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La Russie Se Joint à la Guerre en Afghanistan – Hausse de 40 % des Attaques dans l’Est où doivent se déployer les soldats français.

Stratégie russe en Afghanistan où le nombre des attaques dans l’Est, prochaine destination des 1000 soldats français envoyés en renfort, a augmenté de 40 %.



La Russie Se Joint à la Guerre en Afghanistan – Hausse de 40 % des Attaques dans l’Est où doivent se déployer les soldats français.

La Russie Se Joint à la Guerre en Afghanistan

Moscou met en scène son retour extraordinaire sur l’échiquier afghan, après une éclipse de deux décennies suite à l’aventure de neuf ans de l’ex Union Soviétique, et qui s’est terminée par le retrait des dernières troupes soviétiques d’Afghanistan en 1989. Dans un curieux revirement de l’histoire, ce n’est possible qu’avec l’autorisation des US. Moscou se sert de la détérioration de la guerre en Afghanistan, et les implications pour la sécurité régionale pourraient être très importantes.

Un communiqué commun émanant de Moscou ce week-end, suite à une rencontre du CTWG – United States – Russia Group on Counterterrorism (Groupe US-Russie sur le Contre terrorisme) révéle que les deux parties avaient conclu « un accord de principe sur la fourniture d’armes russes à l’Armée Nationale Afghane » pour sa lutte contre l’insurrection des Talibans. La 16ème cession du CTWG qui s’est tenue à Moscou le 19-20 juin, était co -présidée par le vice ministre des affaires étrangères russe, Sergei Kislayak et le sous secrétaire d’état US pour les affaires politiques, William Burns.

S’entretenant avec les reporters lors de cette rencontre aux côtés de Burns, Kislayak a dit : « nous ( Russie) avons par le passé déjà fourni des équipements militaires à l’Afghanistan et nous pensons qu’il y a actuellement une demande de la population afghane pour que l’Afghanistan soit lui-même capable de prendre sa sécurité en charge. « Il a ajouté qu’il était « possible » que la Russie puisse augmenter la livraison d’armes à l’Afghanistan, bien que « je ne m’empresserai pas de chiffrer cela ».

Washington à constamment repoussé les tentatives russes de devenir un protagoniste dans la guerre en Afghanistan – à l’exception du partage des renseignements. Il y a peu, en Mars, des manifestations publiques ont spontanément éclaté en Afghanistan contre un supposé « déploiement de troupes russes », selon un journal polonais, montrant les signes d’une opération montée par les services de renseignements occidentaux. Le vice secrétaire à l’information de l’époque au Kremlin, Dmitry Peskov, a faire taire les rumeurs d’un envoi de troupes russes en Afghanistan, en déclarant que c’était « totalement faux ».

Des analystes russes ont pensé que l’article polonais visait délibérément à créer « une image de menace externe à la souveraineté et l’intégrité territoriale de l’Afghanistan, pour donner une explication plus plausible de la présence militaire de l’OTAN dans le pays. »

L’annonce du week-end à Moscou signale un clair changement d’attitude des US. La détérioration de la guerre est incontestablement un facteur y ayant contribué. (De même, semblable tournant, Washington a également sollicité la Chine et l’Inde pour qu’elles envoient des troupes en Afghanistan). Le quotidien anglais The Télégraph a rapporté la semaine dernière qu’il y avait un « désespoir » grandissant à Washington concernant les échecs croissants de l’OTAN en Afghanistan.

Un conseiller majeur du Pentagone a dit au Télégraph qu’ » il y a de la frustration, de l’irritation. L’humeur oscille entre l’acceptation et le désespoir que rien ne change. Nous réclamons plus de troupes et rien n’est fait pour augmenter leur nombre. L’erreur en premier lieu cela a été de s’en remettre à l’OTAN. Pour de nombreux pays être en Afghanistan c’est maintenir les apparences au lieu de combattre une guerre qu’il faut gagner. Est- que cela était nécessaire diplomatiquement ? Probablement. Et souhaitable militairement ? Je ne le pense pas, de même que ne le pensent pas d’autres qui sont impliqués en Afghanistan.»

Un général allemand faisant partie de l’OTAN a dit dimanche qu’il faut un supplément d’urgence de 6000 soldats en Afghanistan, (l’Allemagne vient de décider d’envoyer 1000 soldats de plus ndlt) pour compléter les 60 000 soldats qui sont déjà dans le pays, la plupart appartenant à l’ISAF ( International Security and Assistance Force) dirigée par l’OTAN.

Les Russes ont bien conscience des pièges d’une autre intervention en Afghanistan. Zamir Kabulov, un diplomate expérimenté de Moscou qui a été en poste à l’ambassade soviétique à Kabul pendant les années 80 quand les soviétiques occupaient le pays, est l’actuel ambassadeur russe en Afghanistan. Kabulov a récemment disséqué la tragédie de l’intervention soviétique lors d’une interview accordée à la Radio Publique Nationale appartenant au gouvernement US. Il a dit : « nous avons sous estimé l’allergie de la nation afghane aux envahisseurs étrangers parce que nous ne nous considérions pas comme des envahisseurs à cette époque là… Nous avons négligé les traditions et la culture et la religion des Afghans. »

Avec une telle analyse approfondie, comment Moscou pourrait-il de nouveau s’engager en Afghanistan ? Il n’est pas du tout question que la Russie envoie des troupes en Afghanistan. Mais ce qui a accéléré l’engagement de Moscou c’est l’opinion que « vous pouvez doubler voire tripler le nombre de vos troupes mais vous perdrez cette guerre parce que ce n’est pas le nombre qui compte mais la qualité de l’armée nationale et de la police afghane » pour citer Kabulov.

C'est-à-dire qu’il a toujours existé au sein de l’appareil de sécurité russe cette opinion que la tragédie d’Afghanistan aurait pu être évitée si seulement le président Michael Gorbachev n’avait pas coupé l’approvisionnement soviétique qui maintenait en vie le régime de Mohammad Najibullah. Ils pensent que Najibullah qui est devenu président en 1986 aurait pu tenir même après le retrait des troupes soviétiques si on lui avait fourni l’équipement nécessaire.

Des questions subsistent quant à l’initiative russe d’améliorer la qualité de l’armée afghane. Est ce que la Russie se chargera de la responsabilité d’entraîner l’armée afghane en plus de lui fournir des armes ? En fait cela semblerait logique. Le mieux serait d’impliquer les ex cadres des forces armées de Najibullah qui ont été entraînés dans les académies militaires soviétiques, et les écoles de renseignements. Mais c’est peut être trop dur à avaler pour Washington.

Une chose est sûre, Moscou a agi avec prévoyance en faisant une proposition en début d’année pour que l’OTAN puisse utiliser le territoire russe pour faire passer ses approvisionnements en Afghanistan. L’accord qui a été formalisé lors du sommet de l’OTAN à Bucarest les 2-4 avril a servi l’objectif de Moscou de différentes façons. Moscou a signalé que malgré l’attitude hostile de Washington, il est prêt à aider à régler le problème de l’Afghanistan, ce qui montre surtout que la relation Moscou OTAN peut se baser sur des intérêts et préoccupations communes.

Comme on pouvait s’y attendre, les membres européens de l’OTAN se sont montrés réceptifs à cette proposition. Lors du conseil Russie OTAN qui s’est tenu parallèlement au sommet de Bucarest, pour la première fois peut être, la formule a marché comme cela avait été prévu comme quand l’Administration de Bill Clinton avait proposé à un Boris Yeltsin bouleversé alors inquiet des plans d’extension de l’OTAN au milieu des années 90 – que la formule ferait que les membres de l’alliance participeraient comme entités nationales plutôt que comme membres d’un bloc.

La Russie a un problème avec l’expansion de l’OTAN. Comme l’a dit récemment au cours d’une visite à Paris le premier ministre Vladimir Poutin lors d’une interview au journal Le Monde : « Il n’y a plus d’Union Soviétique. Il n’y a pas de menace. Mais l’organisation (OTAN ndlt) subsiste. La question c’est : contre qui êtes vous alliés ? Qu’elle est la raison de son existence ? Et étendre le bloc crée simplement de nouvelles frontières en Europe. Des nouveaux murs de Berlin. Cette fois invisibles, mais pas moins dangereux… Et on peut voir que l’infrastructure militaire se dirige vers nos frontières. Pour quoi faire ? Personne ne constitue une menace ? »

Donc, Moscou a mis l’OTAN sur la défensive en tendant une main pour aider en Afghanistan. Le ministre des affaires étrangères russe, Sergei Lavrov, a fait remarqué dans un discours le 28 mai à Moscou : « La Russie ne revendique pas un droit de veto. Mais je pense que nous avons le droit d’attendre une réciprocité si nos partenaires attendent de nous de tenir compte de leurs intérêts. En fait, sans une telle réciprocité, difficile de voir comment le sommet de Bucarest aurait pu produire un accord sur le transit au sol vers l’Afghanistan. Cela aurait été facile pour nous de laisser l’OTAN mener sa mission internationale en Afghanistan seule. Mais nous n’avons pas fait cela… La Russie continue d’être impliquée tant que cela sert nos intérêts et sur la base d’un principe d’égale coopération. »

Les directions dans lesquelles la « réciprocité « occidentale se manifestera seront intéressantes à suivre dans le paysage politique eurasien. C’est sûr qu’il y a un adoucissement général envers la Russie dans l’approche européenne. L’administration de George.W. Bush a échoué dans la mise en place de son plan d’installation de systèmes anti-missile balistique, en Pologne et dans la République Tchèque. Les négociations stratégiques à venir Russie –Union Européenne portant sur un nouvel accord de partenariat promet un nouveau départ. Ce sont là des nouvelles positives.

Mais en même temps, le plan d’expansion de l’OTAN en ce qui concerne l’Ukraine, la Georgie, et l’Azerbaïdjan, reste néanmoins sur l’agenda. Les tensions Russie OTAN sont apparues à propos de la Georgie et du Kosovo. Par conséquent, la Russie ne prendra pas non plus de risque.

En parallèle à l’implication croissante en Afghanistan, Moscou renforce également sa présence militaire en Asie Centrale. La détérioration de la situation en Afghanistan a indiscutablement poussé Moscou à renforcer la sécurité dans la région d’Asie Centrale. Mais un trait distinctif à cela c’est que Moscou l’a fait aussi en réponse à des souhaits des états d’Asie Centrale. Le Président d’Uzbekistan, Islam Karimov, a proposé récemment que l’Organisation du Traité de Sécurité Collective (CSTO) ayant à sa tête Moscou, et que la Communauté Economique Eurasienne se rassemblent en une seule organisation pour créer une « union puissante capable de devenir un contre poids à l’OTAN et à l’UE. »

Vue sous l’angle de l’Asie Centrale, la capacité de la Russie à jouer un rôle plus important pour la sécurité de la région semble plus crédible actuellement qu’auparavant pendant la période post soviétique. Un commentateur influent de Moscou, Vyacheslav Nikolov, président de la Fondation Politika, a écrit récemment dans le journal Izvestia : « le raffermissement des liens avec la Russie apparaît aujourd’hui bien plus logique et naturel qu’il ne l’était dans les années 90, quand, à l’opposé, les économies occidentales se développaient, tandis que la notre stagnait. La crise de l’énergie qui augmente travaille également dans le sens de l’intégration. »

La Russie, comme puissance s’en tenant au statut quo est aussi apparue comme attractive pour des gouvernements locaux en Asie Centrale. Plus important, il y a un mécontentement profond dans les capitales d’Asie Centrale concernant la crise afghane - La stratégie US en Afghanistan et la détermination de l’OTAN à gagner la guerre.

Jusqu’à l’année dernière, la Russie et les états d’Asie Centrale comptaient sur l’Organisation de Coopération de Shanghai (SCO) pour jouer un rôle dans la stabilisation de la situation afghane. Mais ils ont commencé à ce moment là à voir que la Chine suivait une politique complexe au sein du SCO en l’utilisant pour développer ses relations bilatérales avec les pays d’Asie Centrale, et pour pénétrer en profondeur dans le secteur de l’énergie, tout en freinant les tentatives de la Russie d’accroître le profil du groupe comme organisation de sécurité. (Le SCO comprend la Chine, la Russie, le Kazakhstan, le Kirghizstan, le Tadjikistan et l’Uzbekistan).

La Chine a pratiquement mis son veto à une proposition russe concernant des liens étroits entre le CSTO et le SCO. La Chine n’est pas favorable à des exercices militaires SCO-CSTO. En somme, Beijing semble préoccupé de ne pas créer d’inquiétudes à Washington. (Le CSTO comprend l’Arménie, la Biélorussie, le Kazakhstan, le Kirghizstan, la Russie, le Tadjikistan, et l’Uzbekistan).

Ceci ne veut pas dire que la Chine soit indifférente à la stabilité de l’Afghanistan. Loin de là. La préférence de la Chine c’est de conserver ses options ouvertes plutôt que d’être liée par le SCO, ou de s’identifier ouvertement aux intérêts russes. Après tout, les enjeux pour la Chine sont énormes en Afghanistan. Beijing voit des avantages à coopérer directement avec les US (et l’OTAN) plutôt que de le faire au sein du SCO. On peut aussi concevoir que Beijing ne soit pas rebuté à l’idée d’envoyer des troupes de maintien de la paix en Afghanistan, plus tard, à condition qu’une mission acceptable de l’ONU soit structurée.

Cela dit, une importante phase de l’évolution du SCO en tant qu’organisation de sécurité est en perspective quand la Russie assumera la direction pour 2008-2009, suite à la rencontre au sommet du SCO qui se tiendra en août à Dushanbe au Tadjikistan. Apparemment, il y a eu une sérieuse reconsidération à Moscou de même durant les derniers mois sur le rôle potentiel du SCO pou influencer en Afghanistan, étant donné l’attitude manifestement plutôt fraîche de la Chine. La pensée russe semble également pencher pour l’abandon de la piste de travail au sein du CSTO ou du SCO, et à la place de se concentrer sur une voie bilatérale Russe – Afghane.

L’Afghanistan ne veut pas non plus coopérer ni avec le CSTO ni avec le SCO. Lors d’une visite à Moscou le 25-26 mai, le ministre des affaires étrangères afghan, Dadfar Spanta, a fait clairement savoir que l’Afghanistan ne chercherait pas à obtenir un statut d’observateur au SCO. Il a laissé clairement entendre que la Russie était une priorité mineure dans la politique étrangère de Kaboul – comparé par exemple à la Chine. Par conséquent, tout compte fait, Moscou doit réaliser que ce qui l’attend c’est un long voyage en solitaire pour cultiver son influence à Kaboul.

Moscou constate le fait qu’actuellement le régime du président Hamid Karzai à Kaboul est totalement pro américain et participe de la stratégie régionale US considérée comme étant celle du «Grand Partenariat en Asie Centrale pour l’Afghanistan et les Pays Voisins », qui vise en fait à diminuer l’influence de la Russie en Asie Centrale.

Donc, l’annonce faite ce week-end à Moscou est loin de signaler un effort conjoint américano russe pour stabiliser la région. En fait, il n’y a pas de trace d’agenda régional commun US-Russie. Comme l’a dit Nikitov : i[«nous (Russie) et les pays occidentaux avons des définitions diamétralement opposées du succès dans notre politique du CIS (Commonwealth of Independent States). Pour la Russie, le succès se trouve dans le renforcement des liens d’intégration, de rapprochement avec ses voisins et un renforcement de la coopération. Au contraire, pour l’Occident, le succès cela veut dire éloigner ces pays de la Russie, une réorientation vers des centres de pouvoir externes visant à empêcher une renaissance de « l’Empire russe ». Quand les objectifs politiques sont aussi diamétralement opposés, il est difficile de parler d’agenda commun. ».

M.K Bhadrakumar 24/06/08 - www.atimes.com/atimes/Central_Asia/JF25Ag01.html

Traduction Mireille Delamarre www.planetenonviolence.org

M.K Bhadrakumar a été en poste comme diplomate de carrière pour l’Inde pendant 29 ans. Il a notamment été en poste comme ambassadeur d’Uzbekistan (1995-1998) et en Turquie (1998 -2001).

40 % d’Attaques en plus dans l’Est où doivent se déployer les soldats français.

Selon le Général JeffreE .J Schloesser, qui est en charge de la partie est des forces de la coalition de l’OTAN et du groupe de contre terrorisme US, les attaques de la Résistance afghane ont augmenté de 40 % comparativement à celles de l’année dernière pour la période Janvier - Mai.

Depuis 2002, les combats entre les forces armées de l’OTAN/ US et les résistants ont augmenté. Mais cette année c’est à la fois au Sud et à l’Est du pays que cela se produit. Selon Schloesser, cette augmentation significative est due principalement à la multiplication des attaques des insurgés mais aussi du fait que les troupes de l’OTAN sont plus présentes sur le terrain, s’aventurant dans des zones où elles n’allaient pas auparavant. Seuls 12 % des attaques ont lieu sur la frontière entre l’Afghanistan et le Pakistan. Le 10 juin des bombardements américains avaient fait 11 victimes parmi les soldats pakistanais chargés de la surveillance de la frontière, provoquant la colère du Pakistan. Actuellement, pour les six premiers mois de cette année, plus de 2000 afghans ont été tués, majoritairement des civils, au cours de bombardements aériens. L’armée britannique vient de confirmer qu’elle utilise des bombes thermobariques en Afghanistan. Ces bombes agissent par effet de souffle et provoquent la mort des personnes à l’intérieur des bâtiments en aspirant l’air de leurs poumons.


Rappelons que c’est dans cette région de l’Est Afghan que les 1000 soldats français qui doivent se déployer en renfort en Afghanistan seront stationnés, en remplacement des soldats américains.

Les envoyer se faire tuer pour rien, voilà ce que propose en matière de politique étrangère le président du parti de l’étranger.

Avec Sarkozy ce n’est plus « Mort pour la Patrie » mais « Mort pour les Etats-Unis ».


Source de certaines informations AP News

Synthèse Mireille Delamarre www.planetenonviolence.org

Il n'y aura pas de victoire de l'OTAN en Afghanistan

Jeudi 26 Juin 2008
Mireille Delamarre



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