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Dimanche 14 Mars 2010
23:22
Europe Ecologie C'est Plus De Taxes Moins De Democratie - Dites Non A La Dictature Verte Européenne |
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Exigeons Un Cessez le Feu Immediat, La Fin de l’Occupation Israélienne au Liban en Palestine, un Tribunal International Pour Juger les Criminels de Guerre Sionistes.Le Conseil de Sécurité de l’ONU est « occupé » par Israël grâce à l’ambassadeur américain John Bolton un pro sioniste notoire qui s’apprête à faire voter une résolution sur le Liban concoctée par Tel Aviv. Cette proposition de résolution cautionne l’occupation israélienne du sud Liban, sous prétexte qu’Israël a le droit de se défendre. Exigeons de notre gouvernement, qui, sous la pression américano sioniste, a une nouvelle fois reculé, qu’une résolution soit votée demandant un cessez le feu immédiat, un embargo sur les armes à destination d'Israel, la fin de l’occupation israélienne au Liban, en Palestine, ainsi que l’application par Israël de TOUTES les résolutions de l’ONU qu’il bafoue depuis des décennies, et la poursuite devant un Tribunal International des responsables sionistes israéliens pour les crimes de guerre commis contre les peuples libanais et palestiniens, dénoncés notamment par Human Rights Watch et Amnesty International.
Cessez Le Feu Immédiat, Fin de l’Occupation Israélienne au Liban en Palestine, Tribunal International Pour Juger les Criminels de Guerre Sionistes.
Le Conseil de Sécurité de l’ONU est « occupé » par Israël grâce à l’ambassadeur américain John Bolton un pro sioniste notoire qui s’apprête à faire voter une résolution sur le Liban concoctée par Tel Aviv. Cette proposition de résolution cautionne l’occupation israélienne du sud Liban, sous prétexte qu’Israël a le droit de se défendre. Exigeons de notre gouvernement, qui, sous la pression américano sioniste, a une nouvelle fois reculé, qu’une résolution soit votée demandant un cessez le feu immédiat, un embargo sur les armes à destination d'Israel, la fin de l’occupation israélienne au Liban, en Palestine, ainsi que l’application par Israël de TOUTES les résolutions de l’ONU qu’il bafoue depuis des décennies, et la poursuite devant un tribunal international des responsables sionistes israéliens pour les crimes de guerre commis contre les peuples libanais et palestiniens et dénoncés notamment par Human Rights Watch et Amnesty International.
Alors que la France exigeait un cessez le feu immédiat, les sionistes de Tel Aviv, grâce à l’un des « leurs » servant actuellement comme ambassadeur américain à l’ONU, John Bolton, nommé à ce poste, sans l’aval du Congrès américain, par G.W. Bush, président américain sioniste évangéliste, et leur gouvernement expan-sioniste, obtiennent satisfaction puisque la proposition de résolution pour mettre fin à la guerre d’occupation menée par Israël contre le Liban reprend pratiquement point par point leurs revendications. Sur cette proposition de résolution, les américains et les français seraient tombés d’accord. En fait il s’agit une nouvelle fois de la part du gouvernement français d’une reculade, pour satisfaire au dictat de Tel Aviv. Cette proposition, sous influence sioniste, et concoctée par les « grandes puissances » qui monopolisent depuis des décennies, au mépris des autres nations, le Conseil de Sécurité de l’ONU, « appelle à une cessation complète des hostilités basée sur la cessation immédiate de toute attaque par le Hezbollah et la cessation immédiate de toute offensive militaire par Israël » (Sources AP). Ce projet, tel que formulé, reconnaît le droit à Israël de riposter en cas d’éventuelles attaques du Hezbollah. Ce texte prévoit la création d’une zone tampon au sud Liban ainsi qu’un embargo sur les importations d’armes au Liban, sauf pour l’armée régulière. Ce texte ne fait absolument pas référence à l’occupation par l’armée israélienne de territoires au sud Liban, de même qu’il n’exige pas d’Israël un retrait immédiat de ces territoires occupés. Il va sans dire que le gouvernement israélien est tout à fait satisfait de cette proposition même s’il se garde bien de le claironner. En fait la consigne est de faire profil bas comme le dit clairement un article du quotidien israélien Haaretz. Dans un analyse d’Aluf Benn le correspondant du Haaretz, le journaliste israélien montre bien à quel point dans les coulisses, le gouvernement sioniste agit pour que son dictat soit imposé au Liban via une résolution du Conseil de Sécurité comme cela l’avait déjà été pour la résolution 1559, qui exigeait un retrait de l’armée syrienne du Liban et le désarmement de la résistance libanaise du Hezbollah. Quelques extraits jubilatoires de cet article qui donne pour consigne de garder le silence sur cette victoire des sionistes à imposer leur dictat au reste du monde. Intitulé de l’article : « Analyse : content de la proposition de la résolution de l’Onu, mais on reste silencieux « Extraits traduits: « Israël s’est abstenu de faire une réponse officielle samedi concernant la proposition de résolution présentée par les Etats-Unis et la France au Conseil de Sécurité des Nations Unies, qui appelle à la fin totale de la violence entre Israël et le Hezbollah. Le silence n’est pas accidentel. La version finale de la résolution n’a pas encore été approuvée, et elle pourrait changer. Montrer l’enthousiasme israélienne pour cette proposition pourrait influer sur le soutien parmi les membres du Conseil de Sécurité, qui pourraient demander un changement dans la terminologie utilisée ce qui pourrait être au désavantage d’Israël. Officiellement, à l’échelon inférieur, des sources diplomatiques à Jérusalem expriment leur satisfaction sur la proposition, notant qu’Israël a été très impliqué dans sa rédaction. Le chef du personnel d’Erud Olmert (Premier Ministre Israélien ndt) Yoram Turbowicz, a mené des discussions avec les américains et les français de son bureau à Jérusalem, Tal Becker, un conseiller de la ministre des affaires étrangères Tzipi Livni, s’est rendu à New York pour participer aux discussions menées à l’ONU. Pourquoi ceux de Jérusalem sont-ils si satisfaits ? D’abord, parce que le Hezbollah est tenu pour responsable du début des violences ; Deuxièmement, à cause du renvoi dos à dos des belligérants. La demande au Hezbollah de relâcher immédiatement les deux soldats israéliens alors que celle concernant les prisonniers libanais est plus vague. La proposition demande à l’armée israélienne d’arrêter ses attaques, mais stipule qu’Israël peut se défendre, alors qu’il est exigé du Hezbollah un cessez le feu. La demande israélienne d’imposer un embargo sur les forces non gouvernementales au Liban a été acceptée, de même que la création d’une zone démilitarisée au sud de la rivière libanaise. L’obstacle dans cette proposition c’est que le cessez le feu doit être immédiat, ce qui veut dire aussi que l’armée israélienne peut maintenir ses positions qu’il a gagné au sud Liban. Ceci peut être vu comme une avancée pour Israël, car ces positions peuvent être utilisées comme monnaie d’échange territoriale pour empêcher le Hezbollah de revenir à la frontière jusqu’au déploiement d’une force internationale. Mais on peut se demander si rester longtemps au Liban et réinstaller une zone de sécurité sera à l’avantage ou au désavantage d’Israël, car cela permet au Hezbollah de justifier ses opérations « contre l’occupation » plutôt que de désarmer. Ces mêmes sources expriment leur scepticisme quant à la possibilité que ce cessez le feu puisse durer. » De leur côté, les responsables libanais ont rejeté la proposition de l’ONU. Selon Aljazeera site anglais (http://.english.aljazeera.net), un responsable du ministère des affaires étrangères libanais Nouhad Mahmoud, a déclaré ce dimanche que le gouvernement « aimerait voir nos préoccupations un peu plus reflétées dans le texte… malheureusement, est absent, par exemple un appel au retrait des forces armées israéliennes qui sont actuellement au Liban. Ceci provoquera plus de confrontation. » Il a également déclaré que le gouvernement n’était pas satisfait par la proposition qui ne demande pas que les fermes de Shebaa soient mises sous contrôles de l’ONU, comme le Liban le demandait, jusqu’à ce qu’il soit statué sur leur futur. Le gouvernement libanais a fait des propositions d’amendements pour que la résolution soit acceptable. Il a ajouté que Beyrouth restait engagé sur un plan adopté le mois dernier par le cabinet ministériel, qui comprend des élus du Hezbollah. Ce plan en sept points demande un cessez le feu immédiat, le retrait des troupes israéliennes du sud Liban, le retour des libanais qui ont fui les combats chez eux, et le déploiement d’un force de l’ONU et de forces armées libanaises au sud et le désarmement du Hezbollah. Toujours selon la même source, le ministre de l’information libanais a déclaré que « nul d’entre nous ne transigera sur quoi que ce soit lié à notre souveraineté nationale, nos droits, notre dignité, affirmant que le gouvernement libanais tenait « au territoire libanais, la libération du Liban, le retrait de l’occupation de la terre libanaise. » L’un des ministres du Hezbollah siégeant au cabinet libanais Mohammed Fneish a quant à lui déclaré : « nous respecterons la résolution à condition qu’il ne reste aucun soldat israélien sur le sol libanais. S’ils restent, nous ne la respecterons pas. » Pendant ce temps, l’armée d’occupation israélienne met les « bouchées doubles » et continue de tuer des civils au Liban comme en Palestine. Face à cette « occupation » israélienne des instances internationales en plus de celle du territoire du Liban et de la Palestine, nous vous demandons de continuer d’envoyer des lettres aux responsables politiques en continuant d’exiger un cessez le feu immédiat mais aussi, pour s’attaquer au fond du problème, celui du colonialisme sioniste, de demander la fin de l’occupation au Liban comme en Palestine, le respect par Israël des résolutions de l’Onu, et la création d’un tribunal international pour que soit juger les responsables sionistes israéliens pour les crimes de guerre commis contre les populations civiles libanaises et palestiniennes, qu’ont dénoncés des ONG dont Amnesty International et Human Rights Watch. Exemple de lettre au président Chirac
Cette lettre peut être envoyée par la poste c'est gratuit inutile de mettre un timbre. Ou bien faites un copier de notre version imprimable de la lettre et aller la coller sur le site de l'Elysée (voir coordonnées en dessous). N'oubliez pas d'écrire vos coordonnées, si vous n'avez pas de signature internet, réécrivez votre nom.
A Monsieur Jacques Chirac, Président de La République Palais de l'Elysée - 55 rue du Faubourg Saint-Honoré 75008 Paris. Monsieur le Président, Vous n'avez pas été élu pour encourager l'occupation colonisation et les guerres israéliennes, ni ses méthodes terroristes. Pourquoi armez-vous un Etat qui bafoue toutes les lois internationales et tous les droits de l'homme ? Je vous demande de cesser votre collaboration avec l'Etat d'Israël tant qu'il ne respectera pas le droit international, de faire voter en urgence une résolution au Conseil de Sécurité pour un cessez le feu immédiat au Liban et en Palestine, un embargo sur les armes à destination d'Israel, la fin de l'occupation israélienne des territoires libanais et palestiniens, l'application immediate par l'Etat d'Israel de TOUTES les résolutions du Conseil de Sécurité, et la création d'un Tribunal International pour juger les responsables israéliens pour les crimes de guerre commis à l'encontre des populations civiles libanaises et palestiniennes. Nom Adresse Signature Pour envoyer la version imprimable copiée au président de la République Vous pouvez aussi interpeller vos députés leur demander pourquoi, compte tenu de la gravité de la situation notamment due au nombre important de français qui se trouvent coincés au Liban, le parlement ne s'est pas réuni pour être tenu informé. Liste des députés à l'assemblée leurs emails Pour nos amis lecteurs non français, nous vous conseillons de faire de même dans vos pays. Note Nous avons tenu dans ce courrier à rappeler la collaboration militaire entre l'état français et israélien notamment dans la fabrication des drones, ces appareils sans pilote qui espionnent et assassinent. Concernant la création d'un Tribunal International type de celui qui a été crée pour la Yougoslavie, C'est au Conseil de Sécurité que revient la tâche de créer une telle instance. La CPI, Cour Penale Internationale, n'est pas compétente, Israel comme le Liban ne sont pas signataires du Traité de Rome qui est à la base de la création de la CPI. La Palestine n'ayant pas actuellement le statut d'état, n'a pas pu elle signer ce Traité. Rappel : pour copier le texte de la lettre faire version imprimable Une petition en soutien aux peuples palestinien et libanais Collusion Us, Israel pour le Nouveau Moyen Orient
Au cours d’une intervention samedi 22 juillet devant des membres des Nations Unies, Condoleezza Rice, Secrétaire d’Etat Américaine a décrit la détresse au Liban comme faisant partie des « douleurs de l’enfantement » d’un "nouveau Moyen Orient" et a dit qu’Israël devrait ignorer les appels au cessez le feu.
« C’est un Moyen Orient différent, c’est un nouveau Moyen Orient. C’est dur, on traverse une période très violente, un cessez le feu serait une fausse promesse si cela nous ramène simplement au statu quo » Les medias israéliens (ynet, jpost, haaretz) se targuent tous du fait que le gouvernement israélien a reçu le feu vert de Washington pour ses attaques. Ces propos de Condoleezza Rice viennent effectivement le confirmer. Selon les confidences faites au journal israélien haaretz par l’ex ambassadeur américain en Israël Martin Indyk, les Etats Unis n’ont aucun moyen de pression sur le Hezbollah sauf « à travers l’utilisation de la force par Israël ». Ainsi donc, Israël récompense les Us pour son soutien inconditionnel pendant ces 6 dernières années d’Intifada, et pour prouver à la plus grande puissance l’importance d’avoir à son côté une puissance régionale qu’il convient de renforcer y compris en la soutenant dans ses attaques contre des populations sans défense au Liban en Palestine. Ainsi, pour Mme Rice, l’objectif est bel et bien de renforcer la domination israélienne et américaine au Moyen Orient dans ce qu’elle appelle le « Nouveau Moyen Orient », au prix de nombreuses vies humaines libanaises et aussi palestiniennes, et peut être même syriennes et iraniennes, sans oublier le nombre toujours croissants d’irakiens tués. Par conséquent, il est impératif de protester non seulement contre les offensives israéliennes mais aussi contre le soutien inconditionnel des américains qui ont mis sur pied ce plan du «Nouveau Moyen Orient» conjointement avec les sionistes israéliens. Sources de certaines informations : www.english.aljazeera.net, www.haaretz.com Pour Mémoire, l'Histoire se répète: Qana 18 avril 1996, Histoire d’une tragédie.
Quand les Nations Unies devinrent une « cible »
Le bombardement israélien de la base de l’Unifil (troupes de l’ONU au Sud Liban) de Marun el Ras, où s’étaient réfugié quelques dizaines d’habitants du village voisin pour fuir les tirs de cannons israéliens, tout comme les centaines de morts et les destructions gravissimes de ces derniers jours, nous ramènent à une autre offensive israélienne (« légitime mais exagérée », dirait D’Alema) qui eut lieu dans cette même région il y a dix ans, en 1996, et en particulier au massacre dans la base Onu de Qana, le 18 avril 1996. Ce jour là, l’armée israélienne avait avisé la population du village adossé à la « bande de sécurité » occupée par Israël dans le sud du Liban, qu’elle devait se mettre à l’abri car, dans le cadre des opérations militaires commencées une semaine plus tôt, leur village aussi allait être bombardé. Les habitants se réfugièrent dans la base voisine de l’ONU, des débonnaires casques bleu fidjiens, avec lesquels ils avaient désormais établi d’excellentes relations, en pensant qu’ils étaient à l’abri. Rien de plus erroné. Certains coups de l’artillerie israélienne, tirés dans l’intention d’atteindre justement la base – comme allait l’établir ensuite le rapport d’enquête onusienne dont la publication allait coûter son poste au secrétaire général de l’époque, Boutros Boutros Ghali, au moment de sa réélection – ciblèrent en plein dans les baraquements du camp, peintes en bleu avec le sigle « UN » (United Nations) bien visible, faisant un massacre : 106 libanais brûlés vifs, 4 militaires de l’ONU et plus de cent blessés. Jusqu’à il y a quelques années, dans le monument construit à Qana pour rappeler le massacre, on pouvait voir, placés là pèle mêle, les couvertures brûlées, les verres calcinés, les chaussures presque toutes de petite taille, s’agissant surtout de femmes, d’enfants et de vieillards. Le massacre de Qana eut lieu pendant une offensive israélienne brutale contre le Liban du sud, dans l’objectif de déclencher une révolte de la population et du gouvernement de Beyrouth contre la résistance des Hezbollah qui combattait avec la plus grande vigueur pour la libération de la bande de terre libanaise, de 800 kilomètres carrés environ. L’opération «Fureur», lumineuse idée du travailliste Shimon Pérès, alors premier ministre, avait reçu l’aval de Washington qui voulait isoler et désarmer les Hezbollah, privant ainsi le Liban et la Syrie de tout moyen de pression sur Israël pour obtenir le retrait de l’armée israélienne hors du Liban et du Golan. L’armée, artillerie, aviation, bombardèrent sans relâche le sud du Liban, et aussi, pour la première fois, la banlieue de Beyrouth : pendant 17 jours, provoquant plus de 200 morts, un milliard de dollars de dégâts et l’exode de plus de 400.000 civils. Washington soutint la pleine légitimité de cette attaque, en tant que « légitime défense » (droit des occupants seulement, bien sûr, mais pas des occupés) et bloquèrent toute condamnation d’Israël au Conseil de sécurité. Face à l’indignation internationale, et quand le sud du Liban fût désormais réduit à un tas de décombres, les Etats-Unis proposèrent un cessez le feu à condition que Beyrouth et Damas s’engagent à bloquer toute activité militaire de la résistance libanaise, même dans les zones occupées par Israël, et que l’armée libanaise remplace le Hezbollah pour le contrôle de la frontière. Le massacre tragique de Qana contribua de façon non négligeable, à ce moment là, à isoler les Etats-Unis et Israël, et à la diplomatie russe et française (qui n’était pas à cette époque sur des positions pro étasuniennes et pro saoudiennes) de reprendre son souffle, et de proposer un cessez le feu immédiat. Qui allait arriver, après d’autres deuils et destructions, le 26 avril 1996 : il prévoyait, pour surveiller son application, la création d’un groupe de contact composé d’Etats-Unis, France, Syrie, Liban et Israël. Le document légitimait en outre la résistance des Hezbollah, reconnaissait aux deux parties le droit de légitime défense, interdisait les bombardements au delà des frontières et contre les villages. Un résultat un peu différent de celui qu’espéraient les auteurs du massacre de Qana. STEFANO CHIARINI Edition de jeudi 20 juillet 2006 de il manifesto http://www.ilmnaifesto.it/Quotidiano-archivio/20-LUGLIO62006/art21.html Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio Alors Agissons Vite Comment ? BOYCOTT • boycotter tous les produits israéliens et toutes les entreprises israéliennes; • boycotter les institutions universitaires, culturelles, sportives et économiques israéliennes; • faire pression sur les syndicats, les associations professionnelles et les organisaions de la société civile pour qu'ils retirent leurs investissements d'Israel; • faire pression sur les gouvernements pour qu'ils rompent tous leurs accords militaires avec Israel, comme première étape vers l'adoption de sanctions globales à son égard. Toutes ces mesures devront être maintenues jusqu'à ce qu'Israel se conforme entièrement au droit international et respecte des droits de l'homme fondamentaux, que ce soit au Liban ou en Palestine. Le déhumanisation criminelle par Israel de ses victimes, que ce soit au Liban ou en Palestine, ne devrait pas rester impunie. Seul le Boycott, sous toutes ses sortes, contre Israel a une chance d'encourager l'espoir pour une paix juste au Moyen-Orient. Contact : Pour la Campagne Palestinienne de Boycott, Désinvestissements et Sanctions (BDS) : info@BoycottIsrael.ps, Ittijah@Ittijah.org Nouvelles en photos et video du Liban Boycott : lettre ouverte aux militants européens Jamal Juma palestinien Samedi 22 Juillet 2006
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