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Filiation Sioniste de Sarkozy

Avec une telle filiation, côté maternel, pas étonnant que celui qui est à la tête du « parti de l’étranger » embrasse totalement la cause sioniste.



Faux timbre israélien à l'effigie de Sarkozy édité par la section israélienne de l'UMP pendant la campagne électorale
Faux timbre israélien à l'effigie de Sarkozy édité par la section israélienne de l'UMP pendant la campagne électorale

Filiation Sioniste de Sarkozy

L’énorme sympathie manifestée par Nicolas Sarkozy pour le régime sioniste est un produit de son éducation dans un milieu maternel sioniste. La mère de Sarkozy est issue de la famille Mallah (messager ou ange selon la traduction du mot hébreu) l’une des plus vieille famille juive de Salonique en Grèce. Au XV ème siècle, la famille Mallah a fui l’Inquisition espagnole pour la Provence, puis un siècle plus tard s’est installée à Salonique en Grèce. Plusieurs membres de cette famille sont devenus des dirigeants sionistes influents, actifs dans la vie politique locale et nationale, de même que dans la vie économique et sociale.

Jusqu’à aujourd’hui, les Mallah sont toujours d’actifs sionistes là où ils sont installés dans le monde.

Le grand père maternel de Sarkozy, Aron Mallah, connu sous le sobriquet de Beniko, est né en 1890. L’oncle de Beniko, Moshe, était rabbin, l’un des rares rabbins de son époque à soutenir la cause sioniste. En 1898, il a commencé à publier « El Avenir », le journal le plus important du mouvement national sioniste en Grèce à l’époque. Son cousin Asher, siégeait au Sénat grec, et en 1912 il a aidé à garantir la création du Technion, l’Université de Technologie à Haïfa en Palestine, réservée à l’élite sioniste. En 1919, il a été élu comme premier président de la Fédération Sioniste de Grèce, et il a dirigé le Conseil Sioniste pendant plusieurs années. Dans les années 30 il a aidé des juifs grecs à rejoindre Israël, où il a lui-même émigré en 1934.

Un autre des cousins de Beniko, Peppo Mallah, a siégé au parlement grec. En 1920, il s’est vu offrir le ministère des finances grec, mais il a refusé l’offre. Après la création de l’état d’Israël, il est devenu le premier représentant de l’état sioniste en Grèce.

En 1917, un gigantesque incendie a détruit certains quartiers de la ville de Salonique et endommagé les biens de la famille Mallah. Plus tard, certains membres de la famille Mallah ont quitté la Grèce pour la France, l’Amérique et Israël.

Le grand père de Sarkozy, Beniko, a émigré en France avec sa mère. Il s’est converti au catholicisme pour épouser une jeune fille française du nom d’Adèle Bouvier, lui-même changeant son prénom pour celui de Benoît, mais il est resté très proches des siens, les Mallah. Ils ont eu deux filles, Susanne et Andrée, cette dernière étant la mère de Sarkozy. Pendant la seconde guerre mondiale, lui et sa famille se sont réfugiés à Marcillac la Croisille en Corrèze. Certains des Mallah restés à Salonique ou venus s’installés en France ont été déportés et ont péris dans des camps de concentration, dont Birkenau. 57 membres de la famille ont été victimes de l’Holocauste, ce qui explique la proposition extravagante, irrationnelle et lourdement chargée émotionnellement de Sarkozy, une fois élu président, de demander que chaque enfant de primaire « adopte » un enfant juif victime de l’Holocauste. Un amalgame, vie privée, vie publique, constamment présent lors de ses premiers mois de gouvernance.

En 1959, la fille de Benoît, Andrée Mallah, a épousé Pal Nagy Bosca y Sarkozy, un descendant d’une famille aristocratique hongroise ayant émigré en France, et qui, après avoir servi dans la légion étrangère, avait été naturalisé. Le couple a eu 3 garçons : Guillaume, Nicolas et François. Les parents de Sarkozy ont divorcé en 1960, et la mère de Sarkozy, Andrée, a élevé pratiquement seule ses fils avec l’aide de son père Benoît. Sarkozy était très proche de ce grand père sioniste, avec qui il a passé beaucoup de temps. Ils ont vécu à Paris jusqu’à la mort du grand père en 1972, puis ont déménagé à Neuilly sur Seine pour se rapprocher de Pal, qui avait changé son prénom pour celui de Paul. Sarkozy, pour payer ses études, a du vendre des fleurs et des glaces. Le reste est bien connu. Si Aron/Beniko/Benoît s’était converti au catholicisme pour épouser sa dulcinée, son arrière petit fils, Jean Sarkozy, le fils de Nicolas, envisage lui de se convertir au Judaïsme, pour épouser la sienne, riche héritière des magasins Darty.

Source de certaines informations, Raanan Eliaz http://www.ajn.com.au/news/news.asp?pgID=3162. Raanan Eliaz est ancien directeur du Conseil National de Sécurité Israélien et du Hudson Institute Washington DC. Il est actuellement candidat PhD à l'Université catholique de Leuven en Belgique et consultant en affaires israélo européennes.


Un groupe de néo nazis allemands soutient Israël

Mardi 1 Juillet 2008
Myriam Abraham

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