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En Ligne De Mire De l'Inde : Les Camps D'Entraînement Au Cachemire Pakistanais - Un Attaquant Survivant Douteux D'Un Groupe Infiltré ?

L'Inde projette, avec le feu vert de Washington, de lancer des opérations clandestines au Pakistan dans le cadre de sa "guerre contre le terrorisme". Une opération d'envergure qui pourrait rapidement dégénérer et se transformer en une guerre frontale entre deux puissances nucléaires. Le témoignage du seul attaquant survivant est sujet à caution, alors que le groupe, semble-t-il, aurait été infiltré.



En Ligne De Mire De l'Inde : Les Camps D'Entraînement Au Cachemire Pakistanais

En Ligne De Mire De l'Inde : Les Camps D'Entraînement Au Cachemire Pakistanais - Un Attaquant Survivant Douteux D'Un Groupe Infiltré ?
Suite aux attaques de Mumbai de la semaine dernière, les intentions de l'Inde de porter la "guerre contre le terrorisme" au niveau supérieur commencent à émerger - plus specifiquement en détruisant les camps d'entraînement des militants implantés, selon l'Inde, au Cachemire pakistanais.

Un responsable de haut rang au sein du ministère de la sécurtié intérieure de l'Inde a dit à Asia times Online qu'une décision avait été prise aux plus hauts niveaux comme quoi l'Inde serait directement impliquée pour "annihiler" une partie des infrastructures "terroristes" et des bases de personnel au Pakistan.

Bien que cela implique de prendre des risques, les "poursuites à chaud" sont débattues depuis un certain temps en Inde. Les attaques de Mumbai qui ont fait près de 200 morts, pourraient avoir fourni la justification nécessaire à de telles actions.

Selon le responsable, qui a refusé de s'identifier, ces opérations seront principalement clandestines pour éviter une guerre totale entre les deux voisins disposant d'armes nucléaires. Officiellement, l'Inde pourrait continuer de nier de telles actions, tout en portant la bataille jusqu'aux terroristes.

Les unités d'élite navales aériennes et terrestres seront impliquées. L'opération pourrait éventuellement couvrir les zones frontalières le long du Punjab telle que celle du Multan où on pense que certains des attaquants de Mumbai ont été recrutés.

La ceinture côtiere le long de Karachi jusqu'au Gwadar sera également sous surveillance active de l'Inde.

Le Bangladesh, une autre région fertile pour les activités d'al-Qaeda, sera aussi visée par de telles actions, selon le responsable.

La secrétaire d'état des US, Condoleezza Rice a été mise au courant des dernières actions de l'Inde lors de sa visite à New Dehli cette semaine.

Il semblerait que Washington n'ait pas de problème concernant les intentions de l'Inde tant que cette derniere s'assure que cela ne mènera pas à une conflagration d'envergure entre l'Inde et le Pakistan. Les US veulent aussi être sûrs que l'armée pakistanaise maintient sa présence, même limitée, sur le front ouest bordant l'Afghanistan.

Il semble, au moins pour le moment, que l'Inde informera les US sur toute opération armée. Néanmoins il n'est pas nécessaire que Washington soit informé de chaque action militaire.

De même, New Dehli s'oppose à toute guerre d'escalade avec le Pakistan. Un tel scénario jouerait en faveur des "terroristes" et ébranlerait le processus de paix qui jusqu'à présent a rencontré un large succès dans les deux pays.

Selon des sources officielles, les agences de sécurité indiennes en proie aux critiques après le carnage de Bombay ont dit aux dirigeants que la seule façon de repousser les attaques répétées des militants c'était de frapper à la racine du "terrorisme" au Pakistan. L'alternative, selon les sources, serait de continuer à servir de cible.

Des responsables ont dit qu'un grand pays comme l'Inde avec des frontières maritimes et terrestres poreuses n'a tout simplement pas le système sécuritaire nécessaire, les fonds et le personnel pour se prémunir contre la machine "terroriste" méticuleuse jihadiste.

De plus, on pense que des attaques anti terroristes "saigneront" les militants les forçant à protéger leurs interêts immediats plutôt que de comploter plus d'attaques (Cela risque tout au contraire d'avoir l'effet inverse et de rallier à leur cause encore plus de militants comme on le voit en Afghanistan avec les Talibans nldt). Cela pourrait vouloir dire que les opérations indiennes au Pakistan seraient à long terme.

New Dehli a déjà mis sur pied une agence fédérale anti terroriste avec un financement indépendant et du personnel venant de différentes agences de sécurité.

Le nouveau ministre de l'intérieur indien, P. Chidambaram, est réputé pour son approche dure. New Dahli s'est également assuré que le Conseiller à la Sécurité Nationale, M.K. Narayanan, conserve son poste malgré les appels à sa démission après les attaques de Mumbai.

Nqarayanan, qui bénéficie de la confiance de Manmohan et de Chidambaram, connaît bien les infrastructures sécuritaires indiennes et on attend de lui qu'il assume la driection bureaucratique.

L'Inde va également rechercher l'aide d'Israël pour concrétiser des opérations secrètes au Pakistan. On espère qu'Israël aide égalerment à construire un réseau de services secrets élaboré visant spécifiquement la neutralisation des activités "terroristes".

New Dehli considère Tel Aviv comme partenaire dans la lutte contre le "terrorisme", et ce dernier s'est empressé de fournir de l'aide notamment lors d'opérations clandestines de sécurité au Cachemire administré par l'Inde. (D'où l'attaque du centre Loubavitch à Bombay visant expressémement les Israéliens et non les Juifs comme on voulu le faire croire les Sionistes ndlt)

Jusqu'à présent, la collecte d'informations sur le Pakistan avait pour but de surveiller les activités des forces armées.

Les forces armées pakistanaises, à la demande des US, sont concentrées sur le front des tribus à l'Ouest de son territoire et sur les Talibans. New Dehli pense qu'un réseau "terroriste" bien organisé au Pakistan a entraîné ses recrues contre l'Inde.

Au fil du temps, l'Inde a réussi à collecter des informations - dont des cartes, avec topographie et détails de camps d'entraînement et d'activités "terroristes" - au Pakistan.

New Dehli sait que malgré la rhétorique stridente, le président du Pakistan, Asif Ali Zardari à les mains liées et qu'il n'ira pas au delà des condamnations verbales.

Les volte face de Zardari sur la visite du chef des services secrets pakistanais (ISI) en Inde est une indication qu'il ne contrôle pas totalement les décisions selon des responsables. La dernière chose que Zardari veut c'est des représailles contre sa famille après l'assassinat de sa femme, l'ancienne premier ministre du Pakistan, Benazir Bhutto.

New Dehli croit qu'il y a des éléments voyous enracinés au sein de l'ISI et de l'armée pakistanaise qui poursuivent un agenda sur lequel l'actuel pouvoir politique n'a aucun contrôle.

Pendant ce temps, les responsables sécuritaires indiens, américains et israéliens continuent d'interroger Ajmal Amir Kasab, le fedayeen, attaquant de Mumbai attrapé vivant.

Certaines sources disent qu'Ajmal est tout en bas d'une chaîne complexe "terroriste". Dans ce cas, son utilité n'ira pas au delà de révélations sur la logistique concernant les attaques de Mumbai. Jusqu'à présent il n'a fait que confirmer ce qui était déjà connu du groupe "terroriste" Lashkar-e-Toiba (LET) et de ses cerveaux.

Les enquêteurs indiens ont dit qu'Ajmal avait suivi un entraînement intensif du LET, dont un entraînement à la guerre maritime.

New Dehli - Siddharth Srivastava - 061208 - www.atimes.com

Siddharth Srivastava est journaliste, basé à New Delhi - sidsri@yahoo.com

* Nous mettons des " " pour le mot terrorisme et terroriste devenu une arme linguistique de guerre de propagande à laquelle nous refusons de participer. Au Cachemire indien par exemple il existe une resistance à ce qui est considéré comme une occupation indienne féroce (assassinats, viols, torture) avec l'aide et le concours logistique de specialistes en contre insurrection de l'armée sioniste.

Traduction Mireille Delamarre pour www.planetenonviolence.org


Un Attaquant Survivant Douteux D'Un Groupe Infiltré ?

Ajmal Amir Kasab, qui a attaqué avec sont coéquipier la gare de train de Chhatrapati Shivaji de Bombay, faisant plusieurs dizaines de morts, et dont la photo a fait le tour du monde, est un attaquant survivant dont l'attitude est douteuse.

Jusqu'à présent il a été impossible d'établir avec certitude ses origines ansi que son âge (21 ou 24 ans ?). Alors que son coéquipier a été abattu, il s'en ai sorti avec quelques blessures superficielles aux mains et au cou, et selon la presse a plaidé pour qu'on ne le tue pas ce qui est en parfaite contradiction avec l'attitude générale jusqu'auboutiste adoptée par les autres attaquants. Les enquêteurs parlent d'avoir recours au "serum de vérité" (une technique dangereuse qui peut laisser des séquelles durables physiques et psychologiques) pour s'assurer de la véracité de ses "confessions" qui restent pour l'instant sujettes à extrème caution ne faisant que confirmer des informations générales connues sur le LET, soit disant à l'origine de ces attaques alors que ce groupe dés le départ a nié toute implication.

Mais ce qui est le plus troublant concernant Kasab c'est cette photo ci dessus (après vérification, les photos disponibles en ligne montrent toutes ce cordon orange ndlr) affichés sur tous les écrans TV du monde entier. Si on regarde attentivement cette photo il porte au bras droit un bracelet orange *. Attacher un cordon ou une ficelle orange au poignet est une pratique hindoue et il est peu probable qu'un musulman, spécialement endoctriné pour mener de telles attaques, puisse porter un tel cordon orange.

Certains ont dit de cette opération que c'était une opération sous faux pavillon - Lire l'article en anglais de Michel Chossudovsky sur Mondialisation ca, ou, pour d'autres, une attaque par un groupe non musulman, des extrémistes indous (c'est déjà arrivé par le passé).

D'autre part, selon une dépêche d'Aijaz Hussain (AP 06/12/08) dans le cadre de l'enquête sur les attaques, la police indienne a arrêté deux indiens accusés d'acheter illégalement des cartes SIM de téléphones portables et de les avoir revendues aux attaquants. L'un de ces deux indiens est un officier de police d'une unité de contre insurrection qui pourrait avoir été en mission clandestine, assigné auprès du groupe, autrement dit avoir infiltré le groupe.

Des officiers de haut rang dans le Cachemire indien, centre de tensions entre l'Inde et le Pakistan, ont demandé que l'officier, Mukhtar Ahmed, soit relaché, affirmant qu'il était l'un d'entre eux et qu'il était en mission d'infiltration de groupes militants du Cachemire. Ces cartes SIM ont été achetées en utilisant des faux documents dont des papiers d'identité de personnes décédées. Ces cartes permettent à leurs utilisateurs d'utiliser les services téléphoniques sans dévoiler leur véritables identités.

C'est Tauseef Rahman, le deuxième indien arrêté, qui a vendu les cartes à Ahmed qui les a fourni au groupe d'attaquants de Bombay. C'est la police de Srinigar, la principale ville du Cachemire indien, qui a prévenu la police de Calcutta qu'Ahmed était un de "leurs hommes". Selon un haut gradé de la police de Calcutta, Rajeev Kumar, Ahmed est un officier des forces spéciales de police, apparternant pour partie à un réseau de contre insurrection dont les membres sont en général d'anciens militants. Ces forces spéciales sont financées par un fond spécial du ministère fédéral des affaires intérieures.

"Parfois nous utilisons nos hommes engagés dans des opérations de contre insurrection pour fournir des cartes SIM aux militants pour que nous puissions suivre leur trace" a dit l'officier. Ahmed a été recruté il y a cinq ans après la mort de son frère tué par le groupe Lashkar -e-Taiba, qui avait découvert que ce dernier était un informateur.

Par conséquent, logiquement, les services de contre insurrection indiens pouvaient, grâce à ces cartes SIM, savoir ce que ce groupe tramait.

Pourquoi ne sont-ils pas intervenus avant pour prévenir les attaques ?

* Sur la signification du bracelet orange (l'orange étant une couleur centrale dans l'Hindouisme) : lors de la fête hindoue de Rakshabandham qui a lieu en Août et qui symbolise l'amour que porte une sœur à son frère ( le mot Raksha signifie "protection" et Bandham signifie "liens"), à cette occasion, et après un échange de bonbons, les femmes hindoues offrent des bracelet en corde (le rakhi) à leurs frères ou à un homme qu'elles considèrent comme leur frère. En retour, les hommes promettent de les protéger.

Synthèse Mireille Delamarre pour www.planetenonviolence.org









Dimanche 7 Décembre 2008
Mireille Delamarre



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