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Talibans d’Israël - Violente Discrimination Contre les Femmes par les Fanatiques Religieux Juifs

En Israël dans les bus réservés aux juifs religieux la ségrégation sexuelle est obligatoire. Les femmes y sont victimes de multiples humiliations et violences verbales, et de punitions si elles ne respectent pas le diktat des « talibans » d’Israël qui imposent par la terreur leurs exigences de « modestie ». Des femmes issues du mouvement religieux hassidique ont lancé une campagne juridique contre ces fondamentalistes juifs, bénéficiant d’un large soutien populaire dans ce qui est devenu « la guerre des bus ».



Talibans d’Israël - Violente Discrimination Contre les Femmes par les Fanatiques Religieux Juifs

Taliban d’Israël - Tel Aviv, Asharq Al-Awsat.

Aujourd’hui Israël est le témoin d’une confrontation qui sera portée devant la Haute Cour de Justice, entre un groupe de femmes et des adeptes de la foi juive connus sous le nom de « Taliban d’Israël ». Ce qui est intéressant c’est que cette confrontation n’est pas entre des séculiers et des fanatiques puisque même les femmes pratiquantes israéliennes ne peuvent plus supporter la rigidité et les attitudes de haine que ces zélotes juifs pratiquent, et par conséquent elles ont lancé une campagne juridique qui bénéficie d’un large soutien populaire pour mettre fin à cela.

Dans les jours qui viennent, 5 de ces femmes se porteront témoins devant la Haute Cour de Justice contre la « patrouille de modestie » ad hoc des hommes juifs fanatiques qui les obligent à subir, elles et des milliers d’autres femmes religieuses comme elles, des attitudes de frustration et de haine, en étant soumises à des punitions appliquées contre certaines d’entre elles qui ont tenu tête dans ce qui est devenu « la guerre des bus ».

Le problème à l’origine de cette bataille, est lié au système imposé par ces hommes sur les transports publics de bus réservés spécialement aux juifs religieux (bus mehadrin, environ 30 bus de la compagnie Egged sont désignés comme mehadrin principalement sur des lignes intérieures des villes mais qui ne portent aucune marque l’indiquant) dans lesquels ils obligent les femmes à monter dans le bus en utilisant la porte arrière et à s’asseoir à l’arrière du bus tandis que la porte de devant et les sièges avant sont exclusivement réservés aux hommes.

Mais ce problème ne peut pas être simplement limité à cette « loi » en fait cela implique un certain nombre d’autres lois strictes. Selon Mor Lidor, qui sera témoin dans les jours qui viennent, « mon mari et moi-même nous rentrions par le dernier bus un peu avant minuit. Comme d’habitude, nous nous sommes conformés aux règles qu’ils ont imposées, je suis montée par la porte arrière et mon mari a utilisé la porte avant. La section des femmes était complète, et il restait 3 places sur le devant du bus. Le chauffeur du bus a refusé de laisser monter 2 femmes malgré les sièges libres, affirmant que ces deux sièges avaient été réservés pour des hommes et que les femmes n’étaient pas autorisées à s’y asseoir. Il les a laissé à l’arrêt de bus sans tenir compte de l’heure tardive. Je suis allée lui parler pour lui dire de laisser monter les deux femmes et d’arranger les sièges de façon à ce que les femmes et les hommes ne soient pas en contact, mais il a refusé. J’ai essayé de convaincre mon mari de quitter le bus en signe de protestation mais il a refusé. »

I[« C’est évident que mon intervention n’a pas plu aux hommes religieux à bord du bus. Je n’en avais que faire. J’ai regardé par la fenêtre le ciel rempli d’étoiles et j’ai senti de chaudes larmes couler le long de mes joues avec tristesse pour ces deux femmes. J’ai commencé à imaginer qu’un terroriste ou un criminel juif les attaquerait à cette heure tardive, et j’ai commencé à m’en vouloir de ne pas leur avoir conseiller de retourner de là où elles étaient venues et de remettre leur voyage au lendemain matin. Brusquement j’ai entendu du vacarme venant de l’avant du bus, aussi j’ai appelé mon mari sur son portable pour savoir ce qui se passait. J’ai été choquée quand il a dit que j’étais la cause de cette bataille verbale. Perplexe je lui ai demandé : « à cause de moi « ? Il a dit : « Oui à cause de toi. Ils disent que tu n’es pas habillée de façon modeste « Il a ajouté que certains disaient qu’elle était habillée de manière appropriée et d’autres attaquaient son apparence et la considérait comme déviante. »]i

Lidor dit : « j’ai regardé mes vêtements avec surprise, je suis une femmes religieuse qui est très observante. Je porte toujours une perruque (sheitel) et ne montre jamais mes cheveux comme le font toutes les femmes religieuses de notre courant orthodoxe. Je porte une chemise sans bouton qui couvre mon cou mes bras et mes poignets. Je porte une longue jupe qui descend en dessous de mes genoux et des bas qui couvrent mes jambes. Donc j’ai demandé à mon mari : « qu’est ce qu’ils jugent indécent ? » Il a dit : « cela n’a pas d’importance, je me suis mis d’accord avec eux pour que tu couvre tes jambes d’une parure supplémentaire. » Je lui ai dit que mes jambes étaient couvertes par des bas noirs épais. Il a enlevé sa chemise, gardant sa veste et son manteau et m’a demandé de couvrir mes jambes avec. Alors seulement ils ont cessé leurs attaques. »

Segal, le pseudonyme choisi par une étudiante de l’université hébraïque de Jérusalem qui a accepté de témoigner à condition de rester anonyme, a parlé de ce dont elle avait été témoin de ses propres yeux. Elle devait voyager de Sfad (nord d’Israël) à Jérusalem pour aller à l’université. I[« Des femmes souffrent de comportements indignes, de manière insupportable. J’ai voyagé sur cette ligne ces derniers mois seulement parce que je suis obligée de le faire. Avec ce bus je fais l’allé et retour jusqu’à l’université en moins de temps et à moindre coût. J’ai vu de mes yeux vus comment ils crient sur les femmes qui essaient de s’asseoir à l’avant du bus. L’une d’entre elles a dit qu’elle était sujette à la maladie des transports quand elle était assise derrière et ils l’ont assailli physiquement. Ils agissent de manière vraiment brutale et crient comme des fous, donnant la sensation que vous êtes sujette à la colère de Dieu »]i a-t-elle dit.

I[« J’ai une amie arabe »]i a continué Segal, « cela me faisais mal de voir comment la police israélienne à la fois les hommes et les femmes la fouillait partout strictement quand nous entrions ensemble dans l’établissement. Parfois j’émettais des objections et disait que c’était raciste mais finalement je pensais que la raison de cette action c’est la sécurité et que nous payons le prix du conflit. Mais ici dans ces bus, la discrimination et les insultes sont le fruit d’une motivation barbare et brutale, et d’une coercition religieuse que nulle religion n’accepterait. »

Les histoires de Lidor et Segal font parties de nombreuses histoires qui se passent dans les soit disant « bus mehadrin » qui opèrent sur approximativement 30 lignes en Israël dans les villes religieuses appelées « Haredim » (aussi connu sous le nom de Hassid, une secte du judaïsme). Parmi ces lignes : Jérusalem Sfad, Jérusalem Bnei Brak, Jérusalem Beit Shemesh, Bet Shemesh Bnei Brak, et Bnei Brak Ashdod. Ces bus sont nouveaux en Israël : ils ont été amenés des Etats-Unis. Ils ont commencé à circuler dans des districts juifs puis entre des villes. Les juifs religieux américains du courant orthodoxe adoptent une attitude plus extrême que les israéliens – ils ont érigé une séparation en fer pour séparer les hommes des femmes sur un bus. Ils justifient cela en disant que les distances entre les villes américaines sont très longues et durent plusieurs heures de sorte que les voyageurs sont obligés de dormir et prier pendant le voyage, des actions qui exposent par inadvertance leurs corps.

Il y a 9 ans les juifs américains ont amené cette habitude de ségrégation sexuelle en Israël. D’abord cela a été appliqué sur des bus privés conduits par des individus, puis cela s’est transformé en compagnies privées appartenant et gérées par ces extrémistes religieux eux –mêmes. En 2002, la principale compagnie publique Egged qui est une compagnie officielle gouvernementale, a rejoint ce marché et a commencé à mettre en circulation des bus sur les mêmes lignes, ce qui a provoqué des perturbations sérieuses pour ces compagnies privées au point qu’on a cru à un moment qu’une guerre civile éclateraient entre eux.

L’une des manifestations de cette guerre, a été la publication d’un tract par les propriétaires des compagnies privées contre Egged, le gouvernement, la police, qui les avaient arrêtés pour avoir attaquer physiquement les bus Egged. Dans l’un de ces tracts ils ont utilisé des mots durs « les criminels de la police et les mercenaires d’Egged nous frappent et nous tuent sans arrêt. Nos hommes et nos femmes sont battus, assaillis par les bâtons de ces animaux sauvages, qui se lèvent contre nous. Réveillez vous … réveillez vous car la guerre est à nos portes. »

Mais Egged est sorti victorieux de la bataille, protégé par la police et prisé d’un certains nombres de responsables religieux qui, dit –on, en ont tiré des bénéfices, et a pris le contrôle des lignes à l’exception de quelques unes qui sont couvertes par d’autres compagnies de bus en Israël, dont la Cie Dan qui a des activités limitées, mais qui offre des prix auxquels ont ne peut résister, la moitié du prix des bus officiels.

Le porte parole d’Egged, Ron Ratner, connu comme séculier, pour défendre ce phénomène a dit : « nous n’avons pas pris l’initiative de privatiser le marché des transports publics, le précédent gouvernement la fait. Si vous ouvrez le marché à la compétition vous devez en gérer les conséquences. Nous avons joué franc jeu. Ce n’est pas un secret que nous ne faisons pas de profit sur les bus Haredim, au niveau prix nous sommes perdants, mais nous construisons pour le futur. Il y a des centaines de milliers d’Haredim en Israël, la moitié voyage en bus au moins une fois par semaine. Pouvez vous imaginer ce que cela voudra dire dans 20 ans ? Le taux de natalité chez les juifs extrémistes juifs est de 6,6 par an – c’est le plus haut taux dans le monde «.

Ratner explique que le mot « Haredi » veut dire « crainte « en hébreu et est dérivé de la crainte de Dieu (i.e Crainte de Dieu). Le judaïsme haredi est un courant du judaïsme considéré comme le plus rigide et extrémiste de la branche juive orthodoxe et on en parle en occident sous la dénomination de « judaïsme ultra orthodoxe ». On les reconnaît à leurs vêtements, ils portent un costume noir, un chapeau et un manteau noir toute l’année, quelque soit le temps et la saison. Il existe 181 groupes au sein des Haredim dont personne ne sait faire la distinction sauf les Haredim eux –mêmes. Les différences visibles pourraient être qu’il n’y a pas de bande noire sur leur chapeau, ou une variante du chapeau couramment porté. On estime qu’ils sont au nombre de 840 000, soit 15% des juifs d’Israël, et un chiffre identique existe en dehors d’Israël. Tandis que le taux de pauvreté chez eux est élevé, de même il y en a également des riches parmi eux. Ces dernières années, beaucoup de ceux qui investissent le plus se sont tournés vers la « haute technologie » et parce que les hommes étaient occupés à leurs prières, les femmes ont été recrutées pour travailler dans les usines de sorte qu’aujourd’hui il n’y a pas moins de 17 000 travailleuses juives religieuses dans ce secteur industriel. Les employeurs affirment que ces femmes en particulier se distinguent par leur efficacité et leur loyauté.

Le courant hassidique juif a existé depuis le début du judaïsme (comme la forme la plus conservatrice du judaïsme orthodoxe) cependant leur importance a varié passant de puissant à pauvre selon l’atmosphère politique et les guerres. A l’époque moderne, ce courant s’est développé en Europe de l’est, ils se sont accrochés à leurs affiliations européennes de manière extrémiste au point que les pères spirituels originaires de ces pays ne sont pas connus sous leurs propres noms mais plutôt sous le nom des villes où ils habitaient comme par exemple « le Rabbi de Gora » en Pologne etc…

Depuis le début du mouvement sioniste, les Haredim s’y sont opposés, le considérant comme un mouvement qui adopte une idéologie athéiste socialiste, l’accusant de déformer la Torah. Cependant, avec la création de l’état juif, le dirigeant du premier gouvernement a réussi à recruter les Haredim au sein du gouvernement, et leur dirigeant, Yitzak Meir Levin, est devenu membre du premier cabinet, signant la déclaration d’indépendance. Levin a été élu à la première Knesset (parlement) et a été ministre des services sociaux pendant 4 ans dans le premier gouvernement israélien. Les dissidents de ce courant on exercé des pressions sur Levin, l’incitant à quitter le gouvernement et à revenir vers son groupe religieux et depuis les Haredim se sont toujours opposés au gouvernement.

En 1977, le parti Likoud a gagné les élections et est arrivé au pouvoir pour la première fois en Israël, Menachem Begin les a convaincu de se ré impliquer dans le gouvernement du pays et ils ont répondu favorablement à sa demande car c’était un homme proche des gens religieux et qui faisait toujours le lien entre la religion et le nationalisme juif. A l’aire du Likoud, le parti Shas (parti religieux sépharade) a été formé par des juifs religieux orientaux qui ont choisi de s’impliquer directement dans la politique et on eu un certain nombre de ministres au sein du gouvernement. Les juifs Haredi sont devenus riches, ayant accès à des fonds du budget de l’état et exerçant une influence significative sur la gouvernance du pays de sorte que même après que certains de leurs dirigeants aient été pris pour avoir volé et pour corruption, certains d’entre eux ayant été emprisonnés suite à des jugements de tribunaux, les dirigeants de ces partis ont néanmoins conservé leur influence, leurs audiences, considérant pour la plupart que leur emprisonnement était un acte de vengeance des séculiers.

Les actions de ces partis ont provoqué une vive colère dans le public israélien, accroissant le fossé entre les religieux et les séculiers. La formation du parti séculier Shinui est une manifestation de cette colère, ce parti s’est spécialisé dans le combat contre les partis religieux. En 2003 Shinui a obtenu 13 sièges (sur 120) à la Knesset. Conséquence de ce climat hostile chez les séculiers, Ariel Sharon (ancien premier ministre israélien) a remplacé les sièges occupés par des partis religieux au sein du cabinet ministériel par des membres du Shinui, cependant les religieux ont conclu un accord lors de la dernière année de gouvernance de Sharon en 2005, et ont depuis remplacé les membres du Shinui au sein du gouvernement en retour pour leur soutien au plan unilatéral de désengagement pour se retirer de la Bande de Gaza.

L’influence croissante des Haredim a marqué les partis religieux et leurs audiences après que les institutions de l’état aient accepté de les considérer comme une communauté autonome. Certains disent qu’ils ont construit un état dans l’état – les bus Haredim vont dans ce sens et représentent un exemple parmi d’autres en appui de cet argument. Ils ont crée leurs propres écoles qui ont été reconnues et bénéficient de budgets propres, malgré le fait qu’elles n’enseignent pas à leurs étudiants les matières scientifiques obligatoires (comme la chimie, les maths, parmi d’autres) sauf de façon très limitée. Leurs quartiers dans Jérusalem et Bnei Brak (nord de Tel Aviv ndlt) et d’autres endroits sont fermés aux séculiers, et sur les portes on peut lire des inscriptions telles que : « nous demandons que ceux qui passent dans ce quartier respectent le caractère religieux de ses habitants. Nous demandons que toutes les femmes portent des vêtements modestes. Des vêtements modestes cela veut dire des manches longues et une jupe longue. Ne traverser pas ce quartier si vous portez des pantalons ou des vêtements serrés ». Les Hassidim ont 4874 organisations de charité pour aider ceux parmi eux dans le besoin. Sous prétexte de « supervision casher », ils ont établi un vaste système économique où des milliers de superviseurs travaillent et reçoivent un haut salaire. La plupart des femmes n’achètent pas leurs vêtements dans les magasins mais plutôt chez elles, la vente à domicile étant un phénomène en expansion. Autre commerce qui s’épanouit parmi les Haredim, c’est l’éducation sexuelle, des spécialistes dans ce domaine, hommes et femmes, présentent le sujet deux ou trois semaines avant à des couples qui prévoit de se marier, prestation payante. Le ministère des impôts israélien s’est plaint des fraudes fiscales car ils dissimulent leurs revenus, en plus le Shabak (service de surveillance intérieur israélien) n’a pas réussi à les infiltrer en plantant des agents parmi eux, du fait du caractère insulaire de leur communauté.

Dans leur monde séparé des séculiers d’Israël, ils ont commencé à faire fonctionner ces « bus mehadrin » comme mentionné ci-dessus, de façon à éviter toute interaction avec les séculiers. Sur ces bus, la radio israélienne est interdite, de même que les « informations des incroyants » et la « musique satanique » et les hommes ne se mélangent pas aux femmes. Dans certains cas, vous en trouvez parmi eux certains qui croient que ces bus sont la solution aux problèmes sécuritaires. Tous ces hommes religieux affirment qu’en 2003 « Allah a permis à un terroriste palestinien de se faire exploser dans un bus à Jérusalem tuant 23 juifs parce que les femmes dans ce bus étaient habillées de manière immodeste et parce que les hommes et les femmes étaient assis ensemble dans le bus. »

Cependant, leur forte présence ne doit pas tromper, il y a de grandes et profondes disputes parmi eux, qui prennent parfois une tournure hostile. Parmi les dirigeants, on assiste à des pics et des insinuations verbales pouvant parfois résulter dans des affrontements tels que les évènements qui se sont passés le mois dernier lorsque le rabbi Ovadia Yossef chef spirituel du Shas s’est moqué d’un autre chef spirituel. Les Haredim de Jérusalem considérés comme ceux ayant le plus d’influence et les plus sophistiqués, se moquent de ceux de Bnei Brak, les considèrent comme retardés, et racontent des plaisanteries sur eux. Sous le parapluie de la frustration d’horribles scandales explosent et il n’y a pas un seul jour sans que la police découvre un nouveau scandale parmi eux: viol, exploitation du faible et vol.

Aujourd’hui, il semble que la bataille menée par les femmes soit le début d’une retraite de ce puissant pouvoir qu’ont les Haredim sur Israël car les femmes religieuses qui mènent ce combat appartiennent au cœur de la communauté et ont un impact fort sur elle. Comme elles sont religieuses et membres des Haredim, ce pourquoi elles pétitionnent la Haute Cour de Justice est considéré comme tabou. Elles s’appuient sur les lois pour le respect des droits de l’homme dans leur pétition, et « l’interdiction de la discrimination basée sur le sexe » et sur « les droits basiques de l’homme » expressions considérées comme « hostiles et séculières » selon le point de vue « Taliban d’Israël », et ceux qui ont recourt à ces lois sont considérés comme des traîtres.

La bataille sera féroce…. Et cruciale pour la société israélienne.

Nazir Magli 18/02/07
Source : Asharq Al-Awsat, quotidien pan arabe mondial imprimé simultanément sur 4 continents et 12 villes. Lancé en 1978 à Londres, c’est un quotidien de la presse pan arabe qui offre une couverture géopolitique de la totalité du monde arabe, publié en arabe avec une version anglaise .

Copyright Site Internet : http://www.asharq-e.com/news.asp?section=3&id=8043

Introduction et Traduction bénévole Mireille Delamarre pour www.planetenonviolence.org


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Jeudi 8 Mars 2007
Mireille Delamarre

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