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Racaille, Religion et Répression – Les 3 R de « Sarko L’Américain » - Diana Johnstone

Le candidat de droite (depuis élu ndlt) à la présidentielle française Nicolas Sarkozy a construit sa réputation politique sur la thématique : « être dur avec la criminalité ». Puisque que la criminalité est généralement impopulaire, cela semble un thème imbattable. Mais l’approche du problème par Sarkozy est très controversée en France, approche qu’on peut appeler « américaine ».qui va à l’encontre des normes culturelles établies. On peur résumer cette approche par les « 3 R « de Sarko : Racaille, Religion et Répression.



Racaille, Religion et Répression – Les 3 R de « Sarko L’Américain » - Diana Johnstone

1. Racaille

Le mot lui colle à la peau et il l’accepte comme faisant partie de sa «personnalité » politique. Son utilisation célèbre de l’expression « racaille », qu’on peut mieux traduire par « dregs » (lie) s’est faite à la vieille des émeutes spectaculaires avec incendies de voitures qui ont attiré l’attention des médias mondiaux sur la classe ouvrière de France dans les banlieues. à risque.

Le 25 octobre 2005, le ministre de l’intérieur Nicolas Sarkozy, assoiffé de publicité, avait à son programme, comme évènement médiatique de la journée, une visite dans un quartier à risque à Argenteuil dans la banlieue de Paris, accompagné de la police et d’une nuée de photographes. Quelques jeunes du coin ont crié des insultes et jeté quelques bouteilles de plastique dans sa direction. Une femme s’est penchée par-dessus une fenêtre voisine et a crié au ministre de l’intérieur, « quand allez vous nous débarrasser de ces racailles ? » Très bien nous allons nous en débarrasser pour vous. »

Sarkozy alors parlait le langage local, utilisant un terme descriptif commun à la culture des jeunes. Mais l’utilisation du terme racaille a été largement considéré comme déplacé de la part d’un ministre du gouvernement. Pire, c’était une caractéristique de l’exploitation agressive des problèmes sociaux de Sarkozy pour projeter son image de dur. Bien que Sarkozy ne se referait pas à tous les jeunes du coin comme racailles - - pendant cette visite il a essayé d’engager un dialogue avec de jeunes habitants - - l’interprétation de l’incident comme ne faisant pas la distinction, a servi pour monter les jeunes du coin ensemble contre lui - - et contre la police sous ses ordres. On a accusé cet incident d’aider à provoquer les émeutes qui ont embrasé les banlieues. En un mot, son approche spectaculaire a été largement jugée contre productive.

Un autre éclairage public de l’attitude de Sarkozy envers les délinquants a été mis en relief lors d’une interview qu’il a donnée à Michel Onfray, publié dans l’édition d’avril du magazine Philosophie. Il n’y a peut être qu’en France qu’une interview dans un magazine de philosophie peut avoir un impact sur l’élection présidentielle. En tout cas, celle-ci en a eu un, et chacun connaît quelqu’un qui s’est rallié au candidat François Beyrou après avoir lu ou entendu parlé de cette interview.

Dans l’échange, Onfray, actuellement le jeune philosophe le plus à la mode, a exprimé le point de vue de gauche dominant que « nous sommes façonnés non pas par nos gènes mais par notre environnement par la famille et les conditions socio historiques dans lesquelles nous évoluons. »
Sarkozy a répliqué : « je ne suis pas d’accord avec vous. Pour ma part j’ai tendance à penser qu’un pédophile est né pédophile ; et de plus, c’est un problème que nous ne sachions pas traiter cette pathologie. Il y a 1200 à 1300 jeunes qui se suicident en France chaque année, et ce n’est pas parce que leurs parents ne se sont pas bien occupés d’eux ! Mais parce qu’ils avaient une fragilité génétique (). Les circonstances ne sont pas responsables de tout, la part de l’inné est immense. »

Maintenant, en termes purement scientifiques, cette polarisation entre le déterminisme inné et environnemental est une discussion totalement vaine. Les deux facteurs entre en jeu, dans des proportions qui sont loin d’être comprises. Des deux hommes, Onfray a été le plus extrême dans sa certitude. Mais c’est Sarkozy qui dans le monde réel porte la responsabilité. Son opinion que la pédophilie est déterminée génétiquement était particulièrement choquante à cause de la façon dont elle s’accorde avec ses méthodes pour combattre la criminalité. Si les « mauvais garçons « sont nés comme cela, et que les circonstances ne jouent pas, il n’y a pas de raison d’améliorer les conditions sociales pour combattre la criminalité. La seule chose à faire c’est d’attraper les mauvais garçons. Et s’il doit y avoir de la prévention, cela pourrait prendre la forme de « profil génétique « des criminels potentiels pour les attraper avant qu’il ne fasse quoi que ce soit.

Sarkozy a par le passé suggéré une loi pour diagnostiquer « des désordres comportementaux » chez des enfants dés 3 ans. Cela a soulevé des craintes de voir la France devenir un état policier, avec des fichiers sur les « génétiquement viciés ».

Une telle approche vis-à-vis de la criminalité est consistante avec une politique de réduction des dépenses sociales et pour donner tout le pouvoir au capital financier dans une économie de marché sans restriction. Une telle économie accroît le fossé entre les riches et les pauvres, cassant le tissu social tout en incitant au désir de consommer des biens. C’est la politique économique préconisée par Sarkozy.


2. Religion

Un domaine apparenté dans lequel Sarkozy est plus américain que français c’est la religion.
Ici, la différence est profonde, enracinée dans l’histoire. La France est une nation qui a survécu à des guerres de religion sanglantes entre catholiques et protestants suivies par la période réactionnaire catholique, elle-même suivie par la période des lumières et de la révolution sociale. Le résultat d’une histoire complexe a été de libérer à la fois la politique et - - plus profondément - - la morale de son attachement à une croyance religieuse. Les Etats-Unis offrent un espace pour toutes sortes de croyances et pratiques religieuses. Par contraste, la France offre un espace vaste, respectable pour des personnes qui n’ont absolument aucune croyance religieuse. Le rôle majeur accordé à la philosophie dans le système scolaire aide à séparer les considérations morales et éthiques des principes et attraits religieux.

Sarkozy « l’Hongrois - Américain » ne semble pas comprendre cela. Notamment, il est étranger à toute rigueur intellectuelle, que ce soit pour ou contre la religion. Il est en faveur de la religion non pas parce que c’est la vérité, mais parce qu’elle est particulièrement utile pour les déshérités. En fait, il n’est pas en faveur de la religion mais d’une « vague religiosité » sans fondement intellectuel.

Pour Sarkozy, inconscient des complexités théologiques, la « religion » se réduit à « l’espérance d’une vie après la mort », l’ »espoir d’avoir après la mort une perspective de réalisation de soi dans l’éternité «. En appelant à la « reconnaissance de l’universel droit d’espérer », il transforme la croyance en la vie après la mort en une sorte de « droit humain » (voir Nicolas Sarkozy, i[La République, les religions, l’espérance,] Le Cerf, Paris, 2006).

C’est un droit que le peuple français n’a pas revendiqué. Un sondage de 1992 montrait que 62% des français ne croyaient pas en une vie dans l’au-delà. Ceci incluait un bon nombre de personnes s’identifiant comme chrétiens.

Mais Sarkozy croit qu’une telle croyance est bonne pour les gens. Ou pour être plus précise, il suggère que l’espoir d’une vie au-delà c’est pour les gens qui n’ont pas grand-chose à espérer de la présente vie : « à travers toute la France, et plus particulièrement dans les banlieues où toutes sortes de désespoir sont concentrés, c’est tout à fait préférable que les jeunes gens puissent avoir un espoir spirituel plutôt que d’avoir dans leurs têtes, comme uniques « religions », la violence, les drogues et l’argent. »

Une remarque entre parenthèses : Sarkozy a aussi dit que dans une « méritocratie », le « mérite » doit être récompensé par beaucoup d’argent, « sinon » à quoi bon? ». Apparemment, il peut difficilement concevoir une motivation pour faire un bon travail qu’à travers le prisme de l’argent. Dans son propre milieu, c’est comme cela. Mais pour les jeunes dans les banlieues, une « religion de l’argent » pourrait conduire à des activités comme le trafic de drogue. Pour eux, (selon Sarkozy ndlt) c’est mieux de placer leurs espoirs dans la vie dans l’au delà.

Et toute vie dans l’au delà fera l’affaire. Il voit cet « espoir » comme le dénominateur commun de toutes les religions, au moins celles monastiques, et écarte les détails qui les séparent. Il recommande une éducation religieuse pour les jeunes gens, mettant l’accent sur « la convergence des messages religieux » autour du « fait spirituel » : « il existe une vie après la mort, un seul et unique Dieu, un sens de l’histoire, une possibilité de rédemption, une morale naturelle commune à toutes les civilisations avec une référence à l’absolu. »

Ne craignant pas la contradiction, Sarkozy joue aussi avec son électorat catholique conservateur en déclarant sa dévotion sans faille pour « l’héritage chrétien de 2000 ans « de la France.

Comme ministre de l’intérieur, Sarkozy a fait la promotion de l’institutionnalisation de l’Islam en France, avec l’établissement du Conseil Français des Musulmans de France. L’Islam est maintenant la deuxième plus grande religion en France et elle a besoin d’être reconnue. Mais au de là de tout cela, Sarkozy veut vraiment un Islam délayée, chaleureux, pour fournir un maintien de l’ordre moral dans les banlieues. Il semble plutôt inconscient des risques inhérents à livrer implicitement les problèmes sociaux aux institutions religieuses - - risques de division de la société selon des lignes ethno religieuses et saper les valeurs rationalistes qui sont seules à offrir une base commune à une société diverse - -

I[« Le gâteau est au ciel quand nous mourons »]i telle semble être la carotte de Sarkozy dans son approche de « la carotte et le bâton » aux problèmes sociaux des quartiers ethniquement mixes, en crise. Quant au bâton

3. Répression

Le principal stock dont dispose Nicolas Sarkozy face à la criminalité c’est la répression. Il affirme être le seul qui peut assurer la « sécurité ». Cependant, il y a des preuves indiquant que ses politiques en tant que ministre de l’intérieur ont été contre productives, augmentant le degré de violence par des provocations inutiles. La preuve majeure de l’échec de Sarkozy, c’est bien sûr, les émeutes de banlieues d’octobre novembre 2005. C’est remarquable qu’il ait réussi à continuer comme champion N° 1 de « la loi et de l’ordre » après cet échec catastrophique, dont ses propres politiques étaient largement responsables.

Un criminologue de renom Sébastien Roche a étudié minutieusement les émeutes et les politiques policières de Sarkozy (voir Le Frisson de l’Emeute, Seuil, Paris, 2006). Les conclusions sont claires - - et confirmées par le témoignage de policiers ordinaires et de leur plus grand syndicat, Alliance. Les politiques répressives de Sarkozy ont exacerbé la haine publique envers la police et rendu difficile de leur travail pour faire appliquer la loi.

Il y a une forte tradition d’hostilité de l’extrême gauche française vis-à-vis des « flics » (the cops), associée avec la répression politique et la violence contre des personnes innocentes. Pendant la présidence Mitterrand, le comportement de la police s’est nettement amélioré. La gauche a initié - - trop timidement, semble-t-il - - une politique de « police de proximité » visant à faire en sorte que le flic mal vu soit bienvenu dans les quartiers à problèmes. La droite a dénoncé cette police « de proximité « la présentant comme des travailleurs sociaux mous qui sapaient le moral macho de la profession. La politique de Sarkozy a été d’enlever les commissariats de police des banlieues à problèmes, et au lieu de cela, quand il y avait des problèmes, d’envoyer des unités de la police de combat pour rafler des suspects pour les interroger. Les marchands de drogue étaient la cible principale.

L’approche de Sarkozy à la criminalité est statistique. Cela convient à sa philosophie. Si on naît criminel et non pas on le devient, alors ils vont commettre des crimes et ce qui compte c’est de les attraper. Même plus, cela est conforme à sa stratégie de relations publiques. La police avait des quotas d’arrestations et d’interrogatoires. Plus grands étaient les chiffres, plus vigoureuse était « la guerre contre la criminalité ».

En bref, Sarkozy a abandonné certaines banlieues à des délinquants mineurs, des marchands de drogue et des petits voleurs (volant principalement des voitures, des radios et des téléphones portables) et puis a envoyé la police pour mener des raids et les attraper. Ne connaissant pas les quartiers, les policiers se sont perdus et ont arrêté beaucoup de personnes innocentes. Ils ont assouvi leur frustration en traitant brutalement les jeunes qu’ils questionnaient, spécialement ceux originaires d’Afrique ou d’Afrique du nord. Le ressentiment croissant ressemblait à l’hostilité qui se développe contre une armée étrangère d’invasion.

Tel a été l’arrière plan des émeutes des banlieues en 2005

Les commentateurs à la fois de la gauche et de la droite ont spéculé sur les causes en se basant sur leurs propres désires ou préjugés. Pour la gauche, la vue des jeunes jetant des projectiles sur la police et mettant le feu à des voitures apparaissait magiquement comme vision d’une nouvelle révolution sociale. Pour la droite, « les barbares » dans la banlieue étaient probablement des fanatiques musulmans, important une « inti fada « en France.

Il n’y a pas de preuve solide soutenant l’une ou l’autre de ces hypothèses. Les seules études sérieuses qui ont été menées indiquent une corrélation négative entre la participation aux émeutes et la conscience politique. Les émeutiers eux –mêmes n’ont jamais revendiqué de demandes politiques ou soutenu des dirigeants politiques, et après environ 3 semaines de feux d’artifices de voitures photogéniques, les émeutes se sont dissipées comme le temps se refroidit.

Sébastien Roche argumente de façon persuasive qu’une principale motivation des émeutiers c’était les émeutes elles –mêmes : l’excitation de manipuler la police, de s’impressionner eux – mêmes et leurs camarades par leur dextérité au combat, ou d’avoir du bon temps. C’est caractéristique des jeunes de vouloir se tester, souvent en courtisant le danger. Comparer au fait de traîner dans des entrées d’immeubles d’appartements minables, c’était une aventure de défi. Et la police anti-émeute - - dont la routine c’est de rester assise dans des voitures garées attendant que quelque chose se passe - - a aussi gagné en satisfaction personnelle et professionnelle en participant à la bataille. Les émeutes des banlieues de 2005 étaient un festival de testostérone. Et tout cela est arrivé sans qu’aucun des participants ne soit tué. Les riches machos paient pour aller dans les bois et pour « jouer à la guerre ». Les jeunes des banlieues ont improvisé leur propre jeu libre (avec cependant le risque de finir en prison).

Les interprétations idéologiques de la droite et de la gauche ont toutes servi à masquer la responsabilité de Sarkozy et son échec.

Et il a continué en utilisant les mêmes politiques. La police s’est plainte des « quotas » d’arrestations inutiles qu’ils devaient remplir, dont le seul effet est de se faire haïr par la population. Les statistiques permettent à Sarko d’affirmer que les arrestations ont augmenté et que la criminalité a diminué. Mais des experts font remarqué que la criminalité est restée relativement stable pendant longtemps, et que si les vols ont diminué c’est parce que les fabricants de voitures et de radios ont fait en sorte qu’elles soient plus difficile à voler. Pendant ce temps, la violence gratuite contre les personnes a augmenté - - symptomatique peut être, du type de société du « chacun pour soi » prônée par Sarkozy.


La fausse sécurité de Sarko

Les êtres humains sont des créatures fragiles dont le besoin de sécurité est réel - - à la fois inné et acquis. Il y a différents types de sécurité. La « droite dure » de Sarkozy étale un souci infini pour la sécurité des victimes, ou des victimes potentielles, de la criminalité. Elle a peu de sympathie pour les victimes de l’insécurité économique, qu’on culpabilise pour « travailler plus dur et plus longtemps » - - même en période de pénurie d’emplois. Les efforts pour aider ces victimes sont dénoncés comme des « allocations » qu’elles ne méritent pas.

La gauche, au contraire, est par définition sensible au besoin de sécurité économique. Cependant, alors que sa base politique monte sur l’échelle socio économique, elle a montré peu de sensibilité aux plaintes des personnes, spécialement des personnes plus âgées, qui vivent dans des quartiers négligés ou le quotidien est hanté par la peur d’être harassées par de délinquants minables.

Une politique responsable c’est de respecter les dimensions variées du besoins légitime de sécurité et de rechercher des manières de toutes les améliorer. Quant à la criminalité, une fois que le délit est commis il est nécessaire qu’il y ait une forme de répression. Mais il n’y a pas de preuve que la répression peut éliminer la criminalité. Une répression excessive peut être contre productive. Les Etats-Unis sont beaucoup plus répressifs que la France, et la criminalité violente prévaut beaucoup plus.

Les causes de la criminalité et les manières de la prévenir sont complexes et loin d’être évidentes. Mais c’est raisonnable de commencer avec des mesures conçues pour créer un environnement social de respect mutuel et de considération, par le biais de l’éducation dans son sens le plus plein, plus des opportunités pour favoriser une intégration active dans la vie constructive de la société. Une politique de développement de la sécurité économique et d’égalité sociale peut être la meilleure voie pour améliorer d’autres aspects de la sécurité.

L’approche Sarkozy va dans la direction opposée.

Daina Johnstone 30/04/07 www.counterpunch.org
Pour lui écrire : dianajohnstone@compuserve.com

Traduction bénévole Mireille Delamarre pour www.planetenonviolence.org

Comment Hitler est devenu dictateur

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Vendredi 11 Mai 2007

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Les USA Ont Des Troupes En Activité Sur La Frontière De Gaza

Selon le quotidien de langue arabe al-Quds al -Arabi basé à Londres, et considéré comme un journal sérieux dans les milieux journalistiques, Les US ont déployé des troupes à la frontière Egypte Gaza il y a de cela plusieurs semaines et ce à la demande d'Israël. Cette unité d'ingénieurs aide actuellement l'armée israélienne à détecter les tunnels servant à la contrebande. Cela explique les mouvements de tanks israéliens entrés dans le Sud de la Bande de Gaza mais qui se sont retirés, alors même que le gouvernement israélien parle d'étendre l'offensive. En fait, stationnés côté palestinien ils aident au repérage fait par les soldats Américains de l'autre côté, et une fois la cartographie des tunnels établie ils se retirent et laissent l'aviation israélienne faire son sale boulot : larguer des tonnes de bombes le long de la frontière détruisant des centaines d'habitations palestiniennes car cette zone frontalière est densément peuplée, accomplissant ainsi un projet de longue date de l'armée SS -Soldats Sionistes.

Cette information est une preuve indiscutable de la collusion US/Israël et montre que les US étaient au courant du plan d'attaque de l'armée Sioniste. Non seulement les US ont donné leur feu vert à ces massacres, mais ils se sont directement impliqués sur le terrain. Quant à l'Egypte, là aussi il est clair que celle ci était également au courant de ce plan puisque les troupes US sont stationnées sur son territoire, et qu'elle a donc donné son feu vert à la déferlante de barbarie sioniste contre les civils Palestiniens de Gaza. Ce qui jette le discrédit sur le gouvernement de "La Vache Qui Rit" (Moubarak) qui prétend pouvoir jouer le rôle de mediateur dans les négociations en cours pour un cessez le feu, dont les termes reprennent en fait les exigences israéliennes de désarmement de la Résistance Palestinienne à Gaza et une reprise du contrôle par la clique des collaborateurs d'Abbas et Dahlan de Ramallah.

Il est peu probable, malgré les fanfaronnades de Sarkozy, que la Resistance Palestinienne du Hamas et des autres groupes accepte les termes de ce cessez le feu, ce qui reviendrait de facto à accepter la capitulation de la Resistance Palestinienne au dictat américanosioniste.
Mireille Delamarre
08/01/2009


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Parmi les produits israéliens :

- Carmel (fruits et légumes)
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- Beigel (biscuits apéritifs)
- Hasat (agrumes)
- Sabra (repas complets)
- Osem (soupes, snacks, biscuits, repas complets préparés)
- Dagir (conserves de poissons)
- Holyland (miel, herbes)
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