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L’Iran Rejette Des «Discussions Directes» Avec La France A Vienne – Moscou et Beijing Contre De Nouvelles Sanctions

Conséquences de l’actuelle «diplomatie française» à la hussarde sous forte influence sioniste, alors que la France pourrait fournir de l’Uranium Enrichi à 20% à l’Iran, Téhéran refuse d’en discuter et prévoit soit de s’approvisionner ailleurs soit de procéder lui –même à cet enrichissement si les négociations de Vienne échouent.



L’Iran Rejette Des «Discussions Directes» Avec La France A Vienne – Moscou et Beijing Contre De Nouvelles Sanctions

L’Iran Rejette Des «Discussions Directes» Avec La France A Vienne

Juste avant les négociations du 1er Octobre dernier, le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, avait crée la surprise en disant que l’Iran était prêt à acheter de l’Uranium Enrichi à la Russie mais aussi aux US et à la France pour sa centrale nucléaire de recherche utilisée à des fins médicales. Les Etats Unis avaient semble t-il donné leur aval, proposant que 80% de l’Uranium enrichi à 4% par l’Iran soit envoyé en Russie pour être transformé en combustible, la France transformant ce dernier en barres composées d’un alliage uranium aluminium pouvant être utilisées dans cette centrale.

Mais la «France» de Sarkozy veut imposer ses propres conditions selon un document divulgué disant que «Nous avons donné aux US notre accord pour cette opération avec des conditions, en particulier, il semble essentiel que…la totalité des 1200kg d’uranium (enrichi à 4% par l’Iran) quittent l’Iran avant la fin de l’année ».

Pourquoi vouloir imposer de telles conditions ?

Si ce n’est pour placer l’Iran le dos au mur l’obligeant à refuser et par conséquent, invoquant ce refus, de justifier de nouvelles sanctions «paralysantes» pour reprendre la terminologie sioniste, voire pire une attaque israélienne contre les installations nucléaires iraniennes. Tout récemment, et ce n’est pas par hasard, le chef d’état major israélien, le criminel de guerre, Gabi Askenazi, est venu clandestinement en France où il a rencontré son homologue français, le Gl Jean-Louis Georgelin, pour des discussions dont le contenu n’a pas été divulgué.

Compte tenue des positions extrémistes sarkosionistes vis-à-vis du nucléaire iranien, l’Iran refuse désormais une telle éventualité.

L’Iran, qui possède 10% de la centrale nucléaire française d’Eurodif depuis 30 ans, n’a jamais reçu le moindre kilo d’uranium enrichi selon des déclarations faites fin Septembre par Areva. L’Iran a déclaré vouloir acheter de l’uranium enrichi à 20% pour ses besoins médicaux.

Une équipe d’experts iraniens se trouve actuellement dans la capitale autrichienne pour discuter avec la France, la Russie et les Etats Unis sous supervision de l’AIEA d’un accord pour acheter cet Uranium Enrichi. La Russie- la France étant désormais exclue - l’Argentine, pourraient effectuer cet enrichissement.

La méfiance de Téhéran vis-à-vis de la France est d’autant plus forte que l’Iran accuse Paris d’être actuellement sous influence directe de Tel Aviv. Pour l’Iran, La France n’a jamais coopéré comme elle aurait du le faire en lui livrant de l’Uranium Enrichi à 20% ce à quoi l’Iran a droit en tant que signataire du TNP, alors même que la France a construit dans les années 60 la centrale nucléaire israélienne de Dimona où sont fabriquées des bombes nucléaires et qui échappe à toute surveillance de l’AIEA, Israël n’étant pas signataire du TNP.

L’Iran veut acheter directement de l’Uranium Enrichi sans envoyer le sien propre craignant en fait de se le faire confisquer en échange de rien. L’Iran a été échaudé à plusieurs reprises non seulement par la France et son refus de livrer de l’uranium enrichi à 20% pour alimenter sa centrale à usage médical, mais aussi par la Russie qui construit depuis plusieurs années la centrale de Bushehr . Celle- n’a toujours pas commencé sa production d’électricité nucléaire bien que le combustible nucléaire ait été livré depuis plusieurs mois sous la stricte surveillance de l’AIEA.

Ces retards à répétition sapent la confiance de l’Iran quant à la possibilité d’un approvisionnement extérieur et le pousse à organiser sa propre production d ‘Uranium Enrichi ce que lui reprochent les pays occidentaux qui n’ont eu de cesse de faire voter une résolution du CSONU demandant à Téhéran de suspendre son programme d’enrichissement et, comme l’Iran a refusé de renier son droit à cet enrichissement en tant que membre du TNP, d’imposer des sanctions.

L’attitude de certains pays occidentaux- Grande Bretagne France, US, Allemagne- est contre productive et source de conflit. Mais n’est ce point ce qu’ils recherchent poussés en coulisse par le régime sioniste de Tel Aviv ? Une situation conflictuelle qui ouvrirait la porte à une intervention militaire de Tel Aviv ou des US ou des deux?

Un porte parole de l’Organisation à l’Energie Atomique de l’Iran a dit ce lundi avant même le début des discussions à Vienne, que si ces dernières échouaient, Téhéran continuerait à enrichir l’uranium à 20% pour ces besoins médicaux.

Actualisation 20/10/09

Selon une dépêche AFP d'aujourd'hui, l'Iran juge inutile la présence de la France à Vienne et veut continuer à discuter avec la Russie et les Etats Unis, a affirmé le ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki. "L'Agence a contacté quelques pays, et les Etats-Unis et la Russie ont accepté de participer aux négociations pour fournir le combustible", a déclaré à la presse le ministre iranien. "Les négociations vont être menées avec ces deux pays en présence de l'Agence. Nous n'avons pas besoin de beaucoup de combustible et nous n'avons pas besoin de la présence de beaucoup de pays. Il n'y a aucune raison pour la France d'être présente", a-t-il poursuivi.L'uranium enrichi à 20% doit servir de combustible pour le réacteur de recherche de Téhéran à visée médicale.


La Russie et la Chine contre de nouvelles sanctions

Alors que la France, les Etats Unis, la Grande Bretagne et l’Allemagne se sont déjà mis d’accord sur de nouvelles sanctions « paralysantes » comme le veut le gouvernement israélien, la Russie et la Chine n’ont fourni jusqu’à présent aucun signe de ralliement à cette position intransigeante et injuste sur le nucléaire iranien.

Lors d’une visite à Moscou la semaine dernière, la Secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, a essayé, en vain, d’obtenir l’accord des Russes pour de nouvelles sanctions. «Tous les efforts doivent être concentrés sur le soutien au processus de négociations » a déclaré le ministre des affaires étrangères russe, Sergei Lavrov, lors d’une conférence de presse commune avec Hillary Clinton à ses côtés. « Des menaces, des sanctions et des menaces de pression dans l’actuelle situation, nous en sommes convaincus, seraient contre productives » a-t-il ajouté. Il a également précisé que «nous voulons résoudre toutes les questions en lien avec le programme nucléaire iranien, de sorte que le pays puisse bénéficier de la totalité de ses droits en tant que membre du TNP, et de toutes les opportunités qui y sont liées pour l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire».

En visite à Beijing, pour une réunion du SCO (Shanghai Coopération Organisation) dont fait partie la Chine et la Russie et où l’Iran à le statut d’observateur, Poutin n’a pas ménagé Clinton en disant haut et fort que les US devait cesser d’intimider l’Iran et a insisté en disant que ce qu’il fallait c’était «un accord». La position russe est donc on ne peut plus claire : tous les efforts doivent être déployés pour continuer le processus de négociation en cours, et ne pas fixer de date butoir comme les US et l’Europe (surtout le Sarkosioniste) veulent imposer, le tout enveloppé dans une campagne habituelle de diabolisation de l’Iran relayée par les médias occidentaux.

La Chine de son côté s’est montrée agacée par les discussions sur de nouvelles sanctions contre l’Iran. Jeudi dernier, le premier ministre chinois, Wen Jiabao, a rencontré à Beijing le premier vice président iranien, Mohammad Reza Rahimi, et a déclaré que son gouvernement chercherait une «coordination étroite dans le domaine des affaires internationales » avec l’Iran, que «les relations sino iraniennes se sont rapidement développées, car les dirigeants des deux pays ont eu des échanges fréquents et que la coopération le commerce et le partenariat énergétique se sont élargis et approfondis». Il a dit également que Beijing «continuera de jouer un rôle constructif en faisant la promotion d’une résolution pacifique concernant la question du nucléaire iranien».

La Russie et la Chine maintiennent donc leur front commun soutenant fermement les négociations avec l’Iran, s’opposant à de nouvelles sanctions, et n’adhèrent pas à la date butoir de fin Décembre pour conclure ces discussions, contrairement à ce qu’exige Israël relayé en cela par le Sarkosioniste du parti de l’étranger qui occupe l’Elysée.


Lundi 19 Octobre 2009
Mireille Delamarre

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