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Collaboration Rapprochée Entre les SS (Soldats Sionistes) et les Milices d’Abbas/Fayyad Pour Détruire La Résistance Palestinienne du Hamas

Des révélations particulièrement choquantes sur les milices du Fatah à la solde de l’armée israélienne pour attaquer leurs frères palestiniens du Hamas, alors qu’Abbas, le collabo, veut s’agripper illégitimement au pouvoir après janvier 2009.



Collaboration Rapprochée Entre les SS (Soldats Sionistes) et les Milices d’Abbas/Fayyad  Pour Détruire La Résistance Palestinienne du Hamas

Un journaliste dévoile les détails d’une réunion entre la sécurité israélienne et celle de l’Autorité Palestinienne

Nahum Barnéa est un journaliste israélien connu qui écrit régulièrement dans le quotidien à grand tirage, Yedihot Ahronot.

Le vendredi 19 Septembre, il a révélé des détails choquants d’une récente réunion de « coordination sécuritaire » entre des commandants israéliens et palestiniens responsables de la sécurité.

Barnéa, un journaliste réputé pour sa fiabilité, a participé à la réunion qui a eu lieu dans les quartiers généraux de l’armée israélienne d’occupation dans la colonie de Beit El près de Ramallah.

Ce qui suit est une traduction mot à mot de l’article de Barnéa tel que publié par Yediot Ahronot. :

Ils ( les commandants de l’Autorité Palestinienne – AP) sont arrivés aux quartiers généraux de l’armée israélienne dimanche soir, en passant par le «barrage routier du Tribunal » à seulement 3 minutes en voiture de Ramallah. Ils ont roulé jusqu’à la route menant à la colonie de Beit El, franchissant la porte de l’ancien camp jordanien qui héberge la brigade de Judée et Samarie (nom donné par les colons à la Cisjordanie palestinienne).

Tous étaient en tenue civile à l’exception de l’Inspecteur Général de la Police palestinienne. Il y avait 8 commandants, tous des dirigeants, vétérans du Fatah. C’est la dernière chance pour la génération venue de Tunisie de s’agripper au pouvoir avant que le Hamas ne prenne le pouvoir et ne dévore tout.

Le commandant des forces armées israéliennes en Cisjordanie, le général de division Noam Tiv’on, voulait les inviter à un repas pour rompre le jeun de la journée. Cependant, l’agenda de la rencontre a été perturbé parce que l’armée israélienne n’a pu venir à bout d’échauffourées organisées près de Naplouse par des colons, et la mort d’un garçon palestinien tué par une balle de l’armée israélienne le jour suivant ce qui a obligé les invités à rompre le jeun chez eux.

Ils ont bien fait. La discussion aurait été une grande perte de temps si elle avait eu lieu au cours d’un repas préparé par l’armée israélienne. Tiv’on et le chef de l’administration civile israélienne en Cisjordanie, le Général de division Yoav Mordehai, voulaient présenter aux commandants palestiniens le Plan Jenin 2, de déploiement des forces de sécurité de l’AP dans la ville.

Les commandants israéliens ont demandé à leurs collègues palestiniens la permission d’autoriser un journaliste à assister à la réunion. Les Palestiniens ont accepté. En fait j’étais le seul journaliste à participer à la réunion. Cependant, à cause de ma présence et essentiellement à cause du sentiment d’urgence du côté palestinien, les sujets de la réunion se sont élargis considérablement.

Des mots choquants

Contrairement à la croyance habituelle, les journalistes haïssent les surprises. Ils pensent qu’ils savent tout et que ce qu’ils ne connaissent pas n’est pas considéré comme important. J’ai été surpris par ce qui a été dit par les commandants palestiniens. J’ai également été surpris par le ton de leurs voix.

L’essentiel de leur argument c’est qu’il va y avoir une violente confrontation entre le Fatah et le Hamas en janvier 2009. Le 9 janvier, le mandat présidentiel d’Abu Mazen (Abbas ndlt) se termine. Il est déterminé à rester en poste jusqu’en janvier 2010. Nous ne pouvons pas écarter la possibilité qu’Abu Mazen déclare la Bande de Gaza une « province rebelle ».

Les commandants palestiniens de la sécurité ont demandé à leurs collègues israéliens de les rejoindre pour préparer un plan de terrain et pour entraîner leurs forces et les approvisionner en armes.

Je n’ai jamais entendu une telle volonté débordante de la part de l’autorité Palestinienne pour collaborer avec Israël, à l’exception d’une courte période au printemps 1996.

Après la réunion, j’ai dit à l’un des commandants israéliens qui était dans l’entrée : « c’est juste des paroles. N’êtes vous pas inquiets que les militants du Fatah ne disparaissent au moment décisif comme ils l’ont fait à Gaza ? »

« Non » a-t-il dit. I[« Avant les évènements de Gaza ils ne savaient pas ce qui leur arriveraient. Mais maintenant ils le savent. »]i

Abu al Fath est le commandant de l’Appareil de Sécurité Générale du gouvernement Fayyad. C’est la principale force militaire de l’Autorité Palestinienne. Abu al Fath est le plus ancien officier, celui avec le plus haut rang parmi les dirigeants des agences de sécurité de l’AP. « Il n’y a pas de conflit entre nous » a-t-il dit aux commandants de l’armée israélienne. I[« Nous avons un ennemi commun ».]i

Abu al Fath a commencé la réunion en se plaignant du vandalisme des colons (prés de Naplouse). La façon dont il parlait des échauffourées était intéressante. Il a continué en disant que « cela rend les choses plus difficiles pour nous, spécialement lorsqu’on a à faire avec les Palestiniens ordinaires. Vous devez avoir le respect de la loi et de l’ordre comme vous attendez de nous qu’il en soit également ainsi. J’essaierai de faire tout ce que je peux pour empêcher toute opération (contre vous). Vous réalisez que nous nous somme bien améliorés. Grâce à nos opérations, l’armée israélienne n’a pas besoin de mener autant d’opérations. «

Le Hamas : Notre ennemi commun

Abu al Fath a continué : « il y a une vaste conflit en préparation pour janvier 2009. Abu Mazen adopte la ligne de paix et vous devriez soutenir sa position. Libérer des prisonniers adolescents c’est très important. Enlever des barrages et démanteler des colonies. Je veux vous demander de nous autoriser à déployer un régiment de Jéricho à Hébron. Je sais qu’il y a un problème avec les colons d’Hébron et qu’il y a des points de friction. Je n’ai aucune intention de pénétrer dans ces endroits. Le régiment opérera dans des villages dans le Sud d’Hébron. »

Le général de division Kivon a répondu : « je suis plutôt content de ce que vous avez dit. Les commandants locaux des deux côtés devraient se réunir pour trouver un accord là-dessus. « .

Cependant, le Colonel Mordechai a mis en garde l’officier palestinien disant que « le déploiement du régiment à Hebron devrait avoir lieu le vendredi soir pour éviter un affrontement avec les colons ». Abu al Fath a dit : « pas de problème. Nous agissons contre le Hamas même durant le mois de Ramadan. »

A ce moment là, le chef du renseignement militaire du gouvernement Fayyad a commencé à parler :

« nous sommes en plein dans une bataille difficile. Il y a un proverbe arabe qui dit « la mer est devant nous et l’ennemi après nous ». Nous n’avons même pas de mer. Nous avons décidé de mener le combat jusqu’au bout. Nous avons décidé de mettre tous nos problèmes sur la table. Tout est clair. On ne joue pas. Le Hamas est l’ennemi, et nous avons décidé de mener une guerre totale contre le Hamas. Et je vous dis qu’il n’y aura pas de dialogue avec le Hamas, car celui qui veut vous tuer, tuer le en premier. Vous avez accepté un cessez le feu avec eux, mais nous ne ferons pas cela. Pour être honnête nous nous sommes comportés différemment par le passé. »

Faraj a continué à se vanter : « actuellement nous nous occupons de chaque institution du Hamas selon vos instructions. Il y a peu vous nous avez donné les noms de 64 institutions, et nous nous sommes déjà occupés de 50. Certaines de ces institutions ont été fermées, pour d’autres nous avons changé leurs administrations. Nous avons également saisi leur argent « (Israël a fourni les coordonnées de 150 comptes en banque suspectés d’appartenir à des organisations « terroristes » - les guillemets sont de notre fait ndlt – tandis que l’AP a fermé 300 autres comptes).

« J’ai deux observations à faire : par le passé nous avons réfléchi mille fois avant de rentrer dans une mosquée, mais aujourd’hui nous entrons dans toute mosquée chaque fois que nous le jugeons nécessaire. Ne prenez pas cela comme une autorisation à pénétrer dans une mosquée. Au contraire, nous pouvons rentrer dans les mosquées justement parce que vous ne le faites pas. Nous pouvons également entrer dans les campus des universités, dont l’Université islamique d’Hébron. Nous fournissons les plus grands efforts et même si le succès n’est pas de 100% la motivation elle l’est. »

Suite aux remarques de Faraj, Hazem Atazllah, l’Inspecteur Général des Forces de Police Palestiniennes a parlé : « jusqu‘à la fin de l’année, nous entrerons en confrontation avec le Hamas. Khalid Marshal a dit que le gouvernement d’ Abu Mazen ne serait plus légal après le 9 janvier, donc nous devons être prêts pour la confrontation. «

Hussein al Sheik dirigeant du département des affaires civiles dans le gouvernement Fayyad a dit : « c’est très important. Le Hamas n’a pas de pouvoir militaire en Cisjordanie, mais il a le pouvoir de faire descendre les gens dans la rue. «

Atallah s’est adressé aux commandants israéliens : « je parle d’un plan raisonnable, si nous démarrons la nouvelle année sans être complètement préparés, il ne restera rien sauf d’argumenter pour savoir qui est responsable de la défaite, nous, ou vous, ou les américains. «

Mordechai l’a rassuré en disant :« nous allons constituer un équipe conjointe nous allons vous aider avec l’entraînement militaire et l’équipement. »

Les Palestiniens se sont plaints qu’une cargaison de matraques pour la police en provenance du Canada était toujours retenue dans le port d’Ashdod. Tiv’on les a assurés que « nous allons vous les remettre ».

Khaled Amayeh 23/09/08 - Source : http://www.xpis.ps/

Titre, introduction,traduction Mireille Delamarre pour www.planetenonviolence.org

Remarque

Israël veut absolument provoquer une guerre civile dans les territoires palestiniens occupés et est tout à fait contre un dialogue interpalestinien et un gouvernement palestinien d'union nationale. Cet article doit être lu dans ce contexte.

Cela bien sûr ne justifie d'aucune façon le comportement collaborationiste de certains membres du Fatah de l'AP, prêts à s'aggriper au pouvoir à tout prix, y compris celui de trahir leur juste cause contre l'occupation colonisation sioniste, et ainsi trahir le peuple palestinien.

Jeudi 25 Septembre 2008
Mireille Delamarre

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