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Liens D’Affaires Israël Arabie Saoudite Au Turkménistan

Les deux pays les plus déstabilisateurs du Moyen Orient, Israël et l’Arabie Saoudite, développent selon une dépêche d’UPI (United Press International www.upi.com) du 10/12/09 un partenariat dans l’exploitation du gaz du Turkménistan. Quand un ex du Mossad et l'un des fils du roi Abdallah font des affaires ensemble.



Liens D’Affaires Israël Arabie Saoudite Au Turkménistan

Beyrouth, Liban - 10 Décembre ( UPI). Les tentatives de main mise par les sociétés étrangères sur les activités d’exploitation du gaz au Turkménistan semblent produire d’étranges associations – comme celle de PetroSaudi, appartenant au fils du roi Abdallah, et Merhav, un conglomérat israélien dirigé par un ancien officier des services secrets israéliens- le Mossad - Yossi Maiman.

Selon Intelligence Online, un site web basé à Paris qui couvre les questions de sécurité mondiale, les sociétés de ces « adversaires » («… » ajout dlt) de longue date au Moyen Orient sont actuellement entrain de négocier un partenariat « via des intermédiaires » pour explorer le champ de Serdar qui chevauche la frontière entre le Turkménistan et l’Azerbaïdjan riche en pétrole.

On rapporte qu’il contient l’équivalent d’au moins 1 milliard de barils de pétrole récupérable.

Le Turkménistan est le 10ème plus grand producteur de gaz. Les Etats Unis, l’Europe, la Chine, la Russie et l’Iran réclament tous d’avoir accès à ces vastes champs de gaz.

Ils contiennent environ 20 trillions de M3 de gaz naturel – suffisamment pour approvisionner l’Europe pendant 77 ans.

Maiman a travaillé par le passé pour le Mossad, les services secrets israéliens, et on le dit lié à tout un réseau de société appartenant à ces services.

Il s’est installé en Asie Centrale depuis un certain temps, comme fer de lance de l’effort d’Israël pour s’assurer une influence – et une présence significative de ses services secrets- dans le bassin de la Mer Caspienne riche en ressources énergétiques, le centre économique des 5 anciennes Républiques soviétiques qui constituent la région musulmane.

Le groupe Merhav est impliqué depuis des années dans l’industrie du gaz au Turkménistan. En 2004, Le Jérusalem Post décrivait Maiman comme une personnalité connue dans la capitale turkmen, Ashgabat, et comme « une personnalité dirigeante » dans le secteur du gaz en Asie Centrale.

Selon certaines informations, Maiman a été fait citoyen du Turkménistan par décret du président autoritaire et excentrique, Saparmurad Niyazov, mort d’une crise cardiaque le 21 décembre 2006.

Selon Intelligence Online, Maiman est derrière la nomination récente du premier ambassadeur israélien au Turkménistan, Reuven Dinai, par le ministre des affaires étrangères, Avigdor Lieberman. Dinai est un autre ex officier du Mossad qui auparavant a dirigé les services de l’agence à Moscou avant d’en être expulsé en 1996.

Merhav d’après ce que l’on rapporte domine le bizness étranger au Turkménistan, dont la négociation de projets énergétiques dans le pays.

Le Turkménistan et l’Azerbaïdjan sont étroitement liés aux intérêts commerciaux israéliens - sans mentionner leurs liens avec les services secrets israéliens – et Maiman semble bien placé pour négocier un accord entre eux concernant la dispute sur le champ de Serdar- qu’Ashgabat et Bakou revendiquent tous deux comme leur appartenant - et remporter le contrat.

L’entrepreneur né en Allemagne, devenu citoyen israélien en 1971, a fondé Merhav 5 ans plus tard, et a également des liens d’affaires depuis longtemps avec l’Arabie Saoudite.

Ces connections pourraient bien se développer comme tous deux, Israël et l’Arabie Saoudite, se trouvent confronter à l’Iran nucléaire.

Maiman s’est rendu à plusieurs reprises à Riyadh ces dernières années utilisant sa collection de passeports non israéliens.

PetroSaudi, dirigé par Turki bin Abdullah bin Abdulaziz, l’un des fils du roi saoudien, pourrait donc être un principal compétiteur au Turkménistan s’il scelle son partenariat avec Merhav.

Ils sont en compétition avec Total de France, Eni d’Italie, Royal Dutch Shell, TNK-BP, Lukoil de Russie et Chevron des US.

Ces sociétés sont bienvenues à Ashgabat car le pays a été durement frappé en avril dernier, quand la Russie a soudainement arrêté d’importer du gaz naturel turkmen.

Cela a réduit dramatiquement les exportations du Turkménistan de 84% car la Russie était confrontée à une surabondance de gaz. Sans la Russie comme client, le Turkménistan perd environ 1 milliard de $ par mois.

« Actuellement le Turkménistan cherche des accords énergétiques qu’il peut signer avec n’importe quelle société car la fin brutale des importations de gaz par la Russie a asséché les caisses d’Ashgabat » selon les dires de la société basée aux US de conseil en sécurité Stratfor.

Le Turkménistan n’a pas de route d’exportation alternative viable et Stratfor a mis en garde : « ils pourraient faire faillite si les revenus provenant des ressources énergétiques n’arrivent pas d’ailleurs ».

Moscou qui reste la puissance dominante en Asie Centrale n’apprécie pas les efforts du Turkménistan de faire venir de nouveaux partenaires en matière d’énergie.

La Chine avec son appétit insatiable d’énergie pour alimenter son économie en pleine expansion risque de prendre la place de la Russie. Cette dernière ne veut pas voir son influence concurrencée en Asie Centrale. L’Iran voisin a lui aussi soif d’énergie.

« La géographie de l’Asie Centrale, la compétition entre les 5 pays pour les ressources et la compétition croissante parmi les puissances extérieures pour mettre la main sur les ressources énergétiques de l’Asie Centrale semble indiquer qu’une lutte pour ces ressources est inévitable » conclue Stratfor.



Samedi 12 Décembre 2009
Myriam Abraham introduction traduction

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