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Gaza : Mogadishu ou Dubaï ? Pépé Escobar – La Xénophobie Anti Islam pousse l’Europe à Soutenir Inconditionnellement et à Améliorer ses Liens avec Israël. Gidéon Levy

Une attaque massive contre Gaza est en suspens mais pour combien de temps ? Pendant ce temps l’UE, servile, s’apprête à améliorer ses liens avec Israël, lui faisant quasiment bénéficier du statut de membre. Lire en pièce jointe un communiqué de la député européenne belge, Veronique De Keyser, expliquant et protestant contre les demandes exorbitantes d’Israël



Gaza : Mogadishu ou Dubaï ? Pépé Escobar  – La Xénophobie Anti Islam pousse l’Europe à Soutenir Inconditionnellement et à Améliorer ses Liens avec Israël. Gidéon Levy

Gaza : Mogadishu ou Dubaï ?

Le Sénateur Démocrate et candidat à la présidentielle Barack Obama est allé la semaine dernière à Washington à la conférence d’AIPAC, l’ultra puissant Comité des Affaires Publiques Amérique Israël, et a dit sans ambiguïté que Jérusalem devait être la capitale « indivisée » d’Israël. L’auditorium rempli à craquer a pu exploser de joie. Mais l’opinion publique dans le Monde Arabe –où il y a une énorme bonne volonté concernant Obama – a été consternée si ce n’est choquée.

Mais alors c’est peut être la secrétaire d’état Condoleezza Rice, qui a jeté la vraie bombe à AIPAC. Elle s’en est violemment prise comme prévu à l’Iran, au Hezbollah Shi’ite du Liban, et au Hamas en Palestine, ses mots faisant écho à ceux du candidat Républicain à la présidentielle, John MacCain. Puis, au beau milieu de son discours elle a dit :«l’extension de la violence au Moyen Orient rend la création d’un état palestinien pacifique plus urgent et pas moins urgent. »

« L’opportunité actuelle n’est pas parfaite, loin sans faut, mais c’est mieux que tout ce qui s’est présenté ces dernières années, et nous devons saisir celle-ci. Les Israéliens ont attendu trop longtemps la sécurité qu’ils souhaitent et méritent, et les Palestiniens ont attendu trop longtemps parmi les humiliations quotidiennes pour la dignité d’un état palestinien. »

il faut un énorme courage politique pour faire ce genre de remarque devant des supporters endurcis d’AIPAC, même si vous êtes la secrétaire d’état des US. Comme on pouvait s’y attendre après ces paroles, la salle chauffée à blanc a sombré dans un silence de mort.

Entrez au Goulag

Qu’en est-il des personnes dépossédées qui souffrent de ces humiliations quotidiennes auxquelles a fait référence Rice, de l’autre côté du monde, qu’en penseraient –ils ?

Gaza – principalement un immense Goulag – est actuellement un endroit encore plus désespéré que d’ordinaire. Israël a mis un embargo total sur le carburant. De nouveau la punition collective est en place – non seulement contre le Hamas, qui contrôle la Bande de Gaza depuis un an maintenant, mais contre la population civile désespérée de 1.5 millions de Palestiniens.

Pendant tout ce temps, Gaza a été bombardée et affamée à mort. Ce qui reste de terre arable a été détruit au bulldozer par l’armée israélienne. Toute cette souffrance parce que le peuple palestinien de Gaza a choisi d’être dirigé par le Hamas lors d’une élection démocratique en janvier 2005. C’est quelque chose que Washington et Tel Aviv ne peuvent tout simplement pas admettre.

Israël était juste sur le point d’envahir Gaza – une nouvelle fois. Le Premier ministre Ehud Olmert – qui fait face à un scandale de corruption – aurait été enchanté d’une telle tactique de diversion. De retour de Washington – où il a participé à la conférence d’AIPAC et a eu une réunion en face à face avec le Président George W. bush, essayant de vendre des renseignements israéliens plus actualisés sur l’Iran que les données US du NIE ( National Intelligence Estimate) – Olmert a dit, « comme cela apparaît maintenant, nous nous rapprochons d’un opération militaire à Gaza plus que tout autre type d’accord (diplomatique) ».

L’ancien premier ministre Ehud Barak, l’actuel ministre de la défense était d’accord. Et Barak n’est pas si dur qu’Olmert. Barak est la personnalité en vue au parlement qui favorise une trêve avec le Hamas négociée par l’Egypte. En voici les termes : si Israël stoppe ses raids militaires dans Gaza et met fin à l’actuel siège, le Hamas arrêtera de tirer ses roquettes artisanales sur le territoire israélien. Ces attaques à la roquette contre Israël reste le casus belli fondamental pour une invasion israélienne de Gaza.

Israël se retient d’envahir Gaza – au moins pour le moment – non pas à cause d’un quelconque souci humanitaire. Il n’envahit pas Gaza parce qu’il craint qu’il y ait des victimes israéliennes – et surtout parce qu’il n’a pas de stratégie de retrait. L’invasion pourrait durer jusqu’à six mois – selon des experts militaires israéliens. Et puis quoi faire ?

En ce qui concerne la trêve elle est vouée à l’échec. Selon des sondages, c’est comme cela que le voit les israéliens. Et alors l’invasion sera inévitable – à nouveau. Et ce sera Israël contre le Hamas équipé d’armes de meilleure qualité.

Yuval Diskin, le chef du Shin Bet, les services de sécurité d’Israël, est convaincu que le Hamas va devenir une menace stratégique pour Israël. Le général Amos Yadlin, chef des renseignements militaires, est contre tout type de cessez le feu. Il croit que cela donnera du pouvoir au Hamas, non seulement militairement mais surtout politiquement

La logique derrière cela c’est la même vieille règle impériale du diviser pour mieux régner. Israël et les US s’accordent le droit de discuter avec le dirigeant palestinien Mahmoud Abbas – considéré universellement par l’élite israélienne comme un « partenaire sûr. » Mais en même temps, Israël et les US ne veulent pas qu’Abbas parle avec le Hamas – alors même qu’ils sont tous Palestiniens.

Entrée du sauveur

Tandis que Rice s’accroche désespérément au rêve d’un plan de paix – peut être le dernier espoir de sauver l’échec de l’héritage historique de l’Administration Bush- l’élite israélienne semble toujours être enfermée dans son fonctionnement en mode guerre. Considérez Ephraim Sneh, un homme que beaucoup d’Israéliens – et de Juifs Américains – pensent qu’il devrait être le prochain premier ministre israélien. Sneh n’est pas une colombe, mais ce n’est pas un fanatique non plus. C’est un ancien vice ministre de la défense (1999 – 2001) un général à la retraite, et un député travailliste très influent au sein du parlement. Sneh s’est vendu à la conférence d’AIPAC comme ayant la solution finale pour Gaza.

Selon Sneh «le problème de Gaza c’est qu’il y a 1 million de personnes qui y vivent dans la pauvreté et maintenant n’ont aucun travail ni espoir. Et si vous voulez déraciner le Hamas – ce qu’Israël doit faire un jour – la façon de le faire ce n’est pas simplement par une opération militaire, qui briserait la force militaire du Hamas, mais aussi de permettre au gouvernement légitime du premier ministre Salam Fayyad de restaurer son autorité, et immédiatement après cela d’appliquer un plan de développement économique pour construire par le biais d’entreprises privées 100 000 emplois à Gaza. »

Sneh a une formule claire pour vendre son offre : « actuellement Gaza est comme Mogadishu (capitale du Soudan). Cela pourrait être Dubaï (dans les Emirats Arabes Unis). Ce qu’il faut c’est déraciner les terroristes et permettre aux forces démocratiques d’agir ».

Le problème de Sneh, avec toutes se propositions modérées, c’est le problème de l’élite israélienne : le Hamas est considéré comme rien d’autre qu’un gang de « terroristes » - alors que sa popularité est totalement niée.

Sneh semble même comme certains (Arabes) qui diabolisent le Hamas telle la TV Al-Arabiya, un bras médiatique armé de facto de la Maison des Sauds, qui cultive les bizarreries telles qu’un reportage intitulé « Israël se réserve l’option d’une stabilisation pacifique de Gaza ».

Selon Sneh, la côte de popularité du Hamas à Gaza est « un autre cliché sans fondement. Le Hamas n’est pas populaire à Gaza. Le Hamas contrôle Gaza par la force brutale – en fait c’est comme cela qu’ils ont pris le pouvoir à Gaza. » Ce n’est pas vrai : le Hamas a gagné une élection libre et équitable en janvier 2005, sous la surveillance de la communauté internationale. Et le Hamas est populaire parce qu’il a développé un système de sécurité sociale et à cause de son absence de corruption, à l’inverse du Fatah d’Abbas.

Entre parenthèses, Sneh connaît très bien Abbas. Ils se rencontrent « assez fréquemment ». Abbas est considéré comme « un homme de paix » qui « représente la majorité du peuple palestinien, qui veut la normalité et sait que le terrorisme est contre productif. » L’ancien premier ministre israélien, Ariel Sharon, avait l’habitude de dire la même chose d’Abbas.

Sneh rejette complètement le résultat des élections de Gaza : « ils n’avaient pas la majorité, mais ils ont utilisé le système de découpage par district pour s’approprier plus de sièges au parlement. Même lorsqu’ils étaient au sommet de leur influence, ils représentaient seulement 43 % de la population palestinienne. Actuellement ils sont moins populaires qu’ils ne l’étaient par le passé. »

Les politiciens dans les démocraties occidentales ne peuvent que rêver d’avoir 43% de vote. Les présidents US sont élus par moins d’un quart de toute la population. En janvier 2005, le Hamas a obtenu 75 des 118 sièges.

Sneh insiste sur le fait que le Hamas « a prouvé qu’ils ne peuvent pas résoudre les problèmes généraux de Gaza. Ils ne peuvent construire la stabilité, ils ne peuvent pas construire la prospérité. Ils ne peuvent pas nourrir les enfants de Gaza avec des balles de fusils ». Il pourrait ajouté que personne ne peut construire quoi que ce soit dans un Goulag sous total embargo.

Donc Gaza peut être un nouveau Dubaï – mais d’abord le Hamas doit être écrasé. Quiconque est familier de Gaza sait que cette proposition schizophrénique ne se réalisera jamais – sauf si 1.5 millions de personnes sont exterminées. Il semble que « Mogadishu » est là pour rester.

Mais tout le drame de Gaza va bien au-delà du Hamas. C’est directement lié à la confrontation plus large entre Israël et les US contre l’Iran – et la campagne ininterrompue de diabolisation contre l’Iran à la fois en Israël et aux US.

La République Islamique soutient activement la Syrie, le Hezbollah, et le Hamas. Bien qu’il ne le déclare pas publiquement, écraser le Hamas et handicaper l’Iran est essentiel pour la faction des élites israéliennes sionistes et militaristes, pour faire avancer le plus grand projet de « Eretz Israël. « Ce Grand Israël devrait inclure la majeure partie si ce n’est toute la Cisjordanie, Gaza, le Golan et le Sud Liban jusqu’à la rivière Litani, une source extrêmement précieuse d’eau et une raison majeure de l’attaque israélienne contre le sud Liban lors de la guerre de 2006, que le Hezbollah a gagné.

Donc est ce bien Dubaï ou Mogadishu ? Au-delà de tout cela, il s’agit de l’Iran et de l’eau.

Pepe Escobar 14/O6/08 www.atimes.com

Pepe Escobar est l’auteur de Globalistan: How the Globalized World is Dissolving into Liquid War (Nimble Books, 2007) et de Red Zone Blues: a snapshot of Baghdad during the surge. pepeasia@yahoo.com.

Traduction Mirelle Delamarre www.planetenonviolence.org


Printemps Israélien douteux en Europe

Comme c’est agréable d’être un représentant officiel d’Israël en Europe en ce moment même. Cela faisait longtemps que cela n’avait pas été aussi agréable. Et ce n’est pas seulement à cause du printemps spectaculaire dans les Jardins du Luxembourg à Paris, les pubs bondés d’Athènes, ou les jeunes gens se dorant nus au soleil à Stockholm. Il s’agit de la sympathie récente pour Israël qui souffle dans presque toutes les capitales. Les journaux français se sont mis en quatre pour le 60 ème anniversaire, des soldats israéliennes font les couvertures des magazines, et même les journaux suédois ont perdu un peu de leur intérêt pour la souffrance des Palestiniens, qui avait pendant des années suscité chez eux une profonde sympathie.

La semaine dernière, quand le Centre International Olof Palme à Stockholm a tenu un symposium sur la paix au Moyen Orient, un scandale a éclaté parce que les organisateurs avaient invité un professeur d’études islamiques de londres, Azam Tamimi, un sympathisant du Hamas. Même en Suède. La sympathie pour Israël parallèlement à une antipathie bouillonnante pour les Palestiniens, les Arabes et les Musulmans, incluant, bien sûr, la participation active au boycott de Gaza et du Hamas, pourrait atteindre de nouveaux sommets cette semaine. Le Conseil des ministres des affaires étrangères de l’UE doit discuter demain de la revalorisation du statut d’Israël au sein de l’UE, et plus tard dans la semaine les ministres des états membres de l’UE le feront également. Il suffit de l’opposition d’une seul pays pour empêcher l’amélioration des liens, ce qui aurait des ramifications économiques importantes pour Israël.

Mais il y a une grande chance que de même que l’Europe a décidé à l’unanimité de boycotter Gaza, elle dira oui à la revalorisation des liens Israël UE. Pour les responsables israéliens c’est une excellente nouvelle. Pour la première fois peut être, un étrange situation domine : l’Europe, qui accorde beaucoup d’importance aux droits de l’homme et à la liberté, boycotte l’entité occupée. Comme si cela ne suffisait pas, elle améliore même ses liens avec l’occupant. Tandis que l’Europe est considérée par la majorité des Israéliens comme hostile à l’égard d’Israël, pour ne pas dire antisémite, ses gouvernements s’unissent pour soutenir Israël pratiquement quelque soit ce qu’Israël fait.

L’obéissance aveugle de l’Europe aux Etats-Unis, qui l’a conduite en Afghanistan et en Irak, combinée à la culpabilité pour l’Holocauste, est manifeste dans sa relation à notre égard. La xénophobie et particulièrement la haine des musulmans et de la montée en puissance du Hamas à Gaza et la perception en Europe que cette organisation fait partie d’une conspiration islamique dangereuse dont les autres membres sont al Qaeda et le Hezbollah, trouve actuellement à s’exprimer dans les relations avec Israël.

C’est vrai que les représentants d’Israël continuent de se plaindre amèrement d’une hostilité. La semaine dernière, l’ambassadeur israélien à Londres s’est lamenté que la Grande Bretagne était devenue un nid de radicaux ayant des points de vue anti Israël ; cela paie toujours de se plaindre. C’est vrai que l’opinion publique en Europe est toujours plus sympathique à l’égard des Palestiniens. Mais les gouvernements européens tournent le dos à ce sentiment et mènent une politique plutôt extraordinairement sympathique à l’égard d’Israël. Il n’y a pratiquement aucun pays qui n’a pas envoyé un responsable en Israël récemment; ils se précipitent tous à Sdérot pour se faire prendre en photo avec une roquette, et restent à l’écart de Gaza malgré les plus grandes souffrances qu’on y trouve.

Ce faux charme magique ne devrait pas nous tromper. Ce ne sont pas de bonnes nouvelles pour ceux qui souhaitent la fin de l’occupation israélienne et qui croient encore que l’Europe peut et devrait jouer un rôle utile pour construire la paix dans la région. L’Europe, qui suit aveuglément, de façon incompréhensible les US, n’est pas seulement une Europe qui fait fi des valeurs qu’elle brandit ; c’est aussi une Europe qui perdra toute possibilité d’influence dans la région. Ce n’est pas bon pour le Moyen Orient et c’est mauvais pour l’Europe aussi, dans l’arrière cour de laquelle ce conflit a commencé.

Nous avons déjà un médiateur prenant fait et cause pour l’une des parties, laissant Israël tout faire en matière d’occupation : l’Amérique. Nous n’avons pas besoin d’en avoir un autre. Le statut spécial de l’Europe – comme marché économique principal pour Israël, mais qui maintient aussi des relations étendues avec le Monde Arabe – est entrain de s’éroder. Au lieu de cela nous avons un Occident qui n’exige plus rien d’Israël, accepte l’occupation criminelle et se montre dure seulement lorsqu’il s’agit des Palestiniens. C’est vrai que l’Europe est aussi le plus gros donateur pour l’Autorité palestinienne, mais en cela elle subventionne l’occupation, rien de plus.

Quand le premier ministre de l’AP, Salam Fayyad, le chéri d’Israël et des US, a osé récemment agir contre cette revalorisation, Israël a rapidement frappé l’AP au porte monnaie en confiscant l’argent des taxes qui lui appartient ; un scandale en soi. Ainsi sera-t-il fait à toute personne qui essaie de demander à l’Europe de maintenir un certain semblant de neutralité.

L’Europe doit retrouver la raison cette semaine. Elle doit poser des conditions à la revalorisation des relations avec Israël par toute une série de mesures pratiques qu’Israël devra prendre, dans l’esprit des valeurs européennes déclarées. Vous voulez une revalorisation ? Alors conduisez vous s’il vous plaît selon le droit international, s’il vous plaît respecter les droits de l’homme, s’il vous plaît lever le blocus de Gaza. C’est comme cela que l’Europe se comporte vis-à-vis des autres pays qui frappent à sa porte. Une révalorisation sans condition serait une récompense pour les colonies, une médaille pour le siège, les bouclages et la famine.

Est-ce la façon dont l’Europe se voit elle-même ?

Faisant de somptueux cadeaux à l’occupant, boycottant l’occupé, et devenant une marionnette de l’Amérique ?

Gideon Levy 15/06/08 www.haaretz.com


Remarque

On est en droit de s’interroger, voire même d’être choqué, par l’inaction des associations dites de soutien au peuple palestinien, qui pendant des années ont demandé, sans succès, la suspension de l’accord d’association US Israël, alors qu’Israël travaillait d’arrache pied, par du lobbying intense à Bruxelles, pour revaloriser ces liens avec l’UE, lui permettant de bénéficier quasiment des avantages d’un état membre . Il n’est jamais trop tard pour agir. Alors SVP à vos téléphones, à vos souris, et bombardez les élus au parlement européen pour qu’ils agissent contre cette revalorisation.

Sur cette revalorisation, la député européenne belge, Véronique de Kaiser, a fait un communiqué de presse dans lequel elle se dit : « "Choquée, dit-elle, tant pour la forme que pour le fond". Le communiqué est en pièce jointe.

SexeSoldates de l'armée sioniste dans le Magazine Maxim

communique_de_presse_depute_UE_belge_Veronique_De_Keyser.doc communiqué de presse deputé UE belge Veronique De Keyser.doc  (256 Ko)


Dimanche 15 Juin 2008
Mireille Delamarre

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