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ONU : Ban Ki Moon l’américano sioniste - Fiche Critique sur Ban Ki Moon

Ban Ki Moon et son équipe inexpérimentée de coréens s’alignent par choix sur les positions américano sionistes en ce qui concerne le Moyen Orient. Actuellement, à l’ONU, on est confronté à un accès sans précédent d’Israël au bureau du secrétaire général, qui va jusqu’à aider à sélectionner des fonctionnaires de même que de déterminer les positions sur le conflit israélo palestinien.





ONU : Ban Ki Moon l’américano sioniste - Fiche Critique sur Ban Ki Moon

Fiche Critique sur Ban Ki Moon

Washington – Autrefois quelqu’un a dit – une personne qui a occupé la fonction – que la vice présidence des US ne valait pas « une cruche de crachat chaud ». Depuis que Dick Cheney a occupé le poste, le crachat est devenu plus venimeux et la fonction par conséquent plus importante et remarquée.

De même, la fonction de secrétaire général de l’ONU est un poste très malléable. Le contraste entre la personnalité d’un prédécesseur peut faire que le style de son successeur soit plus ou moins remarqué. L’occupation de la fonction par Ban Ki Moon a été jusqu’à présent inaudible même comparé à Kofi Annan qui a toujours parlé doucement réalisant qu’on ne pouvait agiter le bâton.

Techniquement, le secrétaire général est le directeur des bureaux de l’ONU, et au niveau du protocole officiel son poste est l’équivalent d’un poste de ministre des affaires étrangères. En fait, le président de l’Assemblée Générale, souvent ignoré, est officiellement au dessus de lui (jusqu’à maintenant, seuls des hommes ont servi comme secrétaires généraux de l’ONU).

Cependant, comme ses prédécesseurs, Ban peut téléphoner aux chefs d’état, sûr qu’ils répondront à ses appels. Ses véritables pouvoirs dérivent de sa capacité à mettre certains problèmes sur l’agenda- ce qui peut vouloir dire attirer l’attention des grandes puissances sur des problèmes qu’elles aimeraient plutôt voir enterrés. Ceci est partie intégrante de son vrai pouvoir – c’est l’exercice du pouvoir pratique par lequel il peut symboliser la Charte de l’ONU et la communauté internationale pour les peuples du monde.

C’est un pouvoir que les récents secrétaires en poste ont sous utilisé plutôt que sur utilisé. L’une des raisons pour cela c’est que le rôle de la conscience du monde entre en contradiction avec l’autre rôle que lui confère le poste, celui d’être l’envoyé mondial. C’est difficile de rester le gardien public de la conscience du monde quand serrer les mains tâchées de sang de chefs d’état du monde est une partie essentielle de la description de votre travail. Et c’est difficile de continuer à serrer les mains de personnes que vous pouvez être amenée à nommer et accuser.

Les premiers six mois

Apres six mois en fonction comment donc Ban Ki Moon s’intègre –il à la fonction ?

On peut suspecter que son équipe néophyte dominée par des coréens ne réalise pas vraiment qu’il existe un mode de fonctionnement. D’une certaine façon, son mode de fonctionnement rappelle l’arrogance intellectuelle initiale de Boutros Boutros – Ghali, qui a mené les affaires de façon péremptoire et autocratique jusqu’à ce que les évènements lui dictent une autre conduite. Dans le cas de Ban, c’est plus oligarchique qu’autocratique. Son équipe de conseillers coréens mène la barque collectivement, mais ces conseillers pensent vraiment qu’ils ont peu de choses à apprendre des fonctionnaires en poste dont un grand nombre ont été remerciés.

Effectivement, la purge de la plupart des membres de l’équipe d’Annan laisse supposer qu’ils croient les images de John Bolton/Fox TV montrant une administration Annan désespérément anti américaine et incorrigiblement corrompue.

Cette absence de mémoire institutionnelle conduit à la réinvention de la roue. La fin tendue de leurs termes en poste a obscurci le fait que beaucoup de délégations non alignées considéraient à la fois Boustros Ghali et Annan comme pro américains au point qu’ils les considéraient comme des instruments de Washington. Ban a naturellement déclaré que les relations US-ONU doivent être une priorité majeure, mais son équipe de soutien coréenne pense qu’elle doit se montrer inventive en ce qui concerne ce point. En réalité ils sont entrain de se précipiter dans le même marécage préjudiciable que leurs prédécesseurs.

Annan et les Etats-Unis

Effectivement, Annan, nommé par les US, est allé aussi loin que possible dans l’engagement constructif de Washington et a amené Israël et des organisations pro israéliennes US au sein de l’ONU, réalisant l’importance de tout cela à Capitol Hill.

Cependant, Annan a réalisé qu’il existait une dissonance considérable entre ce que les politiciens américains voulaient et le mandat de la Charte de l’ONU et le Droit International. Il n’a pas exhibé avec ostentation les désaccords, mais quand on le poussait il y avait des lignes rouges qu’il ne franchissait pas. Finalement, il a du admettre que l’invasion de l’Irak était illégale – mais on n’a pas pu l’accuser de se monter ostentatoire quand il l’a déclaré.

De même, alors qu’il a travaillé pour faire en sorte qu’Israël participe pleinement aux activités de l’ONU et accepte un rôle de celle-ci au Moyen Orient, il a occasionnellement rappelé au monde qu’il y avait des résolutions importantes et pertinentes à prendre en considération.

A la différence de celles qui l’ont précédé, l’équipe de Ban semble ignoré le fait que maintenir une certaine distance avec Washington – spécialement quand Washington se moque de la Charte de l’ONU et du Droit International – est essentiel pour maintenir la satisfaction du reste des membres. Ceci est le plus visible en ce qui concerne les problèmes au Moyen Orient : les fuites d’un rapport confidentiel d’Alvaro de Soto portant sur sa démission en tant que représentant de l’ONU pour le processus de paix, ont révélé une capitulation presque totale aux positions US et israélienne.

De Soto s’est plaint d’un « accès sans précédent » d’Israël au bureau du secrétaire général, que du personnel interne a confirmé, et qui va jusqu’à aider à sélectionner des fonctionnaires de même que de déterminer les positions sur le conflit israélo palestinien.

Ban et le Moyen Orient

Ceci résulte dans l’expérience historique de Ban et des sud coréens qui après tout sont plus enclin à considérer les Etats-Unis comme un ange gardien plutôt que comme une superpuissance prédatrice. En fait, des fonctionnaires de l’ONU rapportent que Ban considère Israël comme la Corée du Sud, et les palestiniens comme la Corée du Nord, avec les US soutenant le bon côté.

Cette conception fausse est renforcée car la Corée du Sud n’est pas impliquée dans le conflit au Moyen Orient qui a été un problème complètement périphérique pour Séoul. Ban et son équipe ne voit tout simplement pas la signification de ce problème pour l’ONU, pour le Droit International, et pour la diplomatie pour presque la totalité du monde.

Ironiquement, des sources à l’intérieur de l’ONU suggèrent que le sous secrétaire général pour les affaires politiques, l’ancien diplomate US B Lynn Pascoe, a été plus objectif en ce qui concerne le Moyen Orient que certains des européens que l’équipe de Ban a nommé, et qu’il prend ses responsabilités en tant que fonctionnaire international indépendant plus au sérieux que ce à quoi s’attendait de nombreuses personnes quand Ban a annoncé la nomination d’un américain.

Cependant, en s’alignant sur les Etats-Unis et Israël, Ban rend difficile la tâche de Pascoe d’encourager et de travailler avec les non alignés et la majorité musulmane à l’Assemblée Générale. Leur attitude défensive à l’égard de Washington et de leurs alliés se reflète par exemple dans le vote du Conseil des Droits de l’Homme.

Pas entraîné comme caniche

Ban est une personne de principes. S’il cède aux exigences des Etats-Unis et d’Israël, c’est parce qu’il l’a choisi, et non pas parce qu’il est entraîné comme caniche. Il a publiquement soutenu un moratoire mondial sur la peine de mort, et soutenu la Cour Internationale de Justice, et la Responsabilité de Protéger, ce qui ne plaît certainement pas à la galerie texane à Washington.

Ce n’est pas impossible que face à l’arrogance continuelle de Washington et d’Israël, Ban Ki Moon réalise bientôt qu’il y a des limites à la coopération s’il veut, lui, son poste et l’ONU conserver une certaine intégrité. S’il s’en tient aux décisions de l’ONU, il va bientôt découvrir que la course à Washington n’est pas toujours agréable. Ce sera sa mission.

L’un des problèmes pourrait être le refus continuel du Congres de fournir les financements promis par ce dernier pour payer la part des US à l’ONU pour les forces de maintien de la paix, et pour la Maison Blanche d’étendre sa main mise politique sur ce problème alors que les US exigent de plus en plus d’opérations de maintien de la paix.

L’autre problème, bien sûr, le Moyen Orient, en Palestine, au Liban, Syrie et Israël, Irak et Iran.

Ban va découvrir, selon les mots de De Soto, quel « lourd fardeau » lui incombe : que la plupart du monde jugera son indépendance, et par conséquent son efficacité, à la marque qu’il laissera dans le Croissant Fertile.

Ian Williams 29 juin 2007 – Contributeur régulier de Foreign Policy in Focus www.fpif.org . Article repris par www.atimes.com

Introduction et traduction Mireille Delamarre pour www.planetenonviolence.org


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Dimanche 1 Juillet 2007
Mireille Delamarre

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