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Samedi 19 Juillet 2008
16:43
L’Appât du Gain et le Dogmatisme Fertilisent la Crise Alimentaire
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Comment Approfondir la Coopération US-Israel sur le Défi Nucléaire Iranien
En Défense du Hezbollah - « Israel Doit Pâtir d’Une Défaite » - Norman Finkelstein
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Bush, Colombie et Narco Politique
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Filiation Sioniste de Sarkozy
En Sarkozie, Dialogue Social = Casse Sociale
Petrole : + 46% En Six Mois - Merci Aux Croisés Américano Sionistes |
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Impérialisme Américain
Doctrine Bush et Ascension de la Démocratie Islamique - Les Partis de DieuLes Services Sociaux du Hezbollah, Parti de Dieu Libanais"Aujourd'hui, il y a des douzaines de parties politiques islamistes actifs, à la fois Shi'ites et Sunnites, avec des agendas politiques et idéologiques variés. Leurs dirigeants ne sont certainement pas des démocrates libéraux, et certains, comme le Hamas en Palestine et le Hezbollah au Liban, maintiennent des branches armées. Mais ce n'est pas totalement juste de les décrire, comme cela est fait fréquemment aux US, comme des fondamentalistes ou arriérés, ou même nécessairement conservateurs. Les nouveaux mouvements islamistes ont une base populaire et sont partisans d'élections libres, de la rotation du pouvoir, de la liberté d'expression, et d'autres concepts qui sont méprisés par les régimes en place."
Eté 2006 : Crimes Israeliens quartiers Shi'ites Beyrouth sud
Les Partis de Dieu – Doctrine Bush et Ascension de la Démocratie Islamique
Parmi les préceptes de la « Doctrine de Bush « - comme les loyalistes définissent les principes actuels de politique étrangère du président grâce auxquels ils et sans aucun doute le président, espèrent voir son administration entrer dans l'histoire – sa position la plus admirée a été celle de la démocratie dans les pays en développement. On peut trouver l'expression la plus claire de cette position dans un discours de novembre 2003 aux quartiers généraux de la Chambre de Commerce des US à Washington, quand Bush dénonce vivement non seulement la tyrannie des états arabes mais la logique avec laquelle l'Occident s'en est fait complice.
« Les nations occidentales excusant et s'accommodant de l'absence de liberté au Moyen Orient n'ont pas contribué à notre sécurité – parce qu'à long terme, la stabilité ne peut être recherchée au détriment de la liberté », a-t-il dit. « Aussi longtemps que le Moyen Orient reste un endroit où la liberté ne fleurit pas, il restera un zone de stagnation, de rancune, et de violence prête à être exportée ». Disant qu'il serait « imprudent d'accepter le statut quo », Bush a appelé à une nouvelle « stratégie avancée pour la liberté au Moyen Orient ». Au moins dans sa rhétorique, c'était rien moins qu'une répudiation globale de six décennies de politique étrangère américaine. Depuis le discours du président, la cause de la démocratie a souffert toute une série de déconfitures au Moyen Orient. Le roi Abdullah d'Arabie Saoudite a arrêté des critiques du gouvernement saoudien et a rejet des appels pour des élections même pour le « Conseil consultatif » sans mordant. (Le Royaume n'a pas de parlement). En Egypte, qui reçoit 2 milliards de dollars d'aide américaine par an, le président Hosni Moubarak a été « réélu » il y a deux ans à une large majorité, 9 mois après que sont régime ait jeté en prison son plus important rival, Ayman Nour, sur une accusation douteuse qu'il aurait falsifier des signatures pour enregistrer son parti. La répression politique s'est également amplifiée en Jordanie, un autre réceptacle de l'aide financière américaine. Le gouvernement a imposé de nouvelles restrictions sur la liberté d'expression et les rassemblements publics, des mesures répressives pour noyer une opposition domestique accrue à l'alliance rapprochée avec l'Administration Bush. En dépit de la nouvelle « stratégie avancée de liberté « de Bush, les US ont simplement émis quelques objections fantomatiques contre les abus anti-démocratiques de leurs alliés, et ils conservent des partenariats rapprochés avec toutes les vieux amis autoritaires d'Amérique dans la région. Quand il se tourne vers des personnages de l'opposition, Bush choisit des élites pro occidentales tel que Nour en Egypte, ou Ahmed Chalabi en Irak, tous deux étant plus admirés à Washington et Londres que dans leur pays. Par-dessus tout, les US ont refusé de s'engager auprès des mouvements islamiques d'opposition, même ceux qui rejettent complètement la violence, et participent à la vie politique. C'est vrai que pendant longtemps de nombreux islamistes ont rejeté le concept d'élections, que les plus radicaux d'entre eux considèrent comme une violation de la souveraineté de Dieu, d'autres rejetaient la démocratie parce qu'ils croyaient, à juste titre, que les élections dans leur pays étaient truquées d'une manière tellement flagrante, qu'elles n'offraient aucune voie réaliste pour le changement. (Bien sûr, des groupes islamistes qui ont essayé de faire campagne dans les élections étaient souvent interdits de le faire par des régimes dictatoriaux). Mais depuis les années 90, un nombre croissant d'islamistes ont conclu que la réforme de l'intérieur peut être obtenue graduellement, par le biais de politiques électorales. Aujourd'hui, il y a des douzaines de parties politiques islamistes actifs, à la fois Shi'ites et Sunnites, avec des agendas politiques et idéologiques variés. Leurs dirigeants ne sont certainement pas des démocrates libéraux, et certains, comme le Hamas en Palestine et le Hezbollah au Liban, maintiennent des branches armées. Mais ce n'est pas totalement juste de les décrire, comme cela est fait fréquemment aux US, comme des fondamentalistes ou arriérés, ou même nécessairement conservateurs. Les nouveaux mouvements islamistes ont une base populaire et sont partisans d'élections libres, de la rotation du pouvoir, de la liberté d'expression, et d'autres concepts qui sont méprisés par les régimes en place. Des groupes islamistes ont accepté pacifiquement une défaite électorale, même lorsqu'à l'évidence leurs gouvernements avaient organisés des fraudes massives pour rester au pouvoir. Au sein des parlements, les islamistes ne se sont pas focalisés sur l'application de la théocratie, ou sur l'imposition de la Shari'ah, mais, au lieu de cela, ils ont combattu pour des réformes politiques et sociales, dont le fait que le gouvernement doit rendre des comptes. Et les islamistes ont de plus en plus le nombre de leur côté. Si aujourd'hui la démocratie devait brusquement fleurir au Moyen Orient, les partis islamistes contrôleraient des blocs significatifs, si non majoritaires, dans presque tous les pays. Le Hamas a remporté une grande victoire aux élections palestiniennes de 2006, lors d'un vote parmi les plus libres vu au Moyen Orient. (1). Le groupe Shi'ite du Hezbollah, qui, comme le Hamas, est désigné par le département d'état de Washington comme une organisation terroriste, a obtenu des sièges parlementaires lors d'élections nationales en 2005 au Liban, et est entré au cabinet pour la première fois. Les Frères Musulmans d'Egypte – bien qu'étant officiellement bannis, et malgré la fraude massive et la violence contre leurs supporters – ont obtenu 88 sièges au parlement il y a deux ans, en faisant de loin le bloc d'opposition le plus important. Le Front d'Action Islamique, le principal parti islamique de Jordanie et une branche locale des Frères Musulmans, est généralement considéré comme le mouvement politique le mieux organisé du pays, et a obtenu 15% des sièges au parlement lors des élections les plus récentes. Nul besoin de faire sienne ni l'idéologie ni les tactiques de ces groupes pour se demander si le rejet total du dialogue avec eux est vraiment dans l'intérêt à long terme des US. En fait, en regardant au-delà de la guerre désastreuse en Irak, peut être les questions centrales auxquelles la politique étrangère des US doit se confronter sont les suivantes : Comment est ce possible de promouvoir la démocratie et combattre le terrorisme quand des mouvements catalogués par les US comme étant terroristes et extrémistes sont politiquement les plus populaires dans la région ? Et considérant cette popularité, à quoi ressemblerait la vraie démocratie dans cette région? Il est impossible de répondre à ces questions sans d'abord écouter ces mouvements, mais le gouvernement US, et souvent les médias, ont estimé qu'ils ne méritaient même pas cela ; leurs revendication – sur le soutien inconditionnel semble- t- il des US à Israël, leurs invasion de l'Irak, leurs soutiens à des régimes dictatoriaux qui gouvernent une grande partie du monde musulman – sont rejetés comme illégitimes ou non sincères, leur hostilité balayée comme étant un rejet des « libertés occidentales ». En fait, comme je l'ai découvert lors de mes propres visites auprès de dirigeants islamistes l'an passé, ces groupes sont occupés à créer leurs propres principes de liberté, certains occidentaux, et certains décidemment pas. Si nous voulons envisager un futur démocratique pour la région, nous n'avons pas besoin d'adhérer à ces idées, mais nous avons certainement besoin de les comprendre. Extrait du Magazine Harper de mars, article « Parties of God » Ken Silverstein 1/04/07 La totalité de l'article peut être lu dans le Magazine Harper de mars Référence internet : http://www.harpers.org/PartiesOfGod.html (1) En réponse au vote, qui a été tenu avec le soutien des US, le président Bush a coupé l'aide au nouveau gouvernement et annoncé que les US ne parleraient pas avec ses dirigeants. Services Sociaux du Hezbollah – Augustus Norton
Augustus Richard Norton, professeur de relations internationales à l'Université de Boston et conseiller du Groupe d'Etude sur l'Irak, est un des imminents experts du pays sur l'Islam. Dans « Partis de Dieu » mon article publié dans le Magazine Harper de mars ( extrait ci-dessus ndlt), j'ai noté que Norton est favorable à un contact avec des mouvements islamistes qui participent à des politiques démocratiques, dont les groupes du Hamas et du Hezbollah. « A l'inverse des objectifs millénaires d'Osama Bin Laden, les islamistes politiques ont des objectifs qui sont de bien des façons pragmatiques, prosaïques même, et ils sont capables de solutions raisonnables et de compromis », m'a – t-il dit.
Le nouveau livre de Norton, « Hezbollah : A Short Story » (Princeton University Press) « Hezbollah, une Courte Histoire » (Presse Universitaire de Princeton) sera publié ultérieurement le mois prochain (avril 2007 ndlt). Ci-dessous un extrait de l'édition d'un chapitre intitulé « The Rich Texture of Shi'ite Institutions » (La Riche Texture des Institutions Shi'ites), qui décrit le rôle important du Hezbollah qui offre des services sociaux à ses membres. Le Hezbollah est profondément enraciné dans la vie sociale et politique libanaise, cet extrait sert comme introduction sur le pourquoi c'est le cas . Extrait du livre d'Augustus Norton « Le gouvernement libanais offre de piètres services sociaux à ses citoyens et le peu de ceux disponibles sont principalement concentrés à l'intérieur de Beyrouth. Un large éventail de services sont nécessaire rien que dans le Dahiyeh (quartiers Shi'ites densément peuplés du sud de Beyrouth) ou le revenu par tête équivaut à 1/6 du revenu national. Sans filet de sécurité de services sociaux d'état, la vie a été traditionnellement très difficile pour ceux ne bénéficiant pas de familles étendues prospères. Mais le manque flagrant de services de soutien en dehors de la famille a commencé à se résorber ces dernières décennies, au moins en ce qui concerne la communauté Shi'ite, pour partie grâce à la vision du dirigeant religieux Shi'ite Muhammed Hussein Fadlallah. Lors de la guerre civile du Liban, Fadlallah a parlé de la nécessité de créer un « dawlat al-insan » ou « état humain » qui fournirait les ressources pour aider les gens et pour qu'ils puissent s'aider les uns les autres. Le concept de Fadlallah a inspiré l'émergence d'un grand nombre d'associations privées de services sociaux dont la plupart servent la communauté Shi'ite. Certaines sont liées directement à Fadlallah, ou à d'autres importants sayyids, institutions, et partis, dont notamment la Fondation Musa al-Sadr, le Conseil Suprême Islamique Shi'ite, le mouvement Amal, et le Hezbollah « Husseiniyas », certaines crées par des familles, d'autres financées par des municipalités ou des fonds de bienfaisance (awqaf), et qui sont souvent des centres importants de la vie associative, et dans les villages plus petits, elles sont souvent le seul endroit d'assistance sociale. Lara Deeb, anthropologue, a récemment cité une femme Shi'ite des quartiers périphériques de Beyrouth qui a observé que « avant, il n'y avait rien ici, pas une seule jam'iya (organisation de bienfaisance) rien ». Bien que cela ne soit pas littéralement vrai, la déclaration souligne le manque de jam'iyaat, ou associations, il y a seulement quelques décennies. Bien que de riches Shi'ites, dont des émigrés et des riches Shi'ites dans le Golfe, soient souvent des donateurs importants, la plupart des jam'iyaat dépendent lourdement de la collecte de fonds et dons locaux et de revenus qu'elles génèrent elles –mêmes. Comme l'a noté Lara Deeb, le riche complexe d'institutions de Fadhallah, comprend des stations de gaz, une maison d'édition, un magasin de photocopies, une usine de nourritures halal ou autorisée religieusement (comme de la viande abattue selon le rituel musulman – identique aux règles de casherout) et un magasin d'ordinateurs. Des dons individuels comprennent des aumônes (zakat) qui peuvent être payées en nature, tels que des cadeaux en nourriture aux pauvres, des cadeaux pour le Ramadan, les Khums (un cinquième du revenu annuel, après déduction des dépenses pour vivre), dont la moitié est payé à son marja ou wakil, et l'autre moitié à un descendant du prophète ou sayyid, et des dons ad oc par les croyants (sadaqat). Les jam'iyaat respectées sont souvent autorisées par plusieurs marjai'is à collecter des dons en leurs noms. Ce n'est pas inhabituel que jusqu'à 2 millions de dollars soient collectés lors d'une seule nuit pendant le Ramadan. Le Hezbollah offre toute un panel de services sociaux à ses membres incluant des sociétés de construction, des écoles, des hôpitaux, des dispensaires, et des initiatives de micro financement (notamment al-Qard al-Hasan, littéralement le « bon prêt » qui a commencé à faire des prêts en 1984 et qui maintenant offre environ 750 prêts par mois). Ces services sont situés majoritairement dans les zones Shi'ites, mais certains peuvent être utilisés par tous ceux qui demandent de l'aide. Le personnel hospitalier et des cliniques du Hezbollah soignent tous les malades qui viennent, sans considération politique ou d'appartenance ethnique, pour une somme modique. La plupart du financement des infrastructures sociales et médicales est récoltée localement, mais le Hezbollah reçoit également des aides significatives de l'Iran. Les montants sont souvent estimés à 100 millions de dollars par an, mais, en fait, ils varient amplement, tout dépend du climat politique en Iran. Une grande partie du soutien iranien au Hezbollah va à la branche armée de ce dernier. Plusieurs des organisations sponsorisées par le Hezbollah sont en fait des branches d'organisations iraniennes ou ont été à l'origine crées par l'Iran. Comme par exemple Emdad (ICEC) l'organisation de bienfaisance islamique qui a été crée en 1987 avec le soutien financier de l'Iran, mais aujourd'hui elle dépend largement sur le bénévolat. Deeb note que sur 440 employés d'Emdad seulement 90 touchent un salaire, et une grande partie des employés rémunérés donnent une partie importante de leur salaire à ceux qui ne sont pas payés. L'Association du Martyr, crée en 1982 par Komeini et qui fonctionne comme organisation sœur de l'organisation iranienne du même nom, a été crée par le Hezbollah, plus précisément par l'organisation de Développement du Jihad al-Binaa, qui a littéralement reconstruit et réparé les dommages causés par la guerre. Autres groupes importants, le Comité des Femmes du Hezbollah et le Comité de Santé Islamique. Un de mes amis Shi'ite m'a dit en 2004 : « il n'y a pas de gens dans le besoin dans le Dahniyeh » voulant dire par là que le riche réseau d'organisations sociales et de bienfaisance pourvoyait aux besoins des gens qui sinon seraient dans la misère. Un filet de sécurité existe aujourd'hui qui n'était tout simplement pas là avant, et beaucoup de Shi'ites sont fiers de savoir qu'ils ont aidé à construire cela. Les institutions de services sociaux qui existent effectivement au sein de la communauté Shi'ite ont été extraordinairement mis à l'épreuve en 2006 lors des attaques israéliennes qui ciblaient de larges zones de cette communauté et ont provoqué la destruction ou des dommages importants d'au moins 15 000 maisons. Même le réseau de services du Hezbollah a été débordé, mais l'action rapide du parti pour répondre aux besoin de ses membres est un exemple frappant de la compétence et du professionnalisme qui valent au Hezbollah d'être largement soutenu par beaucoup de Shi'ites libanais. Plus important que les spécificités de toute association, il y a la preuve que le sens palpable de l'existence d'une communauté et d'un engagement religieux (iltizam) existent maintenant, qui met l'accent sur le fait qu'une expression de la foi c'est d'offrir une main pour aider les autres et participer à la communauté. L'Ayatollah Fadllalah est connu pour faire valoir cette philosophie quand il dit qu'il ne veut pas avoir de disciples mais des partenaires. C'est impossible d'apprécier la durabilité frappante et la loyauté que les groupes Shi'ites modernes tel le Hezbollah (ou des groupes identiques en Irak par exemple) suscitent si on ne tient pas compte que leur force vient de la fabrique sociale forte qu'ils ont tissée pendant des années. 14 mars 2007 Source : http://www.harpers.org/sb-augustus-no-1173896326.html Appel Humanitaire pour un prisonnier politique libanais, malade, emprisonné en France
Sans lien direct avec cet article, si ce n'est que la personne concernée est libanaise, emprisonnée en France depuis 1984, qu'elle aurait dû être libérée il y a 7ans mais que les gouvernements successifs sont intervenus, en violation flagrante de l'indépendance de la justice, pour empêcher sa libération. Rappelons que Georges Ibrahim Abdallah se trouve emprisonné depuis plus de 25 ans pour avoir lutté, dans son pays et en Europe, lorsque sionistes et américains massacraient de concert le peuple arabe qui aspirait à la liberté, et qu'il a toujours été un fidèle défenseur de la juste cause du peuple palestinien.
Le Centre Khiam de Réhabilitation des victimes de la Torture a été informé par la famille de George Ibrahim Abdalla que George (qui est détenu en France depuis 1984) a été admis en unité de soins intensifs à l'hôpital il y a trois jours. Depuis, aucune nouvelle de sa situation. Nous demandons votre rapide intervention auprès des autorités françaises afin d'avoir des clarifications sur son été de santé et connaître la vérité. George a purgé sa peine, terminée il y a 7 ans, mais les autorités françaises refusent de le libérer. Le KRC appelle toutes les organisations humanitaires à faire tout leur possible pour obtenir sa libération. Khiam Rehabilitation Center for Victims of Torture (KRC) Beirut - Lebanon P.O. Box: 14-5843 Tel: +961 3 379612 Fax: +961 1 701692 www.khiamcenter. org E-mail: krc@khiamcenter. org Interpellez le Ministère de la Justice http://www.annuaires.justice.gouv.fr/inc_alias/contact.php?contact=annuaires Ecrivez à l'OIP sur ce lien : http://www.oip.org/component/option,com_contact/Itemid,70/task,view/contact_id,1/ Signez la pétition http://www.petitiononline.com/1680GA/petition.html Faites circuler l'info. Merci. Transmis par http://laconscience.nuxit.net/ 2eme guerre du Liban : Bolton admet que les US ont bloqué un cessez le feu En 2006 Chirac aurait donné son feu vert à une attaque par Israel du Liban et de la Syrie Dimanche 08 Avril 2007
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