, Bostrom insiste, il n'y a pas de preuve sûre, seulement un ensemble d'accusations et de circonstances suspectes. Dans les années 90, il se souvient comment certaines mères palestiniennes n'étaient pas autorisées à laver les corps de leurs fils morts qui leur avaient été rendus.

"Il y a simplement trop de questions restées en suspend", insiste-t-il.

"Tout spécialement quand c'est bien connu qu'Israël est - selon des révélations faites dans un magazine du New York Times en 2001 - "l'une des nations les plus actives sur le marché international du trafic d'organes". " En Israël, et dans une autre poignée de pays, dont l'Inde, la Turquie, la Russie et l'Irak" selon les révélations faites par Michael Finkel, " les ventes d'organes sont menées presque ouvertement. En Israël, il y a même un accord tacite du gouvernement sur cette pratique -- le système national de santé - le programme d'assurance couvre une partie, et parfois tout les frais de transplantations arrangées."

"D'autre part, en 2002, le directeur de l'Institut Medico Legal d'Abu Kabir, le Dr Yehuda Hiss, a été arrêté pour " une longue liste d'accusations allant de conduite inappropriée comme médecin à des actes criminels tels que la vente illégale et les trafics d'organes et de parties de corps, le prélèvement des organes de personnes décédées sans consentement, et la pratique de la desinformation sur les organes des corps restitués." En 2007, deux hommes de Haïfa ont été condamnés à la prison pour "trafic d'humains dans le but de prélever leurs organes". Ils ont avoué avoir forcé des malades mentaux et retardés arabes de Galilée et du Centre d'Israël a avoir leurs reins prélevés, et plus tard ont refusé de payer les donneurs comme promis.

"Le fait est que nous savons qu'il y a un trafic d'organes en Israël. Et nous savons aussi qu'il y a des familles qui affirment que les organes de leurs enfants ont été prélevés. Ces deux faits mis ensemble suscitent le besoin d'une enquête plus élaborée" a dit Bostrom au MENASSAT.

"Bilal Ghanan

"Alors qu'il séjournait en Cisjordanie, Bostrom s'est lié d'amitié avec une famille du coin dont le fils avait été tué par l'armée israélienne. Le 18 Mai 1992, des forces spéciales israéliennes sont arrivées à Imatin, un petit village en Cisjordanie, cherchant Bilal Achmed Ghanan de 19 ans. Le jeune palestinien était un protestataire actif, et avait provoqué la colère de l'armée israélienne, car il avait l'habitude de lancer des pierres aux patrouilles. Ghanan, qui vivait caché dans les montagnes à l'époque avait décidé ce jour là de quitter provisoirement sa cachette et descendre au village. Alors qu'il marchait dans les ruelles étroites du village Ghanan a brusquement été frappé par un tir en pleine poitrine. Puis il a été touché aux jambes selon des passants du village. La dernière balle a touché l'estomac. Les forces israéliennes ont chargé Ghanan gravement blessé dans une jeep et sont partis avec lui en dehors du village ou un hélicoptère militaire les attendait, affirme Bostrom dans son article. On a rendu le corps de Ghanan à sa famille 5 jours plus tard - - mort et enveloppé dans des draps d'hôpital. Quand le corps de Ghanan enveloppé dans le linceul a été mis en terre, le linceul a glissé à un endroit révélant sa poitrine au petit groupe de membres de la famille qui s'étaient rassemblés pour la cérémonie. Ils étaient choqués. Le jeune homme de 19 ans avait été ouvert à partir du bas de l'abdomen jusqu'à son menton et recousu.(Voir photo ci dessus).

"Soudain les violences qu'il avait subi sont apparues évidentes pour les quelques personnes assistant aux funérailles" écrit Bostrom. Il a ensuite cité des extraits d'interviews avec d'autres familles affirmant que leurs fils ont subi le même sort que Bilal Ghamam. " Nos fils sont utilisés comme donneurs d'organes involontaires" des proches de Khaled de Naplouse m'ont dit. La mère de Raed de Jenin a affirmé la même chose et les oncles de Mahmoud et Nafes de Gaza aussi. Les trois garçons avaient disparu pendant quelques jours et leurs corps ont été rendus de nuit, morts et autopsiés"a écrit Bostrom.

"Autrement pourquoi conserveraient-ils les corps jusqu'à 5 jours avant que nous ne soyons autorisés à les enterrer ?

Qu'est qui arrive à ces corps pendant tout ce temps ?

Et pourquoi font-ils des autopsies quand la cause de la mort est évidente, et dans tous les cas contre notre volonté ?

Et pourquoi les corps sont-ils rendus la nuit ?

Et pourquoi il y a t-il une escorte militaire ?

Et pourquoi les zones sont-elles bouclées pendant les funérailles ?

Et pourquoi l'électricité est-elle coupée ? " Se demandent les familles des victimes.....



Israël pays tres actif dans le trafic international d'organes avec le consentement du gouvernement

En Israël, le taux de dons d'organes est tellement bas que le pays ne peut pas participer au programme de la Communauté européenne de transplantation d'organes et par conséquent ne peut recevoir d'organes de ce programme et dépend entièrement des dons faits en Israël. Environ 40% des donneurs d'organes sont des travailleur immigrés. Seulement 45% des Israéliens sont en faveur des dons d'organes, soit un pourcentage 50% plus bas que dans la majorité des pays occidentaux. Seuls 8% des juifs possèdent une carte de donneur ( carte ADI ) alors que dans les pays occidentaux cela varie entre 30 et 40%. 60% sont contre le don d'organes (en France 30% seulement). Les motifs sont principalement religieux, y compris chez des personnes juives qui se déclarent non pratiquantes mais qui s'identifient sur ce point avec la religion en lien avec les règles liées à la mort et refusent le don d'organes invoquant l'interdiction de désacralisation du corps et l'obligation d'enterrer le défunt le plus rapidement possible.

Selon la Halachic Organ Donation Society, une organisation qui comprend des rabbins et docteurs du monde entier, les Juifs ont le taux le plus bas de porteurs de carte de donneurs parmi les groupes ethniques. Selon cette Société, en Israël il y a une fausse interprétation de la Loi Juive (Halachah) affirmant que celle ci interdit le don d'organes. Certains manifestent des attitudes superstitieuses disant qu'ils vont s'attirer le mauvais ou précipiter leur propre mort. Conséquence, des patients en attente de greffe meurent chaque année en Israël et plus de la moitié de ceux qui sont transplantés le sont à l'étranger dans des conditions qui ne sont pas toujours légales.

Ainsi en 2007 un chirurgien israélien a été arrêté en Turquie, pays lui aussi actif en matière de trafic d'organes, suspecté d'être impliqué dans les activités d'un réseau mondial de transplantations illégales réalisées dans un hôpital d'Istanbul. Zaki Shapira, ancien chef du centre du service de transplantation au centre médical Rabin à Petah Tikva au Nord de Tel Aviv en Israël, a été arrêté lors d'une fusillade entre la police et des voleurs armés le 27 avril dans un l'hôpital d'Istanbul. Les médecins et infirmières turcs ont également été arrêtés. Selon des sources turques, des officiers de police qui ont fouillé l'hôpital après la fusillade ont découvert qu'il avait été fermé par décision de justice un mois plus tôt à cause de transplantations illégales.

Jusqu'à tout récemment, les autorités religieuses juives israéliennes considéraient avec réticence la décision de déclarer comme mort tout patient ne présentant plus aucun signe d'activité cérébrale ("mort cérébrale" ) comme cela se fait en Occident où on peut, une fois celle-ci déclarée, prélever des organes. Il existe pourtant en Israël une loi votée en 2008 "Organ Donation Law" qui autorise le prélèvement d'organes une fois la mort cérébrale déclarée. Cette loi encourage également les dons d'organes de personnes vivantes et en bonne santé qui peuvent bénéficier de certains avantages. Ainsi le donneur vivant reçoit le statut de malade chronique après la donation avec tous les avantages en matière de prise en charge des soins, ainsi qu'une somme de 5100 $ versés par l' état. Le donneur dont tous les soins liés à la transplantation sont pris en charge, peut également se faire rembourser le coût de l'accompagnement psychologique et ses frais de convalescence et est également prioritaire en cas de nécessité d'une greffe pour lui-même. Le receveur israélien qui bénéficie d'une greffe à l'étranger est également remboursé tout ou partie pour la greffe et les soins post opératoires que cette transplantation soit légale ou non, que les organes soient donnés par consentement ou volés dans le cadre d'un trafic comme dénoncé. Les organismes et compagnies d'assurance israéliennes chargées du remboursement considèrent, surtout dans le cas de greffe de reins, que c'est beaucoup moins onéreux que les dialyses et autres soins lourds dans le cadre de maladies longue durée.

En effet, les organes les plus demandés sont les reins. il existe donc une sérieuse pénurie et le gros du trafic international se concentre sur ces organes. L'un des rabbins ultra orthodoxes américains arrêté par le FBI parce qu'impliqué dans un trafic d'organes, Levy Izhak Rosenbaum ( voir notre article précédent sur le sujet ), appartenant à la communauté ultra orthodoxe de Borough Park de Brooklyn c'était semble- t-il spécialisé dans le trafic de reins les achetant en Israël pour 10 000 $ puis les revendant aux US pour 160 000$. Nancy Scheper Hughes, professeur d'anthropologie à l'Université Berkeley de Californie, auteur d'un livre bientôt publié sur le trafic d'organes humains, a dit avoir traqué ce réseau de Brooklyn depuis 10 ans et que ses contacts en Israël lui ont affirmé que Rosenbaum était le "Top Man" aux Etats Unis. Lors d'une rencontre en 2008 avec un agent du FBI infiltré dans le réseau, Rosenbaum avait affirmé qu'il avait un associé travaillant pour une compagnie d'assurances à Brooklyn qui pouvait prendre des échantillons de sang du receveur, les envoyer dans de la glace sèche en Israël où ils seraient testés pour voir s'ils correspondaient au donneur potentiel. Scheper - Hugues a dit que les recherches qu'elle a faite pour écrire son livre lui ont permis de découvrir que des centaines de cas de transactions illégales portant sur des organes étaient réalisées par et pour des israéliens en Israël, Afrique du Sud, Turquie et dans d'autres pays, avec des vendeurs/donneurs recrutés notamment dans des communautés pauvres en Moldavie au Brésil et ailleurs.

Israël est le seul pays au monde à confisquer les cadavres des combattants et autres militants palestiniens et arabes morts en action ou en prison. Un cimetière spécial a été crée pour recevoir leurs dépouilles, et quand, comme cela a été le cas dans le cadre d'un échange entre le Hezbollah et Israël, les dépouilles sont restituées, les corps sont dans un tel état de décomposition qu'il est impossible de savoir si des organes ont ou non été prélevées.

Si on ajoute à cela l'importante pénurie d'organes et de donneurs en Israël, l'affaire de Brooklyn, les témoignages des familles palestiniennes, tout ces éléments rassemblés font qu'il est tout à fait vraisemblable qu'un tel vol et trafic d'organes de Palestiniens aient pu avoir lieu. Des organisations de défense des droits de l'homme palestiniennes comptent lancer une campagne internationale pour entreprendre des poursuites judiciaires contre Israël afin de dévoiler le sort des cadavres des martyrs confisqués. A ce jour, Israël a toujours refusé de dévoiler à la Croix Rouge les cimetières où il a enterré les victimes palestiniennes, avec leur nombre, leurs noms et toute autre information les concernant..

Seule une enquête indépendante internationale permettrait effectivement, comme l'a suggéré Donald Bostrom, de faire toute la lumière sur cette affaire, enquête qui pourrait être entreprise sur initiative et sous contrôle de l'ONU qui a déjà mis en place un groupe de travail sur le trafic international d'organes et qui pourrait se voir confier une telle mission. D'autre part, un projet de résolution aux Nations Unies de ce groupe de travail devrait être bientôt présenté obligeant les hôpitaux partout dans le monde à établir les origines de chaque organe transplanté, s'il a été donné gratuitement ou en versant une compensation, ceci afin de protéger de ce genre de trafic les pauvres et les plus vulnérables, comme le sont les Palestiniens enfermés dans le ghetto de Gaza et les bandoustans de Cisjordanie et soumis aux caprices parfois macabres et intéressés de la soldatesque sioniste.






Lundi 24 Août 2009
Myriam Abraham

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