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Propos De Mme Halimi Et Pression Politique Du CRIF Sur La Justice Inacceptables

Les réactions communautaristes ethnocentriques de Mme Ruth Halimi et du CRIF et Cie, qui exercent des pressions politiques sur la justice française pour créer un système de deux poids deux mesures sont anti républicaines et seront contre productives en créant de l'antisémitisme. Est ce cela qu'ils recherchent, fabriquer de l'antisémitisme tout en prétextant lutter contre ?



 Propos De Mme Halimi Et Pression Politique Du CRIF Sur La Justice Inacceptables

Que Mme Ruth Halimi soit écrasée de douleur après l'assassinat barbare de son fils torturé se comprend. Qu'elle demande justice aussi. Mais ce qui est vraiment inacceptable ce sont les propos tenus par Mme Ruth Halimi après le verdict affirmant que la "Shoah continuait en France en 2009".

La douleur n'excuse pas tout et certainement pas le fait d'utiliser la barbarie de Fofana à des fins politiques. Cette manipulation sémantique et politique du génocide juif par les Nazis pendant la seconde guerre mondiale pour faire pression sur la justice française est scandaleux. Mme Ruth Halimi, qui a émigré du Maroc à l'adolescence après guerre, n'a pas vécu la Shoah. La majorité des français Juifs, comme la famille Halimi, sont Sépharades (originaires des anciennes colonies françaises d'Afrique du Nord), et pour ceux du Maroc, ils ont bénéficié pendant la seconde guerre mondiale de la protection du roi du Maroc contre les lois scélérates racistes du régime de Pétain. Pourtant, ils sont les premiers à agiter et manipuler sans cesse le spectre de la Shoah, en l'exploitant honteusement et sans même en avoir tirer les leçons. Car, s'il y a une leçon, une seule, à tirer de ce génocide c'est bien celle de chercher à ce que justice soit faite et non pas vengeance, par respect de l'éthique juive, et pour les croyants et pratiquants juifs, par respect et pour pratiquer les commandements de la Torah.

La vengeance est clairement interdite dans le Judaïsme.

Dans une interview accordée au Parisien dimanche 12 Juillet, Mme Ruth Halimi, sans aller jusqu'à demander un nouveau procès, jugeait que "l'important est de revisiter ce verdict d'une manière ou d'une autre. Si ce procès s'était tenu en public, comme nous le réclamions, il aurait été plus percutant". Que veut dire " revisiter ce procès d'une manière ou d'une autre", sans aller jusqu'à demander un nouveau procès ?

Mme Halimi entendait -t-elle passer outre la justice française, et par le biais du CRIF et Cie d'engager des pressions politiques pour influencer une décision de justice ? Il semble que oui, puisque ce lundi sous la pression CRIF, la nouvelle ministre de la Justice, Michèle Alliot Marie, s'est elle-même saisie de l'affaire et a demandé au Parquet de «faire appel des condamnations inférieures aux réquisitions de l'avovat général». «Ce matin, j'ai demandé au procureur général près la Cour d'appel de Paris de faire appel des condamnations inférieures aux réquisitions de l'avocat général» . Le procureur général s'est exécuté.

Cette intervention d' Alliot Marie pour influencer des décisions de justice sous la pression d'un groupe communautariste a provoqué une réaction du syndicat de la magistrature ( SM, gauche, disant sur RTL que " la justice c'est autre chose que la vengeance". l'Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire) a quant à elle jugé l'intervention du ministère de la justice d' "inquiétante pour l'avenir".

Il y a là une véritable ingérence du politique sous pression communautariste dans le bon déroulement de la Justice française, c'est inacceptable. C'est aussi anti républicain, l'égalité des citoyens français doit prévaloir en matière de justice comme partout ailleurs.

Mme Ruth Halimi manifeste un ethnocentrisme et un communautarisme déplacés, et cela ne peut pas être mis sous le coup de la douleur, mais relève bel et bien d'un état d'esprit volontairement entretenu par le CRIF et Cie. Dans son interview au Parisien elle dit :

" Est-ce qu'un Juif qui se fait massacrer est banal ?"

A cette question on pourrait répondre : mais est ce qu'un être humain qui se fait massacrer est banal? (pour reprendre les termes en mauvais français utilisés)

Toujours dans l'interview du Parisien, ce n'est pas non plus sous le coup de la douleur, car il s'agit là d'un propos tout à fait raisonné, que Mme Ruth Halimi parle : "Il est utile que la communauté juive, l'opinion publique, prennent le relais pour dénoncer auprès des pouvoirs publics ces actes ignobles et demander à ce que ces accusés écopent d'une peine exemplaire comme Fofana."

Mme Ruth Halimi ne cherche plus à ce que justice soit rendue mais adopte une démarche militante politique communautariste qui vise à perturber des décisions de justice via différents moyens de pression.

Mme Ruth Halimi avait déjà opportunément publié juste avant le procès un livre intitulé : " 24 jours, la vérité sur la mort d'Ilan Halimi" écrit en co auteure avec Emilie Frèche, visant indirectement à influencer le procès et à rameuter les médias pour qu'ils couvrent l'affaire Fofana.

On peut donc difficilement considérer Mme Ruth Halimi comme agissant sous le coup de la douleur. Tout ceci est savamment orchestré, qu'elle agisse seule ou sous influence.

Mme Halimi travaille au Fonds Social Juif Unifié,une organisation caritative française communautariste juive, proche du régime sioniste. Le vice président du FSJU, Ariel Goldmann, a ainsi tenu à montrer directement son soutien à Benjamin Netanyahou lors de sa récente visite le 25 juin dernier en France en prononçant un discours après le président du CRIF Richard Prasquier. Prasquier a commencé son allocution en ces termes : " Monsieur le Premier Ministre, être Juif français..." L'inversion n'est pas anodine. Prasquier fait passé son appartenance à une religion avant sa citoyenneté française.

Netanyahou qualifie Israël d' "état juif", exigeant des Palestiniens qu'ils le reconnaissent comme tel. Prasquier soutient Netanyahou en affirmant dans son discours de bienvenue que : "..Israël est l’Etat du peuple Juif : peu de groupes humains peuvent prétendre à une liaison aussi ancienne avec un territoire. Vous avez insisté sur cela, Monsieur le Premier Ministre, et je vous en remercie. Derrière le refus d’un Etat du peuple Juif se cache, nous le savons, l’espoir, un jour, d’engloutir démographiquement Israël par un retour des descendants des réfugiés palestiniens..." Il agit donc, lui et son organisation comme une officine sioniste en France, ce que confirme d'ailleurs une autre partie de son discours puisque Prasquier dit : "... Nous sommes Juifs, français et sionistes. Dans la lutte des mots qui, comme la lutte des images, distord la réalité du conflit, on essaye de faire du mot "sionisme" une insulte et de l’antisionisme une tendance à la mode, un processus d’explication des malheurs du monde reprenant tous les poncifs de l’antisémitisme. Répétons-le, nous sommes fiers d’être sionistes, ce qui signifie que nous considérons qu’Israël doit bien vivre comme l’Etat du peuple Juif..." On peut ainsi comprendre que Prasquier fasse passer les intérêts d'Israël avant ceux de la France.

Que cache l'activité fébrile du CRIF, officine sioniste, dans l'affaire Fofana ?

Dans le procès Fofana, le CRIF avait tenu à rappeler officiellement avant le prononcé du verdict “son attachement et sa confiance dans le fonctionnement régulier de la Justice".

Mais, à peine les sentences prononcées, Richard Prasquier s'est empressé de renier ses paroles et d'exiger un rendez vous au ministère de la justice pour faire pression pour que le parquet fasse appel. Chose exigée, chose faite, Alliot Marie s'est éxécutée, bafouant par là même la justice française dont elle est supposée protéger l'autorité.

C'est donc évident que le CRIF, officine sioniste, manipule ce crime crapuleux à des fins politiques. Le refus du verdict est lui aussi politique. Son but c'est de faire en sorte qu'il y ait un nouveau procès afin que les associations juives et antiracistes se portent parties civiles pour faire lever le huit clos et rameuter au nouveau procès toute les meutes médiatiques pour crier sur les toits à l'antisémitisme.

De plus, Il y a en préparation une proposition de loi proposée par Jack Lang, électron libre du PS, et François Baroin (UMP) pour établir le principe de la publicité des débats pour les accusés majeurs, quel que soit leur âge au moment des faits, tout en prévoyant ( maigre protection) que ceux-ci puissent demander à la cour la publicité restreinte des débats. Si cette proposition était votée d'ici à un an, le nouveau procès pourrait donc se tenir en audience publique. Autrement dit, Jack Lang va tapiner avec la droite pour faire passer une loi totalement répressive, dangereuse même, touchant des mineurs pour satisfaire des exigences communautaristes de circonstance.

Avant même que ne démarre le procès de Fofana et de sa bande, le CRIF et la famille Halimi avaient cherché à obtenir par divers moyens de pression, mais sans succès, la levée du huit clos afin de manipuler ce procès à des fins politico-médiatiques. Elles espèrent maintenant, si cette loi est votée, que, selon elles, soit mis en lumière "les mécanismes antisémites de cette affaire". Hors les circonstances aggravantes d'antisémitisme n'ont été retenues que contre deux accusés dont Fofana qui ne sera pas rejugé.

Alors le but de ces communautaristes c'est quoi ?

Manipuler la justice ?

Faire voter des lois "sur mesure" après lobbying auprès de parlementaires bienveillants qui font passer des intérêts communautaristes avant l'intérêt général ?

Ou voir et placer de l'antisémitisme partout ?

Ou de provoquer de l'antisémitisme partout ?

L'objectif clairement affiché par les Halimi/FSJU, CRIF et Cie c'est de faire sur la place publique le procès du soit disant "antisémitisme français nouvelle tendance", en stigmatisant notamment les jeunes des banlieues défavorisées afin de faire taire toute critique à l'encontre du régime sioniste en mobilisant les médias sur cette affaire. Pendant ce temps là les médias ne parlent pas du blocus qui continue de faire ses ravages dans la population palestinienne de Gaza. Ce peut être aussi le scénario adéquat pour "couvrir" une attaque israélienne contre l'Iran, ou ses conséquences catastrophiques, le moment venu, d'ici un an par exemple.

Le CRIF et Consorts sont entrain de faire monter les pressions communautaristes en France au risque de provoquer des émeutes intercommunautaires.

Dans quel but ?

Déstabiliser le pays pour que "leur président" SarkoSioniste puisse réduire encore plus les libertés et même décréter l'état d'urgence comme cela avait déjà été fait en 2005 alors qu'il était ministre de l'intérieur lors des émeutes qui avait éclaté en région parisienne ?

Que cherche le CRIF en agissant publiquement pour que la ministre de la justice française intervienne directement et publiquement dans une décision de justice, en instaurant ainsi aux vues de tous les français un système juridique inique de deux poids deux mesures ?

Développer l'antisémitisme qu'il prétend combattre ?

Pour le compte de qui ?

Du régime sioniste qui vit et survit en incitant partout dans le monde et plus particulièrement en France à l'antisémitisme afin que les Juifs aillent s'installer en Palestine, alors que de moins en moins de Juifs y vont et de plus en plus d' Israéliens juifs en partent ?


Pour lire en entier le discours de Charles Prasquier lors de la visite de Netanyahou en France le 25 juin : http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=14304




Lundi 13 Juillet 2009
Myriam Abraham

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