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Inquiets Face à la Flambée du Prix du Pétrole ? Mettez Fin Aux Guerres – Guerres du Pétrole

« Non seulement les guerres qui font ragent actuellement au Moyen Orient sont responsables de l’inflation du prix de l’énergie, elles sont également responsables de l’inflation des prix d’un grand nombre de biens de consommation… »



Inquiets Face à la Flambée du Prix du Pétrole ? Mettez Fin Aux Guerres – Guerres du Pétrole

Inquiets Face à la Flambée du Prix du Pétrole ? Mettez Fin Aux Guerres – Guerres du Pétrole

Malgré les discours sur la flambée des prix à la pompe, les experts politiques et économiques mentionnent rarement l’impact de la guerre et de l’instabilité politique au Moyen Orient sur cette flambée du prix du pétrole. Il existe pourtant des preuves tangibles que l’augmentation du coût de l’énergie est une conséquence directe de guerres déstabilisantes et de l’insécurité géopolitique dans la région.

Cela inclus non seulement les guerres qui font rage en Irak et en Afghanistan, mais aussi la menace d’une guerre imminente contre l’Iran. Le suivi des prix du pétrole montre qu’à chaque fois qu’il y a un renouveau d’une menace militaire contre l’Iran, le prix du pétrole augmente de plusieurs points

Il n’y a pas si longtemps, le prix du pétrole était le quart de ce qu’il est maintenant. Mais peu après les invasions d’Afghanistan et d’Irak la hausse du prix du pétrole a commencé en tandem avec l’escalade de la guerre et des turbulences politiques au Moyen Orient. Le fait que l’augmentation du prix du pétrole a suivi l’accroissement de l’insécurité sur les marchés du pétrole n’est ni accidentel ni une simple corrélation ; c’est une causalité allant de l’augmentation de l’insécurité sur les marchés du pétrole à l’inflation du prix de l’énergie.

La guerre contribue également à l’escalade du coût du carburant de manières indirectes ; par exemple, en plongeant les US dans une dette qui s’aggrave, et par une dépréciation du dollar. Comme le prix du pétrole est largement calculé en dollars US, les pays exportateurs de pétrole demandent plus de dollars par baril de pétrole comme le dollar perd de sa valeur.

Non seulement les guerres qui font ragent actuellement au Moyen Orient sont responsables de l’inflation du prix de l’énergie, elles sont également responsables de l’inflation des prix d’un grand nombre de biens de consommation, spécialement les céréales et autres nourritures, dont la production et le transport sont dépendants du carburant. Selon la Banque Mondiale, les prix des produits alimentaires ont plus que doublé depuis ces trois dernières années. Le prix du riz, l’aliment de base pour des milliards d’asiatiques, a augmenté de 147% pendant la seule année passée. L’augmentation des prix des produits alimentaires a provoqué de la famine et des violences mortelles dans un grand nombre de pays, dont Haïti, l’Egypte, la Thaïlande, l’Indonésie, le Sénégal, et la Malaisie.

Cela montre que les conséquences désastreuses des guerres par choix des Etats-Unis dépassent de loin l’Irak, l’Afghanistan, et les Etats-Unis. Les prix du carburant et de la nourriture qui ont monté en flèche, ont tendance à plonger de nombreux économistes dans une stagflation du type des années 70 ; un mélange de stagnation et d’inflation qui menace de nombreuses vies et/ou les moyens de subsistance sur la planète.

Les forces néo conservatrices au sein et autour de l’Administration Bush et les bénéficiaires des dividendes de guerre – qui souhaitent détourner l’attention de la guerre comme principale coupable de la montée en flèche des prix de l’énergie – ont tendance à blâmer des facteurs secondaires ou marginaux : l’OPEC, la Chine et l’Inde pour l’augmentation de leur demande en énergie, ou le déséquilibre entre demande et offre sur les marchés mondiaux.

Quelque soit le rôle joué par ces facteurs, le fait est que les prix du pétrole ont grimpé en flèche en même temps que le début des guerres de l’Administration Bush contre l’Irak et l’Afghanistan. De plus, un examen rapproché de ces facteurs secondaires ou marginaux révèle que leur rôle dans l’inflation actuelle du prix du pétrole a été négligeable.

L’affirmation qu’il y a un déséquilibre entre la demande et l’offre sur les marchés mondiaux de l’énergie ne peut pas s’appuyer sur des faits. On dit que la soit disante disparité entre la demande et l’offre est due à l’augmentation rapide de la demande de la Chine et de l’Inde. Mais cette croissance rapide de la demande est amplement compensée par un certain nombre de facteurs contrebalançant cela. Parmi ces facteurs, une augmentation plus lente de la demande aux US, à cause du ralentissement de la croissance économique, l’utilisation efficace de l’énergie dans les pays industrialisés avancés, et des augmentations dans la production de l’OPEC, de la Russie et d’autres pays producteurs de pétrole.

L’OPEC ne peut pas non plus être rendue responsable de l‘actuelle crise énergétique. Le désir de l’OPEC de restreindre parfois l’approvisionnement en pétrole pour soutenir son prix est limité par un certain nombre de facteurs. D’abord, les membres de l’OPEC ont parfaitement conscience que des prix inhabituellement élevés du pétrole peuvent heurter leurs intérêts à long terme car cela poussera les importateurs de pétrole à économiser sur la consommation de carburant, et rechercher des sources alternatives d’énergie.

Ensuite, les membres de l’OPEC savent aussi que des prix du pétrole inhabituellement élevés pourraient accélérer les récessions économiques dans les pays importateurs de pétrole, qui à leur tour feraient baisser la demande pour peur pétrole. En plus, des prix de pétrole élevés ont tendance à augmenter le coût des importations des pays producteurs de pétrole en biens manufacturés, car les coûts élevés de l’énergie se répercuteront et les prix de ces produits seront plus élevés.

C’est pour ces raisons que des membres influents de l’OPEC, tels l’Arabie Saoudite et l’Iran, ont déclaré à maintes reprises qu’ils préfèrent des prix du pétrole stables, modérés et prévisibles, à des hausses brusques des prix du pétrole résultant de la guerre, de turbulences politiques et de marchés instables.

Les implications politiques de cette discussion sont claires : pour faire baisser les prix du carburant et des produits alimentaires, il faut ramener les troupes à la maison. En faisant baisser les coûts énergétiques de la production et du transport, cela aidera à sauver notre propre économie et de nombreuses autres économies mises à mal par l’inflation et la stagnation. Cela sera d’un secours utile pour les centaines de millions de personnes de par le monde qui sont accablés par des factures d’énergie paralysantes et des coûts dévastateurs pour nourrir leurs familles.

Peu de personnes douteront des conséquences socio économiques dévastatrices des guerres de choix US, à la fois à la maison et à l’étranger. La question est : Pourquoi ne peut-on pas y mettre fin ?

La réponse c’est que tandis que la guerre a été ruineuse pour beaucoup, cela été une aubaine pour quelques uns, les puissants intérêts spéciaux qui non seulement bénéficient de la guerre (à la fois économiquement et géopolitiquement), mais qui se sont aussi positionnés au sein de la structure du pouvoir aux US, afin de pouvoir inventer constamment de nouveaux ennemis et faire de nouvelles guerres pour développer leurs intérêts néfastes.

Qui sont ces puissant intérêts spéciaux, ces bénéficiaires particulièrement influents des dividendes de guerre, qui dissimulent leurs objectifs diaboliques derrière des intérêts nationaux pour perpétuer la guerre et le militarisme et remplir leurs poches profondes, ou servir leurs intérêts géopolitiques au Moyen Orient ?

Le facteur le plus largement cité derrière la guerre menée par l’Administration Bush et la hausse du coût de l’énergie c’est Big Oil (Grand Pétrole). Cependant, malgré sa popularité, cette affirmation n’est pas soutenue par des faits; cette idée à tendance à reposer plus sur une perception et un précédent que sur la réalité.

C’est vrai que pendant un certain temps, depuis le début de l’exploration et découverte du pétrole du Moyen Orient au début du XXème siècle jusqu’au milieu des années 70, les puissances coloniales et/ou impériales contrôlaient le pétrole soit directement, ou en contrôlant les pays producteurs de pétrole – parfois par la force militaire. Mais ce type d’exploitation des marchés et ressources mondiales a maintenant changé.

C’est vrai que, une fois que l’Administration Bush a commencé l’invasion de l’Irak, les sociétés pétrolières américaines ont ouvert un fond de commerce à Bagdad pour se partager les butins de guerre. Mais cela ne s’est pas limité aux compagnies pétrolières ; de nombreuses multinationales non pétrolières se sont précipitées à Bagdad pour vandaliser économiquement.

La plus grande partie de la perception vient cependant du fait que les compagnies pétrolières ont largement bénéficié des hausses des prix du pétrole résultant de la guerre et des turbulences politiques au Moyen Orient. Cependant, de tels bénéfices sont largement accidentels. Certes, les compagnies pétrolières américaines ont apprécié les butins de guerre. A partir des hausses en grande partie accidentelles des prix du pétrole consécutives à la guerre et aux convulsions politiques, la plupart des observateurs en ont conclu automatiquement que Big Petrol devait être derrière la guerre.

Cependant, Il n’existe pas de preuve irréfutable que les compagnies pétrolières ont poussé ou soutenu les plans de guerre de l’Administration Bush pour envahir l’Irak – comme elles portent actuellement un regard suspicieux sur la menace de l’Administration d’une frappe militaire contre l’Iran. « Les grandes compagnies pétrolières n’étaient pas enthousiasmées par la guerre en Irak, » dit Fareed Mohamedi de PFC Energy, une société de conseil en énergie basée à Washington, D.C, « des multinationales comme Exxon-Mobil, et Chevron-Texaco, veulent la stabilité, et ce n’est pas ce que fournit Bush en Irak et dans la région du Golfe. » ajoute Mohamedi (1).

Pendant ces dernières décennies, les plus importantes compagnies pétrolières se sont constamment opposées aux politiques US et aux menaces militaires contre des pays comme l’Iran, l’Irak, et la Libye. Au lieu de cela, elles ont constamment fait du lobbying auprès des décideurs des politiques étrangères US pour que soient établies des relations pacifiques et un rapprochement diplomatique avec ces pays. La Loi de 1996 portant Sanction contre l’Iran et la Libye ( ILSA) rappelle avec force le fait que les compagnies pétrolières aujourd’hui voient les guerres, les sanctions économiques, et les tensions politiques internationales comme une entrave à leurs intérêts d’affaires à long terme, et, par conséquent, font pression pour la paix, et non la guerre, en matière de relations internationales.

L’Acte portant Sanction contre l’Iran et la Libye de 1996, qui était en fait un embargo total commercial et sur investissement contre ces deux pays, a non seulement pénalisé ces deux pays mais aussi les grandes compagnies pétrolières américaines, tout spécialement Conoco qui venait juste de signer un contrat de 1 milliard pour développer des champs pétroliers en Iran.

Ce n’est un secret pour personne que la force principale derrière cet Acte de Sanction contre l’Iran et la Libye c’était AIPAC (America Israel Public Affairs Committee). Le succès d’AIPAC à faire voter l’ILSA à la fois au Congres et à la Maison Blanche malgré l’opposition des principales compagnies pétrolières US, est la preuve factuelle qu’en ce qui concerne la politique US au Moyen Orient, même l’influence de Big Oil est de peu de poids face à l’influence du Lobby pro Israël. (2)

Donc si Big Oil n’est plus en faveur de la guerre et des turbulences politiques sur les marchés pétroliers, alors qu’elles sont les forces derrière les guerres et les aventures militaires de l’Administration Bush au Moyen Orient ?

Beaucoup montrerait immédiatement du doigt le pouvoir et l’influence des forces néo conservatrices au sein et autour de l’Administration Bush. Bien que cela ne soit pas effectivement faux, ce n’est cependant pas l’entière vérité non plus ; cela cache plus que cela révèle. Cela fait tout spécialement perdre la vue d’ensemble plus vaste et plus dissimulée : les intérêts puissants spécifiques qui se dissimulent derrière la façade des personnalités néo conservatrices.

Il existe des preuves sûres que les personnalités néo conservatrices dirigeantes sont depuis longtemps des activistes politiques qui ont travaillé par le biais des boîtes à penser pour servir soit le lobby de l’armement, ou le lobby pro Israël, ou les deux – et cela remonte aux années 90, 80 et dans certains cas les années 70. Ces boîtes à penser soutenues par des entreprises militaristes comprennent : The American Enterprise Institute, Project for the New American Century, Center for Security Policy, Middle East Media Research Institute, Washington Institute for Near East Policy, Middle East Forum, National Institute for Public Policy, and Jewish Institute for National Security Affairs.

Il existe aussi des preuves que les principaux acteurs de la politique étrangère de l’Administration Bush, dont la guerre en Irak, ont été désignés bien avant que George W. Bush n’arrive à la Maison Blanche – venant principalement de ces boîtes à penser, souvent en collaboration directe, ou indirecte, avec le Pentagone, le Lobby de l’Armement et le Lobby Pro Israël. Un regard rapide sur les registres de ces boîtes à penser militaristes – leur membres, leurs sources financières, leurs structures institutionnelles, etc. montre qu’elles sont crées pour servir principalement de façades institutionnelles pour camoufler le bizness douteux et les relations politiques entre le Pentagone, les principales entreprises sous contrat, et le lobby pro Israël d’un côté, et de l’autre les politiciens néo conservateurs. (3)

Tandis que les guerres unilatérales et les aventures militaires de l’Administration Bush ont provoqué pour des millions de personnes des morts inutiles, la destruction, et d’énormes difficultés économiques, y compris pour un grand nombre aux Etats-Unis, elles ont également amené la fortune et la prospérité aux profiteurs de guerre. Les entreprises sous contrat avec le Pentagone constituent l’écrasante majorité de ces profiteurs. Parmi eux on trouve non seulement les entreprises géantes de fabrication telles Lockheed Martin, Northrop Grumman et Boeing, mais aussi un dédale complexe de plus de 100 000 entreprises de services et entreprises sous traitantes, dont une armée privée ou des entreprises de sécurité et des sociétés de « reconstruction ».

L’accroissement des fortunes des principales entreprises sous contrat avec le Pentagone peut se mesurer, d’une part, par l’augmentation du Budget du Pentagone depuis que le Président George W. Bush est arrivé à la Maison Blanche : il a augmenté de plus de 76% passant de 297 milliards de dollars en 2001 à presque 520 milliards de dollars en 2008. Ces chiffres n’incluent pas le budget de la Sécurité Intérieure, qui est proche de 40 milliards de dollars pour la seule année fiscale 2008, et les coûts des guerres en Irak et en Afghanistan, qui totalise près de 200 milliards de dollars par an.

La hausse croissante de l’utilisation par le Pentagone de l’argent public cela veut dire que par exemple pour l’année fiscale 2008 les dépenses militaires représentent 58% de chaque dollar dépensé par le gouvernement US pour des programmes discrétionnaires. (4) Ces programmes incluent tout sauf la Sécurité Sociale et Medicare, c'est-à-dire l’education, la santé, l’aide au logement, les affaires internationales, les ressources naturelles et le développement, la justice, les aides pour les vétérans, les sciences et l’espace, le transport, la formation/emploi, les services sociaux, le développement économique, et autres.

La hausse des dépenses militaires cela veut aussi dire que les bénéficiaires des dividendes de guerre pillent principalement la trésorerie nationale pour remplir leurs poches. Ils comprennent non seulement le Pentagone et ses entreprises militaires sous contrat, mais aussi des membres de comités clés du Congrès, qui sont devenus de plus en plus dépendants pour leur réélection des contributions généreuses venant de ces fortunes faites par le Pentagone et ses clients d’affaires.

Les responsables politiques US ont en plus d’autres intérêts financiers plus directs dans la guerre et les dépenses militaires : « des Membres du Congrès ont investi près de 196 millions de dollars de leur propre argent dans des sociétés qui ont reçu des centaines de millions de dollars par jour d’entreprises clientes du Pentagone pour fournir des biens et services aux forces armées US ».)i Cela veut dire que i[«des responsables politiques chargés de contrôler les entreprises clientes du Pentagone détiennent des actions dans ses entreprises ». (5)

Cela veut aussi dire que nos chers responsables politiques savent comment ou où investir de la manière la plus profitable qu’il soit : « les actions des entreprises de défense US ont presque triplé de valeur depuis le début de l’occupation de l’Irak…Le sentiment que les fabricants de bateaux, d’avions et d’armes viennent juste de trouver leur rythme a fait grimper au plus haut les actions des principales entreprises sous contrat avec le Pentagone telles Lockheed Martin Corp, Northrop Grumman Corp, et General Dynamics Corp. » (6)

Ce n’est donc pas surprenant que de nombreux responsables élus avec du poids ou un droit de vote sur le processus d’appropriation du Budget du Pentagone se retrouve acquis aux entreprises de défense. Ce n’est pas non plus surprenant que ces relations douteuses servent à favoriser un taux de gaspillage presque légendaire, l’inefficacité, et la corruption qui entourent le complexe militaro industriel du Congrès.

Deux conclusions principales sont à tirer de cette discussion. La première c’est que, comme signalé précédemment, la guerre et l’instabilité politique au Moyen Orient sont les forces principales derrière la hausse du prix du pétrole, et par conséquent, pour contenir ou inverser la tendance à la hausse des prix de l’énergie cela nécessite de faire rentrer les troupes à la maison. La seconde conclusion c’est que pour atteindre cet objectif, l’objectif de mettre fin aux guerres d’agression, c’est seulement possible (a) si on enlève l’argent et les profits de la guerre et (b) si on enlève l’argent des élections. (7)

Références

[1] See Roger Burbach, Bush Ideologues vs. Big Oil: The Iraq Game Gets Even Stranger, CounterPunch.

[2] Melinda K. Ruby, “Is Oil the Driving Force to War?” unpublished Senior thesis, Dept. of Economics and Finance, Drake University, Des Moines, Iowa (spring 2004); see also Herman Franssen and Elaine Morton, “A Review of U.S. Unilateral Sanctions Against Iran,” Middle East Economic Survey 45, no. 34 (26 August 2002), pp. D1-D5 (D section contains op eds. as opposed to staff-written articles).

[3] William D. Hartung & Michelle Ciarrocca, “The Military-Industrial-Think Tank Complex,” Multinational Monitor (Jan./Feb. 2003); DiLip Hiro, Secrets and Lies: Operation Iraqi Freedom and After (Nation Books 2004).

[4] Hartung, W. D. 2007. “Bush Military Budget Highest since WW II”, Common Dreams.

[5] Abid Aslam, “US Lawmakers Invested in Iraq, Afghanistan Wars,” Common Dreams (8 April 2008),

[6] Bill Rigby, “Defense stocks may jump higher with big profits”, Reuters.

[7] “Taking money out of war” in order to end imperial wars of aggression was, perhaps most forcefully and convincingly, formulated by the late General Smedley D. Butler, in his famous War Is a Racket (Los Angeles: Feral House, 1935 and 2003).

Ismael Hossein-Zadeh 14/05/08 www.counterpunch.org

Traduction Mireille Delamarre pour www.planetenonviolence.org

Ismael Hossein-zadeh, a écrit The Political Economy of U.S. Militarism (Palgrave-Macmillan 2007), et enseigne l’économie à l’université Drake, Des Moines, Iowa.

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Mardi 20 Mai 2008
Mireille Delamarre

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