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Dimanche 12 Octobre 2008
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Sarkozie
Rachida Dati : De la vente de produits Avon au Ministère de la Justice – Arriviste, vous avez dit Arriviste ?Ce n’est un secret pour personne que Dati a été nommée au poste de ministre de la Justice grâce à son copinage avec Cecilia la « Gypsie Queen » du couple (ex ?) Sarkozy. Portrait d’une « jeune louve » aux dents longues, devenue VRP de la «Justice», au top de cette génération d’arrivistes qui squattent actuellement les hautes sphères de la République.
Source du dessin: riposte.gauchepopulaire.fr
Rachida Dati : De la vente de produits Avon au Ministère de la Justice – Arriviste, vous avez dit Arriviste ?
Rachida Dati, 41 ans, est née en Bourgogne, à Saint Rémy en 1965, fille aînée d’une famille de douze enfants. Son père, originaire du Maroc, maçon, et sa mère, mère de famille d’origine algérienne, illettrée, ont déménagé dans cette ville proche de Chalon sur Saône, deux ans avant qu’elle ne naisse. Elle a été envoyée dans une école catholique de bonnes sœurs appelée « Le Devoir » que ces dernières dirigeaient à la baguette avec couvre feu à 20h30. L’argent était rare à la maison et dés l’âge de 14 ans Dati/Cosette a commencé à vendre des produits cosmétiques en porte à porte. Elle est rapidement devenue la première vendeuse Avon dans sa région. Deux ans plus tard, elle est allée à Dijon pour étudier l’économie, faisant des gardes de nuit pour payer ses études. C’est à cette époque qu’elle a contracté mariage, un mariage qui n’a pas duré et dont elle garde, semble-t-il, un mauvais souvenir (« J’ai certainement enduré ma part de souffrance, de soucis, et de blessures «…sniff sniff )
Dati a commencé sa carrière politique en 1987. Lors d’une réception à l’ambassade d’Algérie, elle a rencontré le ministre de la justice de l’époque, Albin Chalandon, sur qui elle a fait une forte impression et qui l’a décrite comme une « petite personne avec un aplomb formidable. » En d‘autres termes, petite mais terriblement culottée. A partir de là , Dati n’a pas lâché les basquettes de son «protecteur», lui envoyant presque chaque semaine des lettres, déterminée à ce qu’il ne l’oublie pas. Chalendon lui a obtenu un poste de stagiaire dans le département comptabilité au sein de la multinationale du pétrole Elf Aquitaine. Parallèlement à ce poste, et toujours étudiante, elle a systématiquement étendu son réseau de contacts parmi les riches et puissants dans le monde du bizness et juridique. Jouant de ses charmes, elle en a séduit plus d’un dont Jean Luc Lagardère qui la trouvant une «femme étonnante », l’a embauchée chez Matra Nortel Telecommunications qu’il dirigeait. Plus tard, elle a aussi séduit Jacques Attali, alors conseiller et confident du président de l’époque François Mitterrand, qui lui a obtenu un poste au sein de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement basée à Londres et qui la trouvait « dynamique, précise, sérieuse, têtue, ambitieuse et une perfectionniste ». Ne se limitant pas à séduire la gente masculine, elle a aussi séduit Simone Veil, ministre de la santé de l’époque, qui dit avoir été bouleversée par la « vision et l’humanité »de Dati lorsqu’elles se sont rencontrées en 1993. « J’ai reconnu tout de suite que c’était une perle » selon Simone. Dati est devenue une « amie pour la vie » de la « Grande Dame de la politique française », ancienne déportée, qui a à peine levé un sourcil quand Sarkozy a décidé de créer son ministère de l’immigration et de l’identité nationale, l’a soutenu pendant toute sa campagne et continue de le soutenir, en silence, notamment pour l’affaire de l’ADN. C’est probablement cette « humanité » qui a inspiré Dati (et son Maître Sarkozy) pour son programme juridique du tout répressif, surtout à l’égard des jeunes délinquants. C’est encore Simone Veil qui a conseillé à Dati de se concentrer sur sa carrière juridique, allant même jusqu’à lui prêter sa propre robe lors de son examen oral après qu’elle ait complété les deux années d’un programme de formation à l’école des magistrats. Puis Dati a acquis une expérience juridique comme juge enquêtant sur les affaires familiales et juvéniles en province. En poste à Evry, banlieue parisienne, elle a acquis la réputation de « droguée du travail » s’occupant à la fois des affaires commerciales et financières pendant ses heures régulières et en extra, le week-end et les vacances, des affaires criminelles. Ambitieuse, elle voulait jouer un rôle dans le processus de création des lois, son poste en banlieue n’étant pas à la hauteur de ses attentes, et son cursus politique pour l’instant néant, en septembre 2002, elle a réussi à obtenir un rendez vous avec le ministre de l’intérieur de l’époque, Nicolas Sarkozy, qu’elle avait rencontrée six ans auparavant alors qu’il était maire de Neuilly sur Seine. Elle lui a offert de l’aider dans sa campagne contre le crime, le submergeant d’arguments et d’idées sur les mesures préventives et répressives, ne lui en laissant pas placer une. De son propre aveu elle l’a inondé de paroles pour que « s’il ouvre la bouche, je veux qu’il dise oui. » Sarkozy a dit oui et à partir de là elle a passé son temps à voyager à travers la France, pour vendre les « cosmétiques politiques Sarkozy » dans les banlieues auprès des immigrés d’Afrique du Nord utilisant pour cela son image de marque de la « beurette » qui a réussi. Pour la récompenser, Sarkozy en a fait son porte parole le 14 janvier 2007 lorsque l’UMP l’a intronisé comme son candidat à la présidentielle. Lors de la campagne électorale de son Maître, la « beurette » de service a utilisé ses anciens talents de VRP chez Avon, pour vendre la pseudo « égalité des chances » et « diversité » en politique, sachant que, Sarkozy élu, elle pourrait satisfaire son insatiable ambition. Cécilia Sarkozy, qui appelle Rachida Dati sa « sœur », est derrière sa nomination. « Rachida représente les choses qui sont importantes en France aujourd’hui », a-t-elle dit à son mari, afin d’assurer le poste de ministre de la justice à sa « sœur » Dati. Celle-ci a vite compris l’influence que Cécilia avait sur les décisions de Sarkozy. Proche du couple Sarkozy, quand en 2005 Cécilia a eu une affaire avec le publiciste Attias, c’est Daty qui est resté en contact téléphonique avec elle, l’appelant ou deux fois par semaine alors qu’au ministère de l’intérieur, le personnel du patron cocu gardait ses distances avec la « femme infidèle ». Dati lui transmettait le « vague à l’âme » de son époux hyperémotif. Plus tard, après la réconciliation, Cécilia reconnaissante a dit de Dati « elle s’est tenue à mes côtés alors que je n’étais pas très populaire, elle est plus qu’une amie pour moi, elle est une sœur, je ne l’a laisserai jamais tomber. » Depuis l’élection de Sarkozy à l’Elysée, la relation rapprochée de Dati avec les Sarkozy n’a pas changé, elle fait partie du cercle des intimes, de ces pipoles qui nous « gouvernent », accompagnant la « Première Dame de France » quand elle fait ses courses sur la croisette à Cannes, ou à l’enterrement de son ex, Jacques Martin. Pour l’instant, et malgré les grosses vagues que Dati fait au ministère de la justice et plus largement au sein du monde de la Magistrature et du Barreau qui n’apprécient pas du tout son style autoritaire, brut al, condescendant voire méprisant, alors que son cursus, comme on vient de le décrire reste ni plus ni moins celui d’une parvenue, Sarkozy soutient toujours la « sœur » de sa femme. Début juillet, Cécilia réaffirmait ainsi la confiance de son mari à Dati : « mon mari lui fait confiance. Il est fier d’elle. Elle ne fait pas d’erreur et ne fait jamais rien de stupide. En plus, elle est séduisante. » Sachant d’une part que Sarkozy a prévu de remanier son gouvernement en début d’année prochaine, d’autre part qu’il y a de l’eau dans le gaz chez les Sarkozy, la «sœur» de Cécilia fera t-elle partie des « meubles » embarqués par l’ »ex » épouse, où profitera t-elle de la place toute chaude laissée par la « conseillère très particulière » pour satisfaire ses ambitions d’arriviste ? Après tout, Cécilia n’a-t-elle pas dit elle-même de Rachida Dati : « en plus elle est séduisante» ? Source de certaines informations un article du quotidien allemand Der Spiegel Online de Stefan Simons traduction en anglais Christopher Sultan paru le 04/10/07 sur www.derspiegel.de Resistance au fichage génétique Une gauche endormie par l'hypocrisie impériale Dimanche 14 Octobre 2007
La Mouche du Coche
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