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Passerelles entre générations: jeunes et anciens recréer du lien

Les adolescents et les aînés ont beaucoup en commun. Les deux subissent des changements physiques embêtants: les uns deviennent plus poilus alors que les autres perdent leurs cheveux. Les deux peuvent se retrouver en conflit avec la génération du milieu
Des complicités naturelles existent sur lesquelles bâtir des relations intergénérationnelles non-violentes.



Jeunes anciens – des liens distendus parfois rompus

Passerelles entre générations: jeunes et anciens recréer du lien
Les activités intergénérationnelles ont été de toutes les sociétés, de toutes les cultures, de toutes les traditions, de tous temps et aux quatre coins de la planète. Elles amenaient les membres de différentes générations à interagir entre eux et à s’apprécier mutuellement. Les aînés et les membres les plus expérimentés du groupe en étaient les guides et les conseillers. Mais au cours des dernières décennies, de profonds changements dans la structure de la famille et dans le monde du travail ont érodé les liens traditionnels entre les générations, les brisant parfois. La distance, l’isolement des familles, et la ségrégation anormale des gens par groupes d’âge (école, travail, aînés) ont contribué à un malaise social qui nuit autant aux aînés qu’aux jeunes mais aussi aux générations entre les deux, et à la cohésion sociale. Il est devenu urgent de les « reconnecter ».

Des mythes se sont répandus sur ces deux groupes. Ainsi, on représente volontiers les aînés comme étant pauvres, malades, seuls, isolés, repliés sur eux-mêmes comme groupe social, et improductifs dans la société. On les perçoit comme vivant en marge de la société. Idem pour les jeunes, notamment ceux vivant en milieux défavorisés, qu’on sureprésente comme désoeuvrés, marginaux, réfractaires à l’inclusion sociale, une charge pour la société. Ces mythes constituent un obstacle au développement des solidarités intergénérationnelles. A cela vient aussi s’ajouter dans un monde du travail exacerbé par la compétition effrénée et déshumanisante, des tensions jeunes anciens, souvent entretenues par ceux, responsables politiques ou dirigeants d’entreprise, qui assoient leur pouvoir sur le « diviser pour mieux régner ». Ainsi les jeunes précarisés en veulent-ils aux aînés de vouloir « s’accrocher » à leur emploi, et les aînés nourrissent-ils du ressentiment à l’égard des jeunes qui les « poussent vers la sortie ».

En n’assurant pas la rencontre entre les âges et les générations ou en n'encadrant pas, le cas échéant, l'inévitable confrontation de leurs différences, notamment en aidant à négocier au niveau des traditions eus et coutumes, ce qui sera conservé et reproduit, ce qui sera gardé sans être réactivé, et ce qui sera écarté, une collectivité porte atteinte à sa cohésion interne autant qu'elle nuit au développement des personnes qui la composent et au renouveau de sa culture.

Si la plupart d’entre nous ont bénéficié lorsque nous étions jeunes de la présence bienveillante d’un grand parent qui a contribué, par la transmission de rites et de traditions, à nous ancrer solidement dans notre famille et notre société, parmi la génération des jeunes d’aujourd’hui, un certain nombre d’entre eux ont eu très peu de contact avec les membres des générations qui les précèdent. Cette absence de «connexion» que cela sous-tend peut être en partie responsable de l’aliénation qu’ils ressentent. Privés de sentiment d’appartenance, certains jeunes se tournent vers la violence pour s’affirmer. On sait aussi que pour développer une vie adulte basée sur l’estime de soi et de ses capacités, il faut avoir bénéficié de l’appui des générations précédentes. La «déconnexion» peut être aussi ressentie négativement par le grand nombre d’aînés qui se retrouvent à l’âge de la retraite loin de leurs enfants et petits-enfants, privés de liens affectifs et de la reconnaissance qui reviennent normalement aux aïeuls On sait aussi qu’une vie active et généreuse contribue largement à la santé physique et psychologique des aînés.


Jeunes et anciens « les « reconnecter » et retrouver une dynamique intergénérationnelle

Passerelles entre générations: jeunes et anciens recréer du lien
Des complicités naturelles

Les adolescents et les aînés ont beaucoup en commun. Quelques exemples :

Les deux subissent des changements physiques embêtant: les uns deviennent plus poilus alors que les autres perdent leurs cheveux

Les deux peuvent se retrouver en conflit avec la génération du milieu

Les deux ont de la difficulté à trouver un emploi parce que la discrimination fondée sur l’âge touche les jeunes comme les aînés

On a tendance à ne pas prendre les personnes âgées (ils radotent) les adolescents (ils manquent de maturité) au sérieux

Les deux ont soit le temps, soit l’énergie d’être des catalyseurs de changement social

L’inter génération: une réalité

Il existe peu de recherche sur les activités intergénérationnelles et pas de compilation à grande échelle de programmes efficaces et de projets réussis. Pourtant beaucoup ont pris conscience de l’importance de renouer les liens entre les générations. Les villages de naguère mêlaient les personnes d'âge différent pour en faire les véritables acteurs de communautés vivantes. Aujourd'hui au contraire l'espace urbain est cloisonné, séparant les générations et les cultures, souvent sous la pression d'intérêts financiers ou électoraux.

Les rapports intergénérationnels qui se jouent entre individus ou groupes, sont souvent des rapports conflictuels et ambigus tant les différences d'intérêts, de valeurs et de perspectives sont fortes et parfois exacerbées par des politiciens démagogues. Pour en désamorcer l'aspect conflictuel, il importe de créer des occasions de rencontres, d'échanges et de débats, de solidarités mais aussi d'affrontements loyaux et régulés, sans nostalgie excessive pour les uns ni convoitise trop gourmande pour les autres. Ceci peut être un puissant ferment de vie démocratique et citoyenne, concourant à l'épanouissement personnel de chacun au sein d'une collectivité à nouveau soudée, construite sur une non- violence intergenerationnelle.


VIEILLIR - Être vieux, c'est sérieux ! :-)

Jeudi 13 Janvier 2005
Mireille Delamarre

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BREVES & LIENS EXTERNES

COMMENT ERADIQUER LE CALIFAT ISLAMIQUE SES MERCENAIRES

La conférence internationale qui a lieu en ce moment à Paris regroupent les principaux soutiens - ils sont bien connus USA et ses larbins européens dont Hollande, Pays du Golfe, Jordanie Egypte Turquie qui facilitent le transit des armes et des mercenaires - à ce "Califat", c'est à dire ceux qui financent arment entraînent apportent un soutien logistique facilitent le passage de ces mercenaires islamistes en Irak et en Syrie. On se demande ce que font la Chine et la Russie dans ce simulacre de règlement des violences en Irak.

C'est au CSONU lui-même de décider ce qui doit être fait et pas à une "coalition de volontaires" dirigée par l'état terroriste américain. La Russie et la Chine membres permanents du CSONU l'ont-elles oublié? A elles de présenter une Résolution détaillée pour éradiquer ce "Califat" islamique et ses mercenaires djihadistes.

La solution est simple pour éradiquer ce "Califat" et ses mercenaires.

D'abord assécher les sources de financements on les connaît ce sont les pays du Golfe avec en tête l'Arabie Saoudite le Qatar l'EAU...Une décision du CSONU punissant quiconque finance ces mercenaires islamistes suffit.

Mettre fin à l'approvisionnement en armes de ces mercenaires djihadistes. Là aussi on sait d'où viennent les armes notamment des pays du Golfe qui les achètent aux US - qui en fournissent aussi directement aux "rebelles modérés" de Syrie qui finissent entre les mains des terroristes- mais aussi à certains pays de l'UE. Un embargo sur les armes avec mesures punitives du CSONU pour ceux qui l'enfreignent là aussi suffit.

Mettre fin au commerce de pétrole vendu illégalement par ces mercenaires qui constitue une source de revenus pour eux en interdisant l'achat de ce pétrole sous peine de pénalité. On sait par exemple que la Turquie facilite le transit de ces transports illégaux de pétrole notamment en direction d'Israël.

Pourchasser les dirigeants de ce "Califat" bien connus du renseignement US et ses partenaires car pour la plupart ils ont été formé à "L'Academie du Terrorisme" le Camp Bucca en Irak.

le "Calife" Hollande veut agir vite mais cela fait plusieurs années que ces mercenaires islamistes sévissent notamment en massacrant des civils en Syrie. Cela ne semble pas avoir autant ému ce chien d'Obama et de sa clique juive sioniste que la mort de deux "journalistes" et un "humanitaire" dont les vidéos publiées en boucle récemment tombent à pic pour tous ces va-t-en guerre.

Les caisses de l'état sont vides mais Hollande va encore dépenser des milliards dans une aventure militaire qui peut à tout moment déraper vers un conflit régional. Les opérations françaises de surveillance aérienne en Irak ont commencé et implique six Rafale, un avion ravitailleur Boeing C-135 un avion de reconnaissance Atlantic de la marine française le tout basé aux EAU. Combien cela va-t-il coûter aux contribuables français ? Pourquoi ne pas utiliser des drones ? Où bien y a-t-il derrière ces vols de reconnaissance et surveillance d'autres plans d'attaque contre la Syrie ? Ou bien tous ces vols au dessus de l'Irak ne sont-ils que des démonstrations "live" "in situ" pour vendre les avions de Dassault aux Pays du Golfe -et à l'Irak- dont les pétro dollars financent ce "Califat islamique" et ses mercenaires islamistes ?

Une Résolution détaillée du CSONU constitue la seule et unique réponse adéquate pour éradiquer définitivement ce mercenariat islamiste au service des intérêts hégémoniques de la dictature Ultra libérale USSioniste. La Chine et la Russie doivent prendre courageusement l'initiative sans tergiverser.

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La base d’Al-Dhafra: tête de pont du dispositif français dans le Golfe