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Mohammed ElBaradei : les « Grands » Affaiblissent le TNP – Leur Réponse : Campagne de Diffamation et Rumeur via les Medias Serviles

Dans un discours prononcé lors de la dernière Conférence de Munich sur la Sécurité, le Directeur Général de l’AIEA Mohammed ElBaradei met les points sur les i en matière de sécurité nucléaire. Ce n’est pas du goût de tout le monde, de même que son travail impartial sur le dossier du nucléaire iranien qui ne va pas dans le sens souhaité par certains, d’où une campagne de diffamation et de rumeur dans les médias mégaphones (Le Figaro, Le Monde).



Note de la traductrice

Certains médias à la botte des américano sionistes, dont Le Figaro et le Monde, ont tout récemment tenté, en publiant simultanément chacun un article outrageusement diffamatoire sur le Directeur Général de l’AIEA Mohammed ElBaradei, l’accusant ouvertement de collusion avec l’Iran concernant son programme civil nucléaire et faisant courir la rumeur qu’il y avait au sein de l’AIEA un désaccord sur les conclusions devant être prochainement publiées concernant les réponses apportées par les iraniens aux dernières questions soulevées par l’AIEA. Nous publions ci-dessous la traduction d’un discours de Mr Mohammed ElBaradei pour contrer cette campagne de diffamation en faisant connaître ses principales préoccupations et ses objectifs, qui ont le mérite d’être clairs, mais qui ne sont pas du goût de tout le monde, semble-t-il. Suivent des informations sur le démenti de l’Agence concernant cette rumeur qui s’apparente tout simplement à de la manipulation médiatique de l’opinion publique avec dans les coulisses, tirant les ficelles, les américano sionistes et leur caniche de l’Elysée.

Les « Grands » (Big Boys) Affaiblissent le Traité de Non Prolifération – Intervention de Mohammed ElBaradei

Je considére habituellement la sécurité sous un angle étendu. Ici vous le voyez sous l’angle européen transatlantique ; je le vois non pas sous l’angle européen, mais sous l’angle des Indous, des Chinois, du Burkina Fasso, et des Sud-africains. Je voudrais passer quelques minutes à parler de ce point.

Je l’ai vu écrit sur le mur que « le monde est dans la confusion » et ma réponse est oui.

Le monde est dans la confusion. Le monde traverse une période d’insécurité à la fois au niveau individuel et au niveau étatique. Je pense que nous sommes tous d’accord là-dessus. Voyez seulement les contrôles de sécurité à l’aéroport. C’est un terrible mode de vie que nous devons subir.

Je considère l’insécurité depuis sa toute première source, la pauvreté, et je vous dirai comment cela abouti aux armes de destruction massive. Je constate aussi comment les armes de destruction massive exacerbent en fait notre insécurité. Cela ne résout pas nos problèmes.


Je vais juste vous fournir quelques données chiffrées. Nous vivons encore dans un monde où 2 milliards de personnes vivent avec moins de 2 dollars par jour ; 1/3 de nos semblables. Nous avons 859 millions de personnes qui vont au lit le ventre vide.

James Morris qui avait coutume de diriger le Programme Mondial pour l’Alimentation, m’a dit que s’il obtenait 1% de ce que nous dépensions en armements par an, personne n’irait au lit affamé.

Nous avons 20 mille personnes qui meurent chaque jour parce qu’elles sont trop pauvres pour vivre. La Sainteté de la vie humaine; sommes nous sérieux sur la Sainteté de la vie humaine ?

Qu’avons nous fait en 1994 quand nous avons perdu 600 000 personnes, Tutsi au Rwanda ? Est-ce que beaucoup d’entre vous ont conscience que 3,8 millions de personnes sont mortes pendant la dénommée seconde guerre du Congo ? La plupart d’entre vous ne savent pas qu’il y a eu une telle seconde guerre du Congo.

Que faisons nous là maintenant pour le Darfour, mis à part donner un coup de main ? J’ ai entendu beaucoup de discours aujourd’hui sur l’Afghanistan et votre contribution. Juste maintenant, nous avons 200 000 personnes qui ont perdu la vie au Darfour, plus de 2 millions de personnes déplacées.

On m’a dit aujourd’hui que l’ONU ne pouvait même pas obtenir 25 hélicoptères. Le Secrétaire Général s’est également engagé pour 4 pour l’Ethiopie et le Bangladesh. C’est l’offre qu’il a obtenue.

Vous parlez et nous parlons, et nous avons un conflit chronique qui dure depuis des décennies. Que vous ayez tort ou raison, le problème palestinien est là depuis 40 ans. Des personnes vivent sous occupation depuis 40 ans. Le problème du Kashmir est là depuis 50 ans. Le problème coréen est là depuis 50 ans.

Ce sont des conflits que, non pas nous ne pouvons pas résoudre, mais que nous n’avons pas fait l’effort de résoudre.

Nous avons le problème de l’énergie. Nous avons le problème de la drogue, du crime organisé et puis de l’extrémisme. Nous parlons tous de la guerre contre le terrorisme.

Mais nous devons considérer d’où cela vient. Ce sont des personnes qui ont perdu espoir, qui sont humiliés, qui sont réprimés par leurs propres gouvernements ; se sentent mal traités par le monde extérieur. Je dit toujours que les personnes ne naissent pas Mère Thérésa ou kamikazes. C’est l’environnement dans lequel ils grandissent. Et sauf si nous changeons l’environnement, nous allons continuer à voir plus d’extrémisme.

Originellement je viens de cette région (j’en reviens juste) et perçois le sentiment de colère, d’émotion, d’humiliation qu’il y a là bas.

Aucun de ces problèmes ne sera résolu par un pouvoir dur. Je suis toujours franchement étonné de voir que nous allons mettre encore 15 milliards au Moyen Orient. En ce moment ce dont le Moyen Orient a le plus besoin c’est d’éducation, de gouvernance, de société civile. Ceci si vous voulez vraiment les aider. Ce n’est pas d’équipement militaire. C’est le pouvoir doux.

J’en viens à mon domaine celui du contrôle des armes. Qu’elle est l’environnement ? L’environnement que nous avons encore 37 ans après le TNP reste inchangé. Apres l’engagement des états possédant des armes nucléaires à s’orienter vers un désarmement, nous avons encore 27 000 têtes nucléaires. 27 000 têtes nucléaires existantes.

Nous avons toujours des armes déployées dans le cadre du dénommé état d’alerte de la Guerre Froide. Sam Nunn qui est expert sur le sujet vous dira combien c’est de la folie. Que nous avons besoin de redéployer pour au moins établir une barrière physique entre les têtes nucléaires et les systèmes de lancement. Qu’au moins nous passion de la demi heure nécessaire au président pour donner l’ordre de représailles à une semaine. Pourquoi maintenons nous avons encore un état d’alerte de la Guerre Froide ?

La technologie nucléaire est hors de contrôle. Complètement hors de contrôle. Nous avons vu que n’importe qu’elle pays équipée d’une infrastructure moyenne peut développer le savoir faire pour développer une tête nucléaire. Et nous avons vu comme en a été témoin l’Iran un nouveau phénomène en plus des 9 états nucléaires vous pouvez avoir la capacité de fabriquer l’arme nucléaire tandis que vous continuez à être casher au sein du Traité de non prolifération. C’est un nouveau phénomène dont nous devons nous occuper.

Un grand nombre de peuples, dont l’Iran, j’y viendrai après, se dirigent réellement dans cette direction. Vous n’avez pas vraiment besoin d’avoir une arme nucléaire. C’est suffisant de vous acheter pour vous-même une police d’assurance, comme je l’appelle, en développant la capacité et vous asseoir dessus. Vous pouvez le justifier économiquement. Mais ne soyons pas dupes, dans 90 % des cas c’est l’assurance. C’est la dissuasion, pourquoi avoir une force de dissuasion ? Parce que les Grands continuent de s’appuyer sur les armes nucléaires.

Les Grands continuent de dire nous avons besoin d’armes nucléaires, nous avons besoin de développer des armes nucléaires plus modernes, nous avons besoin de mini bombes nucléaires, nous avons besoin de bombes à pénétration souterraine, mais c’est mauvais pour vous d’avoir des armes nucléaires.

Simplement dit, où que vous alliez les gens vous disent que c’est ce qu’on appelle deux poids deux mesures. Ce n’est pas équitable. Et j’essaie l e plus possible dans mon travail d’être sûr que nous faisons le maximum pour empêcher la prolifération mais nous travaillons à contre courant. Les états ayant des armes nucléaires doivent montrer l’exemple contrairement à ce qu’a mentionné Frank Walter. Ils doivent montrer le chemin que nous traçons, la route vers le désarmement nucléaire.

Ce n’est pas une fantaisie du moment. Quand je vois des personnes comme George Schultz ou Henri Kissinger ou Sam Nunn parler d’abolition, ce ne sont pas des personnes naïves ou qui n’ont pas connaissance des secrets de dissuasion. Ce sont des personnes qui en mûrissant sont arrivés à la conclusion que les armes nucléaires comme ils les appellent sont de plus en plus hasardeuses, de moins en moins efficaces, et si vous voulez vraiment vous protéger, vous devez vous orienter vers leur abolition.

Le problème qui pour moi est aussi le plus menaçant c’est le trafic illicite : la possibilité que des groupe d’extrémistes mettent la main sur des armes nucléaires ou du matériel nucléaire. Pour moi c’est le plus grand danger auquel nous avons à faire face aujourd’hui.

Parce que tout pays - - même s’ils ont des armes nucléaires - - continue à avoir une proche rationnelle lorsqu’il s’agit de dissuasion nucléaire. Ils savent que s’ils utilisent des armes nucléaires ils seront pulvérisés.

Pour ce qui est d’un groupe extrémiste, le concept de dissuasion ne fonctionne pas. S’ils l’ont, ils l’utiliseront.

Nous avons encore environ 150 cas par an de trafic illicite de matériel nucléaire. C’est un chiffre qui fait peur. D. merci, ce n’est pas le nombre qu’ils peuvent utiliser pour fabriquer une bombe, mais il y a un certain intérêt allant dans ce sens. La difficulté c’est qu’une importante quantité de matériel a été volé et jamais récupéré et que ce qui a été retrouvé n’a jamais été déclaré volé. La protection physique de ce système laisse grandement à désirer.

Que ce soit des individus, ou le crime organisé derrière cela, ou encore pire que ce soit des terroristes, il reste un point d’interrogation. Nous devons savoir que c’est la menace sécuritaire numéro 1 à laquelle nous sommes confrontés.

Que devrions nous faire ? Nous devons réduire le nombre d’armes nucléaires ; nous devons changer le statut du déploiement. Nous devons développer ce que j’appelle une approche multinationale pour le cycle du combustible. Aucun pays à lui seul ne devrait avoir la capacité d’enrichir ou de traiter. L’Allemagne a pris l’initiative d’une installation multinationale d’enrichissement.

De mon point de vue, finalement, chaque pays ne devrait pas avoir d’installation d’enrichissement ou de retraitement. Nous devons avancer en matière de désarmement multilatéral, le CTBT était considéré comme le joyau de la couronne du TNP. Il est quelque part dans la cave aux US. Le traité interdisant la production de matériau nucléaire à des fins d’armement nucléaire est bloqué depuis dix ans.

Donc il y a des choses possibles à faire, qui peuvent envoyer un message très puissant que le monde n e ne se dirige pas vers plus de dépendance aux armes nucléaires mais se dirige vers l’abolition des armes nucléaires. Dans cet environnement on aura une autorité morale bien plus forte pour traquer tout nouveau proliférateur et comme Kissinger l’a dit nous avons besoin manifestement d’un système pour dissuader et répondre à des tricheurs éventuels.

Je veux dire nous n’allons pas simplement abolir, nous avons besoin d’un système pour le faire.

Finalement, je pense que ce que nous avons réellement besoin c’est d’avoir une nouvelle structure mondiale de sécurité qui ne repose pas sur les armes nucléaires. J’entends beaucoup parler ici de sécurité transatlantique et je vous demande aussi de considérer la sécurité des autres. Vous représentez 1/3 d’eux, de ce village mondial que nous avons.

Vous devez étudier la question, bouclier (nucléaire) versus abolition. C’est la question que vous devriez légitiment poser. Vous devriez vous demander est ce le matériel dur versus le matériel doux. Est-ce que c’est le matériel dur qui va nous protéger ou le matériel doux, ou le pouvoir doux si vous préférez.

Vous avez besoin d’une institution mondiale. Nous parlons tous de l’OTAN, mais nous n’avons pas vraiment parlé de l’ONU. Vous avez besoin de l’ONU. C’est l’institution mondiale ; vous devez donner du pouvoir au Conseil de Sécurité. Vous devez donner du pouvoir à l’ONU pour qu’elle puisse agir. L’OTAN pourrait être le bras armé autorisé par l’ONU, comme cela a été le cas en Afghanistan.

Pas au Kosovo. Le Kosovo était légitime mais pas légal d’après mon point de vue. Cependant il le fallait. Mais vous devez obtenir l’autorisation du Conseil de Sécurité et de l’ONU. Parce que c’est le système mondial dont vous avez besoin.

Finalement, sur l’éléphant dans le magasin de porcelaine qu’est l’Iran. Il y a beaucoup à dire là-dessus mais voici la base en quelques mots.

Il y a trois phases avec l’Iran. Il y a le passé, le présent et le futur.

Pour le passé comme mentionné, ils n’ont pas été très transparents dans ce qu’ils nous ont dit sur ce qu’ils avaient fait en terme d’expérimentations, devrais je dire. Nous avons en terme d’expérimentation et en terme d’approvisionnement. Leur argument c’est qu’ils n’ont pu rien pu obtenir, est également vrai. Ils n’ont pas pu avoir un réacteur nucléaire ils sont passés à la clandestinité.

Cependant, cela a crée un déficit de confiance, parce qu’ils ne nous l’ont pas rapporté. Ils étaient en violation de leurs obligations selon le Traité. Nous devons reconstruire ce passé.

Nous progressons bien et je vais fournir un rapport à la fin de ce mois. Nous progressons bien dans la clarification du passé. Le seul problème restant en fait soulevé dans le NIE c’est s’ils avaient ou non une activité d’armement, c’est le plus difficile, le plus épineux.

Mais nous travaillons dessus en fait cette semaine pour essayer de voir si en fait ils avaient un programme par le passé et s’ils doivent s’en expliquer.

En ce qui concerne le présent, je pense, bien qu’ils n’appliquent pas de juré le Protocole Additionnel, ils nous autorisent à avoir une bonne compréhension de ce qui se passe actuellement.

Puis nous passons au problème le plus complexe qui est le futur. A la base, la suspension (de l’enrichissement ndlt) est une déclaration du Conseil de Sécurité, nous ne vous faisons pas confiance pour avoir cette technologie et par conséquent vous devriez la suspendre et évidemment ils ont instamment demandé aux Iraniens de la suspendre pour construire la confiance.

Je dois le dire clairement, c’est un problème qui n’est pas vérifiable. Je ne peux pas vérifier des intentions futures ; je ne peux pas vérifier le comportement d’un régime dans le futur. C’est clairement une question de mise en confiance.

La confiance ne pourra être établie que par des négociations directes, vous pouvez avoir des sanctions, vous pouvez avoir des pressions, mais finalement la question c’est nous ne faisons pas confiance à ce régime à cause de son comportement nous ne faisons pas confiance à ce régime parce qu’il a une certaine idéologie.

Mais le régime vous dira qu’ils ont également leurs propres problèmes d’insécurité, que vous soyez d’accord ou non avec cela.

C’est pourquoi je continue toujours de dire que vous avez besoin d ‘entrer dans des négociations directes. Le plus tôt nous entrons en négociations directes couvrant la sécurité régionale, parce que le problème iranien est la partie émergée de l’iceberg en ce qui concerne la sécurité régionale au Moyen Orient.

Le plus tôt nous pourrons faire cela, le plus nous serons en sécurité tous, je pense.

Source MT/RE 11/02/08 Press TV(Iran)www.presstv.ir

Introduction traduction Mireille Delamarre pour www.planetenonvioelnce.org

Pour écouter le discours: www.securityconference.de

L’AIEA nie tout problème de dissension interne concernant le programme nucléaire iranien et condamne le battage occidental fait à ce sujet

Un haut responsable proche du directeur général de l’Agence Mohammed ElBaradei, a accusé certaines grandes puissances sans les nommer, d’utiliser les mêmes tactiques de battage médiatique utilisées contre l’Irak en 2003 avant l’invasion menée par les US, pour justifier d’imposer plus de sanctions contre l’Iran. Il visait notamment des articles parus lundi dans deux journaux français, Le Monde et Le Figaro,(d’ailleurs très vite retirés de la page d’accueil de leurs sites internet) faisant état de dissensions internes au sein de l’Agence entre ElBaradei et des inspecteurs qui soit disant n’étaient pas satisfaits des clarifications apportées par l’Iran sur l’enrichissement, alors qu’El Baradei estime que le problème a été clarifié. Ces affirmations étaient faites en invoquant des « sources anonymes dans les milieux diplomatiques ».

Sortant de la réserve habituelle de l’AIEA précédent la publication d’un rapport, un des hauts responsables de l’Agence a téléphoné à Reuters mardi pour nier de telles allégations.

«Les propos rapportés concernant des désaccords au sein de l’Agence sur le rapport à venir concernant l’Iran sont absurdes… le travail sur la première version du rapport n’a même pas commencé. »

« Certains ne veulent pas voir le problème de l’Iran résolu parce que cela contredirait leurs agendas cachés… Les gens auraient du apprendre de leurs erreurs commises par le passé, quand tout le battage fait sur de soit disantes armes de destruction massive (ADM) en Irak c’est révélé n’être qu’un simple battage. »

« Si les faits ne vont pas dans le sens des objectifs politiques de certains qui veulent imposer plus de sanctions contre l’Iran, tant pis »
a-t-il ajouté.

Le rôle principal de l’Agence est de collecter des informations et de les mettre à disposition des 35 nations faisant partie du Conseil des Gouverneurs.

«Aucune question n’a jamais été soulevée par des états membres sur l’objectivité et le professionnalisme de nos rapports, le prochain ne sera pas différent » a-t-il fait remarqué.

Cette intervention, semble-t-il, a été faite pour rappeler à certains, dont le gouvernement Sarkozy et ses mégaphones médiatiques que sont le Figaro et le Monde, que l’AIEA est bien consciente des enjeux et n’a pas l’intention de se laisser influencer par de basses manœuvres.

Synthèse de la dépêche Reuters Mireille Delamarre pour www.planetenonviolence.org

Sarko et le programme nucléaire iranien

Sarko Zen sur le programme nucléaire indou en soutien à Bush


Mercredi 13 Février 2008
Mireille Delamarre

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