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Les Sans Culottes en ont Ras le Front des Sans Papiers

Alors que les gros bonnets des Syndicats & Cie « négocient », le pistolet sur la tempe, pour définir les règles du «marché aux esclaves », et l’assurance chômage, certains agités n’ont trouvé rien de mieux que de monter au charbon sur la place publique pour les sans papiers.



Les Sans Culottes en ont Ras le Front des Sans Papiers

Les Sans Culottes en ont Ras le Front des Sans Papiers
Décidement ils n’ont rien compris !

Sarkozy a été élu grâce au battage médiatique fait autour de l’immigration et des travailleurs clandestins. Les Gaulois qui n’ont pas de boulot, ou des boulots de traîne misère - ½, 1/3, ¼ temps qui dit mieux ! – l’ont mauvaise qu’on ne descende plus depuis des lunes dans la rue pour réclamer du boulot correctement payé, exiger une amélioration des conditions de travail et une revalorisation de certaines qualifications dans des secteurs où il y a du turbin mais pas de tune. Ils l’ont aussi mauvaise qu’on ne battent plus non plus le pavé pour une hausse des minimas sociaux.

Mais dame ! Parler de çà c’est devenu tabou.

Amélioration des conditions de travail dans le bâtiment ! La restauration ! L’agriculture ! Le nettoyage etc…Vous n’y pensez pas ! Entamer une grève de la faim contre la MB (Mal Bouffe pour les initiés), pas de problème ! Mais quand même on va pas s’abaisser à aller réclamer du pain pour les miséreux ! Et « nos sans papiers », à nous les alter mondialistes internationalistes jusqu’au boutistes, qui va les employer au noir ? Nous ? Oui d’accord, un petit boulot par ci, par là, mon jardin à bêcher, mes murs à repeindre, ma maison à fignoler, ma bagnole à réparer, mais bon, ça nourrit pas un sans papier, sa femme et ses gosses, tout çà ! Voyez vous, Monsieur, ce qui nous préoccupe, nous, c’est pas tant ces patrons voyous qui profitent de la misère des uns et des autres, non, non ! Il y a belle lurette qu’on ne fait plus la chasse aux patrons voyous, on « négocie », une fois pour ci, une fois pour cela, et surtout pour montrer qu’on négocie, qu’on sert à quelque chose tout de même, qu’on n’est pas syndiqués à rien foutre, non mais dites donc !

Mais prendre parti pour les Gaulois, c’est du nationalisme « xénophobe »! Beurk ! T’es LePen ou quoi ?

Exiger une réévaluation de certains emplois pénibles, de meilleures conditions de travail dans des secteurs en proie à la désaffection, et des salaires décents qui tiennent en compte la pénibilité de certains de ces boulots, pour que, les Gaulois, sorti de l’esclavage féodal depuis un certain quatorze juillet (pas le dernier), n’aient pas le sentiment d’y replonger quand ils bossent dans ces secteurs, c’est ça être LePen ?

Réfléchir à une Relocalisation - dans tout les sens du terme : main d’œuvre, qualification, savoir faire, aménagement du territoire, investissement durable et débouchés assurés en Gaule, pour les Gaulois et + si ça marche, et exporter gratos cette Relocalisation aux copains crève la faim - c’est çà être LePen ?

Faut-il donc qu’on crève de faim ici : plusieurs millions de Gaulois qui vivent en dessous du seuil de pauvreté, sans compter ceux qui triment comme des fous et n’osent même pas avouer – on a notre dignité nous Monsieur ! - qu’ils n’ont plus de quoi croûter le 15 du mois, et qui sont obligés d’aller pleurer dans le giron de leurs banquiers pour un ch’ti découvert.

Dénoncer ces conditions de vie devenues intolérables, c’est du nationalisme « xénophobe » çà ? C’est ça être LePen ?

Le soutien aux travailleurs clandestins avant pendant et après la campagne électorale c’était la peau de banane, et ils ont tous glissé dessus.

Patatra !

Sarkozy et son copain LePen en rigolent encore.

On les a eu, on les a eu !!

Immigrés, clandos, gauchos, écolos rigolos, altermondos même combat ! C’est la lutteeeeee finaleeeeeeeee !!!

En attendant les Gaulois fulminent, ils l’ont mauvaise, très mauvaise même. Ils sont pris en tenaille entre :

- des gauchos sourds aveugles et muets lorsqu’il s’agit de défendre leur cause avec force – on l’a encore vu récemment avec la mobilisation contre les franchises médicales - combien de ces brailleurs professionnels étaient là ? Combien ? Mais toujours prêt – comme des automates – à brailler pour qu’on soigne les clandos

- et des catos à la sauce pipole, qui accusent les Gaulois de la Gaule d’en bas, d’être responsables de leur misère, leurs maladies, leurs pets de travers, leurs logements pourris, de la violence de leurs gamins qui caillassent « Nos » Forces de l’Ordre. Responsables et coupables, qu’on les affament, ces gueux !

Mais c’est une question de « rapport de force « voyons !

La sauce médiatique sans papiers a bien pris, avec un petit arrière goût d’exotisme, Miam Miam Y A Bon ! On en cause régulièrement dans les lucarnes, sur le Veb. Et justement, quand on en cause beaucoup dans les lucarnes cela devrait mettre la puce à l’oreille. C’est que, quelque part, les gros bonnets mafieux au pouvoir ça les arrange. Et pour cause ! Pas besoin d’être sorti de St Cyr ou d’avoir fait HEC, pour comprendre cela. Simple question de bon sens !

Les profiteurs SarkoLepen on peut les suivre à la trace. Ils font régulièrement monter la mayonnaise immigrés-clandos, et en face ça braille à tue tête, en stéréo, « Régularisez les Sans Papiers » ! Et pendant ce temps là les politicacas détricotent le code du travail, tapent dans la fourmilière besogneuse des services publics gaulois à grands coups de bottes.

Ni vu ni connu ! Ou presque.

Mais les Sans Culottes commencent à en avoir Ras Le Front de tous ces simagrées. Se serrer la ceinture pour nourrir et éduquer sa marmaille, filer quelques courses en douce à mémé qui survit, un repas par jour, au minimum vieillesse, c’est déjà pas facile, alors donner la bectée à toute la planète, c’est pas dans leurs cordes. Avec un Smic pour les plus chanceux, une moitié de Smic pour les autres, des minima au ras de la bourse, ça va pas la tête, non !

Et qu’on ne vienne pas nous traiter de LePen, car, nous, Monsieur on ne mange (et ne vote) pas de ce pain là, et on n’a pas de leçon à recevoir, surtout pas, de ceux qui « négocient », déjeunent avec ceux qui nous oppriment, et parfois même leur roulent un patin parfumé au lait de brebis.

J’suis pas syndiqué,

J’suis pas encarté,

J’suis pas non plus SarkoLepen,

Je l’ouvre toute grande parce que J’suis

Le Gaulois qui Fume

Mythe de la pénurie de main d'oeuvre

Mercredi 16 Avril 2008
Copyright Le Gaulois et La Gauloise Qui fument

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