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Crise Economique Mondiale : Des Banques Sauvées De La Faillite Par L’Argent De La Drogue Selon Un Conseiller De L’ONU

Le responsable du Bureau Drogue et Crime de l’ONU dit que 352 milliards de $ provenant de recettes criminelles ont été blanchis par des institutions financières.



Crise Economique Mondiale : Des Banques Sauvées De La Faillite Par L’Argent De La Drogue Selon Un Conseiller De L’ONU

Des milliards de $ d’argent de la drogue ont permis au système financier de ne pas couler lors du pic de crise mondiale économique, selon ce qu’a dit au quotidien britannique l’Observer le Tsar de l’ONU s’occupant de drogue et de crime.

Antonio Maria Costa, qui dirige le Bureau Drogue et Crime de l’ONU a dit qu’il avait des preuves que les recettes du crime organisé ont été « les seuls liquidités investies dans le capital « disponible de certaines banques sur le point de faire faillite l’année dernière. Il a dit qu’en conséquence la majeure partie des profits du trafic de drogue, 352 milliards de $, a été absorbée dans le système économique.

Cela soulève le problème de l’influence du crime organisé sur le système économique en temps de crise. Cela pousse aussi à examiner plus avant le secteur bancaire alors que les dirigeants mondiaux, dont Barak Obama et Gordon Brown, appellent à de nouvelles règles pour le FMI. Parlant de son bureau à Vienne, Costa a dit que ce sont des agences de renseignements et des enquêteurs qui ont attirés son attention il y a 18 mois sur l’existence de preuves que de l’argent sale était intégré dans le système financier.

« Dans de nombreux cas, l’argent de la drogue était le seul argent disponible pour investir dans le capital. Dans le deuxième moitié de 2008, le manque de liquidité était le principal problème du système bancaire et par conséquent disposé de capital en liquide est devenu un facteur important » a-t-il dit.

Certaines des preuves fournies à son bureau indiquent que l’argent des Gangs a été utilisé pour sauver certaines banques de la faillite quand les prêts étaient gelés a-t-il dit.

« Les prêts inter bancaires ont été financés par de l’argent provenant du trafic de drogues et d’autres activités illégales…. Il existe des signes que certaines banques ont été sauvées de cette façon ».

Costa a refusé de nommer les pays où des banques ont pu recevoir de l’argent du trafic de drogues, disant que cela serait inapproprié car son bureau est supposé s’occuper de ce problème et non pas dénoncer les responsabilités. Mais il a dit que cet argent faisait maintenant partie du système officiel et avait effectivement été blanchi.

« Il y a eu un moment (l’année dernière) quand le système s’est retrouvé paralysé à la base parce que les banques ne voulaient pas se prêter de l’argent entre elles. Le passage progressif à un système de liquidité et l’amélioration progressive de la situation des valeurs partagées par certaines banques cela veut dire que l’argent sale est devenu moins problématique qu’avant » a-t-il dit.

Le FMI a estimé que de grandes banques US et européennes ont perdu plus d’ 1 trillion en actifs toxiques et en mauvais prêts de Janvier 2007 à Septembre 2009, et plus de 200 prêteurs hypothécaires ont fait faillite. Un grand nombre de banques importantes ont soit fait faillite, soit été rachetée sous la contrainte, ou ont été reprises en main par des gouvernements.

On pense maintenant que les Gangs font la plupart de leurs profits avec le trafic de drogues, estimés à plus de 565 milliards de $, selon l’ONU. Ils ont généralement conservé leurs recettes en liquide ou l’ont placé dans des paradis fiscaux pour le dissimuler aux autorités. Les preuves que l’argent de la drogue a afflué dans les banques ont été fournies croit- on par des responsables en Grande Bretagne, en Suisse, en Italie et aux USA.

Certains banquiers britanniques aimeraient bien voir les preuves que Costa a pour soutenir ses affirmations. Un porte parole d’une association de banquiers britanniques a dit : « Nous n’avons pas fait partie d’un quelconque dialogue sur la régulation soutenant une telle théorie. Il y avait effectivement un manque de liquidité dans le système et pour une large part il a été comblé par les banques centrales. »

Rajeev Syal 15/12/09 Global Research – Guardian – 13/12/09

Article en anglais sur Global Research

Jeudi 17 Décembre 2009
Mireille Delamarre traduction

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