|
Samedi 19 Juillet 2008
10:11
L’Appât du Gain et le Dogmatisme Fertilisent la Crise Alimentaire
Sur les Origines de la Guerre Froide et de la Dissuasion Nucléaire
Comment Approfondir la Coopération US-Israel sur le Défi Nucléaire Iranien
En Défense du Hezbollah - « Israel Doit Pâtir d’Une Défaite » - Norman Finkelstein
Le Mythe d’Osirak : Le Bombardement Israélien du Réacteur Irakien n’a pas Stoppé mais Déclanché le Programme Nucléaire Militaire de l’Irak.
Bush, Colombie et Narco Politique
Nouvel Ordre Nucléaire Mondial
Un Tsunami d'Héroïne Pourrait Bientôt Frapper les Pays Occidentaux.
Filiation Sioniste de Sarkozy
En Sarkozie, Dialogue Social = Casse Sociale
Petrole : + 46% En Six Mois - Merci Aux Croisés Américano Sionistes |
|
|
Medias Propagande
Guerres, Médias, Bataille pour la Liberté d'ExpressionDans les débats de ces derniers mois, j'ai pu constater cette soif de «nouvelles» chez un public qui n'est plus disposé à accepter une information homologuée.
La Paix est fatiguée ? Non, juste un peu angoissée ! - Dessin paru dans il Manifesto
Guerre et Médias, Bataille de Liberté
« Libérez Giuliana, libérez l'Irak » : 500.000 personnes sont descendues dans la rue à Rome avec ces slogans, le 19 février 2005.
Grâce aux grandes mobilisations, en Italie et ailleurs, et aux tractations de Nicola Calipari, moi, je suis libre. Notre engagement doit maintenant se concentrer sur la libération de l'Irak. Un premier pas sera le retrait des troupes italiennes. Ceux qui sont descendus dans la rue pour me libérer ne l'ont pas fait, je pense, que pour des raisons humanitaires et pacifistes, mais aussi avec la volonté de défendre une information libre. Débat qui traverse l'Europe, et les Etats-Unis aussi, où l'information sur la guerre est, à de rares exceptions près, blindée. Lors de mon récent voyage à New York – par ailleurs la ville la plus libérale des Usa – j'ai pu constater des changements à l'intérieur des rédactions de networks importants pendant la guerre en Irak : craintes des journalistes de parler de questions embarrassantes pour le gouvernement, différence entre les éditions locales et internationales de ces mêmes network. Et pourtant des exceptions de taille ne manquent pas, comme celle de Democracy now, d'Amy Goodman qui a fait une grande place dans son émission à ce qui m'est arrivé. Mais les quelques journalistes qui sont restés en Irak sont embedded, ceux qui circulent ne sont presque que des irakiens, avec des risques graves, même si, souvent, ils ne sont pas comptabilisés dans les listes des victimes qui, selon des données récentes diffusées par eux mêmes, seraient au nombre de 144. En occident, nous en étions restés à 90 environ. Dans les débats de ces derniers mois, j'ai pu constater cette soif de « nouvelles » chez un public qui n'est plus disposé à accepter une information homologuée. J'ai pu constater aussi l'appréciation de mon travail et celui de mes camarades du manifesto. Ceux qui sont descendus dans la rue pour me libérer soutenaient aussi la liberté d'information que il manifesto a toujours représenté et risque de ne plus pouvoir représenter. La dure expérience que j'ai faite n'a pas changé mes convictions sur la façon de faire de l'information : sur le terrain, avec les gens, pour donner la parole à ceux qui risquent d'être étouffés par le fracas des armes. Cette même conviction que nous avons toujours partagée au manifesto. Et qui est appréciée non seulement en Italie mais à l'étranger aussi, jusqu'aux Usa. Pour que ce travail puise continuer, il faut cependant un nouvel engagement de nous tous et surtout de la part de ceux qui soutiennent cette anomalie représentée par il manifesto. Qui, pour une grande part, sont aussi ceux qui se sont engagés pour ma libération, en Italie et à l'étranger : en Europe, dans le monde arabe, en orient comme en occident. Finalement, le devoir est maintenant moins difficile que celui de février 2005 - il suffit d'un peu d'argent et de l'engagement de la rédaction d'être à la hauteur de la confiance qui lui est accordée- mais le défi est bien plus ardu. GIULIANA SGRENA Edition de vendredi 30 juin 2006 de il manifesto http://www.ilmanifesto.it/Quotidiano-archivio/30-Giugno-2006/art10.html Traduit de l'italien par Marie-Ange Patrizio Appel à contribution financière
Chers amis,
le quotidien il manifesto a de graves problèmes financiers et risque de disparaître. Je n'ai pas traduit les articles expliquant les raisons financières de cette crise, vous les trouverez en page d'accueil du site : "Nous risquons de fermer, nous avons des difficultés à payer nos salaires depuis février : histoire particulière d'un journal libre face au marché, une anomalie mondiale." (les rédacteurs avec qui j'ai parlé gagnent 1200 euros environ). "un quotidien libre, autofinancé, sans patron, sans parti et lancé sur la base d'une souscription. Il manifesto quotidien, toujours libre, dure depuis 35 ans" (Rossana Rossanda, fondatrice avec Luigi Pintor du journal quotidien, en 1971.) La campagne de souscription lancée depuis quelques semaines a pour but de "trouver tout de suite des ressources extra-ordinaires pour équilibrer les flux financiers, pour assumer la dette et avoir de l'argent pour investir". Le journal a toujours eu des périodes de crises, porté par ses abonnements et des campagnes qui, jusqu'à présent, ont permis de poursuivre; la dernière avait été lancée en novembre 2005, avec un objectif de 7000 abonnements ; actuellement il y en a 5.892 ( kiosque, poste ou Internet). L'année 2005 s'est terminée sur une moyenne très honorable de 29.000 exemplaires quotidiens vendus, "grâce à des événements comme l'enlèvement de Giuliana Sgrena ou peut-être même la mort de Jean-Paul II"...(!). Cete fois la crise semble être plus grave, à cause de l'arriéré de la dette, je crois. Si certains d'entre vous veulent témoigner leur gratitude pour le travail accompli et leur soutien pour que ça continue, vous pouvez envoyer votre contribution (et vos encouragements) au journal ; vous trouverez les rubriques nécessaires sur : http://www.ilmanifesto.it/. Pour ceux qui ne lisent pas l'italien, vous pouvez m'écrire (marie-ange.patrizio@wanadoo.fr) et nous verrons ensemble comment faire parvenir messages et dons au journal (qui publie en dernière page toutes les contributions reçues). Je voudrais dire, une fois de plus, que le choix que je fais, dans les traductions, ne reflète pas une ligne éditoriale mais une sélection personnelle. J'ai été deux fois dans les locaux du journal ; les portes sont grand ouvertes, on y entre comme on veut, on peut aussi y rester sans que personne ne vienne vous demander ce que vous faites là. C'est un peu le moulin... Si chacun de nous prend la peine de faire parvenir ne serait-ce que quelques euros, ça peut constituer une aide non négligeable ; et venant de l'étranger, ce sera un soutien d'autant plus apprécié par les camarades de il manifesto. Qui savent (certains d'entre eux, au moins) que leurs articles sont traduits et diffusés. Toute aide peut être décisive. Bonne semaine Marie Ange Patrizio traductrice bénévole des articles de il Manifesto Humour Italien : autre dessin paru dans il Manifesto SAUVER LA - BAS SI J'Y SUIS de Daniel Mermet
Au nom d'une uniformisation de la société
On veut supprimer "LA-BAS SI J'Y SUIS" de Daniel MERMET merveilleuse émission de radio de France-Inter qui risque de suivre à la rentrée de septembre le même chemin que "Le Vrai Journal"... Pour sauver une (la dernière ?) émission de radio engagée, impertinente : "LA-BAS SI J'Y SUIS" de Daniel MERMET sur France Inter cliquez pour signer la pétition et faites suivre la pétition au plus grand nombre. Merci à vous tous. Bernard-Pierre DONNADIEU Dimanche 02 Juillet 2006
Accueil | Envoyer à un ami | Version imprimable | Augmenter la taille du texte | Diminuer la taille du texte Dans la même rubrique :
|
Rubriques
Derniers Articles
inscription à la newletter
|
|
Pour toute copie, reproduction d'articles, traductions, illustrations nous contacter - 2004-2008- ISSN 1953-8057
|
|
