|
Vendredi 3 Septembre 2010
13:20
Boycott du Quotidien Libération Produit Médiatique « Made In Israël » |
|
|
archives humour
Humour irakien – Rire dans le noirCi-dessous quelques blagues racontées par des irakiens et qui en disent bien plus que des articles de presse, des études, des analyses et autres publications, sur la résilience du peuple irakien face à l’agression américaine et autres supplétifs .
Ci-dessous quelques blagues racontées par des irakiens et qui en disent bien plus que des articles de presse, des études, des analyses et autres publications, sur la résilience du peuple irakien face à l’agression américaine et autres supplétifs .
Il y a un bâtiment gouvernemental de trois étages, situé Tahrir Square à Bagdad sur lequel est inscrit en gigantesques lettres arabes : "Une Nation, Un peuple, Une constitution" Selon la journaliste Shaila Provencher du site Electronic Iraq, narratrice de ces blagues, en passant devant ce bâtiment, son chauffeur de taxi a éclaté de rire et a dit qu’au lieu de lire cela il faudrait lire : "3 Nations, un peuple fou, pas de constitution. Toujours selon la même source, un cameraman irakien raconte cette blague tintée d’humour noir : "3 personnes sont mortes et envoyées directement en enfer. Un est américain, un autre est européen et un troisième irakien. Ils demandent tous à passer un coup de fil à leur famille. L’américain parle pendant 10 minutes, et les démons lui font payer 20 000 dollars. L’européen parle pendant 5 minutes, et ils lui font payer 5000 dollars. L’irakien parle pendant environ deux heures, et ils lui demandent de payer 50 cents. L’américain se récrie » hey ! comme cela se fait-il que ce gas là ne paie que 50 cents alors qu’il a parlé des heures ?" "En fait," dit le démon le plus proche "c’est pratiquement un appel local". Autre blague datant des années d’embargo, les années 90, et remise au goût du jour. "un chauffeur de taxi conduit à grande vitesse sur une voie à grande circulation quand il est obligé de freiner brusquement à cause d’un camion de livraison qui lui coupe la route. Se penchant par la portière il crie au chauffeur du camion : "Alors ! tu devrais me laisser passer je suis un professeur d’université !" "Et alors" lui répond le chauffeur du camion "moi je suis le président de l’université". D’autres blagues sont directement liées à l’insécurité permanente qui règnent dans les rues irakiennes, notamment les meurtres et kidnappings. A propos de kidnappings, certaines zones entre Najaf et Bagdad sont réputées pour être des lieux de prédilection des kidnappings notamment de shi’ites. Une shi’ite irakienne raconte avec humour que quelqu’un lui ayant dit que: b["les kidnappeurs paient jusqu’à 1000 dollars à toute personne qui kidnappe et qui tue 1 personne shi’ite", elle lui a répondu avec un sourire timide : "whaooou !!! je devrais me kidnapper et me tuer !" Rire dans le noir – d’où vient cette expression ? Il est dit que le diable ne supporte pas qu’on rie de lui. Alors les gens rient pour faire fuir le diable et l’obscurité qui l’accompagne. Sources : Electronic Irak :www.electroniciraq.net/ article de Shaila Provencher 8/9/05 Traduction pour Planete Non Violence par MD A lire notre article: de Babylone à Camp Babylone Dimanche 13 Novembre 2005
Dans la même rubrique :
|
|
|
Pour toute copie reproduction d'articles traductions illustrations nous contacter pnvfrance@gmail.com - 2004-2010 - ISSN 1953-8057
|
|

Humour - UNEF : Campagne pour le Logement Etudiant, Sarkozy Répond