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Samedi 05 Juillet 2008
21:23
Nouvel Ordre Nucléaire Mondial
Un Tsunami d'Héroïne Pourrait Bientôt Frapper les Pays Occidentaux.
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En Sarkozie, Dialogue Social = Casse Sociale
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Vous n’aimez pas du tout le baril de pétrole à 140 $, vous allez détester celui à 200 $ et plus si Israël attaque l’Iran. Conséquences.
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Monde Arabe
Gaza, Beit Hanoun : Des femmes palestiniennes affrontent courageusement l'une des plus puissantes armées au mondeDevant la lâcheté de la Communauté Internationale, les femmes palestiniennes de Beit Hanoun ont pris sur elles d'aider leurs maris, frères, fils résistants. Avec un courage exemplaire, elles ont fait face, sans arme, à l'une des plus puissantes armées au monde qui a répliqué en les mitraillant lâchement. Retour sur cette résistance exemplaire des femmes palestiniennes. Brève synthèse de la situation des prisonnières politiques palestiniennes dans les prisons sionistes et appel à soutien financier
Photo Montage L'Instit
Témoignages de deux femmes palestiniennes qui ont affronté courageusement l'armée d'occupation colonisation sioniste à Beit Hanoun Bande de Gaza
Gaza Beit Hanoun– Après le siège de la mosquée à Gaza, un correspondant d'Al Jazeera s'est entretenu avec deux femmes palestiniennes qui ont été blessées lors de la marche organisée pour protéger les combattants palestiniens réfugiés à l'intérieur de cette mosquée.
Asmaa Hamad Je participais à la marche, essayant de savoir ce qui se passait concernant ceux qui avaient été capturés… et si nous pouvions les libérer. Le tank israélien se trouvait à environ 5 mètres de distance, ils ont commencé à tirer sans sommation. Où suis-je blessé ? A la jambe. De balles reçues. Elham Hamad Hier, (jeudi) les juifs ont parlé dans le haut parleur et ont ramassé tous les jeunes. Ils ont prétendu qu'ils les ramèneraient, mais ils ne sont jamais revenus. Ils ont capturé plus de 2000 jeunes. A cinq heures du matin nous nous sommes rassemblées pour trouver ce qui était arrivé aux hommes capturés. J'ai des jeunes hommes capturés et mes voisines aussi. Nous étions plus de 30 ou 40 femmes, nous avons marché environ à 40 mètres de distance de nos maisons. Nous avons été confrontées à un tank et nous avons levé un drapeau blanc. Sans sommation…ils ont commencé à nous tirer dessus. Les femmes se sont éloignées en courant. Un certain nombre de femmes, dont moi, sont tombées à terre blessées, et nous sommes restées pendant longtemps sans aide ni ambulance. Nous sommes restées allongées pendant 3 heures et nous perdions notre sang. Source Al jazeera. Net vendredi 3 novembre 2006 http://english.aljazeera.net/NR/exeres/7E2B5708-6AF0-466F-ADD8-02B9882B46CB.htm Rappelons que deux palestiniennes ont été tuées et plusieurs autres blessées. Ce soulèvement des femmes palestiniennes de Gaza, qui ont affronté, dans un acte exemplaire de non violence active, l'une des plus puissantes armées (mais certainement pas des plus courageuses pour mitrailler des femmes ! ) du monde, serait-il le signe d'une nouvelle implication de la résistance des femmes palestiniennes dans le combat contre l'occupation colonisation sioniste, alors que leur participation est restée très limitée pendant cette deuxième Intifada, à l'opposé de ce qui s'était passé pendant la première Intifada ? Le combat non violent des femmes palestiniennes contre l'occupation colonisation sioniste
L'histoire de l'implication des femmes palestiniennes dans des actions non-violentes au cœur du combat national palestinien est presque aussi ancienne que ce combat lui-même. Pendant que le Moyen-Orient et le monde dans son ensemble agissent et réagissent à la violence engendrée par des hommes, la nécessité pour les femmes d'élever la voix pour se faire entendre est plus grande que jamais.
Nous sommes actuellement témoins de la plus intense violence dans le conflit palestino-israélien. Toute la Cisjordanie et Gaza sont embrasés par des combats féroces qui font souvent des victimes parmi les femmes et les enfants. Bien que souvent décrit comme un combat entre deux forces égales, la surpuissance militaire et politique est du coté d'Israël, qui, en contrôlant la liberté de mouvement, contrôle chaque aspect de la vie palestinienne. Le résultat en est un profond sentiment d'humiliation éprouvé par les Palestiniens par les mains des Israéliens. Pour les Palestiniens, le contexte d'aujourd'hui est celui d'un désespoir total ; l'économie est presque complètement ruinée, et il n'y a aucun signe de revirement ; plutôt une répétition amplifiée de ce qui se passe. Dans cette situation de siège et de bombardements, avec les femmes et les enfants qui en paient le prix le plus élevé, ce « faire face » est, en lui-même, une preuve de non-violence. La non-violence dans cette situation, c'est tout simplement faire face à la peur, aux dévastations, à la pauvreté, à l'humiliation et à cette tension permanente, complètement envahissante, pour essayer de sauvegarder son humanité. Les femmes palestiniennes ont usé d'approches non-violentes depuis le tout début du conflit au siècle dernier. Pendant le mandat britannique, par exemple, elles organisèrent des pétitions auprès du parlement britannique. Déjà en 1920, elles organisèrent des manifestations de masse contre les Anglais et la politique sioniste, et en 1929, elles tinrent le premier congrès de femmes arabes palestiniennes à Jérusalem, auquel participèrent plus de 200 déléguées. À l'issue de ce congrès, une déclaration révolutionnaire fut rédigée, appelant les femmes à laisser de côté leurs autres travaux et à « épauler leurs hommes dans cette cause nationale ». La tragédie de 1948 fut si accablante que, comme maintenant, les femmes furent d'abord occupées à faire face et à maintenir la cohésion des mille et un morceaux de leurs vies brisées. Simplement maintenir leurs familles et l'identité palestinienne était une preuve de non-violence active. La guerre de 1967, bien que tout aussi accablante, donna une nouvelle énergie aux femmes palestiniennes, qui descendirent immédiatement dans la rue, organisant rassemblements, manifestations, marches pacifiques, pour protester et attirer l'attention sur l'injustice de l'occupation israélienne. Des comités furent créés pour aider les prisonniers et leurs familles, et à la fin des années 70, les quatre principales factions palestiniennes avaient, chacune, quatre différents comités de femmes, en plus des nombreuses organisations charitables mises sur pied afin de libérer les femmes et les éduquer pour résister à l'occupation. Le summum de la participation des femmes dans des activités non-violentes, ce fut pendant l'Intifada de 1987, où les femmes jouèrent un rôle prééminent dans la direction des manifestations, organisant des comités populaires d'aide comme alternatives non-violentes à l'envahissement permanent du système israélien, et s'occupant à la fois de leurs familles et des institutions, alors que les hommes palestiniens étaient arrêtés en masse. Maintenant, bien qu'il y ait des activités non-violentes (comme des marches), quelques protestations organisées et des pétitions rédigées par des organisations féminines, seule une participation internationale et une couverture médiatique semblent pouvoir renverser la vapeur. Même durant l'Intifada de 1987, Israël a réussi à contrecarrer les tactiques de non-violence, de façon à les rendre futiles et transformer des manifestations non-violentes en manifestations violentes, empêchant la couverture médiatique, confisquant les biens de ceux qui refusaient de payer des taxes et usant d'autres moyens encore. Extraits d'un texte de Lucy Nusseibeh «Femmes palestiniennes et non violence". Cet article, "Palestinian Women and Nonviolence", est paru le 14 janvier 2002 dans CGNews. L'auteure est à la tête d'une organisation non gouvernementale sur la non-violence et la démocratie au Moyen-Orient, dont le siège est à Jérusalem. Traduction MD La participation politique des palestiniennes
Ci-dessous, un extrait de l'interview avec Hanadi Loubani fait par l'Association pour les droits de la femme et le développement (AWID). Loubani est une Palestinienne Canadienne qui vit à Toronto, elle est une étudiante en doctorat à l'université de York. En plus d'être membre de Women for Palestine, Loubani est également fondatrice et membre d'un groupe de dialogue pour les femmes palestiniennes et juives à Toronto.
WHRnet: Quel est l'historique de participation politique des Palestiniennes? Hanadi Loubani: Les palestiniennes ont toujours été extrêmement actives dans le domaine politique et cette implication précède la création de l'État palestinien. La première Intifada est venue à représenter la prise de conscience politiques des palestiniennes et leur habilité à s'organiser et à se mobiliser. La viabilité de la 1ère Intifada a été possible grâce à l'ingéniosité des palestiniennes. Les femmes ont été actives dans divers aspects de la société civile et dans les comités populaires. Par exemple, les palestiniennes ont pris les devants dans la campagne de boycotte en 1987 des produits israéliens dans la bande de Gaza et la Cisjordanie. Cette initiative de boycotte était extrêmement difficile à mobiliser puisqu'il n'existe pas d'industrie palestinienne locale. Pour convaincre les familles palestiniennes à boycotter les produits israéliens, il a fallu leur procurer des sources alternatives de revenues et de produits. Ainsi, les Palestiniennes ont commencé à créer leurs propres industries, tel que la fabrication du fromage, de la confiture, du pain, la création de jardins communautaires, et ceci faisant, elles ont non seulement été en mesure d'encourager l'initiative de boycotte mais également de développer une infrastructure de base pour une économie purement palestinienne. Pendant la 1ère Intifada, les Palestiniennes ont aussi mené une campagnes pour ré-ouvrir les écoles (qui ont été fermées par l'armée israélienne). Pendant cette campagne, les mères palestiniennes ont établi des écoles communautaires clandestines que leurs enfants ont pu fréquenter. Cette campagne ainsi que de nombreuses autres, ont eu lieu en même temps que l'activisme mené dans les rues en confrontation directe avec les forces de l'occupation. Chaque fois que les militaires israéliens arrêtaient un enfant, les palestiniennes se rassemblaient en masse pour revendiquer que l'enfant soit relâché, chacune proclamant que l'enfant lui appartenait. Face à des douzaines de femmes exigeant que 'leur propre enfant' soit relâché, les militaires se sont souvent sentis obligés de céder sous pression et de relâcher ainsi l'enfant détenu. Lorsque l'on examine l'histoire de l'activisme des palestiniennes, on s'aperçoit qu'il est basé sur les besoins à la base, la créativité et la non-violence. Cela ne veut pas dire que les femmes palestiniennes n'ont pas été actives dans la résistance armée contre le colonialisme car elles l'ont été. Toutefois, les palestiniennes ont réalisées que quoi que la résistance armée contre l'occupation soit un droit sous le droit international, la résistance non-violente est alors une responsabilité. WHRnet: Comment la participation politique des palestiniennes a t-elle changé au cours de la 2ème Intifada? Hanadi Loubani: Lorsque je me suis rendue en Cisjordanie en août 2002, j'étais réellement à la recherche des activistes politiques palestiniennes qui ont été les grandes leaders de la 1ère Intifada. J'ai été bouleversée par le fait que la participation politique des Palestiniennes était à son niveau le plus bas. Il m'a paru clair que l'Accord d'Oslo avait une grande part de responsabilité pour ce qui est de la baisse systématique de la participation politique des palestiniennes dans la lutte nationale de libération. La plateforme d'Oslo de 1967 qui a d'une part, réduit les griefs liés aux enjeux de la confiscation des terres, à d'autre part porter à l'attention de la communauté internationale le fait que les Palestiniens vivent sous occupation. En portant ainsi l'attention sur l'occupation, l'Oslo a de ce fait réduit l'agenda uniquement à l'examen de cet enjeu. Il y en a suscité une mobilisation massive dans les territoires occupés des intérêts de la communauté des ONG. Oslo a également donné de l'espoir à l'État palestinien (qui n'a jamais été libéré) et une tentative internationale a ainsi été menée pour aider les palestiniens à construire une fondation politique, économique et sociale pour un futur État. L'ironie est que l'industrie internationale des ONG (qui est dominée par l'Occident) est également dominée par un paradigme libéral qui ne peut inclure des priorités de libération nationale dans son fondement. Donc, en aidant à construire les diverses fondations d'un État, les ONG n'ont été en mesure de le faire uniquement d'un point de vue humanitaire, sans reconnaître que les Palestiniens sont un peuple occupé, et que le manque d'infrastructure est une conséquence directe de l'occupation étrangère. Les initiatives des ONG ont ainsi cherché à s'attaquer aux symptômes et non à la cause. Ce problème est particulièrement prononcé dans les organisations internationales de femmes. Les ONG internationales de femmes accordent des fonds pour promouvoir les droits des Palestiniennes et les enjeux liés à l'égalité entre les sexes sans reconnaître le lien entre le patriarcat palestinien et l'occupation israélienne. Ce qui se passe actuellement, c'est que les bailleurs de fonds forcent une rupture entre les luttes féministes et les luttes nationales des palestiniennes. Les organisations internationales des femmes palestiniennes qui s'en tiennent aux liens entre le patriarcat et l'occupation ne reçoivent pas de financement de la part des agences de financement qui refusent de reconnaître ce lien. Le financement par les organisations internationales contribue ainsi à séparer davantage le lien entre le féminisme et la lutte nationale et ceci a engendré la dépolitisation du mouvement des femmes palestiniennes et un type d' 'existence schizophrénique' où ils savent que le lien entre le patriarcat et l'occupation est bel et bien réel, mais on leur renient l'espace dans lequel ce lien peut être analysé et l'opportunité de s'organiser en conséquence. WHRnet: Comment pouvons-nous améliorer notre travail afin d'apporter notre soutien au mouvement des Palestiniennes ? Hanadi Loubani: Je décrirai un concept que l'on appellera "responsabilités discontinues" faisant référence aux différences degrés de responsabilité que l'on doit épauler proportionnellement à nos diverses sphères de pouvoir. Les organisations internationales de femmes et les agences de financement qui sont réellement intéressées à participer à l'élimination de l'oppression que vivent les palestiniennes, doivent faire face au fait qu'elles abusent actuellement de leur power pour dépolitiser les mouvements des femmes dans le Sud, y compris le mouvement des femmes palestiniennes. Elles doivent commencer à réfléchir sur l'importance d'incorporer les expériences des Palestiniennes dans leur analyse. Cela signifie, reconnaître le lien entre le patriarcat et l'occupation dans la vie quotidienne des palestiniennes, tout en incorporant ce lien dans la théorie, la pratique et le programme des organisations internationales des femmes. Les Palestiniennes qui vivent dans la Diaspora ont la responsabilité d'établir le lien entre le mouvement des Palestiniennes dans les territoires occupés et le mouvement international des femmes. Nous ne devons pas essayer de parler pour les Palestiniennes sous occupation mais essayer plutôt de tisser des liens et traduire entre le local et l'international. En tant qu'activistes nous devons vraiment contrôler l'éthique et la viabilité de notre activisme afin que nous puissions continuer de maintenir un activisme pertinent vis-à-vis des besoins des Palestiniennes luttant contre le patriarcat et l'occupation. Et pour finir, les Palestiniennes qui vivent sous l'occupation ont la responsabilité de lutter pour qu'on reconnaisse le lien entre le patriarcat et l'occupation et de résister contre la tentation des fonds internationaux qui dépolitisent leurs programmes. Ceci est bien sûr très difficile compte tenu de la situation économie alarmante dans les territoires occupés surtout dans la Cisjordanie où le soutien financier est si indispensable. Les Palestiniennes rédigent par exemple, plusieurs demandes de financement et elles fixent ensuite leurs programmes par rapport aux propositions qui recevront du financement des bailleurs de fonds internationaux. Comment les organisations des femmes palestiniennes peuvent-elles maintenir un mouvement cohérent qui défende les intérêts des femmes palestiniennes lorsque leurs programmes sont prédéterminés par les agences internationales de financement qui ont pour objectif de dépolitiser ? Les groupes locaux de femmes palestiniennes doivent continuer de résister à la dépolitisation et revendiquer du financement qui puisse réellement changer les conditions oppressives sous lesquelles vivent les femmes palestiniennes, des réalités qui impliquent aussi bien le patriarcat que l'occupation. Le rêve d'une égalité entre les sexes et d'un État Palestinien ne pourra jamais se réaliser si les priorités de notre lutte sont ignorées, en d'autres termes, si l'on sépare la politique de l'expérience personnelle. Iinterview de Hanadi Loubani, membre fondatrice de Women for Palestine, un groupe de solidarité palestinien, féministe et anti-racisme Par Jennifer Plyler novembre 2003 Source : http://www.whrnet.org/docs/entrevue-loubani-0311.html Bulletin d'octobre de l' Organisation de Femmes pour les Prisonnières Politiques palestiniennes
Bulletin Octobre 2006
Il y a, à présent, environ 120 prisonnières politiques dans les prisons israéliennes: Environ 95 femmes à la Prison de Hasharon, le reste à la Prison de Névé Tirza (Ramle), la Prison d'Ayalon (Ramle), au Centre de Détention de Hakishon (Jalame), et quelques-unes dans d'autres centres de détention Les prisonnières qui avaient été transférées, le 13 septembre 2006, à d'autres prisons et centres de détention sont toujours réparties au Centre de Détention de Kishon (Jalame), Ayalon (Ramle) et Névé Tirza (Ramle). Les autorités de la prison continuent de transférer des prisonnières d'une prison à l'autre sans en informer les familles ou les avocats des femmes concernées. Ce n'est que quand ils rendent visite à leur proche/client et ne la trouve pas, les familles/avocats apprennent que la femme en question a de nouveau été transférée. Laila Bukhari, la représentative des prisonnières transférées à Névé Tirza (Ramle), fut re-transférée de la Prison de Névé Tirza au Centre de Détention de Kishon (Jalame), et ceci comme punition pour avoir eu une dispute avec on officier de la prison. Amne Muna fut transférée de la détention cellulaire à Névé Tirza à la détention cellulaire au Centre de Détention de Kishon (Jalame). La lumière dans sa cellule est allumée durant 24 heures. Pendant un mois, elle fut soumise chaque jour à une fouille à corps. Le 13 septembre, elle a commencé une grève de la faim et l'a continuée un mois. Aisha 'Abayat et Lina Hadaida, transférées au début de la Prison de Hasharon à la Prison d'Ayalon, furent de nouveau transférées de la Prison d'Ayalon à la Prison de Névé Tirza. Lamia Jal'um et Ramah Habayeb, transférées au début de Hasharon à Névé Tirza, furent re-transférées de la Prison de Névé Tirza à la Prison d'Ayalon Ramah Habayeb fut mise en liberté le 5 octobre. Les prisonnières transférées de la Prison de Hasharon aux autres prisons et centres de détention, n'ont pu emmené qu'une partie ou rien de toutes leurs possessions. L'hiver s'approchant, le manque de vêtements chauds sera leur plus grand problème. La Prison d'Ayalon (Ramle) Toutes les femmes transférées à la Prison d'Ayalon, environ dix, sont ensembles dans une grande chambre. Une caméra les surveille jour et nuit. Elles ont fait une grève de la faim, commençant le jour du transfert, le 13 septembre, et l'ont terminée après deux semaines. Elles demandent à savoir quand elles retourneront à la Prison de Hasharon. Pendant un mois elles n'ont pas eu droit aux visites des familles. La Prison de Névé Tirza (Ramle) Les conditions sont très rigoureuses. Du 13 septembre jusqu'au jour de la dernière visite de l'avocate Taghreed Jahshan, le 12 octobre, les femmes n'ont pu faire des achats à la cantine. New Prisoner Leyla Mosenson (Leyla Tripoli) a manifesté contre le Mur d'Apartheid, et a été condamnée à trois mois de prison. Centre de Détention de Kishon (Jalame) Les cinq prisonnières au Centre de Détention de Kishon ont entamé une grève de la faim que quatre d'entre elles ont terminé après deux semaines. Amne a fait la grève de la faim pendant un mois. Les conditions sont rigoureuses et l'attitude des gardiens envers les femmes est extrêmement rigide. Dès le 13 septembre, jour du transfert, jusqu'au 20 octobre, elles n'ont pas eu le droit aux visites des familles et aux achats à la cantine. Elles demandent à être informées quand elles retourneront à la Prison de Hasharon. A présent, les femmes ont la permission de faire des achats à la cantine. La Croix Rouge a rendu visite aux prisonnières détenues au Centre de Détention de Kishon, y incluse Amne. Hasharon Prison (Tel Mond) Les prisonnières de l'aile 12 ont demandé le droit d'avoir des rencontres avec les prisonnières de l'aile 11. Les autorités de la prison on refusé. Grâce à la pétition de l'avocate de WOFPP, Taghreed Jahshan, aux autorités de la prison, 'Etaf 'Alyan a pu avoir sa petite fille avec elle jusqu'au 25 octobre, le dernier jour de sa détention administrative, bien que l'enfant soit âgée de deux ans, l'âge quand les enfants doivent quitter leur mère en prison pour aller vivre avec la famille. Le 23 octobre, la détention administrative d''Etaf a été prolongée de six mois additionnels. Peu de jours après ce nouvel ordre de détention administrative, elle devra se séparer de sa fille qui sera donnée à la famille Des détails sur 'Etaf 'Alyan Le Dr. Rifqa elJa'abari a appelé de la détention administrative qui, à la suite de l'appel, fut réduite de six à trois mois. Des détails sur Dr. elJa'abari Nouvelles Prisonnières Nura Jaber elHashlamon, âgée de 34 ans, mère de six enfants, arrêtée le 17 septembre, a été détenue aux Centres de Détention d'Etzion et d'Ashquelon. Après avoir été soumise aux interrogatoires, elle a reçu un ordre de détention administrative de six mois. A présent, elle est détenue à la Prison de Hasharon. Elle souffre d'une maladie des reins. Son mari est un détenu administratif dans une prison au Negev. Son ordre de détention administrative a été renouvelé à trois reprises. Aaysha Ghanymat, 15 ans. Afat Khalil de Naplouse. Ranya Abu Khdir de Hkalil Du'aa Haj Hsin, 18 ans, du Camp de Réfugiés de Balata. Shirin Haj Hasin , 18 ans. Nidaa elRmahi. Nidaa elDrbas el'Aruri, une mineure. A cause des transferts récents et la répartition des femmes dans quatre prisons différentes, l'avocate de WOFPP doit visiter plus de prisons plus fréquemment. Ceci nous cause des coûts considérables dont nous ne disposons pas. Procurer des vêtements chauds et d'autres objets qui manquent nous causera des dépenses additionnelles. Nous vous remercions pour vos donations à Women's Organization for Political Prisoners (WOFPP) Nombre du compte 260643 BIC (swift): POALILITA. BANK HAPOALIM BRANCH 532 Daniel Frisch St. 3 Tel Aviv 64078, ISRAEL Adresse de la personne qui reçoit la contribution: Hava Keller Frug Street 30 Tel Aviv 63417, ISRAEL Pour les chèques: Nom figurant sur le chèque: WOFPP envoyé à Hava Keller Frug Street 30 Tel Aviv 63417, ISRAEL Pour en savoir plus sur les prisonniers politiques palestiniens (femmes enfants et hommes) visiter le site de La Conscience Israël et violation des droits de l'homme : détention administrative illégale des palestiniens, torture, mauvais traitements Dimanche 05 Novembre 2006
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