Anti Sionisme

Sionisme : Corruption, Emigration…. Le Régime Sioniste s’Effondre

Le Rêve de Tout Israélien : Faire son Alya (Emigration) aux Etats Unis

Apres L’universitaire Tania Reinhart, qui avait quitté Israël en décembre, c’est au tour de l’historien Ilan Pappe d’annoncer son départ. Ces personnalités bien connues de l’opposition à l’occupation colonisation du régime sioniste, ne sont pas les seuls à quitter le navire sioniste en perdition, qui s’enfonce sous le poids des scandales de corruption des élites dirigeantes, et pire, de la corruption morale engendrée par la brutalité obscène de l’occupation colonisation de la Palestine.



Sionisme : Corruption, Emigration…. Le Régime Sioniste s’Effondre

Sionisme : Corruption, Emigration…. Le Régime Sioniste s’Effondre

Le navire sioniste en perdition prend l’eau de toute part. Corruption généralisée au sein des élites dirigeant le pays : le président israélien Katsav poursuivi pour viol, le premier ministre Ehud Olmert pour malversations financières et autres faveurs distribuées illégalement, (son prédécesseur Sharon avait lui aussi été poursuivi pour malversation), le contrôleur général des impôts lui aussi accusé, et puis c’est au tour du ministre des finances la semaine passée d’avoir été entendu dans des affaires de corruption.

La brutalité du régime sioniste à l’égard de la population palestinienne vivant sous occupation colonisation est devenue la « routine » comme le montre des articles critiques paraissant dans la presse israélienne dont ceux de Gideon Levy, ou ceux d’Amira Hass dont le quotidien Haaretz. Même les organes de presse pro sionistes nationalistes tels Ynet (site internet du quotidien papier Yediot Aharonot) voire ultra nationalistes tel le site internet du Jérusalem Post (Jpost), fustigent, il est vrai « mollement », cette brutalité de l’occupant sioniste. Ainsi Ynet a rapporté il y a peu, vidéo à l’appui, les brutalités dont sont victimes les palestiniens de la ville d’Hébron de la part des hooligans sionistes religieux extrémistes qui colonisent cette vieille ville palestinienne de la manière la plus barbare qu’il soit, enrôlant leurs femmes et leurs enfants pour crier des insultes, attaquer physiquement les palestiniens hebronites, lancer pierres et détritus. De plus, ces hooligans sionistes, dont certains ont émigré des US, ont l’arrogance de se réclamer du judaïsme pour commettre leurs terribles méfaits ! (Il y a 400 colons extrémistes sionistes à Hébron, ville palestinienne de 150 000 habitants palestiniens)

Le président du Conseil du Centre Yah Vashem dédié à la mémoire de l’Holocauste en Israël, Yossi Lapid, lui-même survivant de l’Holocauste, a dit dans une émission hebdomadaire sur Israël Radio (paroles reprises dans un article d’Ynet du 20/01/07) que les actes des colons d’Hébron lui rappelaient la persécution subie par les juifs dans sa Yougoslavie natale juste avant la seconde guerre mondiale.

I[« Ce ne sont pas les crématoires et les pogroms qui ont rendu notre vie amère en Diaspora, avant qu’ils ne commencent à nous tuer, mais la persécution, le harassement, les jets de pierres, les dommages causés à nos moyens de subsistance, l’intimidation, les crachats et insultes. J’avais peur d’aller à l’école à cause des petits antisémites qui avaient l’habitude de se tenir en embuscade sur le chemin et de nous battre. Est-ce différent de ce que vit un enfant palestinien à Hébron ? «]i


Le régime sioniste bascule de plus en plus à l’extrême droite, avec l’entrée dans le gouvernement Olmert en début d’année d’Yvette Lieberman le dirigeant du parti d’extrême droite Israël Beitenou comme ministre des affaires stratégiques. Au sein même de la société israélienne s’est développé un racisme stéréotypé anti arabe dont les palestiniens citoyens israéliens font aussi les frais. Ce racisme anti-arabe est profondément enraciné dans les esprits sionistes comme le montre une étude récente – « Perception de l’Autre » - conduite par les Dr. Haggai Kupermintz, Dr. Yigal Rosen, Harbi Hasaisi du Centre de Recherche pour l’Education à la Paix de l’Université de Haïfa qui révèle que 75 % des étudiants juifs croient que les arabes n’ont pas d’éducation, sont non civilisés, et sales, et 1/3 affirme avoir peur des arabes. (Les étudiants arabes israéliens, quant à eux, sont 25% à penser que les juifs n’ont pas d’éducation et 57 % qu’ils sont sales). Toujours dans le champ du racisme sioniste, un sondage annuel (Index du Racisme à l’Egard des Arabes Palestiniens Citoyens de l’Etat d’Israël effectué par Geocartographia) couvrant l’année 2005, publié en mars de l’année dernière révélait que 68 % des juifs israéliens refusaient de vivre dans le même immeuble que des arabes israéliens. 41% sont pour la ségrégation entre juifs et arabes dans les espaces de loisirs. Toujours selon ce sondage, 63 % des juifs israéliens considéraient les arabes comme à la fois une menace sécuritaire et démographique, 40 % disant qu’Israël devait les encourager à émigrer.

La collaboration avec le régime sioniste raciste pratiquant l’apartheid, n’est effectivement pas le fait d’une minorité d’extrême droite et ou droite nationaliste portant ou non kippa, ou d’israéliens qui, par idéologie sioniste, se taisent sur les conséquences d’une telle politique. La collaboration avec cette politique s’étend largement à toutes les couches de la population, y compris des rabbins qui prononcent des malédictions (pulsa denatura = malédiction de mort kabbalistique) sur les politiciens qui envisagent de rendre les territoires occupés et ou le font, des universitaires et autres « intellectuels», scientifiques, architectes qui planifient les colonies, les routes de l’aparthied, juristes qui cautionnent l’occupation dans le cadre de leur activité professionnelle (notamment ceux de la Haute Cour de Justice israélienne soumise au diktat de l’armée et du shin bet) ,chercheurs, dont d’éminents chercheurs sur le nazisme, l’Holocauste, les goulags, professeurs, éducateurs, écologistes adeptes du trekking en territoires occupés. Collaboration également de la part de ces bobos sionistes hédonistes du secteur High Tech, qui, après avoir servi 3 ans dans les territoires occupés comme garde shiourme (uber-warden selon la désignation de la journaliste Amira Hass), ou pire, à rafler brutalement, en pleine nuit, des civils palestiniens (en 2006, pas moins de 5000 palestiniens ont été ainsi raflés, interrogés souvent torturés, une partie ensuite relâchés, d’autres enfermés en détention administrative sans jugement), se paient en Inde un trip pour un lavage de cerveau au shit et autres drogues dures pour tenter d’oublier le sale boulot accompli.

Ainsi, et pour bien mesurer à quel point ce racisme est encré dans la mentalité des «élites intellectuelles sionistes», 15 mois avant l’évacuation en fanfare des colons et le redéploiement de l’armée israélienne autour de la Bande de Gaza, emprisonnant de facto les 1,4 millions de palestiniens qui y vivent et ce avec la complicité des fonctionnaires douaniers de l’Union Européenne au point de passage de Rafah , Gaza/Egypte, le professeur de géographie Arnon Sofer, qui préside la chaire du département de géo stratégie à l’Université de Haïfa, et qui distille depuis des années la peur du « démon démographique » soit disant représenté par les arabes palestiniens, lors d’un interview au Jpost a tenu les propos suivants :

I[«Les palestiniens vont nous bombarder à l’artillerie – et nous devrons mener des représailles – Si un seul missile est tiré par-dessus la clôture, nous en tirerons 10 en réponse. Et des femmes et des enfants seront tués et des maisons seront détruites… Quand 2,5 millions de personnes vivront dans l’espace clos de Gaza, ce sera une catastrophe humaine. Ces gens deviendront de plus grands animaux qu’ils ne sont aujourd’hui avec l’aide du fondamentalisme fou de l’islam. La pression à la frontière sera terrible. Ce sera une guerre terrible. Donc, si nous voulons rester en vie, nous devrons tuer, et tuer, et tuer. Toute la journée, tous les jours »]i.

Bien sûr, ce professeur avait parfaitement conscience des propos qu’il tenait. Selon son estimation, à cause du désastre humanitaire dans la Bande de Gaza, et l’incapacité des palestiniens de pouvoir aller travailler en Israël, ils partiront travailler au Koweït, ou ailleurs et quitteront ainsi Gaza. Ce processus, ce professeur le décrit comme celui du « transfert volontaire ».

Dans un autre registre, celui de l’islamophobie sioniste, un autre professeur, le professeur Moshe Sharon, un expert sur l’islam de l’Université Hébraïque, s’est ainsi exprimé lors d’une conférence ayant eu lieu à l’Institut sur le Contre Terrorisme d’Herzeliya en septembre 2006.

« Il n’y a pas de possibilité de paix entre Israël et les palestiniens de quelque nature que ce soit, et ce pour toujours… La racine du problème entre nous et les états arabes musulmans c’est l’Islam. L’Islam n’est pas seulement une religion. C’est une culture, de la politique… un état. L’islam est tout. C’est comme cela depuis toujours et ce sera ainsi dans le futur. »

On comprendra alors pourquoi des intellectuels intègres tels feu Tania Reinhart de même qu’Ilan Pappe, ont accepté de signer une pétition demandant le boycott des universitaires israéliens qui ne se déclarent pas publiquement contre l’occupation colonisation sioniste. Une telle collaboration volontaire, enthousiaste, aux pratiques sionistes de nettoyage ethnique, de racisme et d’islamophobie, ne peut qu’être sanctionnée.

D’autres, comme Avraham Burg, ancien membre du parlement israélien, très critique des politiques sionistes, questionne ainsi l’identité juive d’Israël :

« le peuple juif n’a pas survécu durant 2 millénaires afin d’être à la pointe du progrès en matière de développement de nouvelles armes, de programmes informatiques de sécurité, ou d’anti missiles. Nous étions supposés être une lumière au sein des nations. En cela nous avons échoué. Il se trouve que le combat de 2000 ans pour la survie juive se réduit à un état de colonies, menées par une clique immorale de gens corrompus, irrespectueux de la loi, qui sont sourds à leurs citoyens et à leurs ennemis. Un état dépourvu de justice ne peut pas survivre. De plus en plus d’israéliens commencent à le comprendre lorsqu’ils demandent à leurs enfants où ils espèrent vivre dans 25 ans. Les enfants sont honnêtes et admettent, un choc pour leurs parents, qu’ils ne savent pas. »

Si une poignée d’irréductibles israéliens, de Gush Shalom, de New Profile, Tay’ush, Anarchistes contre le Mur, des Refuzniks, continuent de se battre contre l’occupation colonisation corruption qui ronge le régime sioniste, d’autres décident de partir. Certains le font ouvertement savoir, comme feu Tania Reinhart, linguiste réputée et opposante à l’occupation colonisation sioniste, décédée subitement à New York il y a quelques jours, ou encore l’historien Ilan Pappe qui vient de révéler dans une interview à el manifesto qu’il quittait Israël. (Voir l’article traduit en pièce jointe.) Mais beaucoup d’autres quittent le navire en perdition sur la pointe des pieds, à l’occasion d’un séjour touristique à l’étranger, ou en réponse à une proposition d’emploi aux Etats-Unis par exemple.

Le rêve de tout israélien : faire son « Alya « aux Etats-Unis.

Ils sont beaucoup plus nombreux qu’on ne le pense (on estime entre 600 000 et 1 million le nombre d’israéliens qui ont quitté le régime sioniste principalement en direction des Etats-Unis, où ils sont environ 400 000, Canada, Europe, Australie) à partir. Ras le bol, envie de vivre sans se sentir en permanence menacés, sans avoir à servir dans une armée d’occupation.

Dans l’état sioniste, parler d’émigration est un sujet tabou. Les Yordim (ceux qui «descendent », émigrent, à l’opposé de ceux qui font leur Alya « montent », immigrent) comme on les appelle, ne font pas la une des médias, et pour cause. Ils ont entre 24 et 44 ans, et environ 1/3 d’entre eux ont un diplôme universitaire. Le secrétaire d’état à la défense Ephraim Sneh a été jusqu ‘à dire que la plus grande menace venant de l’Iran ce n’était pas tant la bombe mais l’éventuelle perspective que ce pays en possède une car cela pousserait les israéliens à émigrer pour des raisons de sécurité. D’où la position israélienne extrêmiste de refuser catégoriquement à l’Iran l’accès au savoir en matière de nucléaire civil, et de pousser via le puissant lobby juif américain pro sioniste AIPAC à la guerre contre l'Iran.

Autrement dit, le sionisme se sent menacé, et pour cause, dés lors qu’il y a émigration,
puisque le sionisme s’est construit sur la seule immigration, car les juifs étaient une petite minorité en terre de Palestine au début du siècle dernier. Et il a effectivement de quoi se faire du souci. On estime qu’actuellement environ 30 000 israéliens émigrent chaque année (population juive d’Israël inclus les colons vivant dans les territoires occupés: un peu plus de 4 .600 000). Le flux migratoire des Yordim a dépassé les arrivées de ceux qui font leur Alya en 2004 : 10 000 émigrants de plus que d’immigrants. Des israéliens abandonnent même leur citoyenneté israélienne pour obtenir une carte d’identité d’une autre nation. Et c’est « la crème des crèmes » qui le fait.(En 2006, 775 israéliens, en 2005 ils étaient 808). Ceux qui renoncent à leur citoyenneté sont en général jeunes, d’un bon niveau d’éducation, aisés, et la plupart d’entre eux résident aux Etats-Unis, en Allemagne, en Australie, Grande Bretagne, Hollande. Ils le font pour obtenir la nationalité du pays où ils résident, où pour obtenir le ok en matière de sécurité dans l’emploi qu’ils occupent (armée américaine, institutions gouvernementales US, Maison Blanche…). Ainsi donc, les classes moyennes israéliennes préfèrent avoir la nationalité américaine ou européenne plutôt qu’être citoyen israélien.

Dans un pays ou le mot moralité est devenu un mot grossier, banni, et où la corruption a atteint des proportions jamais égalées dans la courte histoire de l’état sioniste, un autre mot n’est jamais prononcé : celui d’occupation (remplacé par le mot « situation »).

Pourtant, la corruption la plus grande, une corruption morale, réside dans cette omission sémantique volontaire, entretenue depuis des décennies, et qui sape inlassablement l’entreprise sioniste. On comprend que certains israéliens de conscience, raisonnables et clairvoyants, prévoyant l’effondrement possible de l’état sioniste, n’aient aucune envie d’y rester pour se faire ensevelir, victimes du complexe sioniste de Samson.*


*Samson, le premier kamikaze juif, qui s’est, selon l’histoire juive contée, suicidé en faisant tomber les piliers du temple où se trouvaient réunis les notables des ennemis philistins, les entraînant dans sa mort.

Israel et la bombe nucléaire



Ilan_Pappe__Je_quitte_Israel.doc Ilan Pappé. Je quitte Israël.doc  (35.5 Ko)


Dimanche 25 Mars 2007
Myriam Abraham

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BREVES & LIENS EXTERNES

UKRAINE PRIVATISATIONS LA MAFIA JUIVE DANS LES STARTING BLOCS POUR LE PILLAGE

La Mafia Juive de Yatzeniyouk, Porochenko, Kolomoïski et autres barons derrière les violences déclenchées en Ukraine avec la bénédiction de la dictature ultralibérale USSioniste/UE et leurs myriades de laquais sur le point d'officialiser le dépeçage des entreprises publiques dans des secteurs " porteurs" - profitables - pour ces magnats vautours.

Dépouiller le peuple ukrainien de ses biens nationaux a commencé après la chute de l'ex Union Soviétique et l'indépendance de l'Ukraine mais jusqu'à présent les gouvernements successifs avaient épargnés les secteurs industriels considérés comme stratégiques.

La Mafia Juive au pouvoir protégée par ses milices ukrainiennes néo nazies vient de publier la liste de 164 entreprises à privatiser parmi lesquelles de grandes centrales électriques, l'usine des constructions mécaniques Azovmach, le plus grand producteur d'engrais chimiques Odesski priportovy zavod, et plusieurs sociétés houillères et agro-alimentaires.


Non comptant d'avoir provoqué de facto la partition politique de l'Ukraine pour affaiblir la Russie la Mafia Juive signe là le dépeçage de l'économie ukrainienne sur laquelle les magnats juifs ukrainiens veulent faire main basse directement ou indirectement via des fonds d'investissements et autres organisations mafieuses qui ruinent les peuples et détruisent les états nations.

Pourtant la Russie a un moyen de pression sur la junte judeo neo nazie de Porochenko au pouvoir en Ukraine : une grande partie des usines du "Roi du Chocolat" ne sont pas en Ukraine mais en Russie. C'est Porochenko qui est responsable du nettoyage ethnique actuellement en cours dans le Sud Est de l'Ukraine contre les populations russophones. Il suffit qu'un tribunal russe le condamne pour les crimes de guerre commis contre ces populations pour saisir ses biens et lancer un mandat d'arrêt international contre lui comme cela a été fait contre Kolomoïski.

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