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Quand Petit Brother (Israel) Espionne Big Brother : L’Arrestation de B.A Kadish Révéle l'Existence d’une Cinquième Colonne Sioniste aux US

Le point sur les affaires d’espionnage sioniste aux USA.



Quand Petit Brother (Israel) Espionne Big Brother : L’Arrestation de B.A  Kadish Révéle l'Existence d’une Cinquième Colonne Sioniste aux US

Le Fantôme de Pollard – La dernière arrestation révèle l’existence d’une 5ème colonne israélienne aux USA

Dés que le sujet de l’espionnage mené par Israel aux US est évoqué, les journalistes s’occupent toujours du sujet de la même façon, et font référence à l’infâme Jonathan Pollard. Son fantôme hante la « relation spéciale » de plus en plus trouble – Alors qu’il n’est même pas encore mort.

Reconnu coupable d’espionnage en 1986, Pollard a commis de tels dommages à l’encontre de la Sécurité Nationale US que des officiers de haut rang du Renseignement ont menacé de démissionner si Bill Clinton accédait aux demandes israéliennes de lui accorder son pardon. Il a été condamnée à la prison à vie pour avoir volé des secrets d’une telle valeur que l’Union Soviétique, selon ce qui a été rapporté, a accepté de les acheté en échange de l’autorisation pour des dizaines de milliers de Russes Juifs d’émigrer en Israël.

Pollard disposait d’une autorisation top secret d’accès aux documents, et a pu se procurer une longue liste de documents pour ses contacts israéliens, mais ce qui a rendu perplexe – et alarmé – des officiers de haut rang des renseignements c’est qu’il connaissait les titres et dans certains cas les numéros de série de documents spécifiques. Ceux-ci ne pouvaient lui avoir été fournis que par quelqu’un occupant une position plus élevée – un responsable de haut rang familier de secrets ultra sensibles, dont il avait connaissance.

C’est ce qui a été à la base de soupçons durables comme quoi Pollard était la face émergée d’un réseau d’espionnage israélien profondément enraciné. En plus, le 7 mai 1997, un article publié dans le Washington Post mentionnait le fait que l’Agence de Sécurité Nationale avait intercepté une communication entre un responsable de l’ambassade israélienne et le chef du renseignement israélien, qui laissait fermement entendre qu’il y avait une taupe (israélienne) au plus haut niveau du gouvernement US. Dans le courant de la conversation, selon le Post, le responsable de l’ambassade – pressé d’obtenir l’accès à certaines communications entre Warren Christopher et Yasser Arafat – voulait « aller à Mega » pou les obtenir. Le chef du Mossad, Danny Yatom, lui a fait la remontrance disant que « ce n’est pas quelque chose pour lequel on utilise Mega «.

Alors pourquoi l’utilisait –il ? On peut frissonner en y pensant, mais apparemment quelqu’un du FBI y a pensé pendant toutes ces années, comme l’indique l’arrestation de Ben –Ami Kadish, un ingénieur de 84 ans à la retraite, qui a travaillé à l’Arsenal Picatinny dans le Nord du New Jersey pendant 27 ans. Les 4 chefs d’inculpation contre lui l’accuse d’avoir voler des secrets nucléaires, des détails portant sur les missiles Patriot, et des information sur les avions de combat F-15, du type vendu à l’Arabie Saoudite. Il a fait cela sur l’ordre d’un dénommé « Yossi Yagur » (ce n’est pas son vrai nom) qui était aussi un responsable en poste à l’ambassade israélienne, et qui était le contact israélien de Pollard. Yagur est ou était un responsable de haut niveau au sein de l’Office of Science Relations ( Bureau des Relations Scientifiques) connu sous le diminutif de Lakam, dont la tâche principale était l’espionnage industriel, et qui a été soi disant démantelé.

Yagur, identifié dans les chefs d’inculpation sous la seule référence « CC-1 » (« CoConspirateur 1 ») a fourni à son homme de main une liste, et Kadish est allé cherché les documents requis dans la librairie classée secrète de l’Arsenal. Il les sortait clandestinement de l’institution et les amenait chez lui, où il les photographiait dans sa cave. Les documents étaient rapidement remis à leur place, ni vu ni connu. Yagur s’est enfui en Israël quand la trahison de Pollard a été découverte, mais il est resté en contact avec Kadish pendant des années. Selon l’accusation, Kadish est allé lui rendre visite en 2004.

Personne pendant 20 ans ne s’est préoccupé de Kadish. Alors comme les agents du FBI ont-ils découvert cet aspect oublié de l’affaire Pollard ? Le Magazine Newsweek cite un officier disant « l’information qui a identifié Kadish a été fourni par une surveillance super secrète du Renseignement dans des enquêtes en cours dans l’affaire Pollard. « Des enquêtes en cours - Après toutes ces années ? L’article du Newsweek évite de dire que certains agents des renseignements US avaient de bonnes raisons de suspecter une » taupe » de haut niveau – sauf de mentionner que les « enquêteurs n’ont jamais découvert si cette source de haut niveau israélienne existait ; ils ne se sont pas non plus essayé à le trouver ».

Qu’est ce qui a ravivé – a forcé – leur intérêt ? Philip Giraldi sur son blog de l’Américan Conservative, a un scoop :

« Des sources israéliennes rapportent que l’enquête du FBI sur l’affaire de l’espion Ben Ami – Kadish est le résultat d’une fuite venant de l’intérieur du gouvernement du Premier Ministre Ehud Olmert. L’information sur Kadish, et un certain nombre d’autres américains qui ont espionné pour le compte d’Israël a été fournie au FBI anonymement, conduisant le Bureau à ouvrir une enquête complète. Une source rapporte qu’on a fourni à l’Agence de Sécurité Nationale l’actuel numéro de téléphone de Yosef Yagur, et son adresse, et qu’elle a pu obtenir une corroboration de l’information en plaçant son téléphone sur écoutes.»

Le FBI a rendu visite à Kadish, et Yagur l’a appelé peu de temps après, le 20 mars, après sa première interview par les agents du FBI : « ne dit rien » lui a dit Yagur. « laisses les dire ce qu’ils veulent … Qu’est ce qui est arrivé il y a 25 ans ? Tu ne te souviens de rien ». Cependant il était trop tard pour cela : selon le chef d’inculpation, Kadish s’était déjà souvenu de plein de choses, avait confessé avoir volé des secrets, et déclaré que sa seule récompense c’était quelques repas modestes par ci par là, et le fait qu’il savait qu’il aidait Israël.

Le soupçon que Pollard était loin d’être tout seul a été amplement confirmé, par la mise en examen de Kadish, mais c’est juste le commencement. Le réseau d’espionnage israélien, qui non seulement persiste mais aussi s’épanouit jusqu’à ce jour, est peut être sur le point d’être découvert. Selon Giraldi, les Feds sont entrain «d’enquêter sur un certain nombre de citoyens américains, dont un individu qui a occupé une position de très haut niveau à la Maison Blanche sous Clinton et Bush. »

On a beaucoup parlé du Lobby israélien (AIPAC ndlt) et de son impact pour manipuler la politique étrangère US, spécialement en ce qui concerne le Moyen Orient. Ce dont on ne parle jamais, c’est à quel point il fait partie d’une opération de collecte de renseignements très active et efficace pour Israël. Ce mouvement pro Israël sus mentionné, et la 5ème colonne clandestine, se mélangent souvent au niveau organisationnel : c’est ce sur quoi porte l’acte d’accusation contre les gros bonnets d’AIPAC Steve Rosen et Keith Weissman.

En 2004, j’ai décrit l’affaire Rosen-Weissman comme suit :

« Comme un aileron effleurant la surface de l’eau, le… procès promet de nous donner un aperçu d’une créature bien plus importante qu’il n’y paraît à première vue. Le procès la fera t-elle remonter à la surface, cela reste à voir. En tout cas, l’amplitude du problème posé par les activités clandestines de notre allié – qu’elles soient ignorées ou qu’on couvre – est par trop évidente. »

Comme c’est le cas avec Kadish, l’origine des poursuites contre Rosen-Weissman est une énigme entourée de mystère. Les Feds surveillaient deux responsables israéliens, dont Naor Gilon, le plus haut responsable politique de l’ambassade (israélienne) à Washington, alors qu’ils déjeunaient dans un restaurant MCLean, Va, quand Larry Franklin, (qui a été reconnu coupable et condamné à plusieurs années de prison ndlt) le chef du Bureau Iran au Pentagone, s’est dirigé vers les israéliens et a commencé à déverser des secrets sur tout un tas de choses. Ce qui soulève la question : pourquoi les Feds surveillaient les Israéliens ?

Selon un article de 2004 de Warren Strobel de Knight - Ridder, l’enquête sur l’espionnage israélien « avait été engagée depuis plus de deux ans ». L’article de Richard Sale pour UPI (United Press International ndlt) mentionnait que « en 2001, le FBI avait découvert des opérations nouvelles « massives » israéliennes sur la Côte Est, incluant aussi New York et le New Jersey » et ils ont commencé à observer Gilon, qui les a finalement conduit à Franklin. » La date avancée par le Jewish Telegraphic Agency correspond précisément à cette jonction cruciale : « des informations obtenues lors de l’enquête sur des prétendues fuites d’un analyste du Pentagone auprès de deux anciens membres du personnel d’AIPAC, suggèrent que le FBI a commencé à enquêter sur les responsables d’AIPAC juste avant les attaques du 11 septembre ».

Le réseau d’espionnage israélien, ancré dans notre gouvernement, est profondément niché à l’intérieur de l’appareil néo conservateur qui nous a poussé par le mensonge à la guerre via l’Office of Special Plans (Bureau des Projets Spéciaux). Une procédure d’enquête sur au moins deux employés du Pentagone qui ont été impliqués dans les activités de cette unité de collecte sélective de renseignements crée par l’ancien assistant secrétaire à la Défense Douglas Feith, a été ouverte « soupçonnant que l’un d’entre eux avait fait passer des informations militaires US hautement confidentielles au gouvernement d’Israël, selon des responsables chargés de faire appliquer la loi fédérale. » C’est dans ce cadre là qu’a été promu le fraudeur Ahmed Chalabi (personnage louche irakien ndlt) qui a utilisé des « preuves » bidon sur les ADM de l’Irak pour entraîner les US dans la guerre. Il s’est avéré que Chalabi passait des informations secrètes US à Téhéran – dont le fait que les américains avait cassé le code iranien. L’espionnage entoure les néo cons comme un nuage de fumée, et cela depuis des années. Il doit bien y avoir là un feu qui couve.

Ce qui est frappant dans toute cette histoire, c’est la véritable taille et l’envergure ambitieuse du réseau souterrain israélien en Amérique. Pollard, Kadish, Rosen, Weissman, Franklin, l’agent occupant une « position de très haut niveau à la Maison Blanche sous Clinton et Bush ». Tous travaillent en tandem, le Lobby d’Israel mentionné ci-dessus ayant parfois droit de regard. Ces membres d’une 5ème colonne sont d’une audace éhontée, et ont opéré plutôt librement jusqu’à maintenant. Leur capacité à dissimuler leurs traces – et pleurer à « l’antisémitisme » en réponse à des enquêtes approfondies concernant la nature traître de leurs activités – les a jusqu’à présent plutôt bien servis. Leur chance pourtant pourrait s’épuiser en même temps que la patience de l’Oncle Sam.

Justin Ramondo 25/04/08 www.antiwar.com

Titre et traduction Mireille Delamarre pour www.planetenonviolence.org

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Lundi 28 Avril 2008
Mireille Delamarre

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