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MONDE ARABE

N’oubliez pas l’Irak - Retrait Immédiat des Troupes Américaines : 6 raisons pour exiger ce retrait

Si, avant même que ne débute la guerre en Irak, de vastes mouvements de protestations ont vu le jour un peu partout dans le monde, depuis, l’occupation de l’Irak par les troupes américaines, leurs supplétifs britanniques et autres troupes vassales n’en suscitent plus guère. L’injustice de cette occupation, les massacres et destructions qu’elle entraîne, le démantèlement prévu de ce pays en mini états fondés sur l’ethnicité et asservis à l’empire américain, représentent une menace pour tous.

Aujourd’hui l’Irak, demain VOTRE pays !

Il n’y a jamais eu aucune justification à cette guerre et la seule solution c’est le retrait immédiat des troupes américaines et de leurs supplétifs, afin que soit respectée la souveraineté du peuple irakien



N’oubliez pas l’Irak -  Retrait Immédiat des Troupes Américaines : 6 raisons pour exiger ce retrait

Retrait Immédiat d’Irak : 6 raisons pour exiger ce retrait

Dans les mouvements anti guerre d’Irak, certains, une fois l’invasion américaine commencée, puis l’occupation installée, ont fini par justifier ce qu’ils avaient au départ dénoncé. Rien ne justifiait cette guerre et rien ne justifie l’occupation et la violation de la souveraineté du peuple irakien. Voici 6 raisons d’exiger le retrait immédiat des troupes américaines


1 - D’abord l’armée américaine n’a aucun droit d’être en Irak

L’administration Bush a construit son attaque et son invasion de l’Irak sur toute une série de mensonges. La rhétorique à propos des armes de destruction massive de l’Irak et de la menace imminente posée par leur utilisation par Saddam Hussein avait pour objectif de supprimer la souveraineté de l’Irak et d’expliquer pourquoi les Etats-Unis n’avaient pas besoin d’une autorisation de l’ONU pour envahir l’Irak et renverser le gouvernement en place. La guerre en Irak a été vendue à partir de l’idée que les Etats-Unis menaient une action préventive contre une attaque terroriste conduite par l’Irak. Mais l’Irak ne constituait pas une menace. Le pays avait été désarmé et avait accepté les multiples inspections particulièrement pointilleuses de l’AIEA, même après qu’il ait été prouvé que les Etats-Unis utilisaient ces inspections pour collecter des informations qu’ils allaient utiliser dans leur attaque contre l’Irak. «Je dirai que dans tous les domaines nous avons éliminé fondamentalement toutes les capacités de l’Irak » a dit Rolf Ekeus, le directeur exécutif de la Commission d’Inspection des Nations Unies entre 1991 et 1997. Le vice président Dick Cheney, s’exprimant pour une fois honnêtement, déclarait sur CNN en mars 2001 : « je ne croit pas que Saddam Hussein représente une menace militaire sérieuse aujourd’hui ». De même que les raisons pour justifier la guerre se sont effondrées, celles pour justifier la continuité de l’occupation aussi, puisque celle-ci se fait en violation de la souveraineté du peuple irakien.

2 - Les Etats-Unis n’apportent pas la Démocratie en Irak

Comme ils n’ont pas pu trouver d’ADM, puisqu’il y en avait pas, cette énorme mensonge ne pouvant continuer à justifier leur guerre d’agression, les Etats-Unis ont eu recours à un deuxième mensonge : l’équipe au pouvoir, Georges Bush, Dick Cheney, Donald Rumsfeld, Condoleezza Rice, John Negroponte (directeur en chef de tous les services secrets américains) et John Bolton (chargé de torpiller l’ONU de l’interieur), et leurs amis dont Tony Blair, ont annoncé qu’ils apportaient la démocratie aux irakiens.

« Bull shit » comme on dit en anglo américain. La démocratie n’a rien à voir avec la présence américaine en Irak. L’administration Bush a envahi l’Irak pour sécuriser ses intérêts impériaux connus depuis longtemps au Moyen Orient. Elle s’en ait prise à Saddam Hussein qu’elle n’avait pas hésité à soutenir y compris lorsqu’il a massacré des kurdes et des iraniens avec des armes dont des armes chimiques made in USA. Ce dernier, devenu rebelle au dictat impérial, il fallait l’éliminer.

Les Etats-Unis ont reconnu depuis des décennies que le contrôle des ressources énergétiques du Moyen Orient était un pre requis pour s’assurer la domination mondiale Us. La centralité du pétrole dans les calculs de l’empire Us n’a fait que s’accroire depuis que les Etats-Unis ont remplacé les anciennes puissances coloniales, La Grande Bretagne et la France après la seconde guerre mondiale. La Chine et l’Inde, dont les besoins énergétiques vont croissants en parallèle au développement de leurs économies, et qui sont au XXIème siècle les puissances montantes qui risquent de menacer l’hégémonie américaine, sont dépendantes des approvisionnements moyen orientaux plus que les Etats-Unis dont une grande partie du pétrole est fourni par le Venezuela, le Canada, ses propres réserves. D’où la nécessité pour la puissance hégémonique de contrôler le pétrole, les pipelines et les routes maritimes par où transitent les pétroliers. L’administration Bush dans un document définissant la stratégie nationale sécuritaire américaine publié en septembre 2002, y déclare en effet, explicitement, qu’ils ne toléreront pas l’émergence d’une puissance potentiellement compétitive en matière d’hégémonie mondiale.

En envahissant et en occupant l’Irak, Washington espérait non seulement installer un régime fantoche favorable aux intérêts pétroliers américains, mais aussi pensait utiliser l’Irak comme plateforme pour lancer d’autres interventions pour redessiner la carte du Moyen Orient. Plusieurs bases américaines ont été construites en Irak et y resteront certainement longtemps après que les troupes américaines aient été chassées du pays. La plus grande ambassade américaine au monde se trouve à Bagdad.

Tout ceci n’a rien à voir avec la démocratie.

En fait, les Etats-Unis représentent depuis longtemps un obstacle majeur au développement de mouvements séculiers démocratiques nationalistes ou socialistes dans la région, préférant y soutenir des régimes dictatoriaux répressifs ou basés sur le fondamentalisme religieux, au nom de ce qui est appelé par euphémisme la « stabilité ». Les Etats-Unis se sont alignés sur les visées expan-sionistes israéliennes, défendant l’occupation et la colonisation des terres palestiniennes, autorisant Israël à se doter de l’arme nucléaire, agissant de concert avec l’état sioniste (CIA et Mossad) pour renverser le régime démocratique de Mossadegh en Iran en 1953 et soutenant le régime répressif du shah d’Iran y compris en l’aidant à mettre sur pied un programme nucléaire. Les Etats-Unis ont soutenu et continuent de soutenir la famille royale d’Arabie Saoudite, dont la main mise sur le pays et ses ressources pétrolières n’a rien de démocratique c’est le moins qu’on puisse dire. Les deux pays ont des accords de base qu’on peut résumer ainsi (selon les mots du New York Times) « les saoudiens fournissent le pétrole, les américains fournissent les armes pour protéger le pétrole ».

Le gouvernement américain s’oppose à toute tentative d’instauration d’une réelle démocratie au Moyen Orient pour une simple raison : si les peuples contrôlaient les ressources énergétiques, les ressources tirées de celles-ci seraient probablement investies, comme c’est le cas actuellement au Venezuela, pour le développement économique et social du pays, plutôt que d’aller alimenter les profits des multinationales occidentales dont les compagnies pétrolières. Les élections qui ont eu lieu en Irak sous occupation ne peuvent servir de modèle : les autorités d’occupation et leurs collaborateurs irakiens ont manipulé ces élections, les irakiens n’ont eu accès aux listes de candidats qu’un jour avant le vote, et pendant ce temps là les partis dirigeants pouvaient mener leur campagne démagogique demandant le retrait des troupes d’occupation tout en rejetant dans les coulisses une telle demande sous la pression américaine. Les élections ont été organisées pour fournir un vernis de crédibilité et de légitimité au contrôle continu de l’Irak par les Us, pour aider à établir un gouvernement à la solde de Washington qui accepterait la construction de bases américaines sur son territoire.

Dernier point : la démocratie ne peut être « importée » à la pointe du fusil par des puissances étrangères. La démocratie, le gouvernement du peuple par le peuple, est un processus interne au pays, une prise de contrôle sur leurs vies des citoyens, par les citoyens pour les citoyens, et nulle « révolution », rose, orange… ne saurait s’y substituer.

3 - L’occupation de l’Irak par les américains a augmenté l’insécurité mondiale

L’invasion de l’Irak a accru l’instabilité et la dangerosité du monde. Washington a envoyé un message aux autres nations que tout est bon lorsqu’il s’agit de soit disante « guerre contre le terrorisme ». Certains défenseurs de « l’exception américaine » insiste sur le fait que ces droits ne sont pas « universels » il est bien évident que nombre de pays n’accepteront pas un tel argument et que l’agressivité et les atrocités commises (torture des prisonniers, maintien en détention arbitraire, « disparitions », massacres de civils, viols…) font déjà de nombreuses émules. Sont visés bien sûr ceux qui défendent les droits de l’homme, la démocratie, le pluralisme politique, le droit à la libre expression et information…Apres le 11 septembre, l’Inde a dit de son ennemi et rival nucléaire le Pakistan que c’était « l’épicentre » du terrorisme ». Israël en a profité pour amplifier ses massacres dans les territoires occupés palestiniens, ses assassinats ciblés, sa colonisation expropriations de terre, ghettoïsation des palestiniens, a bombardé la Syrie, menacé de bombarder les installations nucléaires iraniennes, rejoignant les Us dans sa soi disante « guerre contre le terrorisme » en utilisant le même discours que Bush « d’auto défense » et, si besoin est, par des attaques préventives. C’est à partir de ce même concept que l’armée israélienne a attaqué la société civile libanaise, une attaque préméditée organisée conjointement avec les américains, détruisant les infrastructures civiles et ruinant volontairement l’économie du pays, son environnement (marée noirs en Méditerranée) en faisant de nombreuses victimes civiles, subissant néanmoins un cuisant échec face à la résistance libanaise du Hezbollah qui s’était préparé à la confrontation depuis longtemps.

L’attaque américaine contre l’Irak,son occupation, sa destruction et le pillage de ses ressources ne peuvent qu’inciter les pays à chercher à se doter d’armes dissuasives autrement dit elle a relancé la course aux armements nucléaires chimiques et biologiques. L’arme nucléaire étant la seule arme de dissuasion efficace à ce jour, et comme certains pays (Pakistan, Inde, Israël) bénéficient de la complaisance américaine, d’autres vont chercher secrètement à s’équiper, rendant le TNP de facto inopérant ainsi que les autres traités sur les armes chimiques et biologiques. Ceci bien sûr vient s’ajouter à une nouvelle course aux armements traditionnels dont les seuls à se réjouir sont les marchands d’armes. Dans un monde qui vit sous la menace continuelle de sa propre annihilation, soit par un accident ou une attaque nucléaire, la guerre en Irak a eu un effet multiplicateur de risques. Une erreur humaine, une défaillance technique, un acte de folie, peuvent provoquer une guerre nucléaire dont personne ne réchappera. On a vu comment l’administration Bush et le gouvernement israélien sont prompts à saisir le moindre prétexte (accrochage frontalier, capture de soldats israéliens) pour détruire un pays par de massifs raids aériens.

Les conventions internationales telles celles de la Hague et de Genève sont les premières victimes de cette guerre en Irak, le droit international bafoué ; c’est la loi de la jungle qui prévaut, le bain de sang garanti. La barbarie est de retour. Aucune leçon n’a été tirée des atrocités commises par les nazis pendant la seconde guerre mondiale. Ceux qui revendiquent d’avoir sauver le monde des nazis et ceux qui s’octroient le droit de parler au nom des victimes de leurs barbarie, sont rentrés en compétition dans le champ des horreurs commises avec ces mêmes barbares nazis.

Conséquence de cette invasion américaine en Irak, le ressentiment déjà bien enraciné chez beaucoup de peuples de la région contre les Etats-Unis et ses alliés, notamment Israël, s’est considérablement développé, au sein même de franges de populations qui jusque là étaient plutôt modérées voire regardaient favorablement vers l’occident pour les aider à sortir du joug de leurs régimes despotiques. L’opinion publique mondiale est majoritairement anti américaine et comme l’a écrit le célèbre auteur de pièces de théâtre Harold Pinter :

«Les gens n’oublient pas. Ils n’oublient pas la mort de leurs concitoyens, ils n’oublient pas la torture et les mutilations, ils n’oublient pas l’injustice, ils n’oublient pas l’oppression, ils n’oublient pas le terrorisme des grandes puissances. Non seulement ils n’oublient pas mais ils frappent en retour».

Cette invasion de l’Irak a réduit considérablement notre sécurité, plus les troupes américaines resteront plus grande sera la menace qui pèse sur nous.

4 – Les Etats-Unis n’empêchent pas la guerre civile de se développer en Irak

Certains dans les mouvements anti guerre ont cautionné l’occupation américaine de l’Irak arguant du fait que maintenant qu’ils y étaient s’ils en partaient ce serait la guerre civile. Bien sûr cette idée a été encouragée par ceux qui soutiennent la guerre. Les américains prétendent pouvoir éviter les assassinats interethniques, prenant prétexte de ces derniers actuellement pour attaquer des quartiers entiers sunnites à Bagdad, isolant ces quartiers par des barbelés et autres murs de terre coupant l’électricité l’eau et le ravitaillement aux populations civiles. Comme Robert Fisk, un correspondant de guerre expérimenté d’un journal anglais (the independent) au moyen Orient l’a dit, les puissances coloniales ont utilisé depuis longtemps ce « diviser pour mieux régner » puis arguant des guerres civiles provoquées, ont refusé de se retirer des pays sous occupation. L’empire britannique l’a fait avant, l’empire américain suit le même chemin actuellement. L’armée américaine monte activement les arabes contre les kurdes et vis versa, les shi’ites contre les sunnites, des tribus contre d’autres tribus. Le Pentagon arme entraîne et finance des milices en Irak qu’il utilise contre la résistance irakienne. Pour Donald Rumsfeld, ce sont « les forces qui vont avoir le plus de poids pour supprimer et éliminer la résistance ». Ces tactiques ne sont pas nouvelles, elles ont été utilisées par les américains en Amérique Latine. Elles peuvent rencontrer quelques succès à court terme, à long terme elles se retournent toujours contre l’occupant et ses collaborateurs.

La constitution qui a été dictée aux irakiens par les américains ne fait qu’accroître ces divisions sectaires et religieuses, on ne mentionne pas les irakiens mais les sunnites les shi’ites, les kurdes, ce qui ne reflète en rien l’histoire de la culture nationaliste irakienne. Cette constitution fait la promotion non seulement du fédéralisme comme base structurelle gouvernementale, mais met en avant une forme extrême de fédéralisme où tout pouvoir qui n’est pas spécifiquement attribué au gouvernement central revient automatiquement aux autorités régionales, créant les bases pour une division ethnique de l’Irak.

Ce n’est pas par hasard que les sunnites sont ceux qui ont le plus à perdre dans cette division future puisque les ressources en pétrole irakien sont concentrées au nord dans la région à dominante kurde et au sud dans celle à dominante shi’ite. Il est prévu que le gouvernement fédéral administrera les revenus tirés des champs pétroliers en exploitation actuellement et les répartira équitablement entre les différentes populations du pays. Mais ceci ne concerne pas les champs pétrolifères exploités dans le futur qui représentent environ 2/3 des réserves irakiennes connues (17 des 80 champs connus, 40 billions des 115 billions de barils de réserves connus) et dont profiteront les multinationales étrangères. Cela implique que l’exploration et l’exploitation future restera entre les mains des gouvernements régionaux où se trouvent ces réserves, contrôlées au nord par les kurdes au sud par les shi’ites. Les populations à majorité sunnite du centre de l’Irak, se voient privée de ressources, une raison pour développer une guerre civile interethnique et religieuse.

Les Etats-Unis, malgré toute leur rhétorique contre le fondamentalisme religieux islamiste n’a fait que l’encourager, soutenant des partis marginaux tel le parti Dawa et le parti du Conseil Suprême de la Révolution Islamique pro iranien, qui occupent des positions clés au sein de l’actuel gouvernement.

5 – Les Etats-Unis ne reconstruisent pas l’Irak

Apres avoir participé à sa destruction, (« créative destruction » une des théories des néocons de Washington), pillé ses ressources, les Etats Unis ont envoyés leurs propres multinationales pour empocher des billions de dollars sur une reconstruction qui n’en a que le nom. Ces multinationales sont en Irak, non pas pour aider le peuple irakien à reconstruire leur pays mais bien pour que certains, proches des décideurs politiques américains, puissent bénéficier de contrats juteux grâce à ce « raquette de la reconstruction ».

En réalité, ce sont des entreprises comme Halliburton, Betchel, et autres multinationales américaines et britanniques qui pillent plus le pays qu’ils ne le reconstruisent. Comble d’ironie, dans l’un des pays les plus riche en pétrole, les irakiens ont du payer des prix très élevés pour importer du pétrole ce qui a profité à Kellog, Brown & Root, des filiales d’Halliburton. Les irakiens doivent faire la queue continuellement et pendant des heures pour s’approvisionner en gasoil.

Les projets de reconstruction démarrent, mais ne sont jamais terminés, mais les entreprises elles sont grassement payées. Les hôpitaux sont et restent désuets. L’approvisionnement en électricité reste précaire et largement insuffisant. Apres avoir détruit l’Irak, les américains utilisent l’armé économique pour réduire encore un peu plus les irakiens en esclavage. Le peuple irakien est parfaitement capable de reconstruire son propre pays. Le peu de services (sécurité, services sociaux) dont ont pu bénéficier les irakiens ces deux dernières années, ce sont les irakiens eux-mêmes qui les ont fourni. Les enseignants, ingénieurs, docteurs irakiens, sont parmi les plus expérimentés et c’est avoir une approche raciste colonialiste que de penser qu’ils ne sauront pas reconstruire leur pays pour peu que les troupes d’occupation s’en aillent et les laissent libre de le faire et de prendre leur avenir en main.

6 –Les Etats Unis ne remplissent pas leurs obligations vis-à-vis du peuple irakien

Certains anti guerre considèrent que les américains ayant détruit, ils doivent rester au moins le temps de « nettoyer le désordre », une façon de soutenir l’occupation et de se refuser à réclamer un retrait immédiat des troupes américaines d’Irak.

Difficile de comprendre une telle argumentation : comment, ceux qui ont été à l’origine d’un embargo féroce sur l’Irak provoquant la mort de centaines de milliers d’irakiens majoritairement des enfants, puis ont attaqué le pays désormais désarmé, détruit ses infrastructures, démolis la presque totalité de certains villages et certaines villes, qui ont comme puissance occupante failli à leur devoir et responsabilité d’assurer à la population occupée les services minimum de base, comment peuvent-ils en perpétuant leur occupation remettre en état le pays. Ce n’est qu’un simple prétexte, éhonté de la part de ceux qui brandissent les drapeaux de la paix et de la coexistence, pour justifier une telle occupation.

Qui est à l’origine de l’instabilité en Irak aujourd’hui ?
Qui n’est pas capable de protéger les irakiens du chaos et de la faim qui les tenaillent ?
Qui continue de commettre des crimes de guerre, sans même s’imaginer un instant devoir en rendre compte un jour ?
Qui a l’arrogance et l’outrecuidance de donner des leçons au monde entier en matière de respect des droits de l’homme, et dans les faits de les violer systématiquement de jour comme de nuit en Irak ?

La seule obligation à imposer immédiatement aux américains vis-à-vis des irakiens c’est le respect de leur souveraineté, ce qui veut dire de plier bagage et de rentrer directement chez eux.

Yankees go home !

Viendra un temps, ou justice sera faite au peuple irakien, des comptes seront demandés à ceux qui ont commis des crimes de guerre contre ce peuple, ou il devront payer pour les destructions et la pollution notamment celle des bombes à l’UA, et ses conséquences désastreuses sur une population dont les descendants devront supporter longtemps encore les effets de l’uranium appauvri déversé par tonnes sur leur pays.

Il est temps que le monde réalise que par delà le mal nazi , il y en a un autre plus féroce, plus barbare et encore plus génocidaire, c’est celui du fascisme néo conservateur américain, qu’il faut combattre sans relâche, et d’abord en exigeant un retrait immédiat, inconditionnel d’Irak.

Source de certaines informations electronic iraq www.electroniciraq.net

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Dimanche 20 Août 2006
Mireille Delamarre

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