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Mardi 13 Mai 2008
18:48
Un soutien à la résistance palestinienne sans complexes et sans réserves par un nouveau mouvement anti impérialiste et anticolonial
Palestine : Bush Devrait Rester Chez Lui
Liban : Encore un Coup Manqué pour les Américano Sionistes et Leurs Complices Libanais
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Handicap........En toute Franchise..........Je Dénonce
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L’Italie Renoue Avec Ses Vieux Démons : La Droite Populiste Néo Fasciste Au Pouvoir
Falsifier le Fascisme pour Diaboliser l’Iran
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Sarkozie
Mr Guigue, Bravo, Si la France sous Pétain avait eu des Fonctionnaires Comme Vous, les Juifs N'auraient Pas Eté Déportés.La France, la vraie, s'honore d'avoir un fonctionnaire qui prend parti pour le respect des droits de l'homme, du droit international, contre un régime qui les viole en permanence avec la complicité des pays occidentaux. Pourquoi une telle sanction contre Mr Guigue? Rappel historique interessant.
Mr Guigue, Bravo, Si la France sous Pétain avait eu des Fonctionnaires Comme Vous, les Juifs N'auraient Pas Eté Déportés.
Un fonctionnaire français qui prend parti pour le respect des droits de l'homme, du droit international, contre un régime qui les viole en permanence avec la complicité des pays occidentaux, La Sarkozie en tête, mérite des citoyens français de conscience tout le respect. C'est un acte hautement symbolique de résistance.
Bref rappel des faits : Le 13 mars un texte * est publié sur le site oumma.com écrit par Mr Bruno Guigue, sous préfet dans les Charentes Maritimes, intitulé « quand le lobby pro israélien se déchaîne contre l'ONU ». Suite à un signalement - par qui, quelle officine de délation *? - la ministre de l'intérieur est saisie de l'affaire, et, « horrifiée » que dans les rangs des fonctionnaires, qui se doivent d'être à la botte de leur hiérarchie, le doigt sur le pantalon de l'uniforme – et on sait où cela a mené pendant l'occupation nazie et le régime de Pétain - on puisse oser critiquer le régime chouchou de la Sarkozie, décapite illico presto, le sous préfet charentais. La sanction contre le sous préfet des Charentes Maritimes, est un acte autoritaire (pour rester modérée) qui rappelle ce qu'on appelait à l'époque Berufsverbot : interdit professionnel, interdit qui sévissait sous le régime nazi. En passant outre son devoir de réserve de fonctionnaire, Mr Bruno Guigue a fait preuve d'un courage exemplaire, que tout citoyen français digne de ce nom doit saluer. Car sous Pétain, un tel acte aurait certainement permis à des juifs de ne pas être déportés. Actuellement, l'atmosphère ambiante de la Sarkozie est celle d'une soumission inconditionnelle au diktat sioniste. Il s'agit de placer la France, sa politique étrangère, et maintenant sa politique intérieure – en adoptant mot pour mot la position sioniste contre l'Iran, en choisissant, sous le diktat de l'officine sioniste à Paris, le CRIF, comme ministre des affaires étrangères un sioniste pro atlantiste Bernard Kouchner, puis en nommant comme « ambassadeur des droits de l'homme » un pro sioniste notoire François Zimmeray, et maintenant avec la décision de la ministre de l'intérieur de soumettre la fonction publique au diktat sioniste - il s'agit ni plus ni moins que de placer la France sous tutelle sioniste. C'est cela qui est particulièrement choquant et INACCEPTABLE. On peut se demander pour qui roulent ceux qui gouvernent la France, et quel est l'objectif d'une telle sanction ? En fait c'est clair, elle vise à faire taire toute critique au sein des institutions françaises, pour orchestrer « une orgie de réjouissances » ici même sur le territoire français pour le 60 ème anniversaire de la colonisation sioniste de la Palestine, y compris au sein d'une institution aussi respectable que le Conseil Constitutionnel. En effet, cette vénérable institution fête cette année son cinquantième anniversaire, et devinez qui est invité pour cet évènement en novembre 2008 ? Mme Dory Beinish, présidente de la Cour Suprême israélienne, plus haute instance juridique sioniste. C'est cette même Cour Suprême qui a légalisé les assassinats extra judiciaires des palestiniens, y compris de civils innocents lors de largage de bombes sur des bâtiments ou zones urbaines, et qui vient de décider d'interdire la Route 443 aux Palestiniens, Route qui traverse les territoires occupés palestiniens en Cisjordanie, et ce par commodité pour les colons sionistes. Bref Mme Beinish, invitée par Mr Jean Louis Debré, qui préside le Conseil Constitutionnel, vient tout simplement de légaliser l'Apartheid dans l'état sioniste. Quel honneur pour le Conseil Constitutionnel d'avoir une telle visite ! Une très grande manifestation est prévue au Caroussel du Louvre en Novembre 2008. D'autres responsables de Cours Suprêmes du monde entier vont être également invités. Un colloque aussi est prévu pour fêter le 50ème anniversaire du Conseil Constitutionnel. (Source de cette information : le site du CCFI Chambre de Commerce France Israel). Sous la Sarkozie, La France n'a jamais été aussi malmenée, humiliée, rabaissée. Suffit ! Le devoir de conscience passe avant le devoir de reserve. *Le texte qui a valu à Mr Guigue d'être démis de son poste de sous préfet Texte Signez la pétition de soutien à Bruno Guigue Un appel vient d'être lancé par des personnalités pour dire NON à toute sanction contre Bruno Guigue, le sous-préfet limogé pour avoir énoncé quelques vérités sur la politique israélienne. Nous vous invitons à signer cette pétition et à la faire signer en relayant cette information. Pour signer * Coïncidence ? Selon un article publié le 24/03/08 sur Bellaciao intitulé "comment est né l'affaire Bruno Guigue" le signalement viendrait de Luc Rosenzweig dans Son "billet", une émission du 18 mars 2008 - de 08H20 à 08H25 sur Radio J. Billet de Rozenzweig sur Radio J : http://www.radiorcj.info/mp3Player/?audio=rosenzweig18mars Effectivement, Rozenzweig avoue : Dans un commentaire à un article intitulé "L'expression, une liberté en voie de disparition?" par Pierre Haski (Rue89) 24/03/2008du site Rue89 il écrit " Je suis celui par qui le scandale Guigue est arrivé, par le biais d'une chronique que j'ai faite mardi 18 mars sur RCJ, la radio de la communauté juive. Le préfet de Charente Maritime a eu connaissance de cette chronique et en a fait communication au ministère de l'intérieur. Univers glauque de la dénonciation/calomnie/délation. Cela ne vous rappelle rien ? Fin de l'histoire : c'est Rozenzweig lui-même qui a prévenu le préfet. Les chiens de garde sionistes aboient, la Sarkozie obtempère. Quelle honte pour la France. Exil, Retour du "peuple juif" à Sion : Briser le Mythe National Sioniste Rappel historique interessant
"Ils (les préfets et sous préfets ) représentent l'Etat dans la circonscription territoriale dont ils ont la charge et l'Etat est censé être neutre et impartial" explique Gérard Gachet, porte-parole de la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie, ministre de tutelle des préfets.
On peut se demander où est la "neutralité" et " l'impartialité" de l'Etat sous le régime de la Sarkosie lorsqu'il s'agit de l'Etat sioniste. Les faits parlent d'eux mêmes: il n'y a ni neutralité ni impartialité mais bel et bien - un coup dur pour notre pays - déclaration d'allégeance au régime de Tel Aviv et obéissance au doigt et à l'oeil à ses agents d'influence (individus et officines) ici sur le territoire français. Il est interessant de publier ci dessous un article de l'Express paru le 14/12/95. On apprend toujours de l'histoire, LA NOTRE, et non celle d'une communauté, d'une secte politico religieuse. Ceux qui ont rompu avec l'Etat pétainiste Contrairement à ce qu'affirme Maurice Papon, les hauts fonctionnaires français n'ont pas tous choisi la même voie que lui. Voici quelques exemples oubliés. Pour sa défense, Maurice Papon invoque souvent la banalité de son parcours pendant la guerre, similaire, selon lui, à celui de la plupart de ses collègues de la préfectorale: comme eux, il a fait ce qu'il pouvait et il n'y avait pas d'autre attitude possible. Certains commentaires de l'affaire, y compris ceux qui sont hostiles à Maurice Papon, renforcent paradoxalement cette défense personnelle en faisant du cas de l'ancien secrétaire général de la préfecture de la Gironde une sorte d'archétype de l'attitude des préfets sous l'Occupation, lesquels auraient assuré une continuité de la haute fonction publique, de la IIIe République à Vichy. Ces lieux communs sont doublement faux. Tout d'abord, il est inexact d'affirmer que tous les préfets de la République se rangèrent sous le drapeau de Vichy. Le régime de Pétain écarta en effet plus de la moitié du corps préfectoral. 35 préfets et sous-préfets furent immédiatement «juillétisés» (mise en congé immédiate des fonctionnaires peu sûrs, en application d'un décret du 17 juillet 1940). Et, un an après l'avènement du nouveau régime, le bilan des «neutralisations» est de 94 révocations, 104 mises à la retraite et 79 mutations. Beaucoup de ces hauts fonctionnaires limogés entrèrent dans la Résistance et quelques-uns furent même faits compagnons de la Libération par le général de Gaulle. Les éléments indésirables, ainsi purgés par le tout neuf «Etat français», furent remplacés par de jeunes espoirs à qui l'on offrait la possibilité de griller les étapes de la hiérarchie (René Bousquet en fut un exemple célèbre) et par des transfuges (20% des nouveaux préfets) d'autres corps (militaires, parlementaires, inspecteurs des finances, etc.). Il est encore plus faux - et surtout offensant - d'affirmer que l'attitude de Maurice Papon fut la seule possible, voire la plus utile. Sans avoir été éliminés dès le début par Vichy, beaucoup de ses collègues choisirent une autre voie que la sienne. Avec des risques d'ailleurs très variables, selon l'attitude adoptée. Pour la plupart, le refus de continuer à servir l'Etat français se traduisit par une mise en congé, une mise à la retraite, plus rarement une radiation. D'autres, qui ne dirent pas seulement non mais s'engagèrent dans la Résistance, en payèrent le prix. 36 préfets et sous-préfets moururent en déportation ou dans les combats de la Résistance. Voilà peut-être la manière la plus simple de répondre aux certitudes de Maurice Papon: rappeler les choix et les itinéraires de quelques-uns de ces fonctionnaires, pour la plupart inconnus, qui, à un moment ou à un autre, ont rompu avec un Etat qui ne leur semblait plus être celui qu'ils avaient appris à servir. Général Robert de Saint-Vincent Le 29 août 1942, ce gendarme commandant la XIVe région de gouvernement militaire de Lyon reçoit de l'intendant de police régional l'ordre de lui fournir quelques escadrons de gendarmes pour assurer la sécurité pendant l'embarquement de 650 juifs envoyés en zone occupée. Il refuse: «Jamais je ne prêterai ma troupe pour une opération semblable.» Le 31 août, Vichy le limoge et l'admet à faire valoir ses droits à la retraite. La presse annonce son limogeage sans donner d'explications. Raoul Hoff Au début de l'année 1943, ce sous-préfet de Saint-Claude (Jura) est nommé adjoint de l'intendant de police de Lyon. La réticence qu'il manifeste dans cette tâche entraîne en juin sa mutation comme secrétaire général de la préfecture de la Sarthe. Arrêté par la Gestapo en janvier 1944 et déporté à Buchenwald, il s'évade lors de l'évacuation du camp, mais est repris et fusillé par les SS, à Hermandroff, le 13 avril 1945. Raymond Moussinet Sous-préfet de Dieppe, ce républicain sourcilleux se fait remarquer en réprimandant devant des officiers allemands un grossiste français qui leur vendait du bétail et auquel il donne l'ordre de cesser, la population française ne devant pas, selon lui, être défavorisée au profit des troupes d'occupation. Vichy lui fait quitter Dieppe, l'affecte à des postes inférieurs et finit par le mettre à la retraite le 8 février 1941, la veille du jour où il aurait eu droit à une retraite intégrale. Par provocation, il sollicite une licence de marchand des quatre-saisons auprès du préfet de la Seine. A l'issue d'une entrevue orageuse, ce dernier lui accorde un poste d'auxiliaire administratif, dont il se sert comme couverture pour des activités de résistance au sein du mouvement Libération-Nord. Prenant de grands risques - son domicile sert de «boîte aux lettres» - il est arrêté en mars 1944 et déporté à Buchenwald, où il disparaît. Louis Tuaillon Secrétaire général de la préfecture de Clermont-Ferrand en 1940, il s'adresse publiquement aux Lorrains réfugiés en leur disant sa certitude de voir bientôt le drapeau tricolore flotter à nouveau sur la cathédrale de Metz. En contact avec la Résistance depuis le début de 1941, il est préfet du Lot-et-Garonne en février 1944 quand, à force de s'opposer aux crimes de la Milice et d'interdire à la police et à la gendarmerie de communiquer des renseignements aux occupants, la Gestapo finit par l'arrêter à Agen, le 9 juin 1944. Interné à Toulouse et à Compiègne, il est déporté à Neuengamme, puis à Terezin. Revenu en France et nommé préfet de Moselle, il meurt d'une crise cardiaque en 1947. Jacques Lespès Nommé en février 1944 sous-préfet de Bonneville (Haute-Savoie) à titre intérimaire dans un département déjà entièrement gagné à la Résistance, il s'efforce quotidiennement d'empêcher l'irréparable. Le 14 juin 1944, il est confronté au cas d'un groupe de gardes mobiles de réserve (GMR) cerné par des maquisards. Pour éviter le combat, il donne l'ordre aux GMR de remettre leurs armes aux FFI. Pressé de se réfugier en Suisse, il préfère «assumer jusqu'au bout la responsabilité de cette affaire». Arrêté le soir même à Annecy et accusé d'être le premier fonctionnaire civil français qui ait donné l'ordre de désarmer devant la Résistance, il est fusillé le lendemain par les Allemands. Paul Haag Directeur du cabinet du préfet du Rhône, agent de renseignement à un poste essentiel, il fournit à la Résistance maints papiers et documents officiels, signale les déplacements des miliciens et des gardes mobiles. Arrêté le 28 mai 1944 par la Gestapo, il est déporté à Buchenwald, puis à Dora, dans un commando de travail, où il succombe en novembre 1944. André Vy Chef de cabinet du préfet régional de Lille depuis le début de 1943, il a réussi à monter un réseau de renseignement sur place lorsqu'il est nommé secrétaire général de la préfecture de la Creuse, où il noue des contacts avec le réseau Ajax. Désigné en mars 1944 pour présider la commission du Service du travail obligatoire (STO), il refuse publiquement cette fonction en invoquant sa qualité de français. Il est immédiatement révoqué et interné au camp d'Evaux. Délivré le 7 juin 1944 par les FFI, il rejoint un poste d'officier de renseignement dans le maquis. Au cours de la grande offensive allemande contre les maquis de la Creuse, en juillet 1944, il est fait prisonnier, maltraité par des membres du Parti populaire français de Jacques Doriot et déporté en Allemagne le 3 août. Affecté, au camp de Swincherg-Langestein, dans un commando creusant une usine souterraine, il perd la vue et meurt le 11 avril 1945, deux jours après l'évacuation du camp. Claude Yver de La Bruchollerie Chef de cabinet du préfet du Loir-et-Cher, il sabote habilement, en 1943, le fonctionnement du STO et entre en relation avec des agents de renseignement britanniques et américains. Il installe un émetteur radio dans son propre appartement de fonction à la préfecture. Affecté en avril 1944, dans l'Yonne, au poste de secrétaire général de la préfecture, il rejoint le maquis de Merry-Vaux et participe, sous les ordres du capitaine de Kergommeaux, aux combats de la Libération. Il choisit d'intégrer, comme commandant, le régiment FFI du Morvan, qui monte en ligne dans les Vosges à l'automne 1944. Il est tué au front le 24 novembre. Edouard Bonnefoy Préfet de la Mayenne, il entre dès 1941 en liaison avec la résistance. Préfet de Loire-inférieure, puis préfet régional de Lyon, il parvient à poursuivre son activité clandestine tout en se heurtant officiellement de plus en plus souvent avec les occupants et en particulier avec la Milice. Celle-ci finit par provoquer son arrestation par la Gestapo en mai 1944. Déporté à Neuengamme, il trouva la mort lors de l'évacuation du camp. Mercredi 02 Avril 2008
Myriam Abraham
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