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MONDE ARABE

Guerre d’Irak – Collaboration Allemagne USA : des agents allemands ont fourni aux Etats-Unis le plan de défense de Bagdad

Le gouvernement allemand (SPD-Greens) de Schroeder et Fischer a clamé haut et fort son refus de la guerre en Irak. Pourtant dans les coulisses, les services secrets allemands (BND) présents sur le terrain en Irak ont collaboré avec l’armée américaine, en fournissant le plan de défense de Bagdad, ainsi que des renseignements sur les cibles à viser pendants les bombardements. Depuis, l'Allemagne d'Angela Merkel a fait publiquement allégeance à Washington. autres collaborateurs " silencieux" : l'Egypte et l'Arabie Saoudite.



Guerre d’Irak – Collaboration Allemagne USA : des agents allemands ont fourni aux Etats-Unis le plan de défense de Bagdad

Guerre d’Irak – Collaboration Allemagne USA : des agents allemands ont fourni aux Etats-Unis le plan de défense de Bagdad

Deux agents des services secrets allemands (BND) ont obtenu le plan de Saddam Hussein pour défendre la capitale irakienne et l’ont transmis aux commandants américains un mois avant l’invasion selon un rapport classé secret de l’armée américaine, établi en 2005 par le commandement unifié des forces armées américaines et ayant pour but de se concentrer sur la stratégie de défense militaire irakienne. L’Egypte et l’Arabie Saoudite ont également aidé l’armée américaine tout en tenant aussi un discours opposé.

Ainsi en passant à l’armée américaine ce document militaire stratégique, ils ont collaboré bien plus que ce qui n’avait été révélé jusqu’à maintenant (voir paragraphe ci-dessous) et ce que veut bien l’admettre le gouvernement allemand. Ce plan a offert à l’armée américaine la possibilité, avant d’attaquer, d’étudier en détails les délibérations des dirigeants irakiens concernant la défense de la ville, inclus où et comment le président Saddam Hussein projetait de déployer ses forces armées les plus loyales.

Le gouvernement allemand de l’époque (SPD-Verts) qui a clamé haut et fort sont refus de cautionner et de participer à la guerre en Irak, a donc trompé les citoyens allemands, majoritairement contre cette guerre, à des fins électoralistes, semble-t-il. L’Allemagne n’est d’ailleurs pas le seul pays à avoir fait mine d’être contre cette guerre tout en collaborant dans les coulisses.

Ainsi l’Egypte a autorisé les avions américains à se réapprovisionner en carburant grâce à des avions de ravitaillement stationnés sur un aéroport égyptien et ravitaillant des appareils des porte avions américains en Méditerranée, ainsi que des avions stationnés au sol et ravitaillés avant de partir en mission d’attaque contre l’Irak. Les avions américains ont survolé l’espace aérien égyptien pour effectuer ces attaques, et les navires de guerre de la marine américaine avec leur cargaison d’ogives nucléaires ont été autorisés à circuler rapidement à travers le canal de Suez. Des missiles de croisière ont également été tirés de la mer rouge sur l’Irak.

L’Arabie Saoudite, qui a fait profil bas au moment de l’attaque, a également collaboré. Des forces spéciales de l’armée américaine ont été autorisées à utiliser son territoire pour lancer des attaques contre les forces de Saddam Hussein, à partir d’une base secrète située à Ar’ar. Cette région a été bouclée pour favoriser l’activité de ces commandos à partir de là, le gouvernement saoudien ayant menti à sa population en disant que le bouclage était en prévision d’une éventuelle arrivée massive de réfugiés irakiens.

Dans les mois qui ont précédé l’invasion de l’Irak, des responsables militaires américains ont établi une liste secrète des pays qui avaient rejoint "la coalition des volontaires" pour renverser Saddam Hussein. Ils ont classé les pays selon plusieurs catégories par exemple :
"Non coalition mais coopération" (ex l’Allemagne) ou bien "partenaires silencieux" (ex l’Egypte et l’Arabie Saoudite)

Pendant la période qui a précédé l’attaque américaine contre l’Irak, Les relations diplomatiques entre l’Allemagne et les Etats-Unis étaient particulièrement tendues. Dans sa campagne électorale de 2002, le Chancelier Schreöder, qui cherchait à se faire réélire, a mis en garde contre une telle offensive, et s’est engagé publiquement contre tout engagement allemand aux côté des américains. Mais les relations étroites existant depuis des décennies entre les services de renseignements allemands et américains ont continué. Alors que les militaires américains préparaient leur offensive contre l’Irak, des agents des services secrets allemands en poste à Bagdad avaient en autre pour mission d’obtenir le plan de défense de Bagdad de Saddam Hussein selon ce rapport militaire américain. Pendant des années les responsables militaires irakiens, pour défendre Bagdad, se sont basés sur une stratégie consistant à déployer leurs forces armées le long d’une route considérée comme celle empruntée pour une invasion terrestre, leur objectif étant d’infliger un maximum de pertes à l’envahisseur pour l’affaiblir suffisamment avant même qu’il n’ait atteint la capitale.

Mais le 18 décembre 2002, Saddam Hussein a convoqué ses commandants pour discuter de la stratégie de défense. Au cours de cette réunion, un nouveau plan a été révélé, selon des officiers et des responsables politiques irakiens capturés, détenus et interrogés par les américains. Parmi ceux présents figurait le fils de Saddam Hussein, Qusay Hussein, qui dirigeait la garde républicaine, ainsi que le lieutenant général Sayf al-Din Fulayyih Hasan Taha al-Rawi, le chef d’état major de celle-ci, et d’autres généraux lui appartenant aussi. Les instructions de Saddam Hussein c’était de masser ses troupes sur plusieurs lignes de défense circulaires près de la capitale, comprenant aussi une "ligne rouge" sur laquelle les troupes de la garde nationale devaient tenir jusqu ‘à la fin. Ce plan a fait l’objet de nombreuses discussions entre ces hauts responsable militaires irakiens certains officiers considérant qu’il ne tenait pas suffisamment compte du terrain ou des capacités des troupes de l’armée américaine.

Alors que les militaires américains pensaient que le fait d’atteindre la "ligne rouge" déclencherait une offensive irakienne chimique et ou bactériologique, ce plan ne prévoyait absolument pas ce genre d’attaque. Ce plan était basé sur des stratégies militaires enseignées aux officiers irakiens par les britanniques dans les années 50 et les entraînements des pakistanais par ceux-ci. Un des généraux irakiens commandant les forces chargées de défendre le sud de Bagdad a soulevé une objection sur le bien fondé de ce plan. Qusay Hussein le fils de Saddam l’a aussitôt interrompu. Ce plan avait l’aval de Saddam Hussein et des officiers irakiens. Lors de son interrogatoire, l’un de ces officiers tombé aux mains des américains a révélé que Qusay Hussein a dit que ce plan avait déjà reçu l’aval de Saddam Hussein, et avait assuré que "c’est vous qui allez faire que ce plan marche" en s’adressant aux officiers responsables des unités de la Garde Républicaine.

Ce rapport militaire contient un compte rendu détaillé de la façon dont les agents allemands ont obtenu ce plan de défense de Bagdad. Apres avoir obtenu ce plan, les agents allemands l’ont transmis à leurs supérieurs. En février 2005, un officier des services secrets allemands au Qatar en a fourni une copie à un responsable de l’agence militaire des services secrets américains en poste au quartier général de guerre du général Tommy R. Franks.

Récemment le gouvernement allemand a rendu public un rapport faisant état de la présence et de la collaboration avec les forces militaires américaines de deux agents de ses services secrets, mais insistant sur le rôle marginal joué par ces derniers (indiquer aux troupes d’invasion les positions de bâtiments civils et autres sites "humanitaires", celles de synagogues et d’endroits où se trouvait des torahs, bibles hébraïques). Ils auraient aussi fourni des informations sur les soldats et forces de police irakiennes stationnées dans la capitale, ainsi que celles de forces militaires irakiennes isolées, et leur position géographique. Alors que le personnel diplomatique allemand en poste à Bagdad a été évacué, le 17 mars, quelques jours avant l’invasion, les deux agents ont reçu l’ordre de rester sur place.

Le gouvernement allemand a également collaboré avec l’armée américaine en mettant des navires à disposition incorporés dans la Task Force 150 patrouillant les routes maritimes près de la Corne de l’Afrique pour empêcher des attaques dans la Mer Rouge et le Golfe d’Aden par exemple. Ces patrouilles ont aidé à protéger la flotte américaine se concentrant dans le golfe persique pour attaquer l’Irak.

Les troupes allemandes ont aussi fait partie de l’équipe de "direction des conséquences" au camp militaire des forces armées américaines de Doha au Koweit, chargé de protéger les koweitiens en cas d’attaque chimique (les allemands sont réputés être d’excellents chimistes, et ce de triste mémoire). Cette collaboration était considérée comme "défensive". Enfin, du personnel allemand a gardé les bases militaires américaines sur le territoire allemand, libérant ainsi des soldats américains qui pouvaient être envoyés en Irak.

Les allemands ont aussi soutenu, bien que s'y opposant d’abord, l’installation de batteries Patriot en Turquie ainsi que l’envoi d’avions radar Awacs sous la tutelle de l’OTAN, supplétif des sales besognes dans les guerres américaines. Ce sont les allemands qui ont fourni par la suite les missiles pour les batteries Patriot.

Source et copyright New York Times 27/02/06 “ German Intelligence gave U.S Iraqi défense plan, report says" by Michael R. Gordon.

Informations reprises et traduites bénévolement pour information à caractère non commercial (fair use) par MD pour Planète Non Violence

Commentaires

On peut se poser la question de savoir pourquoi, “ces fuites” sur la collaboration allemande avec l’armée américaine ont lieu maintenant ?

Il est vrai que Schroeder n’est plus chancelier, qu’il n’y a pas plus pro américaine que la nouvelle chancelière allemande Angela Merkel, qui s’est précipitée dans les bras de Bush tout récemment pour faire allégence au "Maître".

Puisque l’Allemagne a collaboré pour l’Irak pourquoi pas aussi s’il y a une attaque sur l’Iran ? Ces "révélations" pourraient être une façon de préparer l’opinion publique allemande à cette prochaine collaboration, et "neutraliser" toute velléité anti guerre des citoyens allemands.

Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, le mouvement anti guerre, anti militariste est profondément enraciné dans la population allemande. Espérons que ces nouvelles informations feront réagir les citoyens allemands et qu'ils demanderont des comptes à leurs gouvernements, l’actuel, en prévision de ce qui pourrait se passer, et le précédent pour cette collaboration à une guerre illégale.

Rédaction PNV




Le scandale des espions allemands s’accentue

Juste avant la guerre en Irak, le ministre des affaires étrangères allemand de l’époque, Joshka Fischer des Verts, s’est rendu à Ankara en Turquie et y a rencontré deux agents des services secrets allemands du BND (Bundesnachrichtendienst), pour discuter de la coopération en cours avec la CIA, alors que Berlin était publiquement opposé à la guerre à venir conduite par les Etats-Unis et considérée comme illégale.

Fischer a récemment admis cette rencontre dans le cadre d’une controverse sur l’aide apportée par le BND aux efforts de guerre américains en Irak.

Des allégations de collaboration entre les services secrets allemands et américains en Irak ont d’abord été faites par un ex agent américain et un agent du BND dans le cadre d’un programme TV allemand. Selon ce programme, les américains ont limité les "atouts opérationnels sur le terrain", c'est-à-dire la présence d’agents de services secrets étrangers opérationnels en Irak, mais, les services secrets allemands n’ont pas été concerné, ceci à cause des liens étroits qui existaient entre les services secrets du président Saddam Hussein et ceux de l’ex Allemagne de l’est, la Stasi.

Alors que le chancelier allemand de l’époque Gerhard Schroeder s’est montré publiquement très critique sur les plans américains d’invasion de l’Irak, et qu’en mars 2003, Berlin – au côté de Paris et Moscou – a bloqué un vote du Conseil de Sécurité sur une résolution autorisant la guerre, le journal allemand "Leipziger Volkszeitung" a rapporté tout récemment que Fischer a promis aux Etats-Unis une aide clandestine grâce aux "liens spéciaux allemands" en Irak.

En fait, selon plusieurs articles de la presse allemande sur le sujet, plutôt que de rapatrier ses agents du BND en Irak au début de la guerre, comme il aurait du le faire, Berlin a "stationné" ses agents dans l’ambassade de France à Bagdad. Le magazine allemand Der Spiegel a révélé que les agents allemands ont utilisé des téléphones satellites codés pour passer l’information aux quartier général du BND à Pullach.

Depuis sa prise de fonction comme nouveau dirigeant du BND le mois dernier, Ernst Uhrlau a révélé qu’au moins deux agents sont restés en Irak après le début de l’attaque menée par les Etats-Unis contre ce pays, et que certaines de leurs informations ont été transmises aux américains alors que Berlin considérait la guerre comme illégale.

L’ex gouvernement allemand dirigé par le SPD et les Verts a avancé différentes raisons pour le déploiement de ses agents en Irak, notamment qu’ils y étaient pour protéger l’ambassade d’Allemagne et ou pour protéger les troupes allemandes stationnées au Koweït. Uhrlau et d’autres responsables des services secrets allemands ont cependant insisté pour dire que ces agents n’ont pas fourni d’informations "exploitables" aux américains. Selon la propagande officielle, ces agents ne disaient pas aux américains ou bombarder mais ou ne pas bombarder : signaler la localisation d’infrastructures "non cibles" telles des écoles, des mosquées des hôpitaux, des églises…

Mais, d’après les medias allemands, ce sont bien les agents allemands qui ont indiqué aux américains la localisation d’un restaurant à Bagdad ou Saddam Hussein était supposé avoir établi son quartier général. Les américains l’ont bombardé : 12 civils ont été tués, mais Saddam Hussein n’était pas dans le bâtiment.

Avant la guerre, la CIA avait aussi demandé de l’aide au BND notamment concernant la "faisabilité" d’une "neutralisation", (terme "sanitaire" employé pour l’assassinat) de Saddam Hussein. Les services secrets américains ont légalement interdiction de mener des assassinats et cherchaient en fait à faire soutraiter celui-ci.

D’autres informations ont aussi filtré dans la presse allemande. Ainsi le Berliner Zeitung a rapporté le 19 janvier qu’avant la guerre les services secrets militaires américains ont demandé au BND de vérifier la localisation d’un bâtiment appartenant aux services secrets irakiens, et selon le journal allemand, le BND a collaboré à la demande.

De même que, bien que cela ait été annoncé publiquement en Allemagne, provoquant des remous, des officiers de l’armée de l’air allemande étaient aux commandes des équipements de surveillance des avions américains AWAC, qui ont survolé la zone de guerre pendant que des opérations de combat y étaient menées, et ont fourni des informations techniques cruciales aux commandants américains dirigeant ces combats. Le gouvernement allemand a utilisé comme feuille de vigne pour cacher sa participation active le prétexte que ces avions transmettaient leurs informations au personnel militaire américain en tant qu’appartenant au personnel de l’OTAN et non à l’armée américaine. Une affirmation des plus contestables.

Le Bundestag (parlement fédéral allemand) a mis sur pied une commission parlementaire de 9 personnes qui se réunissent en secret, et dont le but est de rassembler des preuves de la participation effective de l’Allemagne à la guerre en Irak. Les agents allemands ont-ils été "passifs" ou "actifs" franchissant ainsi la ligne rouge de ce qui était autorisé ?

Actuellement, les partis politiques des deux camps (majorité, opposition) sont tombés d’accord pour ne pas demander une enquête parlementaire complète. En fait, parmi les partis d’opposition, ce sont les Verts qui ont refusé de s’allier aux autres partis pour exiger cette enquête. Les Verts, qui se disaient "pacifistes", lorsqu'ils gouvernaient avec le SPD, sont plongés dans l’embarras du fait de l’implication directe de l’un des leurs Joschka Fisher, ministre des affaires étrangères à l’époque.

Pour la nouvelle chancelière allemande Angéla Merkel, à la tête de sa "grande coalition" et qui essaie par tous les moyens, de se rapprocher de Washington, l’étalage de cette affaire sur la place publique, devant les citoyens allemands, dessert ses manoeuvres atlantistes. L’ex chancelier allemand Schroeder étant sorti de la scène politique, les projecteurs sont désormais braqués sur le nouveau ministre des affaires étrangères allemand, Steinmeir du SPD, qui dirigeait sous Schroeder le BND. Les fuites dans la presse seraient-elles intentionnelles et auraient-elles pour but de "le démissionner", histoire de mettre à sa place un faucon de droite?

Source : World Peace Herald ( www.wpherald.com) et United Press International (www.upi.com 3/02/06)

Commentaires

Alors que les citoyens allemands étaient majoritairement opposés à la guerre en Irak, leur gouvernement dit "de gauche", "pacifiste" avec les Verts, les a trahi, ce qui ne peut que faire le jeu de la droite néo libérale de la CDU avec à sa tête Angela Merkel, qui pavoise dans les rencontres internationales, et vient rejoindre, à côté de Condi, le "Harem" de Bush, le soutenant fermement dans sa volonté d’entrer en guerre avec l’Iran.

Les citoyens allemands vont-ils, une nouvelle fois, se laisser berner par leurs politiciens ?

Un détail intéressant : il est fait mention du fait que les agents des services secrets allemands se sont réfugiés dans l’ambassade de France à Bagdad.

Question : le gouvernement Chirac le savait-il ?

Il est grand temps que tous les citoyens européens se rassemblent dans un grand mouvement anti guerre, anti militariste, et de nouveau descendent dans la rue avant qu’une autre guerre n’éclate, cette fois contre l’Iran, pour des motifs une nouvelle fois fallacieux, fabriqués par les faiseurs de guerre et leurs soutiens les patrons du complexe militaro industriel.

Rédaction PNV

Note

Ceux qui aident ouvertement ou clandestinement les Etats Unis en Irak sont complices des atrocités commises sous le commandement de Bush. Il est necessaire de les montrer. La guerre donne lieu à d'atroces souffrances et les medias serviles l'ont aseptisé. Ci dessous un lien vers des photos de la guerre d'Irak et autres atrocités commises dans ce contexte. Nul ne pourra revendiquer ne pas avoir su, chacun en son âme et conscience doit prendre position et agir pour mettre fin à ces massacres.

Photos d'Irak -Copyright AfterDowningStreet.org

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Mardi 28 Février 2006
Mireille Delamarre

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