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Elliot Abrams NéoCon Juif Sioniste Artisan Caché D’Une Confrontation Imminente Obama Iran

Pendant 8 ans, sous Bush II, Abrams a été le principal architecte clandestin de la politique étrangère belliqueuse US au Moyen Orient. Actuellement il mène, avec succès, une campagne agressive pour faire adopter par l’Administration Obama la ligne dure du gouvernement Likoud de Netanyahou contre l’Iran.



Elliot Abrams NéoCon Juif Sioniste Artisan Caché D’Une Confrontation Imminente Obama Iran

Elliot Abrams est devenu « célèbre » sous l’administration Reagan et ses guerres sanglantes de proxies en Amérique Latine. Des dizaines de milliers de personnes au Salvador, au Guatemala, au Nicaragua et dans d’autres pays d’Amérique Latine ont été massacrés par des milices para militaires entraînées et financées par les US. Abrams en tant que vice secrétaire d’état aux droits de l’homme et plus tard vice secrétaire d’état pour l’Amérique Latine a été au centre de ces carnages. Abrams a balayé à l’époque d’un revers de main les accusations de complicité dans les massacres commis par le gouvernement militaire de droite au Salvador au début des années 80. Des centaines de travailleurs, de paysans et d’étudiants y ont été assassinés, leurs corps atrocement mutilés souvent jetés le long des routes ou dans des tas d’ordures. Son zèle pour encourager ce genre d’opérations l’a conduit à mentir sur ces opérations secrètes connues depuis comme le scandale de l' Iran –Contra. Plus tard il a plaidé coupable d’avoir trompé le Congrès sur cette affaire mais a été pardonné la vieille de Noêl 1992 par Bush I.

Elliot Abrams a fait sa réapparition en politique huit ans plus tard en devenant sous l’administration Bush II vice conseiller national à la sécurité en charge du Moyen Orient, une position idéale pour transformer le rêve sanguinaire des néocons au Moyen Orient en réalité, et faire avancer les intérêts d’Israël.

Elliot Abrams n’a jamais caché, comme de nombreux néoconservateurs américains, son entière dévotion à Israël, qu’il qualifie constamment d’état « juif ». Il est même allé jusqu’à exprimer publiquement son mécontentement à l’égard d'organisations chrétiennes américaines qui avaient adopté des positions plus nuancées sur Israël en exprimant de la sympathie pour les Palestiniens chassés de leurs maisons.

En 1997, Eliot Abrams a publié un livre intitulé « Faith or Fear : How Jews Can Survive In A Christian América » - « Foi ou Crainte : Comment Les Juifs Peuvent Survivre Dans Une Amérique Chrétienne » où il expliquait son engagement profond vis-à-vis du Sionisme, dénonçaient les Juifs qui épousaient des Chrétiennes et prenait violemment à partie les Chrétiens qui selon lui ne soutenaient pas suffisamment Israël.

Prenant la défense de l’état d’Israël, il a clairement manifesté sa totale soumission à l’idéologie politique sioniste :

« l’existence, la signification de l’état d’Israël pour le peuple juif ne peut pas être surestimé. Selon l’évaluation théologique et religieuse juive, l’Etat représente l’accomplissement de l’histoire juive, une validation du contrat (avec Dieu) et la réponse majeure créative à l’Holocauste ».

Abrams résumait là l’idéologie messianique nationaliste sioniste contestée depuis sa création par de nombreux Juifs croyants dont un grand nombre ont péri pendant le génocide juif commis par les Nazis et que les Sionistes se sont indument appropriés pour le manipuler à des fins politiques et faire du chantage à l'antisémitisme sur la scène internationale, sans parler de son exploitation financière éhontée auprès de l'Allemagne.

Les déclarations franches, directes d'Abrams concernant ses croyances religieuses - qu'on peut qualifier d’intégristes notamment sa position intransigeante sur les mariages de Juifs avec des Non Juifs – et son ardent soutien à Israël, font qu’on est en droit de sérieusement questionner son objectivité alors qu’il occupait un poste de haut responsable du gouvernement US en lien avec le Moyen Orient. Actuellement il a intégré le Council of Foreign Relations (CFR) comme analyste et nul doute que là aussi il utilise son poste pour y défendre les intérêts d’Israêl.

Depuis la fin de l’Administration Bush II, Abrams- comme les autres néocons- a mené un combat d’avant- garde contre toute initiative d’Obama pour faire pression sur Israël afin d’ obtenir de maigres «concessions », comme par exemple celle du gel de la colonisation. Abrams et ses comparses néocons ont depuis le début comme principal objectif de détourner l’attention d’Obama du conflit israélo palestinien et l’orienter vers une confrontation avec l’Iran.

Sur ce point, Abrams est clair, au lieu de continuer de faire « pression » sur la gouvernement Netanyahou, Obama doit adopter une « nouvelle approche » visant à relativiser les efforts de paix entre Israéliens et Palestiniens, et au lieu de cela se concentrer sur le fait « de contrer les desseins de ceux qui gâchent les efforts de paix ».

Dans un article écrit cet automne en collaboration avec Michael Singh «Spoilers : The End of The Peace Process » Abrams identifie clairement celui qui gâche ces efforts : l’Iran.

« En fomentant l’instabilité au Levant, et en mettant sur la défensive les dirigeants arabes qui cherchent un arrangement en les accusant de collaboration, Téhéran détourne l’attention d’Israël et affaiblit les états arabes sunnites qui ont dominé la région pendant cette dernière moitié de siècle » pouvait-on lire dans cet article.

Abrams recommande d’appliquer une pression très forte sur l’Iran «pour l’empêcher d’acquérir la capacité de fabriquer des armes nucléaires, provoquant une course aux armements au Moyen Orient qui multiplierait les problèmes de la région et l’insécurité d’Israël». Bien sûr Abrams ne fait aucune référence aux bombes nucléaires israéliennes qui depuis plusieurs décennies mettent en danger toute cette région.

« On affirme souvent que les progrès dans la résolution du conflit israélo palestinien soutiendront l’effort pour négocier avec Téhéran sur sa sortie du nucléaire, mais c’est mettre la charrue avant les bœufs. Le problème palestinien ne présente aucun intérêt pour l’Iran et il ne fait que de le manipuler pour faire avancer ses propres intérêts » ont écrit Abrams et Singh.

Pour eux, le véritable problème c’est «les ambitions nucléaires et hégémoniques de l’Iran». Abrams et Singh critiquent également le Hamas et le Hezbollah mouvements de résistance soutenus par Téhéran : « Parce qu’ils se déguisent en partis politiques, l’Occident est de plus en plus tenté de discuter avec eux ou de traiter leurs branches armées et politiques comme des entités différentes. » Abrams a été à l'origine de l'aide américaine apporté au régime collaborasioniste de Mahmoud Abbas pour former ses milices dont le principal objectif est d'arrêter, torturer les résistants palestiniens à l'occupation israélienne en Cisjordanie avec également l'aide financière de l'Union européenne.

Abrams a également concernant la Syrie une position interventioniste intransigeante. «Le rôle de la Syrie est le plus important, et les US, Israël et leurs alliés doivent obliger le régime d’Assad à choisir entre l’Iran et la communauté internationale. Obliger Damas à faire ce choix nécessitera de la part des US et des pays européens d’abuser de leur pouvoir bien au-delà de ce qu’ils ont été capables de faire ensemble par le passé ».

Depuis la prise de fonction d’Obama à la Maison Blanche, Abrams a rejoint dans les colonnes des journaux tout une ribambelle de journalistes néo conservateurs sionistes qui reprochent à Obama de faire pression sur Israël pour relancer le « processus de paix ». Il a joint sa voix à ce chœur partisan de l’hégémonie mondiale américaine qui présente Obama comme dangereusement naïf et manquant de direction morale.

Dans un article publié dans la National Review du 10 Novembre, intitulé « Dazed and Confused « Ebloui et Confus », Abrams a écrit qu’il a découvert lors d’un voyage en Israël fin octobre que « les Israéliens de tout bord politique ont admis être étonnés, perplexes, et confus par la politique de l’administration Obama ».

« La politique américaine sous Obama s’est alignée de façon curieuse et même surprenante sur les pires éléments de la politique arabe. Comme celle des Arabes elle est froide à l’égard d’Israël : malgré plusieurs visites dans la région le président a évité Israël et l’attitude distante de la Maison Blanche vis-à-vis de Netanyahou est évidente »

Abrams oublie de mentionner que le candidat à la présidentielle américaine, Barack Obama, avait fait une visite chaleureuse, très médiatisée en Israël lors de sa campagne l’année dernière où il avait réaffirmé son appui inconditionnel au droit à "l'auto défense" d'Israël - justification des guerres préventives israéliennes - et la nécessité d'une aide militaire américaine lui permettant de maintenir son hégémonie régionale.

Abrams demande à Obama de renvoyer George Mitchell l’actuel envoyé US au Moyen Orient, et accuse la politique d’Obama d’être responsable de la condamnation mondiale de l’attaque d’Israël contre Gaza l’année dernière, Israël ayant en outre été accusé dans le rapport Goldstone d’avoir commis des crimes de guerre à l’encontre de la population civile palestinienne de Gaza. Abrams omet de dire que l’administration Obama a critiqué le rapport Goldstone et refusé de le soutenir à l’ONU.

Abrams se lamente que l’opinion publique mondiale se soit refroidie à l’égard d’Israël et qu’il y ait des «dénonciations d’Israël sans mentionner les efforts pour empêcher les responsables israéliens de parler sur des campus et même de les emprisonner en Europe… »

« La raison est évidente. Comme les Etats Unis, l’ami le plus proche d’Israël, se tient à distance d’Israël depuis la prise de fonction de l’administration Obama, les Européens se sont éloignés encore plus. Ils ont interprété l’attitude froide américaine comme une autorisation, voire même un encouragement, pour condamner l’état juif, et l’ont fait avec enthousiasme »

Abrams s’est acharné contre Obama dans un autre article du 30 Novembre intitulé «People not Placards » où il fustige les efforts d’Obama pour discuter avec ses adversaires comme étant autant- de tentatives folles de « discuter, faire l’apologie, éviter les frictions, se montrer humble, aller vers des régimes tyranniques méprisés auparavant. » Il se plaint également qu’Obama se soit engagé dans une «diplomatie multilatérale ce qui veut dire des petites discussions avec des tortionnaires, prendre le thé avec des dictateurs, des négociations avec des régimes qui survivent simplement en ayant recours à une pression brutale – et cela veut dire mettre de côté de tels faits déplaisants pour rallier des votes à l’ONU et obtenir un consensus ».

Les attaques continuelles portées par les néocons, dont Abrams, semblent avoir eu un effet sur Obama : escalade de la guerre en Afghanistan et au Pakistan, ordre donné récemment par Obama de bombarder les insurgés au Yémen. Dorénavant, l’administration Obama est prête à intervenir militairement là où bon lui semble comme l’a proclamé Obama lors de son discours prononcé pour recevoir le prix Nobel de la «paix ».

Dans ce discours d’Obama du 10 décembre on a pu constater à quel point la campagne de dénigrement d’Abrams et ses zélotes de néocons avait finalement porté ses fruits. En décrivant les inquiétudes des US à l’égard des armes atomiques, Obama a accusé l’Iran et la Corée du Nord de faire tout ce qu’ils pouvaient pour « déjouer le système » ajoutant que « ceux qui se soucient de leur propre sécurité ne peuvent pas ignorer le danger d’une course aux armements au Moyen Orient et dans l’Est de l’Asie. Ceux qui recherchent la paix ne peuvent pas rester à ne rien faire alors que des nations s’arment pour une guerre nucléaire ».

Pour la première fois, ce discours marque nettement une néoconsionisation de la politique étrangère d’Obama.

Abrams peut dorénavant se réjouir d’avoir déjoué toute tentative de la part d’Obama de faire pression sur Israël pour résoudre le conflit israélo palestinien et de lui avoir finalement fait adopter son point de vue : d’abord s’occuper de l’Iran, position adoptée par le gouvernement Netanyahou de Tel Aviv. Les nouvelles sanctions contre l’Iran que prépare l’administration Obama - déjà docilement votées au Congrès américain, supplétif législatif américain du Lobby sioniste AIPAC- viendront le confirmer en début d’année prochaine.

Elliot Abrams, néocon juif sioniste, n’occupe plus aucune fonction au sein du gouvernement américain mais son activité clandestine se reflète désormais dans la politique étrangère US d’Obama que certains ont qualifié lors de son élection à la présidence de 1er président juif des Etats Unis. Obama a accédé au pouvoir propulsé par les milieux politiques juifs de Chicago : le Gang Sioniste de Chicago.

Jeudi 24 Décembre 2009
Myriam Abraham

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