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Jeudi 9 Septembre 2010
14:14
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Medias Net Propagande
Propagande de guerre USA – John Rendon Mr Propagande, manipulateur, faiseur de guerre de Bush et profiteurRendon, qui se dit combattant de l'information, directeur de perception, est chargé de vendre les guerres américaines non seulement au public américain, mais aussi en influançant les médias et les opinions publiques étrangères. L'information sert à la fois d'outil et de cible de guerre, elle est manipulée à l'avance pour conduire au déclenchement de celle-ci. Pour Rendon, la guerre moderne se joue au niveau de l’opinion publique et sa façon de la percevoir. A la fin de la première guerre du Golfe, le Groupe Rendon était devenu le premier groupe "vendeur de changement de régime" via la manipulation médiatique.
John Rendon remplit ses fonctions dans l’ombre. C'est l’un des hommes les plus puissants (et les plus riches) de Washington, l’un des chefs de file de ce que les américains appellent le "perception management " (direction de la perception). Dans le monde des medias on appelle cela manipulation de l’information, et aussi des médias. Son entreprise , le Rendon Groupe, a empoché des millions en contrats passés depuis 1991, quand la CIA a fait appel à ses services pour "aider à créer les conditions adéquates pour destituer Saddam Hussein". Fort de cette confiance des services secrets les plus puissants de la planète , Rendon a rassemblé un groupe d’opposants à Saddam Hussein, leur a attribué un nom "le Congrés National Irakien" est devenu leur gouru aupres des medias, et leur conseiller en chef, alors qu’ils complotaient un soulèvement contre Saddam Hussein.
C’est ce même Rendon qui a installé le tres connu Ahmed Chalabi à la tête du CNI, et ce même Chalabi qui a passé "l’information" à la journaliste américaine Judith Miller du New York Times, un journal américain à distribution mondiale, à propos des soi-disant ADM détenus par l’Irak. Passé à la une du New York Times en décembre 2001, alors que depuis des mois les faucons de la Maison Blanche insistaient pour que les Etats-Unis attaquent l’Irak, cette "information" a été reprise dans le monde entier par les medias perroquets à la botte de l’Empire. C’était le premier des mensonges raconté dans les médias, suivis par bien d’autres, première salve d’une guerre de propagande concoctée par Randon et le Randon Groupe, et qui allait effectivement permettre aux Etats-Unis d’attaquer l’Irak. C’est ainsi que cette guerre est devenue la première guerre à viser les médias à travers une campagne de propagande secrète, et ce avant même d’attaquer "l’ennemi". Ce ne sont pas les médias de cet ennemi qui ont été visés mais principalement ceux de pays amis. La loi au Etats-Unis interdit au gouvernement de disséminer de la propagande sur le territoire américain. Mais à l’âge des communications planétaires instantanées, rien ne peut l’empêcher de planter dans les médias étrangers des mensonges, sachant que le public américain en aura connaissance presque instantanément. Un rapport récent du Pentagon note que celui-ci peut compter sur "des opérations psychologiques secrètes visant des audiences dans des pays amis". Dans un "amendement secret" à la politique du Pentagon, le rapport prévient que " les fonds attribués à des opérations psychologiques( psyops en américain) doivent être utilisées pour la publication d’histoires favorables à la politique américaine, ou pour passer des contrats avec des sous traitants n’ayant aucun lien avec le Pentagon, et qui sont payés pour organiser des manifestations en soutien aux politiques américaines." Le rapport conclut également que les responsables de planification militaire se sont éloignés du point de vue dominant lors de la Guerre Froide selon lequel la puissance vient de la supériorité des armes. Au lieu de cela, le Pentagon croit que "la puissance de combat est améliorée par la maîtrise des réseaux de communication et des technologies qui contrôlent directement l’acces à l’information, et qui manipulent directement l’information". La guerre de l’information n’est pas nouvelle en soi. Ce qui est nouveau c’est que l’information elle-même soit à la fois un outil et une cible de guerre, à manipuler à l’avance pour conduire au déclenchement d’une guerre. Autrement dit, ce n’est pas l’évènement qui peut être le facteur déclanchant mais "la fabrique de l’évènement" à travers les médias, la manipulation de sa perception, sa distorsion. Exemple : il n’y avait pas d’ADM en Irak mais les médias ont fait croire qu’ils existaient à grands renforts d’interviews "d’opposants irakiens", tous achetés et dirigés par Rendon, de consultations d’experts pro guerre, d’images de synthèse fictives, et par conséquent ont justifié l’attaque américaine de l’Irak avant même qu’elle n’est eu lieu, créant une perception fausse de la situation. (Actuellement c’est la Syrie et l’Iran qui "bénéficient" au niveau de l’information de ce type de manipulation de la perception ). Ce point de vue sur la manipulation de l’information, John Rendon l’a présenté lors d’un discours en 1996 aux cadets de l’Académie de l’US Air Force : "je ne suis pas un stratégiste de sécurité nationale ou un tacticien militaire. Je suis un politicien, une personne qui utilise la communication pour servir la politique publique ou les politiques des sociétés privées. En fait, je suis un combattant de l’information, un perception manager ( directeur de perception)." John Rendon est très occupé : levé à 3h du matin, apres 6 heures de sommeil, il passe au crible les dépêches d’agence, la presse domestique et étrangère, ces emails, et tout un tas de documents gouvernementaux dont certains classés "Top secret". Il est payé 311,26 dollars de l’heure pour ses services, autrefois réservés à des professionnels de la CIA. Depuis ces dernières années, les services d’espionnage américains sont de plus en plus sous traités à des compagnies privées. Ce sont ces sous traitants qui contrôlent les opérations clandestines menées dans le monde entier (à peu prés la moitié des opérations), et ne sont pas redevables de ce qu’ils font devant les parlementaires et senateurs américains, ni des sommes qu’ils dépensent. John Rendon, lui est un vétéran de ce genre de sous traitance, depuis au moins deux decennies. Son groupe est une entreprise familiale : sa femme occupe les fonctions de directrice financière et responsable de communication, son frère, un partenaire de l’affaire dirige le bureau de Boston. Impliqué depuis l’affaire de Panama dans chaque guerre déclarée à l’exception de celle en Somalie, il a développé une affaire d’espionnage pour le profit qui travaille dans 91 pays. Il a débuté sa carrière comme opposant à la guerre du Vietnam, a servi comme directeur du Comité National Démocratique et a démarré sa carrière de propagandiste sous Reagan en 1981 en devenant "consultant en stratégie de communication" avec son frère, vendant ses services aux politiques. En 1989, juste apres son éléction, le président G.H.W Bush ( père) a signé un document secret autorisant la CIA ( qu’il a dirigé) a verser 10 millions de dollars à l’opposition au Panama pour qu’elle renverse le général Noriega. La CIA, pour éviter d’impliquer son personnel, a fait appel au Groupe Rendon. Rendon devait travailler en coulisse, utilisant toutes une serie de campagnes et de techniques psychologiques pour placer à la présidence l’homme intronisé par la CIA, Guillermo Endara, à la place de Noriega. L’argent de la CIA, blanchi à travers differents comptes en banque et des organisations de couverture, finissait dans les mains d’Endara qui payait Rendon. Mais Noriega ayant annulé les elections et s’étant auto proclamé chef supreme, l’administration Bush a décidé de s’en débarrasser par la force. Le travail de Rendon passa du soutien à un dirigeant local, au développement d’une campagne internationale pour un changement de régime. En quelques jours il avait trouvé son arme de propagande médiatique. A la fin d’une manifestation en soutien à Endara, une bande armée appartenant au Dignity Battalion de Noriega appelés "Dig Bats" ont attaqué la foule avec des planches de bois, des tuyaux en metal et des fusils. L’un des gardes du corps du vice secrétaire d’Endara, Guillermo Ford, saisi par ces bastonneurs a été plaqué contre une voiture et tué à bout portant d’une balle dans la bouche tandis que Ford lui-même était violemment battu. Toute cette scène avait été filmée et Randon s’est assuré que ces photos fassent rapidement le tour des agences de presse du monde entier. La semaine suivante une de ces photos faisait la couverture du magazine Times, et Rendon fit le tour des capitales européennes avec Ford pour obtenir le soutien des politiciens. Quand Bush a décidé d’envahir le Panama en decembre 1989, il n’a rencontré aucune opposition internationale, Rendon ayant fait son boulot de "manipulateur de perception". Lui et ses employés étaient dans l’un des avions d’attaque américain et il a pu assister sur place à l‘intronisation de son client Endara devenu le nouveau président du Panama. La campagne de Rendon pour évincer Saddam Hussein a commencé en juillet 1990. Alors qu’il était en vacances en Ecosse, il a assisté sur les ecrans de tv au début de l’invasion irakienne du Koweit. Rentré d’urgence aux Etats-Unis, il a pris contact via ses amis saoudiens avec les responsables koweitiens qui lui ont demandé de les aider à "vendre leur guerre de libération aupres du gouvernement et du public américain". Rendon leur a proposé une campagne massive de manipulation de l’opinion ayant pour objectif de convaincre le monde entier de s’allier pour venir sauver le Koweit. Le gouvernement koweitien en exil, utilisant comme couverture une organisation nommée "citoyens pour un Koweit libre" a accepté de lui payer 100 000 dollars par mois pour son assistance. Afin de coordonner les opérations, Rendon a loué des bureaux à Londres. Une fois la guerre du Golfe commencée, il s’est activé pour empêcher la presse américaine de montrer le fourvoiement des dirigeants kowetiens, des cheiks autocrates immensément riches. Quand les journaux ont commencé à parler des nombreux koweitiens prenant du bon temps dans les nights clubs du Caire alors que des soldats américains étaient tués dans le désert koweitien, le Groupe Rendon a vite contre attaqué. Presque instantanément, une vague d’articles ont commencé à apparaître racontant l’histoire de koweitiens remerciant les soldats américains au front, qui ont reçu plus de 20 000 cartes pour la St Valentin, toutes envoyées par Rendon. Rendon a aussi ouvert une chaine tv et une station radio émettant de Taif en Arabie Saoudite et captée au Koweit. "C’etait important que les koweitiens sachent que les gens dans le reste du monde faisaient quelque chose pour eux" selon Randon. Chaque nuit l’équipe de Randon à Londres produisait les informations pro américaines envoyées directement à Teif et diffusées au Koweit. Lorsqu’il s’agit de mettre une guerre en scène, rien n’ai laissé au hasard chez Rendon. Apres le retrait des troupes irakiennes du Koweit, Rendon a eu la responsabilité de montrer une marche de la victoire de libération, drapeau flottant au vent, du type libération de la France apres la seconde guerre mondiale. Bien que son travail soit des plus secret, Rendon ne tarie pas sur ses competences et ses prouesses guerrières. Pour lui, la guerre moderne se joue au niveau de l’opinion publique et sa façon de percevoir la guerre : est –elle gagnable, est-ce qu’elle vaut le prix à payer ? Il y a la perception et la réalité et en travaillant sur la perception il contribue à rendre floue la ligne de démarcation entre perception et réalité. A la fin de la 1ere guerre du Golfe, le groupe Rendon était devenu le 1er groupe "vendeur de changement de régime". Pour ce groupe, la guerre est un produit à vendre via la manipulation médiatique. L’ordre secret signé par Bush père pour évincer Saddam Hussein incluait la possibilité d’utiliser éventuellement des moyens léthaux pour y parvenir. Rendon vit donc s’élargir son champ d’action jusqu’alors restreint aux manipulations médiatiques. Le contrat qu’il a alors signé avec la CIA lui confiait la responsabilité d’aider à la création d’une force dissidente ayant pour but de renverser violemment le gouvernement irakien dans sa totalité. C’est ainsi qu’il a crée de toute pièce et conseillé le Congres National Irakien qui a bénéficié de sommes considérables versées par la CIA. L’objectif était de renverser Saddam Hussein et de mettre à sa place un homme de paille de la CIA, Ahmed Chalabi le chouchou des néo conservateurs de Washington. Le groupe Rendon a obtenu le contrat gràce à son succés au Panama. Chalabi, lui-même visait surtout à entraîner les Etats-Unis dans une guerre contre Saddam. Le groupe Rendon a reçu 326 000 dollars par mois pour cette mission. Selon certains, le groupe a fait 100 millions de bénéfices pendant les cinq années qui ont suivi la première guerre du Golfe. Rendon a été le premier à bénéficier de ces largesses. Apres la tentative avortée de coup d’état, la CIA a pris ses distances mais, qu’à cela ne tienne, Rendon s’est alors tourné vers le Pentagon. Apres les attentats du 11 sept, et dans un monde d’information non stop, ce qui compte c’est la perception des évènements moins que les évènements eux-mêmes. Bush junior avait besoin d’un combattant de l’information – et Rendon avait acquis de l’expérience en la matière. 3 semaines aprés le 11 sept, le Pantagon a attribué un important contrat à Rendon en même temps qu’il créait une organisation secrète appelée "Bureau d’Influence Stratégique". Une partie des missions de ce bureau s’était de mener des opérations secrètes de désinformation et de tromperie : planter des fausses informations dans les medias et en dissimuler les sources. Pour expliquer ce genre d’opération, Dick Cheney, Vice Président des Etats-Unis disait :"d’un point de vue militaire, c’est parfois précieux de mener des opérations de tromperie pour proteger de futurs plans d’intervention". En fevrier 2002, le New York Times rapportait que le Pentagon avait engagé le Groupe Randon pour aider ce bureau. A la suite de quoi ce bureau fut fermé et remplacé par une autre organisation "Groupe de Travail sur les Operations d’Information". Rendon était lié à celle-ci. Son groupe avait en charge la création d’une "agence d’information de guerre" pour contrôler instantanément les informations circulant dans le monde entier en envoyant de la contre propagande. L’arme de pointe de Rendon : "livewire" un système permettant d’intercepter les depêches telles qu’elles arrivent et avant qu’elles ne soient sur internet, avant que CNN ne les publient et avant qu’elles soient reprises par les journaux du matin et de les trier par mots clés. Ce système permet d’avoir acces en temps réel à des nouvelles et des informations qui sont destinées à des organisations publiques et privées. La cible première assignée par le Pentagon à Rendon c’était la television qatarite Al Jazeera. Le Groupe Rendon avait reçu comme mission d’organiser une campagne "carte médiatique" contre ce média, mission que le Pentagon considérait comme tres importante dans sa "guerre contre le terrorisme". Rendon devait fournir une analyse détaillée des journaux télévisés de cette station, identifier la "partialité" de certains journalistes, analyser leurs allégeances, leurs relations et sponsors. Le ciblage secret des journalistes étrangers avait probablement des buts sinistres. Parmi les missions proposées au "Groupe de Travail sur les Opérations d’Information" l’une d’elle était d’exercer "des pressions" sur les journalistes étrangers, de planter de fausses informations à l’étranger, mais aussi de trouver des moyens de "punir" ceux qui faisaient passer "un mauvais message". L’objectif de ce plan c’était de normaliser la tromperie, la desinformation, la malhonneteté. Rendon utilisant ses capacités d’analyse des médias, avait pour mission de mener une campagne mondiale de propagande, en déployant des équipes de combattants de l’information au sein des pays alliés pour aider "à développer et délivrer des messages spécifiques à la population locale, aux combattants, aux états se trouvant en première ligne, aux médias et à la communauté internationale". Les équipes de Randon devaient se déployer à Jakarta, Indonésie, Islamabad, Pakistan, Riyadh, Arabie Saoudite, au Caire, Egypte, Ankara, Turquie, Tashkent, Uzbekistan. Elles devaient produire des scripts pour les informations télévisées «construites autour de thèmes et d’histoires favorables aux objectifs des USA". Rendon avait aussi reçu pour mission d’envoyer des messages militairement trompeur sur internet. Son groupe était payé pour contrôler des chatrooms à la fois en anglais et en arabe et participer à ces chatrooms si nécessaire. Rendon a aussi crée un site internet comportant des résumés informatifs réguliers et des articles de fond. Ce site visait le public en général en anglais, et au moins dans 4 autres langues avec une action intensive d’accompagnement via le mail. Ces techniques étaient aussi utilisées pour planter de la propagande, inclues de fausses informations. Autre nouvelle forme de propagande auquelle Randon a participé : celle menée par le "Bureau des Communications Mondiales" en charge de répandre le message de guerre de l’administration américaine. Chaque matin, une conférence discutait du thème à aborder et de qui le transmettrait. Ce Bureau travaillait en étroite collaboration avec le groupe en charge des affaires irakiennes à la Maison Blanche, notamment celle de vendre la guerre en Irak à l’opinion publique américaine. C’est la première fois dans l’histoire qu’un tel maillage secret est crée pour modeler l’opinion publique mondiale sur la guerre. Cela a commencé bien avant le début de la guerre, a continué pendant et se perpétue depuis sous la forme de distorsions continuelles des évènements et de manipulations des perceptions des réalités. Rendon se vante de savoir ce qui sera dit aux journaux télevisés du soir dans certains pays avant même que les journaux ne soient présentés, et comment il peut influencer ce qui sera passé au JT. Entre 2000 et 2004, Rendon a bénéficié de 35 contrats du Pentagon, touchant entre 50 et 1OO millions de dollars. Comme le gouvernement américain contrôle de moins en moins ce qui se passe en Irak, la campagne de propagande secrète de l’équipe Bush s’est intensifiée, le commandement stratégique est autorisé à utiliser ce qui est appelé "tromperie militaire" : présenter de fausses informations, des images et des discours falsifiés. Un document secret du Pentagon intitulé "Information concernant les Operations feuille de route" préconise aussi des opérations psychologiques devant être lancées à la radio, tv, tel portables, ainsi que sur internet. Rendon se dit patriote et affirme travailler pour le "bien des américains". Il "exporte" son savoir faire. Il a notamment participé à une conference l’année derniere à Londres pour expliquer comment le Pantagon manipulait les médias. Rendon s’est enthousiasmé pour "l’enrolement des journalistes" parmi les militaires. Mais il se dit aussi préoccupé par le fait que des organisations indépendantes pouvaient "prendre le contrôle de l’histoire" selon son jargon, et "façonner les informations" avant même que le Pentagon n’ait eu le temps de réagir. "Dans certains cas nous avons perdu le contrôle, on doit en tenir compte pour la prochaine guerre" selon Rendon. Ces informations sont tirées d’un article du 17 novembre 2005 de James Bamford publié sur le site du magazine américain Rolling Stone rubrique politics, intitulé "l’homme qui a vendu la guerre - Rencontrez John Rendon, Le géneral de la propagande de guerre de Bush". [Lire l’article en anglais]url : http://www.rollingstone.com/politics/story/_/id/8798997 A lire aussi Israel Iran USA: Guerre Nucléaire nous voilà! La Syrie, un nouvel Irak ? Dimanche 27 Novembre 2005
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