Laicité Religions

Judaisme, ses textes sacrés, sa Loi, ses obligations et pratiques religieuses, son calendrier et ses fêtes



Judaisme, ses textes sacrés, sa Loi, ses obligations et pratiques religieuses, son calendrier et ses fêtes

Le Judaïsme première religion monothéiste révélée – Le pacte d’alliance

La plus ancienne des religions monothéistes, le Judaïsme est né et s’est développé au Moyen Orient. Selon la tradition religieuse juive, aux environs du XVIII ème siècle avant l’ère commune c’est Abram (devenu plus tard Abraham signifiant en hébreu le « père d'une multitude de peuples »), qui quittant sa Mésopotamie natale eu une révélation, celle d’un Dieu unique avec qui il conclut un pacte d’alliance, à Sichem, et continuant sa route vers le Néguev convertit les populations présentes au premier monothéisme révélé. Arrivés en Canaan, ils reçurent le nom d’hébreux (provenant probablement du cunéiforme «habiru » signifiant nomades, émigrants), s’y installèrent. Cette alliance fut réaffirmée à sa descendance, Isaac, puis Jacob. Dans la tradition juive Abram devenu Abraham, Isaac, Jacob (aussi appelé Israël) sont appelés les patriarches leurs épouses respectives : Sarah, Rebecca, Rachel et Léa (ces deux dernières épouses de Jacob) étant appelées les matriarches.

A la suite d'une famine en Caanan ils descendirent en Egypte où ils conservèrent leur foi monothéiste et leur langue bien que réduits en esclavage. La sortie d’Egypte sous la direction de Moise reconnu par les hébreux comme l’envoyé du « Dieu d’Abraham d’Isaac et de Jacob » dans des conditions miraculeuses selon la tradition juive, les mena dans le désert du Sinaï. C’est sur le Mont Sinaï que Moise y reçu les tables de la Loi, la Torah, et c’est une nouvelle alliance qui y sera passée à cet endroit entre Achem (Dieu) et le peuple hébreu qui s’engage (naasse venichma : «nous ferons et nous comprendrons ») à suivre les préceptes de la Torah, et à devenir un peuple au service de Dieu, pour montrer par des pratiques exemplaires sa foi et sa fidélité au Dieu Un. Cette alliance se transmet de génération en génération.

S’en suit après 40 ans de prérigrinations dans le désert, la conquête du pays de Canaan que Dieu avait promis en héritage à Abraham et sa descendance juive, et l’installation des hébreux dans ce qu’ils appellent «la terre promise» encore appelée Eretz Israel ( terre d'Israel) partagées entre les différentes tribus. Plus tard ils se regroupent sous la royauté de Saul puis David puis de son fils Salomon qui construit le 1er Temple à Jérusalem. A la mort de Salomon suite à une scission, deux royaumes distincts naîtront, le royaume d’Israël et celui de Juda, le premier disparaissant avec la conquête des Assyriens (moins 722) le second un peu plus tard avec celle des babyloniens qui raseront le 1er Temple (moins 586). C’est l’exil pour le peuple d’Israël (c’est ainsi qu’ils ont pris l’habitude de se désigner). Puis le retour, d’abord sous domination perse (construction du second Temple, moins 538-515) puis grecque, puis romaine jusqu’à son deuxième exil (70 de l’ère commune).

Désormais «le peuple du livre » comme il va être appelé, en Galout (en exil) habite aux quatre coins de la planète serrant les rangs autour de la Torah. Jérusalem, invoquée dans les prières et où deux Temples juifs ont été construits puis détruits est devenue ville sainte pour le judaïsme. Selon la tradition religieuse juive le 3ème Temple (Bet Hamidrash) sera reconstruit lors de la venue du Massiah (le Messie) descendant du roi David, et tous les juifs ramenés en Terre d'Israel.

Le Judaïsme ses textes sacrés, sa Halakha (Loi), les obligations et pratiques religieuses

Les textes sacrés

ils sont regroupés dans ce qu’on appelle le Tanar (Torah Neviim Ketouvim : la Torah les Prophètes les Hagiographes)

  • La Torah (bible hébraïque) comprend : la Genèse l’Exode le Lévitique les Nombres le Deutéronome
  • Les Prophètes incluent:
    Les Premiers Prophètes : Josué Les Juges I Samuel II Samuel I Rois II Rois
    Les Derniers Prophètes : Isaïe Jérémie Ezéchiel Osée Joêl Amos Obadia Jonas Michée Nahoum Hababuc Cephania Hagga Zacharie Malachie
  • Les Hagiographes comprennent: Les Psaumes Les Proverbes Job Le Cantique des Cantiques Ruth Les Lamentations L’Ecclésiaste Esther Daniel Ezra Néhémie Chroniques
  • A ces textes vient s’ajouter le Talmud texte principal de la tradition rabbinique. Il regroupe deux périodes: la Michna et son commentaire la Guemara. Il rapporte les débats rabbiniques (rabbins = docteurs de la Loi) sur l’ensemble des domaines de la vie juive. Il existe deux Talmud celui de Babylone qui a servi de référence principale et celui de Jérusalem.

    La Halakha - Loi juive

    Elle détermine les normes de conduite du Judaïsme. Tirée de la Torah et à laquelle sont venues s’ajouter des halakhot (lois) des rabbins, ainsi que des minhagim (coutumes à caractère obligatoire mais souvent particulier à une région) elle rythme la vie quotidienne juive jusque dans ses moindres détails (codification pratique).

    Obligations et pratiques religieuses
  • Le Judaïsme comporte 613 commandements. Parmi ceux-ci, figurent l’obligation de l’étude de la Torah ainsi que les autres textes sacrés, le Talmud, et bien d'autres commentaires, le respect du Chabbat (samedi, jour de repos ou il est interdit de travailler ( interdiction de 39 travaux comme de porter, d’allumer ou d’éteindre la lumière ect). Cependant, comme dans le Judaisme la vie passe avant tout, les interdits du Chabbat peuvent être transgréssés pour sauver une vie. Autre commandement important celui de la circoncision de tout enfant mâle. Elle est effectuée au 8ème jour par un « mohel » personne accréditée connaissant parfaitement les lois de la circoncision et expérimenté. Elle est une marque physique de l’alliance scellée entre l’homme et le Divin. Les lois de pureté conjugale ( Nidda) avec notamment celle de se tremper dans un « mikva » ( bain rituel) et de multiples « houkim », ordonnances, très nombreuses et ramifiées, réglementent les rapports entre le mari et son épouse. La cacherout (lois alimentaires) est l’un des piliers du Judaïsme. Il ne s’agit pas de règles diététiques ou sociologiques mais partie intégrante de la doctrine juive elle veut enseigner à l’homme à se sanctifier en spiritualisant le monde matériel. Elles sont elles aussi très nombreuses. Outre l’interdiction de la consommation de certains animaux (porc, insectes, coquillages...) , il y a aussi l’obligation de l’abattage rituel, l’interdiction de consommer le sang de l’animal (la viande doit être cachérisée selon certaines techniques), l’interdiction de mélanger les viandes et les laitages, l’utilisation de vaisselles différentes ect. La vie du juif pratiquant tourne essentiellement autour de l’accomplissement de ces mitzvot (commandements) ; elles en rythment jusqu’aux moindres détails.
  • Prier est un commandement positif ordonné par la Torah. Le quotidien est rythmé par 3 prières : Cha’harit (matin) Min’ha (apres midi) et Arvith (soir). Bien qu’il soit possible de prier chez soi seul, la prière en commun à la synagogue est vivement encouragée, ne serait ce que parce que certaines prières comme le Kaddich, la Kedouchah, « Barkhou », la lecture de la Torah et d’autres, ne peuvent être récitées que dans le cadre d’un rassemblement de 10 hommes minimum (minyane). L’essentiel de la prière en commun est le «Chemoné Essré» encore appelé «Amida» (parce qu’on se tient debout) récitée à voix basse.
  • Le Chabbat (samedi) donne lieu à un rituel de prières particulier avec notamment la lecture de la Paracha de la semaine. La Torah est divisée en portions lues successivement chaque Chabbat. La portion lue est appelée portion hebdomadaire (Paracha), suivi de la lecture de la Hafarah (passage du livre des Prophètes dont le thème est lié à celui de la portion hebdomadaire). La lecture de la Torah prend fin chaque année le jour de Sim’hat Torah (voir fêtes chapitre suivant). Chaque jour de fête donne également lieu à un rituel de prières spécifiques.

    Il existe bien d’autres obligations religieuses (vestimentaires, concernant les relations humaines, les lois financières…) qu’une présentation succincte ne peut inclure.

    Le Judaïsme est porté par différents courants, chacun avec ses spécificités, mais tous se rassemblent autour de la Torah qui les unifie, ses lois, son éthique qui constituent un « Derer Rayim » un chemin de vie.


Le Judaïsme son calendrier ses fêtes

Calendrier juif luni-solaire

Le calendrier juif dérivé de l’ancien calendrier hébreu lui-même variante du calendrier chaldéen. Ce calendrier a été établi dans sa définition actuelle par le sage Hillel II en l'an 358 de l'ère courante. Hillel II introduit la numérotation des années depuis la création du monde (selon l’ère juive) et fixa le rythme des années embolismiques (du grec embolismos, intercalaire) ainsi que la longueur des mois. Le calendrier juif est luni-solaire et ses mois durent alternativement 29 et 30 jours. Un mois supplémentaire est intercalé tous les 3 ans en se fondant sur un cycle de 19 ans appelé cycle de Méton. L'origine du calendrier, le 1er Tishri de l'An Un, correspond au dimanche 6 septembre, 3761 avant l'ère courante.

L'année juive commune compte 12 mois. 7 années sur 19 comptent 13 mois (années embolismiques).
Les mois sont: Tishri 'Heshvan Kislev Tevet Shvat Adar VeAdar (pour l’année embolismique) Nisan Iyar Sivan Tamouz Av Elul
La semaine du calendrier Hébraïque comporte 7 jours qui sont mesurés d'un coucher de soleil à un autre et sont désignés par des nombres : jour un (rishon) jour deux sheni) jour trois (chlichi) jour quatre (revii) jour cinq (ramichi) jour six (chichi) et le septième jour le Chabbat.

Les fêtes

L'année liturgique compte sept fêtes (raguim), cinq dites principales dont l’origine vient de la Torah, et deux ajoutées par les rabbins.

  • Pessah (rag à matzot) fête du début des moissons au printemps, de la sortie d’Egypte et de l’esclavage
  • Chavouoth fête des Semaines dite aussi fête du don de la Torah au Sinaï (zman natan Torah).
  • À l'automne vont se succéder plusieurs fêtes qui débutent par Rosh Hashanah, le nouvel an juif ou on sonne du shofar (cor formé d’une corne de bouc) et qui marque le début d’une période d’examen de conscience pour aboutir 10 jours après au Yom Kippour, jour de l'Expiation (appelé aussi du Grand Pardon). Selon la tradition, le monde est jugé lors de chaque nouvelle année et le jugement est rendu ce jour là. Yom Kippour est la journée la plus sainte de l'année juive: elle se passe dans le jeûne, la prière et la demande de pardon et se termine aussi au son du shofar.
  • Dix jours après c’est Soukkoth, fêtes des cabanes, sous lesquelles les juifs mangent rituellement pendant les sept jours de la fête. Ces cabanes évoquent et rappellent les tentes plantées dans le désert lors de l'exode vers la Terre promise. Puis vient Chmini Atzeret le 8ème jour de Soukkot (qui clôture ces fêtes d’examen de conscience et repentance) et Simha Torah où on danse avec les rouleaux de la Torah et qui inaugure une nouvelle année de lecture de celle-ci.

    Les deux autres fêtes :
  • Hanoukkah commémore la libération du 2ème Temple de Jérusalem par les Maccabées en 165 av. J.-C. et sa reconsécration
  • Pourim (les sorts) célèbre la légende d'Esther et Mardochée. On y lit chaque année le Rouleau (megillah) d'Esther qui conte la délivrance de la communauté juive de Perse.

    Jours de commémoration
    Institués par les rabbins, ces quatre jours de jeûne, qui commémorent les sièges et la destruction du Temple (en 586 av. J.-C. puis en 70 apr. J.-C.) complètent cette année liturgique. Le plus important est Tishah b'Ab (9 du mois de Ab en juillet), date anniversaire de la destruction des deux Temples.





Une fête en détail : Pâque juive (Pessah) : origine et signification

La fête de Pessah trouve son origine dans un commandement de la Torah (bible hébraïque) ordonnant aux juifs de commémorer la sortie d’Egypte du peuple hébreu (hébreu, israélite, juif sont trois noms désignant toute personne de confession juive), où il était descendu selon la même source à la suite d’une famine en Canaan et où il vivait réduit en esclavage par Pharaon. Cette fête qui a lieu le 15 Nissan (mois hébraïque voir calendrier plus bas) au printemps, rattachée à la fêtes des premières moissons, est encore appelée fête des matzot (galettes sans levain mangées à cet occasion), ou encore fête de la libération de l’esclavage de Pharaon suite à des miracles accomplis par Dieu souvent appelé Achem c’est à dire «le Nom» (dans le Judaisme il est interdit de prononcer le nom divin).

Cette fête dure 7 jours et les deux premiers soirs sont consacrés à un repas familial appelé Seder. Au cours de ce repas, dont le rituel est très réglementé (déroulement, positionnement, prières, mets présentés et boisson bue) on lit la Haggadah (récit à caractère légendaire et signification homélitique) de Pessah. Cette lecture est introduite et entrecoupée de toute une séries de questions dont les 4 premières appelées Ma Nichtanah: «qu’est-ce qui différencie » ( … »cette nuit de toutes les autres nuits») sont très connues des enfants car c’est à eux qu’il est demandé de les poser; la participation de tous au questionnement est vivement souhaitée.

Tout juif inclus les enfants est tenu de revivre cette sortie d’Egypte comme si il y était, et de transmettre son récit de génération en génération, comme récit de la sortie de l’esclavage imposée par Pharaon, et de la libération du peuple juif. Les questions posées au cours du Seder ont pour but de susciter la réflexion, développer une conscience profonde du sens de l’existence et de la condition relative d’homme libre qui n’a de pérennité qu’à travers la reconnaissance de l’omniprésence de celui qui l’a crée et à créer l’univers, selon cette religion. Un office religieux à lieu le soir avant le Seder puis le lendemain à la synagogue (maison de prière commune juive) selon un rituel propre à cette fête.

A Pessah, il est interdit de manger du hametz (produits levés), d’en tirer tout bénéfice ou de le conserver chez soi. Ainsi donc le pain levé, les cinq espèces de céréales (blé, orge, épeautre, avoine, seigle) sont exclus des foyers juifs pratiquants pendant cette semaine. A la place, il est consommé des matzots sorte de galettes sans levain fabriquées spécialement à cet occasion selon des règles précises. Les lois qui règlent cette fête sont très nombreuses et donnent lieu entre autres à toute une préparation pour le Seder (nettoyage de fond en comble de la maison à la recherche du hametz à éliminer, utilisation d’une vaisselle spéciale ect).

Il existe une coutume ancienne datant de l’époque du Talmud « Kim’ha dePis’ha » (la farine de Pessah) qui consiste à fournir des matzots aux pauvres, ainsi que tout ce dont ils ont besoin pour cette fête. Chacun doit y contribuer selon ses moyens.

Le mot Pessah veut dire « sauter » en hébreu (langue originelle de la religion juive). Ce « saut », saut dans l’action selon certains commentateurs, un appel à agir, ne peut s’accomplir d’après cette religion que par la croyance en un Dieu unique et à travers l’accomplissement de ses mitzvots (commandements).


Au Nom de la Torah: une Histoire de l'Opposition Juive au Sionisme

Vendredi 22 Avril 2005
Mireille Delamarre

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Culte gaulois - 30/05/2005

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BREVES & LIENS EXTERNES

HOLLANDE DE FACTO ALLIE DE L'ETAT ISLAMIQUE ET SES COUPEURS DE TËTES

Hollande a récemment déclaré que le Président syrien Bashar al Assad était " de facto" l'allié de l'EI alors qu'Assad se proposait de participer à une coalition pour lutter contre l'EI que l'armée nationale syrienne combat depuis plus de trois ans en Syrie. L'EI est une création des US UE OTAN Israël financé par certains pays du Golfe dont le Qatar les EAU et bien sûr l'Arabie Saoudite.

Le fait que le principal sponsor des coupeurs de têtes de l'EI soit l'Arabie Saoudite n'empêche nullement Hollande et sa clique PSSioniste Valls et Fabius de recevoir cette semaine le Prince Salman bin Abdulaziz, vice premier ministre saoudien et ministre de la défense. Salman a eu droit lundi soir à un dîner à l'Elysée aujourd'hui il est reçu par Valls et demain par Fabius.

Pour récompenser Hollande de ses bons et loyaux services notamment en ayant mis à disposition des officiers formateurs pour les combattants de l'EI entraînés en Jordanie, fourni des armes aux "rebelles syriens modérés" dont la majorité ont fait défection à al Nosra et à l'EI avec armes et épouses dont certaines RSAistes venues de France, Salman est venu avec dans sa valise diplomatique un contrat de 3 milliards de pétro dollars payés cash pour l'achat d'armes et équipements militaires français destinés à l'armée libanaise.

Hollande n'a pas hésité -tout comme son prédécesseur Sarkozy- à prostituer et "voiler" Marianne et sa politique étrangère.

Hollande a déclaré :

"nous sommes tombés d'accord la France et l'Arabie Saoudite doivent aider le Liban à condition qu'il assume lui-même sa propre sécurité" car la France et l'Arabie Saoudite partage "une priorité celle de paix et sécurité au Moyen Orient". Bien sûr pas question de livrer à l'armée libanaise de quoi se défendre contre les violations quotidiennes de l'espace aérien du Liban par "Israël " Fabius l'agent d'influence juif sioniste infiltré au quai d'Orsay se chargera de contrôler les armes et équipements militaires envoyés dans ce pays.

Hollande est DE FACTO l'allié de l'EI et soutient activement les coupeurs de têtes en Irak et Syrie.

La France reconnaît avoir fourni directement des armes aux “rebelles” syriens

Pour se faire une idée de l'art de ce collabo défaitiste pétainiste veule qui nous gouverne (Hollande) à mentir lire :

Discours de François Hollande à la XXIIe Conférence des Ambassadeurs de France