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Politique israélienne : la stratégie du boa constritor

Il est de fait que la politique israélienne dans les territoires occupés palestiniens s'apparente à la stratégie mise en oeuvre par le boa constrictor pour étouffer sa proie. Il faut tout d'abord serrer puis resserrer l'étau autour de la victime avant de l'étouffer. C'est ainsi que procède le gouvernement israélien dans les territoires occupés.



Politique israélienne : la stratégie du boa constritor

La stratégie du boa constrictor

Il est de fait que la politique israélienne dans les territoires occupés palestiniens s'apparente à la stratégie mise en oeuvre par le boa constrictor pour étouffer sa proie. Il faut tout d'abord serrer puis resserrer l'étau autour de la victime avant de l'étouffer. C'est ainsi que procède le gouvernement israélien dans les territoires occupés.

1) A Béthléem

Les boutiques ferment par manque de fournitures et de clients à Béthléem. Les Chrétiens s'en vont. Le visa de sortie du territoire est facile à obtenir. Bien entendu, obtenir le visa pour rentrer n'est pas chose acquise. Il est à l'heure actuelle plus facile de sortir des territoires que d'y entrer.

Tout est fait pour rendre la vie des habitants difficile, voire impossible. Exemple : l'hôpital de la BASR, hôpital pour handicapés à Béthléem. La Grande-Bretagne avait offert des fauteuils roulants. arrivés et entreposés à Ashdot jusqu'à vérification complète ( en effet, les autorités israéliennes voulaient s'assurer que des bombes n'avaient pas été cachées dans les roues ou les montants des fauteuils roulants) la location de la salle comme entrepôt dut être payée fort cher par les Palestiniens. Quand enfin, après plusieurs mois les fauteuils roulants arrivèrent à la BASR, ils furent inutilisables. Les Israéliens les avaient démontés en pièces détachées et avaient mélangé ces pièces !Le secteur de Béthléem est en passe de devenir un bantoustan fermé comme celui de la bande de Gaza. Il n'existera bientôt plus que deux portes d'accès. Pour protéger le tombeau de Rachel qui n'a pour lors jamais été menacé, les Israéliens construisent un mur de protection qui va jusqu'au camp de réfugiés de Aïda ausquels ils volent ainsi des terres. Mais ce mur de protection est également et surtout un mur d'encerclement : les Israéliens sont en train de récupérer l'eau et les terres fertiles et s’approprient les sources. Les villageois, pour avoir de l'eau, doivent trop souvent s'en remettre au bon vouloir des forces israéliennes.

2) Jérusalem

La stratégie du boa constrictor est également à l'oeuvre à Jérusalem. Un exemple type qui a une valeur toute symbolique. Jusqu'à présent, porte de Damas, il était possible pour les petits marchands d'installer leurs étals sur les marches de la Porte de Damas. La vente des marchandises sur étals est devenue interdite. Pour beaucoup de petits commerçants qui n'avaient pas les moyens de payer le loyer d'une boutique, c'est la mort sociale, l'asphyxie totale.

3) Ramallah et son secteur

Cette politique s'étend partout. A Bil'in, près de Ramallah, le Mur de Séparation vise à s'approprier 50 % des terres du village et 70 % des terres cultivées....et ceci pour accroître l'extension de la colonie juive de Mod'in Illit qui compte déjà 35 000 personnes. Mais à Bil'in ce sont les résistants pacifiques que l’armée israélienne arrête pour " actes de terrorisme ", ce sont des bouclages et des couvre-feux qui sont instaurés par Tsahal dans l'espoir de briser la population.

A Ramallah, la situation n'est guère meilleure. Le 24 mai 2006, les services secrets israéliens sont arrivés à Ramallah-centre vers 14 heures. Leur but était d'enlever leur "cible", c'est-à-dire un homme soupçonné par les Services Secrets d'être un terroriste. Mais les Palestiniens ont remarqué leur allure et leurs manières. Ils se sont donc interposés pour empêcher le rapt d'avoir lieu et ont jeté des pierres. les services secrets mis à mal ont appelé l'armée, 15 voitures sont arrivées, ils ont tiré sur la foule : la fusillade a fait 35 blessés et 4 tués en quelques minutes.

4) Gaza

La bande de Gaza est devenue une prison à ciel ouvert où il est aussi difficile de sortir que d'y entrer.

Il y a trois points de passages officiels : Erez, passage emprunté jusqu'ici à la fois par les Palestiniens et les Internationaux, était la porte entre Gaza et Israël. Erez est fermé. Même le Consul de France décourage les Français de se rendre à Gaza au motif que " leur sécurité ne serait pas assurée." Il va sans dire que Tsahal n’accorde plus la permission aux internationaux d’entrer à Gaza de toute manière, sauf cas exceptionnel.

Le passage de Karni al-Mentar est réservé aux marchandises. Selon un accord israélo-palestinien signé lors du retrait des colons israéliens de Gaza, le 15 novembre 2005, il devait rester ouvert pour permettre le passage des marchandises et des médicaments. De janvier à début avril 2006, il a été fermé plus de 45 jours de manière sporadique, ce qui a rendu la vie à Gaza impossible. Les vivres ne passent plus, les médicaments non plus. Les associations caritatives doivent faire face à une crise sans précédent.

Le troisième point de passage est celui de Rafah, entre l’Egypte et la bande de Gaza. Il est interdit aux étrangers. Quant aux Palestiniens, ils dépendent du bon vouloir des autorités israéliennes. En prévision de la fermeture définitive d’Erez, 70 fonctionnaires de l’Union Européenne assurent le contrôle de la frontière. En fait, leur tâche est surtout théorique. Dans les faits, comme ils se doivent de ne pas intervenir, ils finissent par n’être que des agents supplétifs des Israéliens à la solde de l’Union Européenne.

En Palestine, les gens disent volontiers que les élections sont la conséquence directe de la corruption du Fatah et de l'échec des accords d'Oslo. La Paix n'est possible que si les droits des Palestiniens sont respectés. Aujourd'hui, non seulement ce n'est pas le cas, mais cette politique du boa constrictor menace la vie même des civils palestiniens. Dans moins de cinq ans, si rien n'est fait, le Mur d'annexion sera achevé et les terres palestiniennes seront réduites comme peau de chagrin à quelques bantoustans, ou ghettos entourés de murs, de barbelés ou de miradors auxquels les Palestiniens pourront bien donner le nom de Palestine s'ils le veulent.

Compte-rendu du témoignage fait par Monique Allègre Palestine 13 (section locale AFPS) sur son séjour en Palestine du 13 mai au 21 juin 2006.

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Mardi 13 Juin 2006
Laurence Zufic

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