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Le 25 ème Anniversaire du Massacre de Sabra et Chatila – Quelqu’un s’en souviendra t-il encore ? Quelqu’un s’en préoccupe-t-il encore ?

Lettre à Janet

« Je suis désolé de rapporter cela aujourd’hui du Liban, les familles des victimes du Massacre s’enfoncent quotidiennement plus profondément dans l’abîme. Il n’y a aucun endroit au monde où des palestiniens vivent dans une telle saleté et une telle misère noire. « Pire qu’à Gaza » s’est exclamé récemment un journaliste en Palestine. »



Le 25 ème Anniversaire du Massacre de Sabra et Chatila – Quelqu’un s’en souviendra t-il encore ? Quelqu’un s’en préoccupe-t-il encore ?

Le 25 ème Anniversaire du Massacre de Sabra et Chatila – Quelqu’un s’en souviendra t-il encore ? Quelqu’un s’en préoccupe-t-il encore ?

Place des Martyrs, Camp de réfugiés palestiniens de Sabra Chatila – Beyrouth

Une lettre à Janet

Chère Janet

Aujourd’hui la tombée de la nuit ici à Beyrouth est splendide. Cela fait 25 ans cette semaine depuis le Massacre aux camps de réfugiés palestiniens de Sabra et Chatila les 15-18 septembre 1982. Un ciel bleu et une légère brise. En fait il a plu la nuit dernière. Suffisamment pour nettoyer une partie de l’humidité et de la poussière. Malheureusement pas assez pour empêcher que la pluie ne crée un marécage d’eaux usées et d’immondices rue Sabra, ou n’envahisse le terrain dépourvu de végétation où se trouve la fosse commune ( les résidents du camp l’ont appelé la place 1 des Martyrs du fait de l’existence de plusieurs monuments portant ce nom actuellement au Liban) là où tu m’as dit que tu avais le dimanche 19 septembre 1982 regardée, malade, des familles et des employés du Croissant Rouge formant une montagne gigantesque avec les corps des victimes massacrées et criblées de balles au cours de ces 48 heures de boucherie. Certains des corps avaient la tête et les membres coupés, certains garçons avaient été castrés, des croix chrétiennes tailladées sur certains des corps.

Comme tu me l’as écrit plus tard de ton écriture parfaite :

« J’ai vu des femmes mortes dans leurs maisons leurs jupes relevées jusqu’à la taille, jambes écartées; des douzaines de jeunes hommes exécutés après avoir été alignés contre le mur d’une allée; des enfants la gorge tranchée, une femme enceinte le ventre ouvert au couteau ses yeux encore grands ouverts, son visage noirci, criant silencieusement d’horreur; un nombre infini de bébés et de nourrissons qui avaient été frappés à coup de couteau ou découpés en morceaux et qui avaient été jetés sur des piles d’ordure. »

Aujourd’hui la place des Martyrs n’est pas vraiment un endroit de commémoration pour les plus de 1700 victimes, principalement des femmes et des enfants, qui ont été tués ces 15-18 septembre. Tu ne serais pas contente. Quelques posters délavés et un panneau avec des fautes sur laquelle on peut lire : 1982 : Saba Massacer », qui pend près du centre de la zone de 20m sur 40m qui pendant des années après l’enterrement de masse a été un terrain d’ordures. Aujourd’hui, vagabonde autour du terrain sans végétation un gros chien jaune qui ignore un couple de poulets et leurs six poussins qui grattent et picorent alentour.

Depuis que tu est partie, les principaux faits concernant le Massacre restent les mêmes que ceux que tes recherches avaient mis à jour dans les mois qui ont suivi. A cette époque là, tes découvertes, de ce qui s’était passé et de qui était responsable, étaient les plus détaillées et les plus précises.

L’immeuble de 7 étages abritant l’ambassade du Koweït d’où Sharon, Eytan, Yaron, Elie Hobeika, Fradi Frem et d’autres ont maintenu des contacts radio et surveillé les 48 heures de carnage avec une vue nette sur les camps, a été démoli il y a plusieurs années. Un nouvel immeuble a été construit et ils sont toujours entrain de construire une Mosquée sur son emplacement.

Je suis désolée de rapporter cela aujourd’hui du Liban, les familles des victimes du Massacre s’enfoncent quotidiennement plus profondément dans l’abîme. Il n’y a aucun endroit au monde où des palestiniens vivent dans une telle saleté et une telle misère noire. « Pire qu’à Gaza » s’est exclamé récemment un journaliste en Palestine.

Une loi libanaise de 2005 qui devait permettre l’accès pour les palestiniens à quelques 77 professions dont ils étaient écartés n’a eu aucun effet. Leur statut social, économique, politique, et légal continue d’empirer.

« C’est une situation sans espoir ici maintenant » selon Jamile Ibrahim Shehade, le dirigeant de l’un des 12 centres sociaux dans le camp. « Il y a 15 000 personnes vivant sur 1 kilomètre carré, Jamile dirige un centre qui fournit des services de base tels qu’une clinique dentaire et une crèche pour enfants. Ce centre reçoit de l’aide d’une association norvégienne Norwegian People’s Aid et d’une ONG libanaise PARD. « Toute cette zone n’avait rien avant que les camps ne s’y installent, et peu de choses ont été faites en terme de construction d’infrastructures » a expliqué Shehade.

La misère continuelle dans les camps a eu des conséquences psychologiques lourdes sur les résidents de Sabra et Chatila, disent les travailleurs sociaux ici. Il y a beaucoup de colère du fait de la frustration due à un quotidien sombre dans ces habitats vétustes. Dans la totalité des 12 camps palestiniens au Liban, des tensions et la colère se développent au sein des familles nombreuses, des quartiers, avec des conflits sectaires. Des groupes salafistes et d’autres militants se forment à l’intérieur et autour des camps palestiniens au Liban, mais pas tant ici dans ces secteurs contrôlés par le Hezbollah où la sécurité est meilleure.

Dans les écoles de Sabra et Chatila, il y aura, quand elles ouvriront à la fin du mois, deux rotations d’élèves, et l’électricité et l’eau restent un gros problème.

Selon une étude de 1999 menée par une ONG locale Najdeh (Aide) 29% des 550 femmes de 7 des 12 camps de réfugiés éparpillés au Liban, et sur laquelle portait l’étude ont admis avoir été victimes de violences physiques. La prise de cocaïne et de hachis devient un souci pour la communauté.

Il y a de nouvelles informations concernant le Massacre de Sabra et Chatila, et qui ont vu le jour au fils des ans. Peu d’israéliens mais beaucoup de ceux appartenant aux forces chrétiennes Libanaises, suite à l’amnistie nationale, ont voulu faire la paix et ont confessé leur rôle. J’ai parlé avec quelques uns d’entres eux.

Tu te souviens de ce type sur lequel tu as crié et que tu as appelé un boucher à l’extérieur du Quartier général de la Phalange à Beyrouth est, Joseph Haddad. A ce moment là il avait tout nié alors qu’il te regardait droit dans les yeux et faisait le signe de croix. Et bien, il a finalement confessé 22 ans plus tard au moment de la confirmation de sa plus jeune fille à sa paroisse locale. Tes soupçons étaient effectivement justes. On avait fourni à son unité, la seconde à être entrée dans le camp, de la cocaïne, du hachish et de l’alcool pour augmenter leur courage. Lui et d’autres ont confié leur histoire à Der Spiegel et à différents producteurs de films.

Un grand nombre de tueurs maintenant admettent qu’ils ont mené une orgie de viols et de tueries pendant 3 jours qui ont fait des centaines, jusqu’à 3500 affirment –t-ils, peut être même plus, de victimes civiles innocentes dans ce qui est considéré comme le seul acte le plus sanglant du conflit arabo israélien et un crime pour lequel Israël sera condamné pour l’éternité.

Ton amie, Um Ahmad, vit toujours dans la même maison où elle a perdu son mari, ses quatre fils et une fille, quand Joseph, un milicien costaud portant un fusil mitrailleur a entassé tout le monde dans une pièce de leur taudis et a ouvert le feu. Elle explique toujours, comme si c’était hier, comment le massacre toléré s’était déroulé, se rappelant de chacun de ses quatre fils par leur prénom, Nizar, Shadi, Farid, et Nidal. J’ai demandé à Joseph s’il voulait s’asseoir auprès de Um Ahmad et demander pardon, et peut être la rédemption puisqu’il est maintenant devenu prêtre dans sa paroisse. Il a refusé mais a envoyé ses condoléances avec des fleurs.

Est-ce que tu te souviens Janet comme nous avions l’habitude de descendre en marchant la rue Sabra de l’Hôpital de Gaza jusqu’à l’Hôpital d’Akka pendant les 75 jours de siège israélien en 82, et comme tu avais l’habitude de dire « pour voir mon peuple » ? L’Hôpital de Gaza n’est plus maintenant. Occupé et pillé par la milice Amal soutenue par les syriens pendant la guerre des camps 85-87. Les pièces restantes débordent maintenant de réfugiés. Une vieille femme qui a atterri là, a récité comment c’est sa 4ème maison depuis qu’elle a été obligée de quitter la Palestine en 1048. Elle a survécu à l’attaque des Phalanges, et à la destruction du camp Tel A Zaatar en 1976, a fui les Fatah al Islam des Salafistes du camp de Nahr al Bared en mai de cette année, et lassé l’amabilité de ses hôtes au camp grouillant et surpeuplé de Badawi près de Tripoli le mois dernier.

La plupart de tes amis qui travaillaient avec la Société du Croissant Rouge Palestinien ont quitté le Liban. Notre très cher ami Hadla Ayubi est en pré retraite à Amman, Um Walid, le directeur de l’Hôpital Akkar, est finalement retourné en Palestine après les accords d’Oslo, toujours avec la SCRP. Et son président le dc Fathi Arafat, ton grand ami, s’est éteint en décembre 2004, au Caire, à peine un mois après son frère Abu Ammar mort à Paris. Ils t’aimaient tous les deux pour ce que tu avais fait pour leur peuple.

Ce tas d’ordures près de la Mosquée Sabra est maintenant une montagne. Hier j’ai fait une double prise parce que j’ai vu 3 fillettes tout aussi adorables les unes que les autres, de 7 à 9 ans, en haillons, fouillant dans les ordures. Leurs bras étaient couverts d’une crème chimique blanche. Apparemment la personne qui les a envoyé fouiller voulait les protéger d’une quelconque maladie. Alors que j’escaladais les ordures pour leur donner mes 4 derniers dollars, elles ont ri et se sont esclaffées quand j’ai glissé sur un sac en plastique fin de peaux de cactus juteuses, et que je suis tombé à genoux.

Dans certaines parties du camp il n’y a pratiquement que des syriens. Ils vendent des produits bon marché détaxés. Encore quelques fidèles d’Arafat. Surtout parmi la génération plus âgée. On sent que presque tout le monde est stressé. Un jeune palestinien m’a expliqué son inquiétude que l’élection parlementaire prochaine pour choisir un nouveau président prévue pour le 25 septembre, puisse générer des combats et que son examen d’octobre pour le 6ème SAT puisse être annulé et qu’il ne pourra pas continuer ses études.

Quand nous nous sommes parlé pour la dernière fois Janet c’était le 16 avril de cette année, et j’étais en route pour l’aéroport d’Athènes pour attraper un vol pour Beyrouth pour être avec toi, tu m’a dit que tu travaillais à rassembler des preuves pour poursuivre en justice Sharon et d’autres pour crimes de guerre.

20 ans plus tard, des avocats représentant deux douzaines de victimes et d’autres membres des familles ont essayé que Sharon soit jugé pour massacre sous la législation belge, qui accorde à ses tribunaux « une juridiction universelle » pour juger des crimes de guerre.

Il y a eu de grands espoirs parmi les palestiniens et leurs amis sur ce cas, car, comme tu te souviens, la commission israélienne d’enquête avait déjà reconnu que Sharon portait une « responsabilité personnelle » dans les massacres, cette commission ayant conclu qu’il ne devrait plus occuper de fonction publique. Mais les espoirs ont été anéantis quand la cour belge, sous la pression US et israélienne a décidé que le cas n’était pas recevable.

Je regrette de rapporter que tous ceux qui ont perpétré le Massacre de Sabra et Chatila ont échappé à la justice. Aucun parmi les centaines de phalanges et ceux de la milice de Haddad qui a perpétré la tuerie n’a jamais été puni. En fait, ils ont été totalement amnistiés par le gouvernement libanais.

Quant aux principaux organisateurs et facilitateurs, leur massacre de Sabra et Chatila s’est révélé être pour pratiquement tous, un excellent tremplin pour leur carrière.

Ariel Sharon, dont la commission israélienne d’enquête Kahan avait déclaré qu’il « portait une responsabilité personnelle » pour avoir autorisé le massacre de Sabra et Chatila a démissionné de son poste de ministre de la défense mais a conservé sa position au sein du cabinet dans le gouvernement Begin, et les 16 années suivantes a occupé 4 autres postes ministériels dont celui des affaires étrangères, avant de devenir premier ministre en février 2001. Après la campagne de Jenin, le président US Bush lui a décerné le titre d’ »homme de paix ».

Rafel Eytan, le chef d’état major israélien, qui a partagé avec Sharon la décision d’envoyer les tueurs des phalanges et a aidé à diriger l’opération a été élu au parlement israélien comme dirigeant d’un petit parti d’extrême droite Tzomet. En 1984, il a été nommé ministre de l’agriculture et vice premier ministre en 1996. Il sert actuellement comme dirigeant de Tzomet et se positionne pour un autre poste au sein du cabinet du prochain gouvernement.

Le Major Général Yehoshua Saguy, chef du renseignement de l’armée : la commission Kahan a trouvé qu’il avait fait des « omissions extrêmement sérieuses » dans l’affaire de Sabra et Chatila, il est devenu plus tard un membre de droite du parlement et est maintenant le maire de la ville d’extrême droite de Bat Yam, une petite ville près de Tel Aviv.

Le Général en chef Amir Drori, chef du commandement nord israélien : on a trouvé qu’il n’avait pas suffisamment agi pour arrêter le massacre, « enfreint son devoir », il a récemment été nommé à la tête de la commission des antiquités israélienne.

Le Brigadier général Amos Yaron, le commandant divisionnaire dont les troupes ont bouclé les camps pour empêcher les victimes de s’échapper et qui a aidé directement l’opération aux côtés de Sharon et d’Eytan, a aussi été déclaré avoir « enfreint son devoir ». Il a été immédiatement promu général en chef et placé à la tête du personnel de l’armée, a servi comme directeur général du ministère de la défense israélienne et comme attaché militaire à l’ambassade israélienne de Washington. Il travaille actuellement pour différents groupes de lobbying israéliens comme chercheur dans des « boîtes à idées ».

Elie Hobeika, le chef des forces du renseignement libanais qui avec Sharon a conçu ce massacre, a été écarté des phalanges en 1984, soupçonné d’avoir été impliqué dans l’assassinat de leur chef Bachir Gemayal. Il a fait défection côté syrien et a occupé 3 postes ministériels au seins des gouvernements post guerres du Liban, dont celui de ministre des déplacés (beaucoup pensaient qu’il en connaissait long sur le sujet) de l’électricité et de l’eau et en 1996, des affaires sociales.

Le 24 janvier 2002, 20 ans après son implication à Sabra et Chatila, il est mort tué dans l’explosion de sa voiture lors d’une attaque à Beyrouth est. Deux de ses associés qui planifiaient aussi de se « blanchir » concernant le rôle de Sharon ont été assassinés dans des incidents séparés.

Quelques jours avant la mort d’Hobeika, il a déclaré qu’il pourrait en dévoiler plus sur le massacre et sur ceux responsables et selon le personnel du journal de Beyrouth Daily Star qui l’a interviewé, Hobeika leur a dit que ses avocats avaient des copies de ses dossiers impliquant Sharon beaucoup plus que ce qui avait été rendu public. Ces dossiers, sont actuellement entre les mains de son fils qui après la mort de Sharon pourrait les rendre public.

Ils se souviennent encore de toi au camp de Burj al Burague. Il y a quelques semaines, un vieil homme m’a dit : « Janet Stevens ? Non, je ne la connaissais pas «. Il s’est arrêté puis a dit : « Oh !... tu veux dire Miss Janet ! Elle parlait l’arabe… Je pense qu’elle était américaine. Bien sûr que je me souviens d’elle ! Nous l’appelions la jeune tambour. Elle avait tant d’énergie. Elle se préoccupait des palestiniens. Il y a si longtemps. Elle a arrêté de venir nous rendre visite. Je ne sais pas pourquoi. Comment va-t-elle ?

Et ainsi, Ma très chère Janet, je t’attendrai à Sabra et Chatila, sur la place des Martyrs ce samedi 15 septembre 2007.

Tu me trouveras caressant et marmonnant à ce vieux chien jaune. Lui et moi nous somme devenus amis, et nous irons saluer les morts et je réfléchirai sur ces 25 années passées et nous guetterons et nous t’attendrons. Tu nous trouveras derrière les buissons désordonnés de roses à droite en entrant.

Viens nous voir Janet. Nous avons besoin de toi. Les résidents du camp on besoin de toi, l’une de leurs lumières les plus brillantes, pour ce 25 ème anniversaire de l’une de leurs heures les plus sombres. Tu as toujours été leur médiatrice et leur avocate… Et jusqu’à aujourd’hui tu es leur majorette pour la Justice et le Retour dans leur Palestine Sacrée.

Pour toujours,

Franklin.

Frankin Lamb, Voix Dissidente 12 septembre 2007.

Note

Janet Lee Stevens est née en 1951 et est morte le 18 avril 1983 à l’âge de 32 ans, instantanément, dans l’explosion qui a détruit l’ambassade américaine à Beyrouth. 20 minutes avant l’explosion, Janet était arrivée à l’ambassade pour rencontrer le responsable de USAID Bill MCIntyre, parce qu’elle voulait demander plus d’aide pour les shi’ites du sud Liban et pour les palestiniens des camps de Sabra et Shatilla, et de Burg al Burajneh, suite à l’invasion d’Israël en 1982 et le massacre du 15-18 septembre. Alors qu’ils étaient assis à une table à la cafétéria, où elle avait prévu de demander pourquoi le gouvernement US n’avait jamais même seulement protester suite à l’invasion israélienne ou contre le massacre, une camionnette de l’ambassade volée le mois de juin de l’année précédente est arrivée s’est garée juste devant l’ambassade. Presque devant la cafétéria. Elle contenait 2000 livres d’explosifs. L’explosion a été provoquée à distance, et des tonnes de bétons sont tombées sur Janet et Bill, tuant 63 personnes et en blessant 120. Des restes du corps de Janet ont été trouvés deux jours plus tard, non identifiés à la morgue de l’université américaine de l’Hôpital de Beyrouth par l’auteur. Elle était enceinte de notre fils, Clyde Chester Lamb III. S’il avait vécu il aurait 24 ans. Tenant bien sûr de sa mère, il serait, nul doute, un prince.

Le livre de Franklin Lamb sur Sabra et Chatila, actuellement épuisé, a été publié en 1983, suite à la mort de Janet, et a été dédicacé à Janet Lee Stevens. F. Lamb a été témoin devant la commission d’enquête israélienne Kahan qui s’est tenue à l’université hébraïque de Jérusalem en janvier 1983.

Franklin P Lamb : International legal responsibility for the Sabra-Shatila-massacre / Franklin P. Lamb - Montreuil: Imp. Tipe, 1983 - 157 S. Ill., Kt.

Franklin Lamb est l’auteur d’un livre récemment publié : the Price We Pay :A quarter Century of Israel’ Use of American Weapons in Libanon. Son livre Hezbollah: a Brief Guide for Beginners devrait être prochainement publié. On peut lui écrire à aflamb@gmail.com

Source

Traduction Mireille Delamarre pour www.planetenonviolence.org

Quatre Heures à Chatila de Jean Genêt

Sionisme et Nazisme: le regime sioniste a aidé et utilisé comme espions des anciens officiers nazis







Vendredi 14 Septembre 2007
Mireille Delamarre

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