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Le Crash de Bijlmer, Hollande, Dissimulation D'un Enfer Chimique : Responsables les Sionistes

Transports aériens de fret à haut risque : Le dimanche 4 octobre 1992, un Boeing de la Cie israélienne El Al avec à son bord du fret militaire s'est écrasé sur un immeuble résidentiel dans le quartier de Bijlmer * à Amsterdam. 43 personnes sont mortes immédiatement. D'autres personnes sont mortes depuis et beaucoup souffrent encore de maladies non identifiées.



Photo vidéo de la catastrophe de Biljmer Hollande
Photo vidéo de la catastrophe de Biljmer Hollande

Le Crash de Bijlmer, Hollande, Dissimulation D'un Enfer Chimique

Le dimanche 4 octobre 1992, un Boeing de la Cie israélienne El Al avec à son bord du fret militaire s'est écrasé sur un immeuble résidentiel dans le quartier de Bijlmer * à Amsterdam. 43 personnes sont mortes immédiatement. D'autres personnes sont mortes depuis et beaucoup souffrent encore de maladies non identifiées.

Le gouvernement a nié tout lien avec le désastre, alors que toutes ces personnes ont inhalé une fumée empoisonnée de l'avion et des appartements en flammes. Les appartements contenaient de l'amiante et beaucoup de plastique. Une partie du contenu de la cargaison reste inconnue mais 3 des 4 composants du gaz innervant le sarin (gaz moutarde) y étaient présents.

On sait que le Boeing détruit transportait 75 tonnes de kérosène et 10 tonnes de produits chimiques. De l'avion lui-même, au moins 152 kg d'Uranium appauvri de contre poids sont portés manquants. Ils ont probablement brûlé, se transformant en particules. A cause de la cargaison « très sensible » les enquêtes officielles sur le crash de l'avion ont été marquées du sceau du secret, du déni et de la désinformation.

Depuis la guerre de Kippour en 1973, il existe un accord entre Israël et la Hollande. Selon cet accord, les avions israéliens bénéficient d'un statut spécial à l'aéroport Schiphol d'Amsterdam. La compagnie nationale israélienne El Al, utilise l'aéroport pour ravitailler en carburant ses avions provenant des Etats-Unis en direction d'Israël. Les avions cargo d'El Al atterrissent et décollent, transportant des munitions, des technologies militaires et autres chargements souvent classés secrets.

L'un des privilèges d'Israël à l'aéroport c'est ce qui est appelé « procédures différentes ». La vérification des cargaisons transportées par les avions israéliens n'ont lieu que sur le papier, et la plupart du temps, les notes aériennes ne correspondent pas à la nature des cargaisons. Une autre procédure qui est différente est connue sous l e nom de « voler à la manière d'El Al ». A cause de la crainte d'attaques terroristes, les avions d'El Al peuvent atterrir et décoller comme bon leur semble. Ceci explique probablement pourquoi l'itinéraire fatal se trouvait au dessus d'une zone résidentielle. L'aéroport avait en vue un autre plan d'atterrissage que celui du pilote quand il a essayé de retourner à l'aéroport, choisissant une voie d'atterrissage avec un vent des plus défavorable soufflant sur la queue de l'appareil. Le pilote a pu penser qu'il avait été touché par un missile et la voie d'atterrissage qu'il a choisi était connue pour offrir la meilleure protection contre des terroristes.

A l'origine du crash de l'avion, un manque d'entretien des boulons de fixation des moteurs aux ailes. Ces boulons étaient si usés que deux moteurs auraient pu se détacher d'une aile. Les pilotes ont perdu l'huile de pression servant aux battements de ce côté. Parce que l'avion était mal chargé, avec une lourde cargaison concentrée d'un côté, il s'est retourné.

Le crash dans un immeuble d'habitation a provoqué un immense panache de fumée. Des témoins oculaires ont vu des flammes de toutes les couleurs de l'arc en ciel, indication qu'il y avait différentiels types de produits chimiques. L'odeur et la fumée étaient suffocantes, et sont restées pendant plusieurs jours. Cependant, les autorités hollandaises ont déclaré que sur la liste de la cargaison il y avait des fleurs, des parfums et des composants électroniques.

Les morts après coup sont arrivées deux jours après le désastre, les premiers touchés étant les petits animaux domestiques et les oiseaux. Les premiers chiens succombèrent 3 semaines plus tard. Des échantillons appartenant à ces animaux domestiques et ces chiens de garde ont été analysés dans différents laboratoires que ceux utilisés pour les humains. Contrairement à ce qu'ont affirmé les médecins, les vétérinaires ont confirmé que les animaux avaient été empoisonnés.

Une épidémie cachée a commencé parmi les habitants, les professionnels et les pompiers volontaires, le personnel médical, le personnel assurant les premiers secours, le personnel des ambulances, la police à cheval et celle avec des chiens, le personnel de l'armée, les équipes d'identification, l'armée du salut et d'autres secouristes. Des journalistes ont aussi inhalé des fumées toxiques et radioactives, de même des touristes et des travailleurs qui ont trié les restes du crash, les conducteurs de grue, les fournisseurs de containers et les travailleurs employés dans la construction…

Apres six mois, furent mis en évidence un ensemble de problèmes de santé humaine. Beaucoup d'habitants ont eu des problèmes de santé, comme des douleurs dans la poitrine, des douleurs aux articulations, perte de cheveux, fatigue inhabituelle, rougeurs, vertige, nausée, points rouges sur la peau, mal de gorge, néphrite et cancer. Mais les médecins ne savaient que faire pour soigner cela. Le diagnostic le plus communément fait était celui de stress post traumatique. Que les personnes qui ont commencé à travailler sur cette zone ground zéro des jours après aient eu les mêmes problèmes de santé cela fut ignoré.

Beaucoup de travailleurs n'ont même pas bénéficié d'un diagnostic, on les a ignorés. Les médecins des pompiers, de la police et d'autres services ont refusé les plaintes de douzaines d'employés. Tous ces hommes et femmes, en pleine vigueur de l'âge, sont brusquement tombés malades. Comme leurs problèmes de santé n'ont pas été reconnus, ils n'avaient personne vers qui se tourner; plusieurs suicides ont eu lieu. Pendant ce temps, les fonctionnaires répétaient toujours la même phrase:«il n'y a pas de lien avec la catastrophe.»

En 1993, Annemie Ummels, un pacifiste, et la Fondation Laka ont fait savoir aux informations que les contre poids de l'avion contenaient de l'Uranium Appauvri. Malgré cela, le scientifique porte parole du gouvernement hollandais, Kerveling Buisman, a déclaré que ces contrepoids restent intacts lors d'un crash et n'avaient pas pu brûler dans le feu après. Selon lui, il n'y avait aucune possibilité que les personnes aient pu inhaler de l'UA.

La compagnie qui a travaillé avec les débris de l'appareil avait détecté de l'UA dans la poussière autour de l'épave de l'appareil au bout de trois jours. De même l'autorité civile de l'aviation (anciennement RLD) la commission nationale et de sécurité des transports (US) et le FAA le savaient aussi. Ils savaient aussi qu'on a pas retrouvé tout les contre poids. Pendant ce temps, un civil travaillant sur des avions garés dans le même hangar a détecté de la radiation. Le gouvernement a nié ou ignoré tout cela pendant des années.

Cependant, un politicien local a décidé que quelque chose devait être fait pour les habitants et a demandé une enquête médicale. La question c'était de savoir si on avait pu inhalé de l'UA sur ground zéro, et s'il pouvait y avoir un lien avec les problèmes de santé inexplicables des habitants de Bijlmer. Le résultat de l'enquête comprenait des interviews de 5 habitants, des appels téléphoniques avec certains des médecins de Bijlmer, et une enquête parmi un plus grand groupe de médecins. Chez personne, sauf un pompier volontaire avec une terrible rougeur sur son pied du au fait d'être resté debout dans la boue, on a diagnostiqué une maladie liée à la catastrophe.

En 1994, le Service de Recherche sur la Protection de l'Environnement et des Sols d'Amsterdam (OMEGAN) a pris des échantillons de sol pour rechercher de l'UA. Ils ont trouvé une pollution croissante vers ground zéro, mais en dessous de la norme de santé. Mais les institutions gouvernementales perdaient de leur crédibilité en la matière quand on a découvert qu'OMEGAN avait pris des échantillons de sol déjà traité.

Finalement le gouvernement devait s'occuper du problème de l'Uranium manquant. En 1994, le scientifique porte parole du gouvernement hollandais, a admis que les contre poids d'UA avaient pu brûler après tout. Malgré cela, les ministres responsables et les porte paroles du conseil de l'Aviation ont répété l'affirmation précédente du gouvernement et minorer les risques.

Pendant ce temps, l'un des médecins de Bijlmer a remarqué qu'il y avait beaucoup plus de fausses couches, de morts nés, d'aberrations chromosomiques, et de maladies auto immunes dans cette zone. Il a monté un dossier complet, mais aucune agence de santé n'a répondu. Le ministre de la santé a même refusé une proposition d'une enquête médicale en 1996, sous prétexte qu'il n'y avait qu'un patient. Le ministre a continué de nier jusqu'en 1997, quand elle a finalement promis de démarrer des enquêtes des que possible. Apres plus d'un an, une ligne d'appel téléphonique a été ouverte à l'hôpital en 1999. Un questionnaire papier, portant principalement sur des problèmes de santé mentale, devait être rempli. Le résultat officiel c'était que les plaintes étaient trop diffuses, sans aucune possibilité de continuer l'enquête.

En 1999, la fondation Visie, a pris des échantillons de poussière dans le hangar ou des morceaux de l'épave avaient été conservés. Il a prouvé la présence de poussière d'UA autour de l'épave, ce qui a été plus tard confirmé par des organisations gouvernementales. Dés lors, les médias étaient remplis de reportages sur les problèmes de santé existants et l'UA disparu. Ils ont aussi commencé à poser des questions sur les vols secrets d'El Al dans les jours qui ont suivi la catastrophe, et ont découvert des fraudes dans les notes de l‘aviation. Même la route officielle de l'avion ne correspondait pas avec les rapports des témoins oculaires. Ceci et d'autres problèmes soulevés par les médias ont finalement obligé le gouvernement a commencé une enquête parlementaire.

Au début de 1999, une commission d'enquête parlementaire a été inaugurée pour trouver une solution à une liste de soi disantes 80 « théories ». En l'espace de quelques mois, la commission avait miraculeusement invalidé la totalité de celles-ci. Par exemple, ils ont falsifié la théorie que l'avion contenait 1500 kg d'UA, ce qui était déjà connu comme étant faux en 1993, quand Boeing a déclaré 390 kg d'UA. La Commission a aussi réussi à invalider 3 théories concernant la disparition de la boîte d'enregistrement des voix de la cabine de pilotage. De tels résultats offraient la possibilité de dire que tous les problèmes avaient désormais été résolus. Malgré tout, la boîte d'enregistrement et les contrepoids d'UA étaient toujours manquants.

Lors de l'une des auditions de la commission, regardée à la télévision par de nombreuses personnes, on a passé un enregistrement. Dans l'enregistrement, un employé d'El Al disait à la tour de contrôle de Schiphol : « il y a beaucoup d'explosif à bord, des cartouches. Il y a beaucoup de poison à bord ». Les fonctionnaires de la tour de contrôle ont alors promis de garder cela « sous le manteau ».

Quand au problème de l'uranium manquant, la Commission a effectivement bien reconnu qu'une partie a brûlé dans l'incendie. Cependant, elle a accepté le point de vue de l'agence nationale de la santé que les particules d'UA en résultant posaient peu de risque pour la santé. Le porte parole du gouvernement hollandais, Keverlong Buisman, a affirmé sous serment que de fumer une cigarette c'était pire que d'inhaler de la poussière d'UA en Bosnie et au Kosovo.

Le rapport final de la Commission était une reconstruction de la catastrophe à l'aide de parjures de la police, des autorités de l'aviation, et de politiciens, du silence des professionnels, de mensonges, fraude, manipulation et même intimidation. En fait, la poursuite pour parjure a été envisagée par la Commission 4 fois, mais cela a été empêché par le ministre de la justice.

Apres une discussion au parlement sur le rapport final, les ministres en question ont été tenus pour responsables mais aucun n'a été obligé de démissionner. Le gouvernement a promis d'initier un vaste examen par des spécialistes de tous les problèmes de santé parmi les habitants et les personnels de secours.

Au total, 4804 personnes ont demandé à bénéficier d'un examen médical, 1685 habitants, 2765 secouristes, 356 employés de KLM, qui ont travaillé dans le hangar 8. Mais en été 2001, le gouvernement a arrêté les enquêtes épidémiologiques et médicales des habitants. Les résultats des recherches faites auprès des secouristes et du personnel de KLM ont été présentés en 2003. Finalement, en juin 2004, toutes les enquêtes étaient officiellement closes, enterrant effectivement « sous le manteau » toutes les promesses faites par le parlement. Le ministre de la santé a déclaré qu'il n'y avait « pas d'indication de la nécessité de mener d'action supplémentaire ».

C'est plutôt sinistre que le gouvernement hollandais ferment le livre de la catastrophe de Bijlmer alors que tant de personnes souffrent encore. Les habitants n'ont jamais été examinés pour des problèmes de contamination à l'amiante, de brûlures dues aux plastiques, aux trois composants du gaz innervant sarin, au kérosène, ou pour le reste du cocktail chimique. Abandonnés par les autorités médicales, les habitants ayant des problèmes de santé ont souvent du avoir recours à des laboratoires commerciaux. Beaucoup sont contraints de faire des tests très onéreux qui n'ont aucune valeur sans accréditation des autorités de la santé. Les tests ne sont par conséquent par remboursés par les assurances.

Pendant ce temps, les avions d'El Al continuent de voler au dessus de la ville d'Amsterdam avec leur cargaison classée « secrète ». Le 3 août 2003, un avion cargo d'El Al a perdu des morceaux de son fuselage alors qu'il atterrissait à l'aéroport d'Amsterdam. Le jour suivant, l'avion endommagé a été autorisé à redécoller. L'autorité hollandaise du trafic aérien n'a même pas pris la peine de conduire une inspection de sécurité.

Lizzy Bloem 21/08/04
Article publié sur le site web d'International Coalition to Ban Uranium Weapons (ICBUW)
http://www.bandepleteduranium.org

url de l'article en anglais :

http://www.bandepleteduranium.org/modules.php?name=News&file=article&sid=140

url d'article de la BBC sur le sujet avec une vidéo à visionner :

http://news.bbc.co.uk/onthisday/hi/dates/stories/october/4/newsid_4617000/4617395.stm

Autre article dans la presse belge sur cette catastrophe en français

http://www.net-sky.be/el_al.html

* Bijlmer : quartier d'une banlieue défavorisée, que l'on surnomme Ghana Town, parce que les immigrés ghanéens représentent une part importante d'une population qui a du mal à survivre.


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Lundi 04 Septembre 2006

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