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Propagande Sioniste : écrivains et poètes israéliens sont utilisés pour la propagande sioniste à l’étranger pour toiletter une « image de marque Israël » mondialement exécrée.

Les pires conquérants, colonisateurs et tueurs sont des gens «cultivés». Les nazis aimaient la musique, la peinture… Les américains se vantent d’avoir «une culture», des films (made in Hollywood) appréciés universellement. Les sionistes se targuent quant à eux d’utiliser leurs écrivains et poètes pour cajoler l’opinion publique mondiale, essayer de changer «l’image de marque Israël» pour faire oublier les crimes de guerre commis par l’armée sioniste; et les artistes «jouent le jeu»... moyennant finances.



Propagande Sioniste : écrivains et poètes israéliens sont utilisés pour la propagande sioniste à l’étranger pour toiletter une « image de marque Israël » mondialement exécrée.

Quelques extraits d’un article qui donnent un aperçu de la propagande (Hasbara) sioniste à l’étranger via les écrivains et poètes qui, semblent-t-ils, «jouent le jeu».

L’imagination littéraire est une grande source de Relation Publique ( = Propagande ndlt) extraits d’un article de Shiri Lev-Ari www.harretz.com 6 août 2007

« Ces trois dernières années la littérature israélienne a fleuri à l’étranger et bénéficie de bonnes relations publiques. Des écrivains sont allés à l’étranger, ont gagné des prix et ont eu leurs œuvres traduites en plusieurs langues. L’un des principaux responsables de cela c’est Dan Orian qui jusqu’à la semaine dernière a occupé le poste de chef du département de littérature à la division des affaires culturelles et scientifiques du ministère des affaires étrangères (DCSA). Il a été nommé après la fin de sa mission, consul à l’ambassade israélienne de Copenhague.

La coopération entre les écrivains israéliens et le ministère des affaires étrangères est basée sur un intérêt mutuel. Les écrivains et poètes cherchent à ce que leurs œuvres soient le plus largement connues à l’étranger, et le ministre des affaires étrangères les utilise pour présenter une image saine, attirante d’Israël….

…Orian, 41 ans, marié et père de 3 enfants, est né et a été élevé à Jérusalem. Dans l’armée il a servi dans les renseignements et puis ensuite a poursuivi ses études à l’université hébraïque ou il est sorti diplômé en études slaves. Il a servi comme attaché culturel pendant 5 ans à Moscou puis est entré à la DCSA il y a trois ans, un service considéré comme le moins prestigieux du ministère des affaires étrangères.

« Initialement je ne voulais de ce poste » dit –il. « Je voulais un poste diplomatique, mais rétrospectivement, il se trouve que ce poste est non seulement important mais aussi a un maximum d’influence. Quand vous allez parler avec quelqu’un sur le futur de la Bande de Gaza, ou le tracé du mur de séparation, ce qui est dans la tête de la personne concernant Israël est important. Et parfois si elle a lu la dernière traduction d’Appelfeld ou Grossman, ou a été écouter un concert de l’orchestre philharmonique d’Israël ou vu une pièce du Théâtre Gesher, la conversation se passe complètement différemment. »

Le département de littérature à la DCSA opère selon plusieurs voies : il finance pour partie ou entièrement des voyages à l’étranger pour des écrivains et poètes israéliens, habituellement lorsque l’un de leur livre a été traduit, il aide à l’hébergement d’écrivains en visite, et apporte une aide financière pour la traduction d’œuvres dans d’autres langues.

Jusqu’où la littérature exportée par le ministère des affaires étrangères doit correspondre avec le consensus politique qu’il y a ici ?

« L’idée c’est de montrer qu’Israël est beaucoup plus que le combat entre israéliens et palestiniens sur un bout de terre. Quand Zeruya Shalev va en Allemagne, des gens l’écoutent debout à l’extérieur de l’auditorium. Nous sommes perçu comme agressifs, comme imposant des bouclages sur les territoires, et soudain un auteur apparaît, qui parlent de relations au sein de la famille et ses écrits sont très a politiques. Cela peut changer l’ensemble de la perception de la société israélienne. » … »Nous avons entre 50 et 100 écrivains et poètes qui mènent un dialogue avec le monde… »

…Et pour tout cela, le budget du département de littérature à la DCSA est plutôt mince, quelques centaines de milliers de shekels par an. « Nous envoyons environ 120 écrivains par an et nous payons habituellement leur billet d’avion, » dit Orian. « Leur hébergement est payé par leur éditeur à l’étranger. Avec 200 000 dollars de plus ce serait possible d’envoyer 50 écrivains de plus à l’étranger, traduire 100 livres de plus, et cela fait une différence significative. »…

L’ »image de marque Israël » la moins appréciée par l’opinion publique mondiale

Selon une étude publiée l’année dernière aux USA, Israël souffre de la pire image négative au monde. Cette étude, appelée l’Index des Marques Nationales (NBI), menée par un conseiller du gouvernement Simon Anholt avec le soutien de Global Market Insite Inc, montre qu’Israël est tout en bas en ce qui concerne la perception de son image par l’opinion publique mondiale.

L’Index porte sur une enquête téléphonique menée auprès de 25 903 personnes de 35 pays différents à qui on a demandé comment elles percevaient ces pays à partir de 6 domaines de compétence nationale : investissement et immigration, exportations, culture et héritage, personnes, gouvernance et tourisme.

« La marque Israël est de loin la plus négative que nous ayons jamais mesurée dans le NBI et apparaît en bas de presque chaque question » selon Simon Anholt.

Anholt pense que la politique d’une nation peut affecter chacun des aspects de la perception d’une personne sur ce pays. En prenant connaissance de la dernière annonce du ministère des affaires étrangères israélien qui a décidé de rénover l’ »image de marque d’Israël », Anholt a dit que pour réussir à changer l’image de marque du pays, le pays doit être prêt à changer son comportement. Il a dit qu’une réputation ne peut être construite, elle doit se gagner.

Cette étude indique également qu’Israël est le pays que les personnes veulent le moins visiter. Pire encore, concernant l’accueil par les israéliens, il a été voté le pire accueil au monde, en d‘autres termes, les israéliens ont été jugé les moins hospitaliers.*

Enfin une surprise de taille pour quiconque pense que les Etats-Unis sont les meilleurs amis d’Israël, et qu’Israël est adoré aux US : selon l’Index, les américains classent Israël juste un peu au dessus de la Chine, en terme de conduite liée à la paix internationale et la sécurité.

Les 35 pays ayant été sondés : l’Argentine, l’Australie, la Belgique, le Brésil, le Canada, la Chine, la République Tchèque, le Danemark , l’Egypte, l’Estonie, la France, l’Allemagne, la Hongrie, l’Inde, l’Indonésie, l’Irlande, l’Italie, le Japon, la Malaisie, le Mexique, la Hollande, la Nouvelle Zélande, la Norvège, la Pologne, le Portugal, la Russie, Singapour, l’Afrique du Sud, la Corée du sud, l’Espagne, la Suède, la Suisse, la Turquie, la Grande Bretagne, et les Etats-Unis.

18/12/2006 – Agences/ http://www.thepeninsulaqatar.com


* Note

Quand on connaît les mesures inhumaines utilisées à l'aéroport Ben Gourion, type fouille au corps y compris dans les parties les plus intimes du corps, harcelement, humiliation, dont sont victimes de nombreux voyageurs surtout lorsqu'ils sont arabes israéliens, palestiniens, ou pour les personnes venant de l'étranger avec un nom à consonance arabe, nul doute que "l'hospitalité " israélienne a acquis une "renommée mondiale" 200% négative. Ces comportements avilissants pour toute personne de la part d'employés sadiques pervers zélés, "made in Israel" sont la façon typiquement sioniste de souhaiter la bienvenue, ou de raccompagner "l'hôte" jusqu'à son avion. Cet "accueil" spécial est réservé en priorité aux non juifs, mais aussi à certains juifs de conscience qui viennent soutenir les palestiniens, dont parmi eux quelques survivants de l'holocauste âgés à qui cette gestapo sioniste réserve le même type d'humiliation qu'ils ont subi autrefois aux mains des nazis.



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Jeudi 9 Août 2007
Myriam Avraham

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