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Mardi 16 Mars 2010
6:35
Europe Ecologie C'est Plus De Taxes Moins De Democratie - Dites Non A La Dictature Verte Européenne |
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Monde Arabe
Gaza, Assassinats extra judiciaires : Tout sur leurs Planifications, Exécutions, les Aveux Publics des Criminels de Guerre IsraéliensUn article, qui fait l’apologie des crimes de guerre israéliens, a été publié à la une de l’un des plus grands quotidiens américains The Washington Post le 27 août 2006. Ces assassinats extra judiciaires, illégaux en droit international qui les définit comme des crimes de guerre, sont planifiés et commis de sang froid comme l’atteste le contenu de cet article, et ne mérite qu’une chose : la création d’un tribunal international pour juger ces criminels dont on connaît les noms, Dan Halutz, l’actuel chef d’état major de l’armée israélienne, Moshe Yaalon son prédécesseur, et d’autres, qui avouent eux-mêmes publiquement aux cours d’interviews, leurs crimes. Cet article peut être versé au dossier des chefs d’accusation comme preuves et aveux d’actes criminels prémédités par tous ceux impliqués.
Palestiniens terrifiés apres une attaque israélienne
En Israël, un combat concernant les assassinats ciblés qui divise
Le commandant en chef de l’armée israélienne assis sur le bord de son lit, parlant au téléphone, se frotte le front. La porte de la chambre a été fermée, pour étouffer les tintements et rires du samedi de ses enfants entrain de manger. Son chef des opérations était sur la ligne grise, la ligne qui sonne plus fort et de manière plus aigue, et qui a provoqué une augmentation de ses battements de cœur.
Le rapport est arrivé de la salle de guerre : la bombe tombait. Le Lieutenant Gl Moshe Yaalon fixait les tommettes de son sol, réfléchissant à deux plans : 1) s’ils meurent 2) s’ils ne meurent pas. La bombe – Celle dont il avait débattu et délibéré toute la journée – plongeait d’un avion israélien de combat F-16 à 3000 m d’altitude – en direction d’une maison palestinienne dans la Bande de Gaza, où des hôtes étaient assis mangeant du riz et du poulet bouilli. Yaalon espérait, a-t-il rappelé dans l’interview, que ce serait leur dernier repas. Avec les assassinats ciblés, ce n’était jamais aussi simple. C’était le 6 septembre 2003 à un moment – comme actuellement – de guerre ouverte entre Israël et le Hamas, qu’Israël, les Etats Unis, et l’Europe définissent comme groupe terroriste, et qui actuellement contrôle l’autorité palestinienne. 8 dirigeants du Hamas s’étaient rassemblés pour projeter des attaques terroristes, selon les renseignements israéliens. « C’était comme ci on avait une rencontre de ben Laden, Zarqawi et Zawahiri, et qu’on pouvait les frapper » a dit le Lieutenant Gl Dan Halutz à l’époque chef de l’armée de l’air, et maintenant chef d’état major de toute l’armée. Les dirigeants du Hamas s’étaient rassemblés dans une maison privée, dans un quartier densément peuplé, alors que les enfants n’étaient pas à l’école. Une attaque massive impliquerait des victimes civiles. « Nous devions décider si nous les éliminions ou pas » selon Halutz, qui a dit avoir supervisé entre 80 et 100 assassinats ciblés comme chef de l’armée de l’air, « avec un taux de réussite de 90% ». En Israël, les assassinats ciblés sont devenu une arme de choix. Au Liban le mois dernier, Israël a ciblé un bunker dont les dirigeants croyaient qu’il abritait la direction du Hezbollah, larguant dessus 23 tonnes d’explosifs. La liste de personnes à frapper à Gaza comporte 15 noms a dit Halutz dans un interview. « C’est la méthode la plus importante, la plus importante pour combattre le terrorisme » a dit Halutz. C’est aussi, discutablement, la plus compliquée moralement. Depuis le début de 2006, Israël a ciblé et tué 18 combattants palestiniens selon BeT’selem, une ONG israélienne des droits de l’homme. 15 civils ont aussi été tués selon l’ONG. « Nous sommes face à un dilemme tragique selon le Général Amos Yadlin chef des renseignements militaires. « Un terroriste est sur le point de rentrer dans un restaurant et faire sauter 20 personnes. Mais si nous faisons sauter sa voiture, 3 personnes innocentes dans la voiture mourront. Comment expliquer ceci à nous-mêmes ? Un matin en 2002, Yadlin se souvient, « il s’est réveillé horrifié » d’apprendre que 25 civils palestiniens avait été tués dans une opération. Cet après midi là, Yadlin a appelé un professeur de philosophie, Asa Kasher, et a commencé à travailler sur des règles d’éthique pour combattre le terrorisme. Ils ont aussi demandé à un mathématicien d’écrire une formule pour déterminer le nombre acceptable de victimes civiles tué par terroriste éliminé. Le 6 septembre, un an plus tard, alors qu’Israël avait la chance de détruire la direction du Hamas, des responsables de la sécurité se sont profondément confrontés sur l’algèbre de l’assassinat. 2 responsables qui ont été considérés comme des dirigeants d’Israël dans le combat contre le terrorisme ont pris des positions opposées. Avi Dichter, alors à la tête du Shin Bet, le service de police intérieure (connu aussi sous le nom de Shabak, pratique couramment la torture des palestiniens ndlt) poussait pour une attaque totale contre la rencontre du Hamas « Ils sont l’équipe terroriste rêvée» argumentait-il. Mais pour Yaalon, chef d’état major de l’armée israélienne de 2002 à 2005, le précepte talmudique « s’il vient pour te tuer, tuer le en premier » était en conflit avec un commandement biblique « tu ne tueras pas ». 3 ans plus tard, les hommes – tout comme la société dont ils sont issus—sont toujours engagés dans ce débat. « C’est toujours ouvert entre nous « selon Dichter, jetant un regard courroucé vers Yaalon, lors d’un forum organisé en décembre 2005 à l’Institut de Washington pour la Politique au Moyen Orient (boîte à penser pro sioniste ndlt). « Cela n’est pas décidé ». Plus tard, dans une interview, Yaalon a regardé par la fenêtre dehors et a dit faisant un signe « il n’y a pas de bonnes réponses ». Alors qu’il était chef d’état major de l’armée israélienne, Yaalon portait sur lui un carnet appelé « Le Carnet ». Des cibles étaient tirées de la liste de noms dans le carnet, environ 300 à 1000 noms d’hommes recherchés, dit-il. Chaque groupe de militant avait un code couleur – rouge, noir, vert. Quand une cible était touchée, Yaalon dessinait une croix sur sa page. « C’est la vie des israéliens d’un côté, et la vie des palestiniens de l’autre », dit Yaalon, balançant la paume de ses mains comme les plateaux de la justice. C’est un homme grand chauve, les épaules tombantes, des verres épais et un goût pour la poésie de méditation. Adolescent, Yaalon a rejoint le mouvement gauchiste des kibboutzim. Malgré des décennies de combat, il semble étonné de son côté vicieux. « Quand je signe les ordres, mes mains tremblent » dit –il. Eliminez les
« C’est impossible « a dit Dichter alors qu’il lisait les renseignements.
C’était vendredi matin le 5 septembre 2003, on avait passé à Dichter un rapport secret que des hauts dirigeants du Hamas, fabricants de bombes, stratégistes et ceux qui développent les Quassams, se rencontreraient le lendemain. C’étaient des hommes marqués. Ils s’étaient entourés d’enfants, vivaient dans des caves, se déplaçaient seulement la nuit et avaient arrêté d’utiliser des voitures et des téléphones. « Pourquoi prennent-ils des risques ? » se souvint Dichter réfléchissant à leur rencontre. « Nous avons émis des doutes sur la véracité de l’information ». Comme directeur du Shin Bet, Dichter un type robuste, dynamique, les yeux ardoise, qui préfère les plaisanteries à la poésie, était occupé ce matin là par d’autres cibles : un combattant du Hamas et un opérateur de roquette. Puis une autre source a appelé, confirmant la rencontre. Dichter a mobilisé une équipe d’urgence—des experts en écoute, des techniciens des drones, des informants palestiniens – et a dit : « séparer le signal de ce qui est statique » Dichter a aussi prévenu Yaalon, le chef d’état major de l’armée, qui a appelé Shaul Mofaz, alors ministre de la défense. Yaalon a demandé à Mofaz la permission de planifier une attaque. Mofaz s’est souvenu avoir dit à Yaalon : « c’est une opportunité unique – j’approuve. » Mais Mofaz avait vu les cartes, le quartier était impénétrable. « J’ai dit, comment aller vous faire cela ? » Dans le bureau du premier ministre, le Gl Yoav Gallant, le secrétaire militaire a informé Ariel Sharon. Le premier ministre a tapé sur la table de sa paume ouverte, a dit Gallant. « Eliminez les » a ordonné Sharon. « C’est l’opération la plus importante ». C’était une opération pour Yaalon, qui avait évolué depuis une rencontre précédente avec un ex premier ministre. Fin 2000, quand les violences entre palestiniens et israéliens a surgi, Yaalon a approché le premier ministre Ehud Barak, avec une idée. Au lieu d’imposer des restrictions sur tous les palestiniens, ils devraient lancer des « opérations chirurgicales » contre les terroristes. Yaalon a suggéré de mettre sur pied un poste de commande conjoint comprenant le Shin Bet et l’armée. « C’était quelque chose de nouveau – nous étions dans cette affaire » a dit Barak dans un interview. En 1973, à Beyrouth, portant des talons hauts et une perruque de femme, Barak a aidé à descendre 3 des terroristes qui ont assassiné les 11 athlètes israéliens aux jeux olympiques de Munich. « J’étais une brunette, j’avais une blonde fraise derrière moi » dit –il avec un petit sourire. En tant que chef d’état major dans le début des années 90, Barak avait organisé des unités clandestines appelées « Cherry » et « Samson », des soldats israéliens qui s’habillaient comme des arabes et tuaient des palestiniens suspectés de violence. Quand Barak a réactivé les assassinats ciblés en 2000, « le premier était urgent, mais après j’ai dit que nous avions besoin de règles » « Un aide a exhumé 4 pages dactylographiées d’une pochette plastique poussiéreuse, » a dit Barak. C’était les règles d’engagement pour les vengeurs du massacre de Munich. Barak a aussi demandé à Daniel Reisner, un conseiller juridique lors des pourparlers de paix israélo arabe, de déterminer si les assassinats ciblés étaient légaux. Reisner a agonisé pendant 6 semaines. « C’était un sentiment de – qu’est ce qui est arrivé sur cette terre ? » se souvient Reisner. « Au lieu d’avoir deux états vivant amicalement côte à côte, je devais écrire un avis sur comment se tuer. » Reisner a conclu que c’était légal à 6 conditions : qu’une arrestation soit impossible, que les cibles soient des combattants, que les hauts membres du cabinet approuve chaque attaque, que les victimes civiles soient minimisées, que les opérations soient limitées à des zones sous contrôle israélien, et que les cibles soient identifiées comme représentant une menace future. A la différence des peines de prison, les assassinats ciblés ne peuvent être infligées comme punition pour un comportement passé, selon Reisner. En 2002, Une commission militaire a établi que les assassinats ciblés ne pouvaient pas être menés pour se venger, mais seulement comme dissuasion. Un des membres de la commission a dit que cela avait pris 6 mois et 20 rencontres pour tirer une conclusion. « Ce n’est pas œil pour œil » dit Dichter. « C’est l’avoir au déjeuner avant qu’il ne vous ait à dîner. » A l’heure du souper le 5 septembre 2003, Le réseau de renseignements de Dichter avait déterminé la location précise de la rencontre du Hamas. Seulement deux membres du Hamas bénéficiaient d’une confiance suffisante de la direction pour héberger la rencontre. L’un vivait dans une maison privée, l’autre dans un immeuble de 12 étages. Il était 8 heures du soir ce vendredi quand Dichter a lancé un appel à conférence. « Je serai de retour dans quelques minutes » a dit Mofaz, le ministre de la défense, à sa femme et ses 4 enfants le vendredi soir, alors qu’il se précipitait de la table vers le téléphone codé gris. Il venait de réciter les grâces au dessus du vin et du pain de Shabbat. Yaalon, qui lui aussi participait à l’appel, a dit que l’armée de l’air préparait un plan ; « Opération Vitesse Automatique « Pour les israéliens, l’été 2003 avait été particulièrement meurtrier. Des terroristes s’étaient fait sauter dans des épiceries, à des arrêts de bus, et dans des bus, y compris un bus rempli d’enfants. Israël a déclaré que les dirigeants politiques et militaires du Hamas étaient des cibles privilégiées. Mofaz a dit à Dichter et Yaalon : « demain sera peut être un jour historique ». Yaalon s’est souvenu être allé au lit doutant qu’ils attaqueraient ; les renseignements souvent se défont. Il n’en a pas parlé à sa femme. Dichter s’est souvenu être allé au lit confiant qu’il trouverait l’endroit de la rencontre—Mais qu’en était –il des civils dans cet immeuble de 12 étages ? Il n’en a rien dit à sa femme lui aussi. Qui est une bombe à retardement ?
Le 6 septembre à 6 heures du matin Dichter conduisait en direction du centre de commande, un pièce sans fenêtre qui brillait d’écrans d’ordinateurs et sentait les restes des repas du vendredi que les agents avaient amenés – salade d’œufs et gâteau au chocolat.
« Les renseignements étaient bons, l’humeur était bonne » se souvint-il. En filant les camions de livraison et en suivant les gardes, selon Dichter, les agents israéliens ont déterminé que la rencontre du Hamas aurait lieu dans la maison de famille privée, et non dans l’appartement dans l’immeuble de 12 étages. Dichter se senti soulagé. Des ingénieurs ont fait des analyses sur les ordinateurs pour préparer la démolition de la maison, prenant en compte la nature du ciment, de la structure et de la taille des pièces. Yaalon s’est aussi réveillé tôt et anxieux. Si Dichter était intuitif, Yaalon était analytique. Le chef d’état major a fait son jogging le long de la côte méditerranéenne sautant dans les vagues. Il a nagé environ ½ miles, nageant contre les vagues, et contemplant les décisions à prendre dans la journée. « Ma tête se remplissait d’oxygène frais » dit Yaalon. Presque chaque jour, Yaalon avait à décider qui mourrait et qui vivrait. « Qui est une bombe à retardement » ? Peut on l’arrêter ? Qui est une priorité – ce type là d’abord ou ce type là ? » Yaalon se souvint. Une fois par semaine, les renseignements militaires et le Shin Bet proposaient des noms. D’abord, la liste se limitait aux kamikazes. Puis plusieurs années plus tard, elle s’est étendue à ceux qui fabriquent les bombes, et ceux qui planifient les attaques. « J’appelle cela arracher les mauvaises herbes. Je connaissais leurs noms par cœur » dit Yaalon. Combien de personnes ils ont tué ? « Oh, des centaines, des centaines. Je les connaissais. J’avais tous les détails avec leurs photos, des cartes, des informations, sur la table. Où est ce qu’il vit ? Que fait-il quotidiennement ? Est-ce qu’il est marié ? Combien d’enfants il a ? S’il a beaucoup d’enfants cela me traverse l’esprit. » C’était difficile de comprendre, Yaalon a dit : « c’est devenu une routine de regarder dans leurs yeux sur la photo. Dans certains cas, c’est incroyable – il a l’air si naïf, un jeune type à l’air bien, un visage de bébé, spécialement un kamikaze de 16 ans. C’est au-delà de l’imagination. » Reisner, un conseiller juridique, a souvent été consulté lors de ces rencontres qu’il a décrit comme étant « très très éprouvantes spécialement quand je dis OK. Je retournais alors à mon bureau et je demandais à mon aide, êtes vous d’accord ? C’est un processus effrayant d’être impliqué dans cela, assis dans une pièce, et parlant de tuer quelqu’un. C’est suffisant pour avoir la chair de poule. » Mais une fois que la preuve est présentée, Reisner dit, quand il identifie le café ou le terroriste a prévu de faire exploser sa bombe, ou le cinéma qu’il espère détruire, « cela vous rappelle ce que vous essayez d’empêcher ». Quand le premier ministre approuve une cible – une exigence qui peut prendre des mois – le nom est transféré du « Carnet » sur une courte liste dactylographiée sur une carte plastifiée. Les commandants porte la carte dans leurs poches, avec les passes pour les bus et les clés. Pour chaque cible il y a un dossier, avec les instructions de quand et où il peut être tué. Des spécialistes marquent les cartes – lignes vertes pour des routes ouvertes ou l’assassinat minimise le risque civil, lignes rouges pour des zones congestionnées qui doivent être évitées » a dit Yaalon. « Une opération peut nécessiter 200 personnes, des milliers d’heures de travail humain, et coûter 1 million de $, » a dit Halutz. « Quand la cible est touchée, le sentiment est compliqué » dit Reisner. Pas pour Avi Dichter. « Apres chaque succès, la seule pensée c’est, » « Ok qui est le suivant » Nous avons réellement un embouteillage » dit l’ancien directeur du Shin Bet. Une fois ils ont fini l’assassinat à 5h 30 du matin. « J’ai dit, qu’est ce que nous allons faire le reste de la journée ? Rien ne limite les attaques du Hamas, sauf que les terroristes préfèrent avoir leur tête attachée sur leurs épaules. Si les M-16 délivrent le message, les F-16 le font mieux. » Le 6 septembre 2006 au matin, 6 F-16 attendaient au large des côtes de Gaza. Mofaz le ministre de la défense, était assis dans son bureau et a changé de la chaîne TV CNN, il est passé à des prises de vue en direct de Gaza fournies par un drone de reconnaissance. Dés midi, plusieurs dirigeants du Hamas étaient arrivés chez Marwan Abu Ras, un professeur de religion qui était aussi un activiste du Hamas. Les caméras israéliennes ont zoomé pour montrer les détails. « Certains sont venus à pied, d’autres en voiture, certains se sont garés loin et sont venus à pied. » se souvint Mofaz. « Ils ont recouvert leur visage d’un keffieh et portaient des habits larges pour être difficile à pister. » Un agent du Shin Bet au centre de commande a fourni les identités des hommes. « C’était le Who’s Who du Hamas » dit Gabi Ashekenazi alors aide d’Yaalon. « Des gens qu’on chassaient depuis des années. » « Cela est devenu intense » se souvint Yaalon. « Le rapport : voilà qu’arrive Mohammed Deif », voilà qu’arrive Adnan al-Ghoul, voilà qu’arrive Ismail Haniyeh. « Ils disaient leurs noms, et je visualisais chacun d’entre eux et je visualisais l’explosion de bus, l’attaque à la bombe d’une discothèque, des tirs, des assassinats d’enfants, et le kidnapping de soldats. » Gallant, le conseiller du premier ministre, a appelé Sharon à son ranch et lui a parlé de la rencontre extraordinaire. « Nous parlons de gens responsables d’assassinats de centaines d’israéliens » a dit Gallant. « Ils planifient d’en tuer des centaines d’autres ». Sharon se préparait pour la fête d’anniversaire de son petit fils. Il a demandé « Les avions sont-ils prêts ? » A Gaza, le dernier membre du Hamas est arrivé dans une voiture blanche. Dichter lui-même l’avait arrêté deux fois, « avec ces mains » dit-il levant des doigts épais calleux. C’était le Sheik Ahmed Yassin, un paraplégique et dirigeant spirituel du Hamas. Alors que son fauteuil roulant disparaissait dans la maison, un agent a appelé le Sheik par son nom de code « la carcasse ». Yaalon a dit au chef de l’armée de l’air : « Prêt » ? Pas de victimes civiles
Yaalon dirigeait l’opération par vidéo conférence de sa chambre à coucher, ou il était assis dans un survêtement bleu, gribouillant des notes. Le chef de l’armée de l‘air était en ligne, calculant l’impact probable de la bombe. Il a dit qu’il y avait un problème.
Une bombe d’une demi tonne ne finirait pas le boulot, a –t-il dit une bombe d’une tonne exploserait tout l’immeuble voisin, rempli de douzaines de familles. Immédiatement Yaalon et Dichter ont commencé à discuter. Dichter favorisait la bombe lourde, Yaalon voulait faire avorter l’opération. Ils avaient tous les deux travailler pendant des décennies pour le contre terrorisme, avaient servi dans le même commando secret, et avait comme Dichter l’exprimait, « voyagé ensemble sans passeport au plus profond des terres arabes. » Mais ils ont émergé avec des conclusions différentes. Pour Dichter, « le baril du terrorisme a un fond » si vous capturez ou tuez suffisamment de terroristes, Dichter croie que le problème sera résolu. « Ils méritent une bombe qui enverrait l’équipe de rêve en enfer. » a dit Dichter « j’ai dit, si nous ratons cette opportunité, plus d’israéliens mourront. » Yaalon n’était pas d’accord : « nous n’atteindrons pas le fond du baril en tuant des terroristes. Nous l’atteindrons par l’éducation. Dichter pensent nous tuerons, tuerons, tuerons, tuerons, tuerons. C’est tout – nous aurons gagné. Je n’accepte pas cela. » Alors qu’Yaalon a dit que l’armée devait considérer le soutien du public israélien – peu favorable probablement à la mort de civils – et la légitimité internationale, Dichter a dit que d’un point de vue opérationnel, une bombe d’une tombe était raisonnable. « Ce n’est pas un combat en règle contre des terroristes » a dit Dichter « cela n’a jamais été et ne sera jamais. » Le débat a duré plusieurs heures ont dit des observateurs et est devenu plus intense. Le conseiller du premier ministre Gallant a pris le parti de Dichter. Mofaz s’est rangé du côté d’Yaalon. Dichter se souvint : « si vous n’aviez pas un cœur fort vous auriez eu une attaque cardiaque ». « Comment pourrons nous regarder dans les yeux de nos pilotes s’ils tuent des gens innocents » « argumentait Yaalon. « Et si les terroristes sortent delà vivant et demain un autre bus explose, comment l’expliquerons nous à notre peuple ? » a dit Dichter. C’était une discussion familière. Combien de victimes civiles étaient acceptables ? Le mathématicien que l’armée avait recruté n’avait pas réussi à produire une formule. Reisner, qui avait stipulé que les assassinats ciblés étaient légaux « seulement s’ils étaient exécutés en minimisant le nombre des victimes civiles, » a servi dans un comité de 7 membres qui a aussi échoué à s’accorder su une norme pouvant être utilisée. Le chiffre avancé par les hommes était de 3.14 morts civils par terroriste, Reisner s’est souvenu. Si les civils étaient des enfants, le nombre était plus petit. Plus de la moitié des opérations ont été annulées selon une source militaire de haut niveau à cause du danger de toucher des non combattants. L’actuel chef d’état major de l’armée de l’air, Elyezer Shkedy, a dit dans un interview que les dommages collatéraux ont diminué d’une mort de civil par assassinat en 2002 à une mort de civil pour 25 terroristes tués en 2005. L’une des raisons c’est la technologie a dit Yaalon. D’abord les hélicoptères Apache tiraient des missiles anti tanks Hellefire, a t- il dit. Yaalon a demandé à la direction du développement de l’industrie de l’armement Rafael, une filiale du ministère de la défense, de fabriquer des plus petites têtes. « Une personne ce n’est pas un tank » a dit Avi Galo qui supervise une équipe qui miniaturise les missiles à Rafael. Rafael est entrain de développer le « Firefly » une tête de la taille d’une bouteille de soda. Galor a dit « nous voulons tuer des terroristes – et pas des petites filles, et puis cela passe sur CNN, et vous n e pouvez l’expliquer.» Les industries aéronautiques israéliennes (IAI) qui fabriquent des drones espions, essaient de « boucler la chaîne senseur tireur » ou de compresser le temps de relais, a dit le directeur de la compagnie, Ofer Haruvi. Il a ajouté : « des erreurs arrivent parce que le commandant dit tires, et puis la situation change. » Un haut responsable des renseignements s’est souvenu regarder avec horreur alors qu’un missile volait vers une cible, alors qu’une femme s’approchait de l’homme. C’était trop tard pour dévier la course du missile, a dit l’israélien. « Nous étions entrain de dire Whoa ! Où est ce qu’elle va. Tires toi, tires toi ! Et un instant plus tard, l’homme a été tué, la femme blessée. En 2006, malgré les progrès de la technologie, le nombre des victimes civiles a Gaza a augmenté. David Siegel, un porte parole du gouvernement a dit que l’armée de l’air a lancé 3 fois plus d’attaques ciblées les 8 premiers mois de 2006 qu’elle n’en avait lancées pendant toute l’année 2005, augmentant les risques d’erreurs. Seulement une fois, a dit Yaalon, a-t-il autorisé en le sachant une attaque qui tuerait aussi un non combattant la femme de Salah Shehada. Shehada avait aidé à créer la branche militaire du Hamas, qui avait des responsabilités affirmées dans l’assassinat de 16 soldats, et 220 civils israéliens. En 2002, l’armée de l’air a largué une bombe d’une tonne sur sa maison. La déflagration a aussi détruit un immeuble avoisinant dont Yaalon pensait qu’il était vide. 15 civils ont été tués dont 9 enfants. J’ai sentis, dit Yaalon comme si « quelque chose de lourd me tombait sur la tête. » Quand Yaalon prend ce genre de décision a –t-il dit cela doit passer « le test du miroir ». A la fin de la journée sera-t-il capable de se regarder dans la glace ? La mort des Shehadas a-t-il dit a influencé sa pensée le 6 septembre 2003. Mais la vie de sa mère a joué un rôle plus important. La mère de Yaalon, une survivante de l’Holocauste fut la seule membre de la famille a ne pas être tuée par les nazis. Elle n’en a jamais parlé mais Yaalon a tiré la leçon d’elle. « J’ai appris, je me souviens et je n’oublie pas ». Je le bois comme le lait de ma mère. Cela voulait dire que les juifs ne devraient pas être tués mais aussi que nous ne tuons pas les autres. Vous avez besoin de force pour défendre Israël et d’un autre côté être humain, « a dit Yaalon. « Il y a la tension, la lourdeur de la décision. » Le 6 septembre, Yaalon se sentait lourd, pas content, quand le premier ministre a préfère sa recommandation plutôt que celle de Dichter : mission avortée. Sharon a annulé l’attaque pour décapiter le Hamas, a dit Yaalon, parce que Sharon a demandé « pas de victimes civiles ». Yaalon s’est levé et a ouvert la porte de la chambre. « Où est papa » ? Il pouvait entendre sa fille demander. « Il est occupé à sauver l’état d’Israël » son fils a dit. Une autre option
Dichter rageait. « Je ne vais pas laisser passer cela » a –t-il dit, debout dans le centre de commande. La décision de s’abstenir de tirer, se souvint –il réfléchissant « « était non professionnelle et contreproductive ». Et il a fait certains calculs à lui. Pour chaque kamikaze attrapé, Dichter a calculé, vous sauvez 16 à 20 vies et vous évitez à 100 autres personnes d’être blessées.
Dichter a appelé le premier ministre. « Arik c’est une vaste erreur » a dit Dichter utilisant le sobriquet de Sharon. « Nous devons larguer cette bombe sur cette maison, les terroristes invétérés ne se rencontreront jamais plus comme cela. » « Alors essaies de convaincre Mofaz » a dit Sharon. Dichter a fait toute une série d’appels, s’est-il souvenu : « je me sentais comme un gamin avec un doigt colmatant la brèche, combattant tout le monde ». Son sens de l’urgence lui a façonné sa pensée le 6 septembre 2003. Mais à un niveau plus profond, la vie de son père a joué un rôle. Comme la mère de Yaalon, le père de Dichter est un survivant de l’Holocauste et le seul membre de sa famille qui n’a pas été tués par les nazis. Le père de Dichter n’en a jamais parlé non plus mais Dichter a aussi appris la leçon de lui. « Je jure que depuis aussi longtemps que je peux me souvenir, je ne vais laisser personne tuer un juif, juste parce que c’est un juif » a dit Dichter. Il a reçu le nom du père de son père, Abraham, qui a été assassiné en Pologne par les nazis. « Je jure de me souvenir de lui et de ne jamais oublier ». Le 6 septembre alors qu’approchait la prière de 4 heures pour les musulmans, Dichter a senti que sa chance de sauver des juifs diminuait. « Nos senseurs surveillait la maison, à tout moment le sommet terroriste pouvait se terminer » a – t- il dit. Alors un agent a offert un renseignement intéressant. La maison avait trois étages. Les rideaux étaient fermés au 3ème étage. Peut être que les dirigeants du Hamas se réunissaient là ? » Gallant le conseiller du premier ministre a appelé Sharon avec un plan de bataille révisé pour Yaalon. L’armée de l’air pouvait larguer une bombe plus petite – un quart de tonne – détruire seulement le 3ème étage et épargner les civils du voisinage. « J’ai entendu des enfants rire comme bruit de fond « s’est souvenu Gallant. Sharon était au milieu de la fête d’anniversaire de son petit fils. « Qu’est ce que vous en pensez » a demandé Gallant. « Approuvé » En deux minutes, les F16 rugissaient au dessus de la maison d’Abu Raas à Gaza. La maison était entourée par des immeubles avec des appartements. Dans la salle de guerre, Halutz, alors chef d’état major de l’armée de l’air, regardait des prises de vue de drone montrant l’attaque. Les accidents durant la mort des Shehadas pesaient sur lui : « quand la bombe est tombée, j’avais peur qu’elle rate la cible, » a dit Halutz. Pour un pilote de combat, les secondes interminables entre la mise à feu et l’impact peuvent être terrifiantes a dit le Major Y. qui ne peut révéler son nom parce que c’est interdit par l’armée. Il a dit qu’il avait effectué 15 à 20 assassinats ciblés à partir d’un hélicoptère d’attaque Cobra. « Vous voyez une petite maison sur un écran vidéo. Je dis seulement touches la cible, touches la cible, touches la cible » Et puis pshew -- « expire-t-il tout haut ses yeux bleus s’agrandissant. » « Jusqu’à ce que vous touchiez la cible vous pouvez à peine respirer. Vous espérez que rien ne viendra se mettre en travers comme une personne. Quand je retire mon casque, mes cheveux sont trempés, mon maillot de corps imbibé de sueur. Vous vous sentez comme si vous aviez perdu 5 kg. Je ne peux pas dire que les sentiments sont bons, même quand la mission réussi. Mais vous savez que ce que vous avez fait était nécessaire. » Le 6 septembre 2003, un autre pilote était en mission, tirant du cockpit, lorsqu’une voix du centre de commande a explosé dans son casque. « Est-ce que vous l’avez touché » a demandé le général au pilote du F-16. La fumée tourbillonnante de la bombe avait obscurci l’écran dans la salle de guerre. Les généraux ne pouvaient rein voir. « Whoa : « Les généraux criaient alors que des poussières de cendre viraient du blanc au noir. Le secrétaire de Mofaz le Brigadier Gl Michael Herzog téléphonait pour faire son rapport au ministère de la défense. « Nous l’avons fait – touché directement, » lui a dit Herzog Une minute plus tard, « il semble que des personnes aient échappé vivantes » Une autre « whoa ! « Un cri de déception a rempli la salle de guerre. Dichter s’est souvenu : « Nous avons vu des gens sortir de la maison en courant plus vite que les coureurs aux jeux olympiques ». Pour Abu Ras, le dirigeant du Hamas dont la maison avait été bombardée : « cela ressemblait à un tremblement de terre. Une fumée énorme noire » a –t-il dit dans une interview. Ses hôtes s’étaient assis pour déjeuner. « J’étais si content de les recevoir » a dit Abu Ras. « Quel était notre crime ? Je suis un citoyen ordinaire, pas un terroriste. Nous n’avons pas de terroristes parmi le peuple palestinien. » Haniyeh servait du riz à Yassin. Puis l’explosion a ébranlé la maison, et Yassin a regardé le plafond « pourquoi toute cette poussière ? D’où cela vient-il « a dit Yassin qui a été légèrement blessé à la main de même qu’un autre membre du Hamas et 12 voisins. Haniyeh a ri amèrement « nous sommes touchés Sheik ». Mais les hommes étaient rassemblés au rez de chaussée de la maison. La bombe d’un quart de tonne a détruit seulement le troisième étage. La femme d’Abu Ras et ses 4 enfants ont survécu au deuxième étage. Et la direction du Hamas était sauve. Nous avons raté.
Ce soir là, le secrétaire de Yaalon, Ashkenazi est rentré à la maison en claquant la porte. Il est allée dans la cuisine il s’est souvenu. Il a frappé le mur.
« Qu’est-il arrivé » lui a dit sa femme le regardant avec étonnement. Qu’est ce qui est arrivé, selon Gallant, le conseiller du premier ministre, était simple « nous avons raté, ou vous attaquez ou vous ne le faites pas «. Mofaz le ministre de la défense s’est rappelé un collègue le titillant ce soir là « mon vieux vous avez commis une faute », a dit le collègue. Mofaz a répliqué : « nous aurons les terroristes plus tard, mieux vaut ne pas tuer 20 enfants. » Aujourd’hui, Mofaz a été mis sur la touche servant comme ministre des transports. Sharon a été victime d’une attaque et est dans le coma. Gallant est devenu General en chef commandant le secteur sud d’Israël, dirigeant les opérations à Gaza. Les israéliens ont effectivement tué Ghoul en octobre 2004 et Yassin en mars 2004. « Un missile dans son genou » a dit un général israélien. Abu Ras, l’hôte a acheté une nouvelle maison. En juillet, Deif, le maître de la fabrication des bombes a survécu à une autre attaque. En février Haniyeh a été élu premier ministre de l’autorité palestinienne. Quand je vois Hanyeh je me demande comment ce fait-il qu’il soit en vie ? Il ne devrait pas être là » a dit Halutz, l’ancien chef de l’armée de l’air. Aujourd’hui Halutz est le chef d’état major de l’armée israélienne. « Il y a trois ans, j’aurai dit que nous devions utiliser la bombe la plus lourde pour que cette direction soit éliminée, et sauver des vies palestiniennes et israéliennes » a dit Halutz. Mais à l’époque, Halutz pensait qu’il avait pris une décision morale. « Trois succès moraux ne sont pas l’équivalent d’un succès opérationnel » a dit Dichter raclant son bureau avec sa bague de mariage. « Nous avons échoué ». Point à la ligne. Depuis que Dichter a quitté le Shin Bet il s’est élevé en politique et sert comme ministre de la sécurité intérieure. Des roquettes du Hamas ont touché sa ville près de Gaza. Yaalon, le chef d’état major en 2003, serait soi disant sur le point de rallier le Likoud comme candidat au poste de ministre de la défense. Il a été éjecté de son poste dans l’armée, selon certains observateurs, pour plusieurs raisons dont le fait d’avoir annoncé publiquement qu’il pensait que le retrait israélien de Gaza en 2005 conduirait à une autre guerre. Il est hanté par le 6 septembre 2003, surtout depuis l’accès au pouvoir du Hamas. La nuit de l’opération ratée, Yaalon s’est assis avec sa femme pour regarder les informations, buvant du thé à la menthe de leur jardin. « Nous n’avons pas parlé de cela. C’était un très mauvais week-end » a dit Yaalon. « Jusqu’à aujourd’hui, je ne suis pas sûr d’avoir eu raison. J’y ai pensé de nouveau, et de nouveau, et de nouveau. Toute la journée. » Yaalon avait voulu prendre la bonne décision, « pour sauver l’état d’Israël » comme son fils l’a dit. A minuit le 6 septembre, il s’est souvenu, il est allé se brosser les dents, et s’est regardé longuement souffrant dans le miroir. Puis il a regardé les dernières informations : les supporters du Hamas défilaient réclamant vengeance. « Vous paierez le prix pour ce crime » a dit Yassin d’Ariel Sharon. Les manifestants agitaient des drapeaux verts géants du Hamas. Ils ont tiré des salves de fusils en l’air. Ils étaient émerveillés que leurs dirigeants aient survécu à une attaque aérienne israélienne. Du nord au sud de la Bande de Gaza des gens répétaient cette phrase : « Allah les a sauvé ». Tel Aviv Laura Blumenfeld 27 août 2006 Article paru en première page du quotidien américain The Washington Post – Copyright The Washington Post Traduction pour information à caractère non commercial MD pour Planete Non Violence. Remarques Ce récit en dit long sur la mentalité qui règne aux plus hauts échelons sionistes israéliens y compris chez des enfants de survivants de l’Holocauste qui apparemment n’ont pas tiré les leçons du malheur arrivé à leurs familles et se vengent sur une population qui n’en est absolument pas responsable. Derrière tout cela le maître mot c’est la vengeance bien que cela soit nié. Aucune circonstance atténuante pour ces criminels de guerre. Il est clair d’après cet article, qu’ils ont à leur disposition suffisamment de renseignements pour, s’il soupçonne un palestinien, l’arrêter. Ils ont la force militaire et sécuritaire de leur côté et ne se gênent pas pour rafler quotidiennement des palestiniens dans les territoires occupés et les envoyer en prison (10 000 prisonniers palestiniens croupissent dans les geôles sionistes israéliennes). Ces assassinats extra judiciaires, illégaux, définis en droit international comme des crimes de guerre, sont commis pour semer la terreur. C’est tout simplement du terrorisme d’état planifié de sang froid au plus au niveau comme le détaille cet article. Gaza comme Laboratoire - La Grande Experimentation Dimanche 22 Octobre 2006
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