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Dimanche 20 Juillet 2008
13:22
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Comment Approfondir la Coopération US-Israel sur le Défi Nucléaire Iranien
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Le Mythe d’Osirak : Le Bombardement Israélien du Réacteur Irakien n’a pas Stoppé mais Déclanché le Programme Nucléaire Militaire de l’Irak.
Bush, Colombie et Narco Politique
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En Sarkozie, Dialogue Social = Casse Sociale
Petrole : + 46% En Six Mois - Merci Aux Croisés Américano Sionistes |
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Liban : Docteur Chirac et Mister Douste.....La France En Terrain HostileLe gouvernement Chirac, Villepin, Sarkosy s'aligne sur la politique globale des USA au Moyen-Orient. Cela signifie que Paris a accepté de partager le travail avec la Grande-Bretagne pour que chacun des deux anciens pays colonialistes rende service au nouveau maître colonialiste et à son proxy de Tel Aviv, le premier au Liban, l'autre en Irak. Un tel alignement rompt avec la politique étrangère française, qui essayait de maintenir un certain équilibre entre de bonnes relations avec les pays arabes d'une part, et d'autre part avec l'état sioniste. Les citoyens sauront s'en souvenir en 2007.
Docteur Chirac et Mister Douste
Tours, détours et retours sur Israël, le Liban, la crise et son "dénouement".
Avec la certitude des néophytes, le ministre français des Affaires étrangères Philippe Douste-Blazy affirme que « le Conseil de sécurité a décidé d'arrêter la guerre », en ajoutant le plus sérieusement du monde : « C'est grâce au travail que nous avons fait avec les Américains que la démocratie s'est réinstallée au Liban ». Et il conclut : « Il n'est pas possible de remettre cela en cause ». No comment ... Il y aurait énormément à dire sur le fonctionnement et la composition du Conseil de sécurité des Nations-unies qui, en définitive, ne décide que ce que ses membres les plus puissants s'accordent à décider. Quant à la liaison conceptuelle établie au début des années quatre-vingt par les néo-conservateurs américains entre « paix et démocratie », il y aurait encore plus à dire, ne serait-ce qu'en direction de l'Arabie saoudite, de l'Egypte ou du Pakistan. Un mois de bombardement équivalent à quinze ans de guerre civile Toujours est-il que le Conseil de sécurité « a décidé d'arrêter la guerre », le 11 août dernier, soit près d'un mois après le début des hostilités ouvertes, après plus d'un millier de victimes civiles libanaises, après la destruction des infrastructures civiles du pays - dont les dommages sont évalués à plus de 10 milliards de dollars, après une marée noire qui va durablement polluer les côtes méditerranéennes, après des destructions qui ont surpassé en un mois de bombardements israéliens celles d'une guerre civile de quinze ans... Certes, l'adoption de la résolution 1701 qui marque - pour l'instant un arrêt des hostilités et un retrait de l'armée israélienne du territoire libanais - doit beaucoup à la diplomatie française après bien des circonvolutions. Le texte de cette résolution n'en demeure pas moins très inéquitable parce qu'il impute la responsabilité du conflit au Hezbollah alors que même la presse américaine admet, aujourd'hui, que l'offensive israélienne contre le Liban était planifiée depuis plusieurs mois. Il demande, d'une part, la cessation des « attaques » du Hezbollah et d'autre part, l'arrêt par Israël des « offensives » militaires, ce qui sous-entend qu'il n'exclut pas des opérations « défensives », comme si, dans la région, seul Israël avait le droit de légitime défense. Le G8, directoire officiel du monde Avant d'arriver à ce compromis minimal, Jacques Chirac, comme ses partenaires des sept pays les plus industrialisés (G8 du 15 juillet à Saint-Pétersbourg) a donné carte blanche à l'offensive israélienne dont l'objectif prémédité et minutieusement préparé était d'en finir avec la résistance du Hezbollah, comme il s'agit, pour Tel-Aviv d'en finir avec la résistance palestinienne. Trois facteurs ont présidé à cet alignement : 1) la sous-estimation des destructions de l'armée israélienne ; 2) la sous-estimation de la résistance du Hezbollah et de la population libanaise ; 3) enfin - last but not least - le piège initial de la résolution 1559 (adoptée par le Conseil de sécurité le 2 septembre 2004) responsable en partie du déclenchement de cette nouvelle guerre. Ce faisant, le président français acceptait ce que son prédécesseur François Mitterrand a toujours farouchement refusé, à savoir que le G8 - « ce club de richards », comme dit Vladimir Poutine - s'impose comme un directoire du monde, se substituant ainsi peu ou prou à l'Organisation des Nations unies. Le 17 juillet, lors de sa visite à Beyrouth, le premier ministre Dominique de Villepin reste sur la même ligne en demandant « la libération inconditionnelle des prisonniers israéliens », sans même faire allusion à un cessez-le-feu, ni à la destruction du pays. Le 26 juillet, lors de la conférence internationale de Rome, Paris, qui préside le Conseil de sécurité durant le mois de juillet, commence à changer de cap en demandant, contre l'avis de Washington, «la cessation des hostilités». Un premier projet français de résolution commence à circuler parmi les membres du Conseil de sécurité et fait l'objet d'une discussion formelle le 31 juillet. Cette initiative vise à contrecarrer une proposition anglo- américaine de l'envoi d'une force internationale « de stabilisation » s'appuyant principalement sur l'OTAN, chargée d'imposer la paix sous chapitre VII de la Charte des Nations unies. Mais cette posture ne dure pas. Les diplomates français et américains veulent restaurer une bonne collaboration identique à celle qui a présidé à l'adoption de la résolution 1559. A l'écoute des généraux israéliens, Washington joue la montre et gagne des jours, espérant que l'armée israélienne arrivera à imposer sur le terrain une victoire, sinon définitive, en tout cas symbolique. Cette victoire n'arrivant pas, Condoleezza Rice doit se résoudre à envisager une cessation des hostilités. Elle donne son accord à un texte commun avec les Français, rendu public le 4 août. Hélas, ce projet ne faisant pas référence, entre autres, au retrait de l'armée israélienne , n'était acceptable ni pour les Libanais ni pour les pays arabes . La résolution 1559 et ses multiples tiroirs La diplomatie français revient alors à une position plus équilibrée en intégrant les principaux points du plan du gouvernement libanais présenté à Rome, expliquant à son homologue américaine que la sécurité d'Israël dépend aussi de la solidité de l'Etat libanais. Revenant à l'esprit de la 1559 et au désarmement de tous les groupes armés au Liban, ces arguments finissent par l'emporter. Au grand dam d'Israël, ce sont une FINUL renforcée et l'armée libanaise qui se déploieront dans le sud. Le 11 août 2006, la résolution 1701 est adoptée à l'unanimité des quinze membres du Conseil de sécurité des Nations unies. Elle est aussi le résultat d'un bras de fer interne à l'administration Bush où les faucons, partisans d'une extension du conflit à la Syrie et à l'Iran, doivent remettre à plus tard leurs plans bellicistes. Elle est enfin la conséquence de l'échec militaire de l'armée israélienne et surtout de la résistance du Hezbollah et du peuple libanais ayant dépassé toutes les prévisions des stratèges de Washington et Tel- Aviv. Néanmoins, le péché originel de la résolution 1559 demeure : celui d'avoir dissocié le Liban de son contexte régional, de l'épicentre du conflit israélo-palestinien qui demeure la matrice mortifère de l'arc de crise proche et moyen-oriental. Le Docteur Chirac et Mister Douste-Blazy ne peuvent ignorer qu'une « réinstallation de la démocratie au Liban » reste difficilementd urable tant qu'une paix juste et équitable, régionale et globale n'aura pas été instaurée entre Israël et la Palestine. Article du Quotidien Al-Akhbar (Liban) jeudi 17 août 2006 par Uriel Da Costa. Copyright Al -Akhbar La France en terrain hostile
Peut-être que les responsables français devraient se poser cette question : est-ce que notre pays est dans une position politique qui lui permet de jouer un rôle primordial au Sud Liban ?
D'un point de vue libanais, la réponse à cette question est non. Cela ne veut pas dire qu'il n'existe pas de larges secteurs politiques, populaires et officiels, qui n'espèrent ce rôle. Cela veut dire simplement que les conditions de l'exécution d'un tel rôle, dans un sud très sensible, ne sont pas encore réunies. Le plus curieux est que les déclarations officielles françaises, dénotent que Paris se pose les deux questions suivantes : la première concerne le partage des rôles entre tous les pays susceptibles de participer à la force internationale et la seconde concerne la nature de la mission dont serait investie cette force. Les deux questions sont en fait en dehors du sujet essentiel. Ainsi la distribution des tâches, quelque soit la manière dont elle se sera faite, n'empêchera pas que les forces françaises, si elles venaient à y participer, en seraient la pierre angulaire, en l'absence des Anglo-usaméricains et des hésitations des Allemands, tiraillés entre ce qu'autorise leur histoire et ce qu'elle n'autorise pas. Quant à la nature de la mission, c'est une question qui touche à la conformité ou non de la mission dont serait investie la force internationale, avec la politique française vis-à-vis du Liban et de ses crises. Et c'est là le problème, parce que la France n'est absolument pas dans la position de celui qui peut jouer un rôle constructif dans la région s'étendant du Litani à la ligne bleue. Pour être plus circonspect, disons qu'elle n'est pas actuellement dans cette position. Depuis deux ans, la France est partie intégrante du problème et non pas de sa solution. Quand le président Jacques Chirac se vante à Saint-Pétersbourg, quelques jours après le début de l'agression israélienne, d'être le véritable père de la résolution 1559, il ne fait que se définir comme une partie du Liban se dressant contre une autre. La résolution en question a conduit en effet le Liban dans la zone des tempêtes et, même si elle a permis de "mettre fin" à la présence militaire syrienne au Liban, conduisant à une victoire par défaut, elle est loin de mettre le pays sur la voie du salut. Tous ceux qui se remémorent les événements des deux dernières années peuvent s'en rendre compte. La résolution 1559 est un des signes de l'alignement de la France sur la politique globale des USA au Moyen-Orient. Cela signifie que Paris a accepté de partager le travail avec la Grande-Bretagne pour que chacun des deux anciens pays colonialistes rende service au nouveau maître colonialiste. Aucune autre justification ne peut convaincre. Dire que ces deux questions ne s'imbriquent pas l'une dans l'autre, c'est faillir à l'analyse politique et stratégique sérieuse. Bien plus. On peut estimer que la conduite britannique en Iraq et celle de la France au Liban, ne sont pas seulement conformes à la ligne usaméricaine, mais à une certaine ligne usaméricaine spécifique, qui adopte totalement l'expansionnisme israélien sous divers motifs (Tzivi Lipni a rappelé que l'agression israélienne n'a d'autre objectif que d'exécuter une décision française). Une première lecture des positions françaises depuis le début de l'agression barbare israélienne, permet de révéler aisément leur grande similitude sinon leur conformité avec la politique usaméricaine (et israélienne). Après sa rencontre avec le président Bush le 16 juillet 2006, là a veille du sommet de St Pétersbourg, Chirac est sorti pour dire : « Je suis très content parce que nos approches des problèmes sont les mêmes », ajoutant que « concernant le Liban, j'adhère totalement à l'idée exprimée par le président Bush sur la nécessité d'appliquer la résolution 1559 et, il faut pour cela dissuader les forces qui menacent la paix, la stabilité et la souveraineté du Liban ». Le lendemain, il appela à une libération inconditionnelle des deux soldats israéliens prisonniers et dénonça « les roquettes qui…agressent Israël », accusant le Hezbollah de se soumettre à des ordres non-libanais. Le Hezbollah « est une force qui frappe la stabilité du Liban » déclara-t-il, répétant les déclarations de Ehud Olmert, Amir Peretz et ce que claironne toute une fanfare libanaise. Quand les projets de résolution avaient commencé à parvenir au Conseil de Sécurité, simultanément de Paris et Washington, ils étaient très proches des demandes israéliennes, y compris dans l'aspect concernant ce qu'enduraient les Libanais. Alors qu'il soit clair, que c'est le piétinement de l'avancée des troupes israéliennes d'agression qui a poussé Paris à certaines révisions. Il n'est plus exigé de moduler totalement les positions libanaises pour servir les visées israéliennes, mais simplement d'introduire un peu de souplesse dans la politique israélienne pour protéger le gouvernement libanais. Mais la suspicion demeure. On a prétendu que la France prend ses distances pour conserver ses chances d'avoir un rôle dans le sud. Maintenant que les opérations militaires se sont arrêtées, que commencent les préparatifs en vue de faire venir les forces internationales et que les clivages libanais sur la manière d'interpréter la résolution 1701 apparaissent au grand jour, c'est l'heure de vérité qui approche. Toute décision française concernant une présence de ses troupes dans le sud, doit être conçue d'une manière foncièrement différente d'une participation à une réunion à Kornet Chawane* ou ailleurs. Les troupes françaises ne seront pas accueillies comme des troupes de libération ou de maintien de la paix. Elles seront accueillies comme l'instrument venu compléter l'œuvre dans laquelle a échoué Israël. C'est la stricte vérité. C'est la réalité. La terre du Sud est aujourd'hui hostile à une présence française qui sera animée principalement par la politique française de ces deux dernières années. Si la France veut se donner un rôle réellement positif, elle connaît la voie qui y mène et l'adresse libanaise à laquelle elle doit s'adresser. *Kornet Chawane est une localité libanaise du Mont-Liban ou se sont tenues les assises de la direction chrétienne, en grande majorité maronite, avec un représentant du patriarcat maronite, pour constituer une opposition au président libanais Emile Lahoud, maronite mais patriote; Kornet Chawane a regroupé tous les anciens chefs de guerre (Gemayel, etc.......) et les veuves des chefs de guerre assassinés ou emprisonnés (Sétrida Geagea, Nayla Mouawad etc.) et s'est allié à Hariri quand il a commencé à se détacher de la Syrie (NDT). Joseph Samaha, 16 août 2006 ancien rédacteur en chef du quotidien arabophone Assafir. Il vient de fonder Al-Akhbar. Original : http://www.alintiqad.com/ Traduit de l'arabe par Ahmed Manaï, membre de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique (www.tlaxcala.es). Cette traduction est en Copyleft : elle est libre de reproduction, à condition d'en respecter l'intégrité et de mentionner ses sources et auteurs. Utilisation d'armes toxiques et radioactives par l'armée israélienne au Liban, à Gaza Samedi 19 Août 2006
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