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H1N1: Vaccination Volontaire Ou Obligatoire ? Forcée Et Attentatoire Aux Libertés Individuelles

La circulaire envoyée aux préfets de région parle d'elle-même : Bachelot/Hortefeux prévoient une opération policière de vaccination forcée de masse 2009-2010, non renouvelable, présentant toutes les caractéristiques logistiques d'un test de masse sur une population française servant de cobayes pour des vaccins dont ni l'efficacité ni l'innoculité n'ont été prouvées. Les coûts - achat de vaccins + campagne de vaccination - sont faramineux. Ce cadeau indécent de Bachelot au bizness pharmaceutique, cet argent des contribuables gaspillé dans une fraude médico politique dangereuse aurait pu être utilisé pour assurer une couverture maladie décente à des millions de français qui n'ont pas de mutuelle, parmi eux des personnes âgées et des handicapés



H1N1: Vaccination Volontaire Ou Obligatoire ? Forcée Et Attentatoire Aux Libertés Individuelles

Opération policière de vaccination forcée

La circulaire (PJ1PDF) NOR IOCKO919751C en date du 21 Août 2009 dont l'objet est la " planification logistique d'une campagne de vaccination contre le nouveau virus A(H1NI), a été issue et signée conjointement par le Ministre de l'intérieur Brice Hortefeux et la Ministre de la Santé Roselyne Bachelot, et adressée aux préfets de zones de défense, aux préfets de région, aux préfets de département et aux directeurs des agences régionales de l'hospitalisation. Pour ces derniers, la circulaire précise que c'est pour information seulement. Autrement dit la circulaire Bachelot/Hortefeux présente en détail une opération de vaccination de type policier " L'organisation territoriale de la vaccination relève de la compétence des préfets". Elle écarte d'emblée les établissements hospitaliers, et autres établissements médicaux (cliniques privées). " Nous vous demandons d'exclure les établissements de santé du champ des centres de vaccination".

La circulaire évoque l' Article L3131-8 and Article L3131-9 du Code de Santé Publique obligeant le personnel de santé à administrer ces vaccins lors d'une campagne de vaccination de masse sous peine d'amendes s'ils se dérobent à leurs obligations. Bien sûr, ces personnels seront eux mêmes les premiers à être vaccinés d'office. Mais les "équipes" exerçant soit dans des centres de santé soit dans des équipes mobiles, ne seront pas constituées exclusivement de personnel médical habituellement habilité à faire des injections, la circulaire parlant vaguement de "personnels soignants", et précisant que des étudiants en médecine et des élèves infirmiers seront intégrés au dispositif.


S'il s'avérait nécessaire de vacciner collectivement, ce qui pour l'instant est loin d'être le cas, il serait très certainement moins coûteux de prévoir dans les établissements hospitaliers et cliniques privées un lieu de vaccination répondant aux normes médico sanitaires sécurisées pour ce type de vaccination car les risques d'allergie à ces vaccins testés à la hâte, et dont certains contiennent des substances reconnues pour provoquer des effets secondaires graves, sont importants. Hortefeux/Bachelot ont prévu de créer des centres régionaux de vaccination fixes (gymnases, salles polyvalentes reconvertis...) et d'utiliser des équipements mobiles pour vacciner les enfants de 6 mois à 18ans et + sur leurs lieux de garde (crèches) ou de scolarité (primaires collèges et lycées), mais aussi pour les centre médio sociaux et autres centres collectifs. "La vaccination des élèves et de toute communauté éducative sera assurée par des équipes mobiles dans les établissements scolaires. Il en sera de même des lieux de vie collective ou des lieux fermés correspondant à des populations spécifiques ( détenus, étrangers placés en rétention administrative, personnes hébergées en établissements médico sociaux)."

Cette vaccination des enfants, y compris des nourrissons de 6 mois, dans ces lieux improvisés dits " centre régionaux de vaccination" impliquent que les parents n'auront pas leur mot à dire sur cette vaccination imposée d'emblée et qui se fera en leur absence. Ils leur sera dés lors difficile de la refuser sauf de ne pas confier leurs bébés à la crèche ou de ne pas envoyer leurs enfants à l'école.

Ce système induit une vaccination forcée et une stigmatisation des parents récalcitrants qui seront d'emblée "repérés".

Cela vaut également pour les personnes placées dans des centres médico sociaux a qui on imposera cette vaccination sans même consulter les familles ou représentants légaux ou les détenus vaccinés de force car ils n'auront pas non plus le choix. Donc c'est bel et bien une logistique de vaccination forcée qui est mise en place par cette circulaire. La circulaire consacre un paragraphe à expliquer pourquoi ce choix d'un type d'organisation fondée sur une vaccination collective.

1. " L'incertitude sur la période du pic pandémique";

2. " La présentation multi-doses très majoritaires des vaccins;

3. Les exigences de traçabilité individuelle.


Aucune de ces justifications n'est crédible. Sur le dernier point on peut se demander si le médecin traitant n'est pas mieux à même d'assurer le suivi médical de son patient et si cette raison invoquée ne dissimule pas une volonté de ficher les Français ( vaccinés ou non vaccinés) pour faire pression, justifiant ainsi le qualificatif de vaccination forcée.

D'autre part et d'entrée de jeu, la circulaire évoque sans détour les motivations de cette opération policière de vaccination forcée :

1. "une réponse sanitaire évolutive exceptionnelle pour la période 2009-2010";

2.la préparation d'une "grande campagne de vaccination";

3. pour répondre " aux caractéristiques de ce nouveau virus et aux spécificités de la production de nouveaux vaccins".

4. Cette campagne n'a pas vocation à se renouveler l'an prochain".

En d'autres termes, Hortefeux/Bachelot lancent une campagne de vaccination de masse limitée dans le temps - 4 mois d'après la circulaire- non renouvelable, comme si le virus allait disparaître par enchantement comme il est apparu mystérieusement, ceci "pour répondre à la production de nouveaux vaccins".

Tout est dit : il s'agit bel et bien de tester massivement sur les Français " des nouveaux vaccins".

Bachelot a affirmé récemment que la campagne de vaccination serait volontaire. Mais en bonne VRP de l'industrie pharmaceutique qu'elle représente au gouvernement, elle s'est empressée d'inviter tous les Français à se faire vacciner dés que les vaccins seront disponibles mi octobre, en vantant la gratuité de ceux ci. Des "bons de vaccination" seront délivrés par la Sécurité Sociale. Tout en évitant toute rhétorique sur des "injections forcées" la circulaire précise bien que toute la population sans exception doit être vaccinée. "...Une telle campagne de vaccination collective constitue une opération de grande ampleur. Elle devra être conduite dans des délais serrés et sous fortes contraintes...." "...La première exigence qui pèse sur l'organisation de la campagne est celle d'une traçabilité individuelle sans faille de la vaccination qui sera organisée sur la base des systèmes d'information de l'Assurance Maladie..." Donc la Sécurité Sociale va ficher les Français pour savoir qui a été vacciné et qui ne l'a pas été, cette information sera centralisée dans son système d'information avec possibilité d'être enregistrée sur la carte vitale.

Enfin, toujours selon la circulaire, une grande opération de propagande organisée par les préfets est prévue fin Septembre dans les médias régionaux pour le lancement de cette opération policière de vaccination forcée. "Vous informerez la population sur les modalités de préparation de la campagne à la fin du mois de Septembre, par une communication systématique dans la presse locale".

Quel coût et Qui va payer pour cette fraude médico politique attentatoire aux libertés individuelles d'une ampleur sans précédent ?

Ce dispositif mis en place à un coût. Aucun chiffre n'est avancé * mais on peut d' hors et déjà prévoir un coût FARAMINEUX ne serait qu'en heures travaillées tant pour le personnel médical que pour le personnel administratif directement impliqué dans cette opération de vaccination forcée, peu importe qu'une partie du personnel soit "emprunté" à certains services publics. A cela il faut ajouter l'implication de personnels de différentes organisations et institutions (services de l' état, assurance maladie, ordres professionnels, collectivités territoriales, associations agrées de sécurité civile, ONG....)

Qui va payer pour cette fraude médico politique dangereuse d'une ampleur sans précédent ?

La réponse est dans la circulaire qui prévoit :

"Une estimation de la totalité des coûts de mise en place et de fonctionnement de ces centres, en fonction, notamment, du cahier des charges défini fiche n° 6. Cette estimation permettra de déterminer les financements qui vous seront rapidement alloués par l'Etat pour assurer le fonctionnement des centres". (En caractères gras dans la circulaire)

Par contre ce qui est chiffré précisément dans cette circulaire c'est, bizness oblige, le coût d'une éventuelle pandémie sur l'activité économique. " L'intérêt de la vaccination réside aussi dans le fait qu'elle limitera les effets délétères de la pandémie sur l'activité économique (fortement contrainte en cas d'absentéisme élevé durant plusieurs semaines). En effet, en prenant l'hypothèse que la proportion des malades serait la même chez les actifs que dans les autres catégories de population, le coût de la perte de production dû à l'absentéisme pour grippe a été estimé en première analyse entre 6 et 7.5 milliards d' Euros."

Ainsi donc, l' Etat français planifie une vaccination forcée de masse qui va coûté des milliards aux contribuables non seulement ponctionnés mais en plus utilisés comme cobayes pour faire fructifier les bénéfices des entreprises pharmaceutiques. C'est aussi leur vie qui est mise en danger par des vaccins testés à la hâte pour éviter l'absentéisme et une perte de production donc de gains pour les patrons.

Cette opération policière de vaccination forcée est tout simplement machiavélique comme le sont les commanditaires de la Sarkosie.

* Actualisation 02/09/09

Selon Roselyne Bachelot, jusqu'à maintenant le coût de la lutte contre la grippe A (H1N1) a un coût : 1,5 milliard d’euros. Elle a précisé que, sur ce milliard et demi d’euros, 1,1 milliard était consacré à l’achat de produits (vaccins, masques…) et 450 millions aux campagnes d’information ou à la rémunération des médecins et personnels administratifs. Actuellement au total en France 14 personnes sont décédées porteuses du virus H1N1de la grippe porcine mais aucune preuve médicale n'a été fournie sur la cause réelle de leur décès. A partir de ces données, on peut facilement s'imaginer le coût exorbitant d'une opération policière de vaccination forcée de masse.

Pour Agir

PJ 3 PDF APPEL : UNIS FACE AU VACCIN

circulaire_vaccination_090824.pdf Circulaire_vaccination_090824.pdf  (1.1 Mo)
appel___unis_face_au_vaccin_h1n1_derniere_version.pdf Appel - Unis Face Au Vaccin H1N1 derniere version.pdf  (44.67 Ko)


Mardi 1 Septembre 2009
Mireille Delamarre

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