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Terrorisme de l’Etat Sioniste Israélien - Points de Vue

Le terrorisme c'est d'attaquer et tuer des populations civiles, des familles entières, palestiniennes, libanaises, c'est de bombarder des infrastructures civiles (aéroports, centrales electriques, depôts de carburants, routes, ponts...),d'imposer un blocus total provoquant des pénuries alimentaires médicamenteuses et d'eau, des crises humanitaires et sanitaires. Le terrorisme c'est d'agir par vengeance en imposant aux populations civiles des punitions collectives. Le terrorisme c'est de soutenir militairement financièrement politiquement ces actions (Etats Unis), c'est de ne rien faire par lâcheté (Europe et Pays arabes). Pour en finir avec ces terrorismes purs produits du colonialisme et de l'impérialisme.



Terrorisme de l’Etat Sioniste Israélien - Points de Vue

Quand le Terrorisme n’est pas considéré comme du Terrorisme

Israël a déclanché une guerre contre le Liban après avoir commencé une guerre contre les palestiniens sous le même prétexte : terrorisme.

Quand est ce que le terrorisme n’est pas considéré comme du terrorisme ? La réponse est : quand il est pratiqué par Israël.

Les combattants de la résistance palestinienne ont attaqué des soldats israéliens. Dans le cadre d’actions de résistance légitimes et justes, ils ont tué plusieurs soldats israéliens et en ont capturé un. Israël a dit que des « terroristes » avaient attaqués ses soldats innocents.

D’autre part, les combattants du Hezbollah au cours d’une opération militaire ont capturé deux soldats israéliens et en ont tué plusieurs. Israël a appelé l’opération un acte de terrorisme et, en représailles, a mené de vrais actions de terrorisme contre des civils partout au Liban.

Les territoires palestiniens sont occupés, et il n’y a pas d’espoir de négociations. Beaucoup d’hommes libanais ont été emprisonnés en Israël pendant des années des décennies, avec là aussi aucun espoir de négociation. Cependant, le premier ministre israélien Ehud Olmert, le petit führer, perçoit Israël comme une « victime du terrorisme ». Mais il omet de considérer les punitions collectives par air, terre, comme du pur terrorisme nazi. On exige de la victime palestinienne ou libanaise qu’elle se rende ou qu’elle meure, comme les nazis l’exigeaient des juifs dans le ghetto de Varsovie et ailleurs. Le terrorisme c’est d’attaquer l’aéroport de Beyrouth. Benjamin Netanyahu avait pris part en 1968 à l’attaque. Maintenant Olmert répète le même crime. Ils sont tous comme Sharon.

Le terrorisme c’est d’attaquer et de faire le siège de l’aéroport et de la totalité du Liban par mer, dans un acte de punition collective qui expose le caractère nazi de ceux qui le pratique.

Le terrorisme c’est de tuer 47 libanais en un seul jour.

Le terrorisme c’est de tuer Nabil Abu Sleema, sa femme, et ses 7 enfants, âgés entre 7 et 18 ans ; juste après que la famille de Huda Ghalia ait été tuée sur la plage de Gaza.

Le terrorisme c’est de transformer la bande de Gaza en camp de détention nazi.

Le terrorisme c’est de bombarder des ponts et des centrales électriques au Liban et à Gaza dans un acte de punition collective. C’est du terrorisme nazi.

Le terrorisme c’est d’affamer le peuple, kidnapper ses enfants, et les mettre en prison en violation de toutes les lois internationales.

Le gouvernement terroriste israélien parle du terrorisme pratiqué par le Hezbollah le même jour que 15 civils palestiniens inclus des femmes et des enfants, sont tués dans des raids dans la Bande de Gaza.

Il y a des palestiniens de tuer tous les jours. Il y a des milliers de prisonniers et détenus. Personne au monde ne les défend. Mais quand des soldats israéliens sont capturés pour les échanger contre d’autres prisonniers, « le gang du mal » se dresse pour défendre les droits d’Israël.

C’est une nouvelle forme de nazisme qui fait que la capture d’un soldat israélien justifie le massacre de palestiniens quotidiennement depuis le 25 juin.

C’est une nouvelle forme de nazisme qui fait qu’Israël pratique la même sauvagerie au Liban. Ceci nous rappelle l’insistance des nazis à tuer 10 ou 20 juifs pour le meurtre d’un seul soldat nazi.

Ceux qui soutiennent Israël aujourd’hui, sont partenaires de ses crimes nazis contre les libanais et les palestiniens. Ils partagent la responsabilité d’avoir provoqué un contre terrorisme que nous ne connaissions pas avant la brutalité de l’occupation. Les Etats-Unis porte la plus grande part de responsabilité parce que, dans leur soutien aveugle à Israël, ils ont crée un nouveau régime nazi.

Je le dis confidentiellement et j’en porte l’entière responsabilité. J’ai toujours été contre les opérations suicide. Je l’ai écrit de façon répétitive dans ma colonne et l’ai dit à mes collègues. Je suis peut être le seul à s’être opposé à ces attaques en direct dans un programme de télévision d’Al Manar.

Tuer des civils c’est un crime qu’Israël commet en essayant d’en faire porter la responsabilité sur les autres. Capturer un soldat israélien à Gaza et deux au sud Liban est un acte militaire confirmé par toutes les lois. Israël n’aurait pas commis ces crimes sans le soutien du « gang du mal » dans l’administration américaine. Alors que moi et beaucoup d’autres comme moi s’opposent aux attaques suicides, le « gang du mal » nourrit et justifie les crimes commis par Israël.

Le Qatar a soumis une proposition de résolution à l’ONU qui appelle à la libération inconditionnelle du soldat israélien capturé par les palestiniens en échange d’un retrait israélien ? Cette proposition a même été jusqu’à dénoncer les tueries de civils israéliens. Mais alors, John Bolton (pro sioniste ndt) ambassadeur américain à l’ONU a dit que cette nouvelle version était encore insuffisante.

Elle est insuffisante parce qu’elle ferme les yeux sur les crimes israéliens, comme ceux de tuer des femmes et des enfants. Ce que les palestiniens font n’est qu’une réaction au nazisme israélien.

Le lecteur et moi n’avons pas besoin d’écouter les commentaires de l’ambassadeur Bolton sur l’opération du Hezbollah. Son commentaire serait la condamnation de la terreur, venant de quelqu’un qui tolère et soutient le terrorisme pratiqué par Israël avec des avions, de l’argent des balles, et la protection politique des américains. Ceci ne fera que prolonger la confrontation et conduira à plus de victimes des deux côtés. Les victimes ne sont peut être pas limitées aux zones de confrontation : les mains d’Israël et des israéliens autour et dans l’administration Bush, qui ont planifié la guerre pour servir Israël, sont tâchées du sang de chaque américain tué en Irak.

Les réactions du Hezbollah et de ses alliés et supporters ne s’arrêteront pas aux frontières du Liban, après qu’Israël ait dépassés toutes les limites. Olmert menace et accuse la Syrie et l’Iran une nouvelle fois, et il ne voit pas qu’il a engendré la terreur et que c’est la terreur d’Israël qui a allumé le contre terrorisme. Il frappe l’aéroport de Beyrouth et bloque le Liban par mer, après que les nazis israéliens aient détruits des centrales électriques et des ponts. Et si l’autre parti en représailles frappe les raffineries de pétrole de Haïfa, il parlera de nouveau de terreur, sans voir qu’il a commencé ce type de terreur et qu’il est totalement responsable de celle-ci.

Je ne crois pas que la raison et la sagesse l’emporteront, et qu’il y aura échanges de prisonniers : un parti terroriste nazi ne connaît que le langage du meurtre. Mais lui et ceux qui protègent ces crimes verront que la réponse dépassera les frontières du Liban, parce que le Hezbollah, qui s’est attelé à la tâche, sait comment s’en sortir. Ceux qui vivent verront.

Jihad el-Khazen 15/07/06
Article paru dans Dar Al-Hayat journal libanais publié à Londres version anglaise dans la rubrique opinion sous l’intitulé : Ayoon Wa Azan (When is Terrorism Not Considered as Terrorism). Traduction bénévole pour information à caractère non commercial par MD pour Planète Non Violence.

Note

Le journaliste libanais Hanady Salman, du quotidien As-Safir, adresse un appel sur le net pour que soient publiés les clichés publiés ici, qui montrent un enfant et un jeune assassinés dans des conditions atroces samedi par un raid de l’aviation israélienne.

"Chers amis et confrères, Je vous prie de bien vouloir m’excuser pour cet envoi. Il s’agit de photos d’enfants tués par les Israéliens au Sud-Liban. Leurs corps sont entièrement brûlés. J’ai besoin de votre aide. Je suis pratiquement certain que ces images ne seront pas publiées en Occident, bien qu’il s’agisse de clichés pris par l’agence américaine Associated Press.

Aidez-moi à les rendre publics.

Il faut savoir que ces victimes appartenaient à un groupe de gens auquel les Israéliens ont ordonné ce matin de quitter leur village de Tel Hafra dans les deux heures, faute de quoi ... Ceux qui le pouvaient quittèrent donc Tel Hafra, en direction du poste de l’ONU (présente dans la région depuis plus de 20 ans, après les précédentes invasions israéliennes, NDT) le plus proche. Mais arrivés à ce poste de l’ONU, on leur dit de ne pas rester, et de partir. Je suppose que compte tenu du précédent massacre de Qana en 1996 (lorsque l’aviation israélienne bombarda délibérément le poste de l’ONU de Qana, tuant plus de cent civils libanais qui pensaient y avoir trouvé refuge), les Nations-Unies ne veulent plus endosser une quelconque responsabilité vis-à-vis des populations civiles. Il y a quelques minutes, les Israéliens ont ordonné aux habitants du village d’Al Boustan, dans le sud du pays, d’évacuer leurs maisons. Je crains que les masscres ne se poursuivent, tant qu’on aura pas mis un terme aux actions militaires des Israéliens.

Aidez-nous si vous le pouvez."

Hanady Salman 16/07/06

http://angryarab.blogspot.com/

Appel traduit de l’anglais par CAPJPO-EuroPalestine






Le Terrorisme d’Etat d’Israel

Le gouvernement israélien du premier ministre Ehud Olmert a exploité la capture du caporal Gilad Shalit pour restaurer la force amoindrie de dissuasion du pays contre les factions militantes palestiniennes, pour briser le gouvernement élu du Hamas, et pour imposer une solution territoriale unilatérale pour la Cisjordanie. Mais quand la poussière des attaques retombera, l’offensive israélienne contre les territoires assiégés – et maintenant contre le Liban - laissera la région avec encore plus de destruction et de mort et le gouvernement israélien dans la même impasse stratégique.

C’est pourquoi au lieu de s’en prendre à leurs voisins, les israéliens doivent mettre fin à ce cercle vicieux de provocations et représailles, et poursuivre des négociations sensées pour mettre fin à l’occupation.

Le gouvernement d’Olmert base sa campagne contre les infrastructures civiles palestiniennes sur trois erreurs de raisonnement :

Qu’Israël n’est pas à l’initiative de la violence mais mène des actions de représailles pour protéger ses citoyens – dans ce cas précis un soldat capturé ;

Que sa réponse est mesurée et ne vise pas à faire du mal à la population ;

Et qu’il ne négocie pas avec ceux qu’ils considèrent comme des terroristes.

Mais l’offensive israélienne n’a pas commencé la semaine dernière. Ce gouvernement israélien vieux de trois mois est responsable du massacre de plus de 80 palestiniens, certains d’entre eux des enfants, dans des attaques visant à perpétrer des assassinats extra judiciaires et autres punitions. Le Hamas a maintenu un cessez le feu unilatéral depuis ces 16 derniers mois, mais les attaques continuelles des israéliens ont fait que les représailles palestiniennes n’étaient qu’une question de temps. (Les factions palestiniennes hors du contrôle du Hamas ont tiré des roquettes artisanales par delà la frontière pendant cette période – la plupart du temps faisant peu ou pas de dommages ou de victimes – mais ces factions ont affirmé que leurs attaques étaient en réponse aux provocations israéliennes).

Depuis le début de la deuxième Intifada en septembre 2000, des bombardements répétés et des assassinats extra judiciaires conduits par Israël ont aggravé la violence et conduit à la mort d’israéliens. En fait, selon l’universitaire américain Steve Niva, qui a documenté l’Intifada, la plupart des principales attaques suicides palestiniennes depuis 2001 ont été conduites en représailles pour des assassinats commis par les israéliens, beaucoup ayant lieu alors que les palestiniens étaient entrain de considérer ou de respecter une retenue auto imposée.

Pour donner trois exemples :

Le 31 juillet 2001, l’assassinat par Israel de deux dirigeants du Hamas à Naplouse a mis fin à un cessez le feu de presque deux mois, conduisant à l’attaque suicide terrible du Hamas du 9 août dans une pizzeria à Jérusalem.

Le 22 juillet 2002, une attaque aérienne israélienne sur un block d’appartements surpeuplés dans la ville de Gaza a tué un haut dirigeant du Hamas Salah Shehada, et 14 civils dont 9 d’entre eux étaient des enfants, quelques heures avant une importante déclaration de cessez feu unilatérale. Un attentat suicide a suivi le 4 août 2002.

Le 10 juin 2003, une tentative d’assassinat du dirigeant politique du Hamas à Gaza, Abdel Aziz al Rantasi, où il a été blessé et quia tué 4 civils palestiniens, a conduit à une attaque suicide dans un bus à Jérusalem le 11 juin qui a tué 16 israéliens.

Bien que les provocations israéliennes ne justifient pas les attaques suicide, elles prouvent combien sa dissuasion a perdu de son efficacité, et pourquoi la source du terrorisme se trouve d’abord et avant tout dans l’agression et l’occupation israélienne. Dans ce contexte, les civils palestiniens touchés ne se perçoivent pas comme « dommages collatéraux » mais comme victimes de terrorisme d’état. Quant à la nature de ses « représailles », on ne peut vraiment parler de la destruction par Israël des infrastructures civiles de 1,3 millions de palestiniens, comme « mesurées ». L’armée israélienne a commencé la semaine dernière son offensive dans la Bande de Gaza en bombardant des ponts, des routes, des centrales électriques, et en arrêtant presque un tiers des parlementaires et ministres palestiniens du Hamas de Cisjordanie (selon la presse israélienne, les services de sécurité retiennent les élus palestiniens comme monnaie d’échange avec le Hamas).

La nature de l’offensive israélienne est de punir, écraser et dissuader en employant une force disproportionnée, sans considération de la souffrance infligée à la population – c’est illégal selon la IVe Convention de Genève.

L’asymétrie entre la puissance de feu israélienne et palestinienne ne doit pas être traduite en asymétrie entre la valeur accordée à une vie israélienne et palestinienne. Les palestiniens ont capturé 1 soldat israélien, mais Israel détient plus de 9000 prisonniers palestiniens dont plus de 900 sont en « détention administrative » sans procès. Certains de ses prisonniers le sont depuis plus de trois ans. Ceux dans la communauté internationale qui demandent la libération du soldat doivent considérer, au minimum, les cas des femmes et des enfants palestiniens détenus dans les prisons israéliennes.

Le gouvernement israélien comme n’importe quel autre gouvernement, a le droit et effectivement le devoir de protéger ses citoyens, mais pas en faisant payer très cher les palestiniens, dont la crédibilité de leur gouvernement dépend aussi de sa capacité à défendre son peuple.

L’utilisation de la force militaire pour effrayer et intimider une population civile à des fins politiques – et dans ce cas, pour faire pression sur l’autorité palestinienne et saboter le gouvernement du Hamas – c’est la définition même du terrorisme d’état.

Pendant ces 39 ans d’occupation, les tentatives d’Israël pour soumettre ou intimider les palestiniens ont au contraire mené à leur radicalisation et à l’action violente.

N’est –il pas temps pour Israël de changer de méthode ?

Apres tout, dans un minuscule territoire où la plus longue distance séparant une zone israélienne d’une zone palestinienne ne fait pas plus de 9 Kms, les israéliens ne seront jamais en sécurité si les palestiniens ne le sont pas non plus.

C’est pourquoi les réponses israéliennes extrêmement dures à la militance palestinienne ont en général augmenté, non pas réduit, la menace sur les israéliens. Alors que de 1978 à 1987, 82 israéliens ont été tués dans des attaques palestiniennes, ces chiffres ont grimpé à plus de 400 la décennie suivante. Et en moins de deux ans pendant la deuxième Intifada (29 septembre 2000, 29 mai 2002) plus de 450 israéliens ont été tués, et 1250 palestiniens assassinés, la plupart des civils des deux côtés.

Enfin, pour ce qui concerne le refus d’Israël de négocier avec des « terroristes », les tractations précédentes d’Israël avec le Hezbollah montre une réalité différente. Le bombardement par Israël des centrales électriques de Beyrouth et son opération « Raisins de la Colère » en 1996, qui a conduit au massacre de Qana, a été un échec, comme beaucoup d’autres opérations, pour dissuader la résistance libanaise, qui a obligé finalement Israël à négocier par le biais d’ un tiers avec ceux qu’elle traitait de « terroristes islamistes » et à libérer des centaines de prisonniers libanais et palestiniens de ses prisons en échange des restes de soldats israéliens morts.

La saga actuelle, démontre une nouvelle fois l’absurdité de l’unilatéralisme comme solutions viable et sûre. Et encore, le gouvernement d’Olmert utilise la capture du soldat pour saboter l’accord historique entre le Hamas et le président du Fatah Mahmoud Abbas sur un gouvernement d’unité nationale et une reconnaissance de facto d’Israël et de négociations avec elle, son ennemi juré.

Qu’on aime ou pas, le Hamas comme le Hezbollah sont des produits dérivés d’une occupation oppressante, et pas l’inverse. C’est pourquoi s’abstenir d’une utilisation excessive de la force et concentrer tous ses efforts sur une fin négociée de l’occupation est essentiel.

Sinon, Israël ne fera qu’augmenter la popularité du Hamas et le pousser à retourner à la clandestinité et la guerre.

Marwan Bishara 13/07/06

http://www.alternet.org/story/38937/Copyright Independent Media Institute. Traduction bénévole pour information à caractère non commerciale par MD pour Planète Non Violence

Marwan Bishara est écrivain palestinien, éditeur, écrivain, conférencier à l’université américaine de Paris et l’auteur de Palestine/Israël: Paix ou Apartheid).



autre victime de ce bombardement aérien israélien
autre victime de ce bombardement aérien israélien

Il faut en finir avec l’Etat d’Israêl

Si j’appartenais à un quelconque organisation sans doute je n’oserais pas engager ses membres dans cette position, mais étant désormais un individu libre de toutes attaches, j’affirme qu’il n’y aura de solution qu’à travers la suppression de l’Etat d’Israël, de l’entité étatique qui aujourd’hui fait la démonstration de sa nocivité pour tout le monde, pour les Palestiniens, pour les juifs de la région et ceux du monde entier. Cet Etat, pure création coloniale, à travers lequel depuis les origines jusqu’à nos jours, les Européens, les Occidentaux font payer le génocide nazi à des peuples du Moyen-Orient qui n’y sont strictement pour rien, est de ce fait une monstruosité morale et politique.

Que ceux que l’on a dupé avec le sionisme aient le droit de rester sur la terre, qui est devenue la leur, ne dépend que de leur capacité à la coexistence et, pendant un certain temps d’une surveillance internationale, mais le sionisme et l’Etat d’Israël n’ont pas le droit à la survie politique. Que l’on ne nous raconte pas que cela est impossible, il a été possible de dépecer l’entité Yougoslave qui avait fait pourtant la preuve pendant un temps de sa capacité faire régner la paix pour la première fois dans les Balkans. Pour ceux qui aujourd’hui, je parle des impérialistes et de leur bras armé les Etats-Unis, ne craignent pas de dépecer des nations, entretenir les conflits religieux et les haines, une telle destruction d’un Etat ne devrait heurter aucun principe et leur opposition morale ne peut être qu’hypocrite.

Pour tout ceux qui, comme moi, sont conscients de l’horreur de ce qui se passe en Palestine et de l’ignominie d’un Etat raciste, théocratique, nous pouvons et devons affirmer notre refus de cette création artificielle. Les rapports de forces internationaux sont tels que les impérialistes vont continuer à porter à bout de bras leur rejeton sanglant, mais le monde change, les résistances se développent. Il faut tabler là-dessus et non sur les fanatismes.

C’est d’abord en tant que communiste non encartée, en tant qu’être humain, mais aussi au nom de mes origines juives que j’affirme cela. Je suis athée et ne puis donc faire état de l’appartenance à une communauté religieuse, mais d’autres décident souvent pour moi en étant antisémites de cette appartenance, ils m’ont appris par leur stupidité ce que pouvait être le racisme et je m’opposerai toujours à eux, mais c’est au nom de ce savoir qu’ils m’ont infligée depuis l’enfance que je dénonce l’Etat d’Israël. Comme je revendique le droit pour tous les être humains à jouir de la paix, de l’absence de discrimination. Ce combat de toujours contre le racisme et l’antisémitisme me pousse désormais à lutter contre l’Etat d’Israël comme j’ai lutté en son temps contre l’Afrique du Sud, Etat de l’apartheid. Il n’y a eu de solution que par la restitution d’une nation à Nelson Mandala. Souhaitons que surgisse de la terre de Palestine, comme de tout le Moyen-orient de nombreux Nelson Mandala.

Danielle Bleitrach

Ghettos: Varsovie 1940-41, Gaza 2006


BRIGADES INTERNATIONALES

La situation au Moyen-Orient, est de jour en jour plus intolérable. On ne peut l'accepter sans réagir. Au mieux, a-t-on participé à quelques rassemblements frileux qui réussissent péniblement à se former sous un slogan incluant les mots "agression israélienne". Comme à l'habitude, Israël les dédaignera. Après quoi, si la Résistance est à nouveau détruite, on reprendra le cours linéaire des conférences, projection de films et autres colloques pour prouver son engagement en faveur de la "juste cause".

Le voile de la honte ne nous recouvre pas encore. Et nous regardons, dans le calme, les images étalées en toute priorité sur nos petits écrans des vacanciers exténués de chaleur et de fatigue dans les bouchons, nos maigres manifs expédiées en quelques secondes par le JT, pendant que des peuples sont massacrés en toute impunité par les Maîtres du monde, étasuniens et israéliens dans le même sac.

Il fut un temps où surent réagir ceux qui s'enrôlèrent dans les Brigades internationales pour combattre le fascisme. Certains autres prônaient la "non-intervention", les fameuses élites, la droite et son extrême, la fausse vraie gauche, le Comité des Forges, la France de tous les fascismes, avec la pleine et entière complicité de la grande presse qu'on n'appelait pas encore "les médias". L'Histoire ne se répète pas, dit-on, mais il est impératif de s'y référer pour en tirer enseignement.

Créer aujourd'hui des brigades internationales pour faire rempart à cette déferlante qui détruit notre Monde, de l'Irak à l'Afghanistan, de la Yougoslavie à la Palestine et aujourd'hui le Liban, de la Syrie à l'Iran demain… et à quelques autres après-demain n'est pas sérieusement envisageable. Par quelles forces suffisamment puissantes, comme ce fut le cas pour l'Espagne, seraient-elles soutenues. L'idée, irréaliste, ne peut relever que de la provocation. Sans doute, oui, provoquer le réveil de nos consciences assoupies.

Israël n'aurait jamais attaqué le Liban si la protection de la présence syrienne avait été maintenue. Mais qui nous a fait applaudir au retrait de l'armée de Damas ? Qui avait déjà voulu nous faire exulter lors de la défaite du camp socialiste ? Et qui s'élèverait véhémentement devant tout projet de force internationale, avec ou sans brigades, pour intervenir au M.O. non pas pour mater ceux qui ne se rendent pas mais obliger Israël à libérer les territoires qu'il occupe sans le moindre droit, source fondamentale de tous les conflits dans cette région depuis 60 ans ?

Les exactions incessantes, les crimes de guerre répétés, le non-respect du Droit international et de chacune des résolutions de l'ONU, le refus pour les autres des droits de l'Homme et des règles minimum d'humanité, la théocratie, enfin le racisme de l'État d'Israël et du sionisme ne sont plus supportables.

La pire des attitudes serait de refuser de situer le problème là où il est. Laisser la "non intervention" s'installer définitivement –médias en tête- en continuant à pointer d'un doigt plus ferme les victimes que les agresseurs. La Résistance ne cessera que lorsqu'elle aura perdu sa justification.

En finir avec l'État sioniste d'Israël pour un État ouvert à tous sans discrimination d'origine, la République démocratique de Palestine, c'est l'idée à faire fleurir. Dans l'état où se trouve aujourd'hui la Palestine, Gaza compressée, la Cisjordanie déchiquetée, Jérusalem judéisée, peut-on encore envisager un État palestinien viable aux côtés de l'État d'Israël ?

Il faudra bien parvenir un jour à une solution qui exclut le statu quo.

Gaston Pellet 30/31 juillet 2006

Bush Olmert une Alliance de Brutes

Au nom de la Torah, une histoire de l'opposition juive au sionisme

Samedi 15 Juillet 2006
Mireille Delamarre

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