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Sur les Origines de la Guerre Froide et de la Dissuasion Nucléaire

Cette année marque le 60 ème anniversaire du début de la Guerre Froide. Dans une interview accordée au Der Spiegel, l’ancien chancelier allemand, Helmut Schmidt, 89 ans, discute de la politique de dissuasion nucléaire pendant la Guerre Froide, la Crise des Missiles de Cuba, le stockage d’armes nucléaires en Allemagne, et les raisons derrière l’effondrement de l’Union Soviétique.



Les deux côtés étaient sous l’emprise de la folie… Les choses n’ont pas changé ?

Sur les Origines de la Guerre Froide et de la Dissuasion Nucléaire
Spiegel : Mr Schmidt, vous avez été libéré d’un camp de prisonniers tenus par les britanniques en août 1945. La Conférence de Postdam des Puissances Alliées victorieuses venait juste de s’achever. A l’époque, avez-vous pensé que des divisions profondes sépareraient bientôt l’Est et l’Ouest ?

Schmidt : Vous savez après huit ans dans les forces armées, en temps de paix et de guerre, mon sentiment dominant c’était » Dieu merci c’est fini. » J’avais 26 ans quand la guerre s’est terminée, et je ne connaissais rien du monde. J’avais grandi pendant la période nazie, et, jusqu’à ce que je devienne prisonnier de guerre, je n’avais jamais entendu le mot démocratie. Je me souviens qu’au cours des derniers mois de la guerre j’ai dit à mon commandant : « ce que nous faisons là est complètement insensé. Nous devrions essayé de contenir les Soviétiques et de faciliter le plus possible l’avancée des Américains. « Il a alors répondu : « Lil’ Schmidt, je vais faire comme si je n’avais rien entendu. »

SP : Vous aviez déjà une préférence pour les Américains à cette époque là.

Schmidt : Oui bien sûr. Mais je ne suspectais pas que cela allait devenir bientôt une confrontation Est Ouest.

SP : A votre avis qu’est ce qui a mené à la confrontation ? Pouvait-on l’éviter ?

Schmidt : C’est rapidement devenu clair que les soldats des alliés de l’Ouest étaient amplement dépassés en nombre par l’énorme mobilisation des troupes de l’Union Soviétique. En général, on peut dire que de 1947 à 1948, les puissances de l’Ouest ont perçu la supériorité militaire des Russes comme une menace. C’est à ce moment là que les armes nucléaires sont entrées dans l’équation. Elles avaient pour but d’empêcher les Soviétiques de déployer leur nombreux tanks et soldats. C’était le principe connu sous le nom de dissuasion nucléaire.

SP : Pourquoi est-ce que l’Ouest n’a jamais essayé de compenser de façon conventionnelle ?

Schmidt : Ils ne pouvaient pas. Etant donné le grand nombre de troupes soviétiques, c’était impossible, malgré l’introduction plus tard de la conscription en Allemagne de l’Ouest.

SP : Mais vu sous l’angle économique, l’Ouest était significativement plus fort que l’Union Soviétique.

Schmidt : Quand il s’agit de guerre, de même que de prévenir la guerre, ce n’est pas seulement une question de capacités économiques et de la taille du budget de la défense, mais aussi de la taille réelle des forces armées. On peut en voir un exemple en Irak. Les Américains n’ont pas assez de troupes sur le terrain là bas, donc ils ne peuvent pas gagner la guerre.

SP : Recruter des soldats dans un régime dictatorial est bien sûr plus facile que dans une démocratie.

Schmidt : Les Américains avaient l’intention de supprimer la conscription, ce qu’ils ont fait bien sûr plus tard. Les Soviétiques considéraient la conscription comme allant de soi. C’était aussi comme cela sous les Tzars.

SP : L’un des évènements les plus dramatiques des premières années post guerre cela a été le pont aérien de Berlin 1948-1949. Pour beaucoup d’Allemands de l’ouest, cette opération pour aider Berlin Ouest pendant le blocus soviétique a transformé les anciens ennemis en amis. Comme cela se présentait –il pour vous ?

Schmidt : Je ne voyais pas les Américains et les Britanniques comme des ennemis. Pas même comme soldat, malgré le fait que je sois natif d’Hambourg où en 1943 environ 30 à 40 000 personnes ont été tuées par les Britanniques en une seule semaine. Mais les gens d’Hambourg sont anglophiles depuis les guerres napoléoniennes, et ils en voulaient moins aux Britanniques qu’à Hermann Goering qui n’a pas réussi à les protéger.

SP : En 1949, la République Fédérale d’Allemagne (Allemagne de l’Ouest) a été créée, suivie par la République Démocratique Allemande (Allemagne de l’Est). La division de l’Allemagne était-elle inévitable ?

Schmidt : C’est arrivé. C’est clair. Qu’on ait pu ou non l’éviter ou que quelqu’un ait pu l’éviter – tout cela ce sont des questions hypothétiques.

SP : Mais c’est un fait qu’en 1952 Joseph Staline a proposé de négocier avec les puissances de l’Ouest sur la réunification de l’Allemagne. Le chancelier Konrad Adenauer a rejeté cette offre. Il pensait que tout cela était une manœuvre pour empêcher l’Allemagne de l’Ouest d’être intégrée à l’Occident. Est-ce qu’une opportunité a été perdue alors ?

Schmidt : J’ai pensé qu’Adenauer avait commis une erreur, et même encore aujourd’hui j’ai toujours tendance à penser qu’il a agi de façon plutôt irréfléchie en refusant catégoriquement la proposition. Mais en fait ce n’était pas Adenauer l’homme clé, c’était le Président américain de l’époque, Harry Truman. C’était bien sûr à Washington de décider.

SP :Qu’ est-ce que Staline espérait obtenir avec sa proposition ?

Schmidt : A l’époque, les US et Adenauer avaient l’intention de réarmer l’Allemagne. Bien sûr les Soviétiques le savaient. Je pense que la proposition de Staline était une tentative pour prévenir ce développement. Personne ne peut vraiment dire à quel point la proposition était sincère parce que personne ne connaissait les intentions réelles de Staline.

SP : L’Allemagne a été l’un des principaux champs de bataille de la Guerre Froide. A l’époque aviez vous peur que cela puisse dégénérer en guerre nucléaire en Europe de l’Ouest ?

Schmidt : Dés le début de mon élection à la chambre basse du parlement allemand, le Bundestag, à l’automne 1953, je me suis occupé de problèmes stratégiques. J’ai vite réalisé que la menace de représailles nucléaires de l’Ouest provoquerait une réponse nucléaire de l’Union Soviétique. Cela faisait longtemps que les Russes avaient des armes nucléaires, et puis ils ont aussi acquis la bombe à hydrogène.

SP : Et vous n’avez pas craint une certaine escalade de la situation ?

Schmidt : Non. J’ai simplement pensé que l’Ouest devait se défendre lui-même pour empêcher d’être entraîné dans un conflit nucléaire.

SP : En 1962, les Soviétiques ont stocké des têtes nucléaires à Cuba. Cela a conduit à une situation extrêmement dangereuse. La Crise des Missiles de Cuba a vraiment attiré l’attention du monde sur les dangers d’une guerre nucléaire. Beaucoup ont pensé que vouloir empêcher cette catastrophe cela a marqué le début d’une politique de détente que le gouvernement de l’ancien chancelier Willy Brandt a poursuivi en 1969 avec sa nouvelle Ostpolitique (nom allemand pour politique avec l’Est), qui a cherché à normaliser les relations avec le bloc des nations de l’Est, dont l’Allemagne de l’Est.

Schmidt : Oui. Kroutchev était sans nul doute un dictateur impulsif. Mais finalement, ce ne sont pas seulement les Russes qui ont reculé, mais aussi les Américains qui avaient stocké des armes nucléaires en Turquie. Et elles ont été démantelées. Jusqu’à ce moment là, la Turquie avait servi de rampe de lancement de missiles pour les Américains. Dont des deux côtés on a reculé. Mais cela n’a pas conduit à une période de détente – après, en 1968, les Russes ont envahi la Tchécoslovaquie. C’était simplement la solution apportée à une brève crise provoquée sans raison et qui était dangereuse à l’extrême.

Les Américains ont encore environ 10 000 têtes nucléaires

SP : pendant la Crise des Missiles de Cuba vous avez servi comme ministre de l’intérieur dans l’état d’Hambourg. Un grand nombre de personnes ont dit que vous avez agi pour aider à sortir du conflit avec différentes personnes jouant des rôles variés.

Schmidt : C’est complètement insensé. Je n’ai jamais rêvé de faire quelque chose de ce genre. Quel partenaire y aurait-il eu de l’autre côté ? Cela n’aurait pu être que quelqu’un comme Franz Joseph Strauss, politicien bavarois.

SP : Mais le ministre allemand de la défense conservateur de l’Union Chrétienne Sociale (le jumeau bavarois du Parti National Démocrate Chrétien) n’était pas malheureusement souvent à Hambourg.

Schmid : De toute façon c’est une histoire complètement fausse.

SP : Dés 1969, la politique de rapprochement allemande sous le Chancelier Willy Brandt a légèrement relâché les tensions entre l’Ouest et l’Est.

Schmidt : Exact. Mais cela a d’abord été considéré par les Américains avec méfiance. Le Conseiller à la Sécurité Nationale de l’époque, Henri Kissinger, et le Président Richard Nixon, étaient également sceptiques. J’aimerais penser que nous avons aidé à les convaincre de relâcher la pression. Mais ce serait exagéré de dire que nous les avons convaincu de rallier le camp de la détente.

SP : Néanmoins, les US ont lancé un certains nombre d’initiatives, dont l’Accord des 4 puissances sur Berlin en 1971, ce qui a ouvert la voie à une période de détente et aux négociations SALT sur les limitations des armes stratégiques.

Schmidt : Exact. Mais SALT, le Traité de Non Prolifération Nucléaire, le Traité d’Interdiction des Essais Nucléaires, et le Traité sur les Missiles Anti Balistiques, et ainsi de suite, ne faisaient pas partie d’une stratégie de rapprochement, mais plutôt d’une stratégie pour maintenir l’équilibre.

SP : Et quel était le principal objectif de l’Ostpolitique de l’Allemagne ? Etait ce pour s’assurer d’une paix ou est ce que l’unité de l’Allemagne a joué un rôle clé ? Quel était le principal point de focalisation ? Les historiens continuent de débattre sur ce point ?

Schmidt : Laissons les argumenter sur nos motivations.

SP : Vous n’avez pas d’opinion sur ce sujet ?

Schmidt : L’idée c’était de maintenir le principe de nation, notre conscience de la nation. Mais Brandt (alors ministre allemand des affaires spéciales), qui a servi comme ministre des affaires étrangères et comme vice chancelier, a réalisé que cette politique n’était possible qu’avec le soutien des Américains et des dirigeants de l’OTAN. Un certain nombre de rêveurs et d’idéologues en Allemagne ont donné trop d’importance à notre Ostpolitique, qui était guidée par la raison, la présentant comme une politique motivée par une aspiration à la paix. C’était clair que cela n’aurait pu continuer si, par exemple, les Américains avaient dit non.

SP : Diriez vous, rétrospectivement, que la politique allemande de la détente a été un succès ?

Schmidt : Cela a été un succès. De toute façon, cela aidé à minimiser les risques de confrontation entre les deux états allemands. Bien que cela n’ait convaincu personne au sein de la direction soviétique, cela a vraiment rassuré Léonid Brezhnev sur nos intentions pacifiques.

SP : dans le milieu des années70, les tensions ont de nouveau augmenté. L’Union Soviétique a commencé à positionner des missiles SS-20. Qu’est ce qui a poussé à cet acte ?

Schmidt : il y a des années j’ai demandé à Michael Gorbachev : « n’étiez vous pas membre du Politbureau quand ces missiles SS-20 ont été déployés ? Chacun était équipé de trois têtes indépendantes visant trois cibles. Avec un seul missile on pouvait détruire en même temps (les villes allemandes) de Hambourg, Brème, et Hanovre. Qu’est ce qui vous a poussé à lancer cette menace ? »

Gorbachev a répondu, et je n’ai aucune raison de mettre en doute ce qu’il a dit : « cela n’a jamais été décidé au Politbureau. Le vieux a fait cela de sa propre initiative avec l’armée. » Le vieux c’était Brezhnev. Peut être pensait-il à cette époque que cela n’était pas suffisamment important ou trop important pour présenter l’affaire devant le Politbureau. En réalité, ces nouveaux missiles soviétiques de moyenne portée étaient tout à fait capables de déstabiliser l’équilibre militaire. La plupart visait l’Allemagne de l’Ouest.

SP : Votre rôle a été primordial dans l’organisation de la réponse de l’OTAN en 1979 avec la Décision à Double Voie. Cela incluait une offre de négociations combinée avec la menace de déployer plus de missiles si aucun accord ne pouvait être conclu. Est-ce que vous avez réellement cru que l’Union Soviétique voulait utiliser ses missiles ?

Schmidt : Probablement qu’il ne se serait rien passé sous Brezhnev. En fait il avait peur de la guerre, je le savais. Mais j’ai réalisé que les choses pourraient être différentes plus tard, sous une autre direction soviétique, et avec une population extrêmement nerveuse en Allemagne, les gens auraient pu craqués et déployer des banderoles avec inscrit « plutôt rouge que morts » Tout cela pouvait potentiellement générer des pressions. Et j’ai aussi réfléchi à la façon dont l’Administration américaine réagirait si seul les allemands couraient des risques.

SP : Comme les négociations n’ont pas débouché sur un accord, en 1983, l’Ouest a commencé à déployer des Pershing II et des missiles de croisière – comme nous le savons maintenant - cet acte a induit un mouvement d’hystérie de guerre. De nombreux membres de la direction soviétique croyaient que l’Ouest planifiait une première frappe nucléaire. Dans ce sens, la Décision à Double Voie n’a pas rendu le monde plus sur, n’est pas ?

Schmidt : Je suis tout à fait ouvert à l’autocritique, mais c’est insensé de dire que cela a rendu le monde moins sur. Au contraire, comme l’Ouest et l’ancien chancelier Helmut Kohl s’en sont tenus à la Décision à Double Voie, en 1987 cela a en fait conduit à l’élimination des deux côtés des redoutables missiles de moyenne portée - grâce au premier traité de désarmement depuis 1945 !

SP : S’il y avait eu la guerre entre les US et l’Union Soviétique, l’Allemagne aurait été l’un des principaux champs de bataille. L’Allemagne de l’Ouest avait-elle le droit de mettre son veto à l’utilisation possible des armes nucléaires ?

Schmidt : Sur le papier, oui, de facto, probablement pas. Le veto concernait seulement les armes nucléaires qui auraient pu être lancées à partir du territoire allemand. Néanmoins dans les années 70 nous avons réussi à interdire les mines nucléaires ridiculeusement plantées entre les zones d’occupation, et qui aurait probablement pu déclencher une guerre nucléaire.

SP : Des milliers d’armes nucléaires étaient à l’époque stockées en Allemagne. Pourquoi le gouvernement allemand n’a –t-il jamais fait plus d’efforts sérieux pour réduire drastiquement cette menace ?

Schmidt : Les deux côtés étaient sous l’emprise de cette folie. Et les choses n’ont pas changé. Les Américains ont encore environ 10 000 têtes nucléaires. Et les Russes en ont un peu plus.

SP : Comme chancelier allemand, vous auriez pu vous élevé contre et appeler à une réduction.

Schmidt : Mon intérêt c’était de créer un équilibre stratégique parce qu’un équilibre des forces réduit la possibilité que quelqu’un appuie sur le bouton. Il n’y aurait eu aucun intérêt à convaincre les Américains de réduire unilatéralement leurs nombres.

SP : Vous avez été un membre du gouvernement pendant 13 ans, les 8 dernières années comme chancelier. Pendant cette période, il y a-t-il eu des discussions pour développer ou produire des armes nucléaires allemandes ?

Schmidt : Non. A ma connaissance, la dernière fois que le sujet a été abordé, c’était pendant le deuxième ou troisième cabinet sous Adenauer. Strauss, était ministre de la défense et faisait pression pour que les forces armées allemandes aient des armes nucléaires. On peut concevoir que certaines personnes aient pu suggérer que nous pourrions les produire nous-mêmes. Sans aucun doute nous aurions pu maîtriser l’expertise scientifique et technologique pour les créer. Mais à ma connaissance, cela n’a jamais été sérieusement envisagé par un gouvernement de l’Allemagne de l’Ouest, bien que les conservateurs Chrétiens Démocrates aient rejeté le Traité de Non Prolifération Nucléaire.

SP : L’effondrement de l’Union Soviétique a marqué la fin de l’époque de la confrontation Est Ouest. Finalement, est-ce que la Guerre Froide a eu une influence sur la chute de l’Empire Soviétique ou l’a-t-il accéléré ?

Schmidt : Le fait est que jusque dans les années 80, l’Union Soviétique a utilisé son potentiel physique pour alimenter une construction militaire à un plus grand degré que tout autre pays. Sans la Glasnost et la Perestroika, cela aurait pu continuer pendant de nombreuses années. C’était bien sûr une dictature rigide. Mais c’est une autre question de savoir si la Guerre Froide ou un certain nombre de mégalomanes au Kremlin ou la Perestroika et la Glasnost ont été responsables de l’effondrement de l’Union Soviétique.

SP : l’Union Soviétique a perdu la Guerre Froide. Est-ce que l’Ouest la gagné ?

Schmidt : l’Union Soviétique a implosé, mais ce n’est pas le résultat de la Guerre Froide. Certains Américains aimeraient croire qu’ils ont mis les Russes à terre dans le cadre de la course aux armements. C’est une exagération qu’on peut comprendre, mais c’est aussi absurde.

SP : Le Président US, George W. Bush, et d’autres croient que la menace de terrorisme international rend l’actuelle situation mondiale aussi dangereuse ou même plus dangereuse que pendant l’époque de la Guerre Froide. Partagez vous ce point de vue ?

Schmidt : Non. La Crise des Missiles de Cuba a été le moment le plus dangereux pendant la deuxième partie du XXème siècle. Le plus grand défi stratégique du XXI ème siècle ce n’est pas le terrorisme mais plutôt l’explosion démographique et le conflit culturel grandissant entre l’Ouest et la partie islamique du monde. Ces problèmes pourraient produire des migrations de masse et même, c’est possible, des guerres.

SP : Mr Schmidt Merci pour cette interview.

Interview réalisée par les éditeurs du Spiegel, Klaus Wiegrefe et Hans –Ulrich Stoldt. Traduit de l’allemand par Paul Cohen, publié sur le site anglais de Der Spiegel le 26/06/08 sous l’intitulé : « Cold War interview with ex chancelor Schmidt. «Both sides were in the grips of insanity…Things have not changed. »

http://www.spiegel.de/international/europe/0,1518,562315,00.html

Titre et Traduction française Mireille Delamarre pour www.planetenonviolence.org


Note : Der Spiegel est un journal de la droite libérale allemande, pro atlantiste, anti- communiste et de parti pris à l’égard de l’ex Union Soviétique et de la Russie, attitude que l’on retrouve dans bon nombre de ses articles. C’est un élément dont on doit tenir compte lors de la lecture de tout document à caractère politico historique publié sur ce site.






Jeudi 17 Juillet 2008
Mireille Delamarre



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