|
Dimanche 20 Juillet 2008
13:14
L’Appât du Gain et le Dogmatisme Fertilisent la Crise Alimentaire
Sur les Origines de la Guerre Froide et de la Dissuasion Nucléaire
Comment Approfondir la Coopération US-Israel sur le Défi Nucléaire Iranien
En Défense du Hezbollah - « Israel Doit Pâtir d’Une Défaite » - Norman Finkelstein
Le Mythe d’Osirak : Le Bombardement Israélien du Réacteur Irakien n’a pas Stoppé mais Déclanché le Programme Nucléaire Militaire de l’Irak.
Bush, Colombie et Narco Politique
Nouvel Ordre Nucléaire Mondial
Un Tsunami d'Héroïne Pourrait Bientôt Frapper les Pays Occidentaux.
Filiation Sioniste de Sarkozy
En Sarkozie, Dialogue Social = Casse Sociale
Petrole : + 46% En Six Mois - Merci Aux Croisés Américano Sionistes |
|
|
Europe - OTAN
Irak/Tony Blair : Je Voulais la Guerre – C'était la Chose Juste à FaireOn a souvent accusé Tony Blair d'être le « caniche » de Bush. Dans un documentaire de la BBC, il avoue franchement qu'il voulait la guerre en Irak. Blair, devenu l'envoyé du Quarter au Moyen Orient, vient de choisir son conseiller aux affaires moyennes orientales : l'ancien ambassadeur sioniste à Londres. Sarkozy n'hésite pas à recommander chaudement son ami Blair comme premier président de l'UE, alors qu'il devrait être traduit en justice pour ses crimes de guerre prémédités.
Tony Blair : Je Voulais la Guerre – C'était la Chose Juste à Faire
Tony Blair a admis pour la première fois qu'il a ignoré les demandes de ses aides et ministres de dissuader le président Bush de lancer une guerre contre l'Irak parce qu'il croyait que l'Amérique faisait une chose juste. Et il a reconnu qu'il a refusé une offre de dernière minute de Mr Bush d'écarter la Grande Bretagne du conflit.
Il a aussi révélé qu'il regrette de ne pas avoir publié la totalité des rapports du Comité regroupant tous les Services de Renseignements (JIC) au lieu de ce dossier infâme de septembre sur les soi disant ADM de Saddam Hussein qui lui a causé énormément de tort, et a probablement été l'un des facteurs qui a contribué à le faire quitter sa fonction plus tôt qu'il ne le voulait. Lors de remarques faites avec franchise dans un documentaire de la BBC, Mr Blair a confirmé ouvertement ce que croyait un grand nombre de ses supporters, à savoir qu'il n'a jamais utilisé sa position en tant qu'allié le plus fort de l'Amérique pour essayer de forcer Mr Bush à suivre la voie de la diplomatie plutôt que celle de l'intervention militaire. Cela n'a jamais été une «monnaie d'échange – bargaining chip » pour lui, et il n'a jamais cherché une porte de sortie, a-t-il dit à David Aaronovitch /The Times, lors d'interview pour les années Blair. « C'était ce en quoi je croyais, et j'y crois encore » a-t-il dit. Le documentaire contient des preuves claires que beaucoup de ceux dans l'entourage de Blair, dont Sir David Manning, son conseiller en politique étrangère, Jeremy Greenstock, l'ambassadeur de GB à l'Onu, Jack Straw, à l'époque ministre des affaires étrangères, et même Colin Powell, le secrétaire d'état US, avaient d'énormes réserves concernant la précipitation vers la guerre. Mr Blair a dit : « Selon mon point de vue, si ce n'était pas clair que la façon dont Saddam Hussein s'occupait de ce problème avait complètement changé, j'étais en faveur d'un action militaire. » Le programme révèle que la rencontre clé lors de laquelle Mr Bush a appris qu'il avait Mr Blair de son côté a eu lieu à Camp David en septembre 2002 – 6 mois avant le début des hostilités. En échange de promettre à Mr Blair qu'il essaierait d'aider à l'obtention d'une seconde résolution de l'ONU, il a aussi obtenu l'engagement de Mr Blair que s'il était «coincé « à l'ONU, la guerre serait la seule issue pour s'en sortir. Mr Blair a suggéré plus tard que Mr Bush essaie d'obtenir une deuxième résolution comme « faveur » à lui faire. Le programme révèle également que juste avant le vote du parlement britannique sur la guerre, Mr Bush a téléphoné à Mr Blair et lui a offert une voie de sortie. Mr Blair a expliqué pourquoi il avait refusé l'offre : « il était toujours très conscient de la difficulté que j'avais. Il était déterminé à ce que cela ne se termine par un changement de régime en GB et il m'a dit, « vois tu je comprends que c'est très difficile et l'Amérique peut faire cela militairement d'elle-même et si tu veux sortir de cela, sors, » et j'ai de même insisté que nous ne devions pas faire cela. » Source Times OnLine 17/11/07 www.timesonline.co.uk Introduction et Traduction Mireille Delamarre pour www.planetenonviolence.org Information complémentaire Tony Blair, depuis qu'il a quitté ses fonctions de Premier Ministre l'été dernier, a été choisi comme représentant du fameux Quarter au Proche Orient. A ce jour, c'est plus une fonction honorifique qu'autre chose (probablement pour bons et loyaux services dans la guerre en Irak car il a été imposé par Washington alors que Moscou s'était au départ montré hostile) puisque comme on l'a vu pour la conférence d'Annapolis prévue fin novembre, c'est Rice qui a tout orchestré. En attendant, et probablement pour apparaître comme un « médiateur tout à fait neutre » entre les partis, il vient de choisir son conseiller aux affaires moyennes orientales, l'ancien ambassadeur sioniste à Londres, Tzvi Hefetz. Ce dernier, après avoir été en poste pendant 3 ans et demi à Londres vient de quitter sa fonction, au cours de laquelle il a entretenu des relations très chaleureuses avec le premier ministre anglais de l'époque Tony Blair. Blair voulait trouver paraît-il quelqu'un de compétent en ce qui concerne les problèmes de sécurité dans la région. Nul doute qu'ainsi « conseillé » Blair saura se montrer compréhensif vis-à-vis du mantra sioniste de, d'abord et avant tout, « assurer la sécurité d'Israël ». Rappelons également que son grand ami Sarkozy soutient sa candidature au poste de futur premier président de l'Union Européenne, lorsque celui-ci sera crée aux alentours de 2009/10, et ce bien sûr sans l'accord des citoyens européens, qui apprécieront certainement à n'en pas douter de se retrouver avec à la tête de l'Union Européenne un criminel de guerre. "La foi de Bush dépassée par l'histoire" Les partis de Dieu - Doctrine Bush et ascension de la démocratie islamique Samedi 17 Novembre 2007
Accueil | Envoyer à un ami | Version imprimable | Augmenter la taille du texte | Diminuer la taille du texte Dans la même rubrique :
|
Rubriques
Derniers Articles
inscription à la newletter
|
|
Pour toute copie, reproduction d'articles, traductions, illustrations nous contacter - 2004-2008- ISSN 1953-8057
|
|
