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Chicago Gang : Les "Initiés" Noirs et l'Administration Obama -La Vraie Couleur d'Obama : Vert...Comme Le Billet

La règle du jeu en Obamaland communautariste: opportunisme politique et financier, magouilles, copinages, enrichissements grâce aux subventions publiques du logement social privatisé. Un vote présidentiel trés largement racial.



Les Initiés Noirs et l'Administration Obama

Chicago Gang : Les "Initiés" Noirs et l'Administration Obama -La Vraie Couleur d'Obama : Vert...Comme Le Billet
Jeudi dernier, le Wall Street Journal a publié un article important intitulé :" Promotion Des Courtiers Du Pouvoir Noir En Tandem Avec Le Nouveau Président". L'article est intéressant parce qu'il donne un aperçu du milieu social dont est issu Barak Obama et le fossé profond qui sépare cette couche sociale extrèmement privilégiée de la vaste majorité des travailleurs dont les votes l'ont porté à la présidence.

"Depuis plus d'une décennie, " selon l'article, " Mr Obama a cultivé des liens avec un cercle grandissant de courtiers du pouvoir noir, qui sont sur le point - et impatients - d'accroître leur influence nationale. Certains de ces initiés s'apprêtent à bénéficier d'un nouveau statut dans l'Administration Obama, un nombre plus grand encore dans les cabinets juridiques, les grands multinationales et Wall Street. Ils pensent que leur proximité avec le président élu améliorera leur réputation, de la même manière que les élites blanches ont toujours bénéficié des liens dans le monde des affaires et de la politique."

Le Wall Street Journal, en tant que soutien indeffectible de l'Administration Bush sortante et defenseur des couches les plus rapaces des institutions financières, est sans nul doute amer quant au sort des Républicains. Néanmoins, il reconnait précisement les acteurs politiques à venir quand il les détecte.

"Ces dirigeants noirs voient une ouverture opportune pour eux-mêmes" a dit au journal Peniel Joseph, un professeur afro américain de science politique à l'Université Brandeis. " Obama président brise le plafond de verre".

Obama a réuni des supporters parmi l'élite noire pendant toute sa carrière - les alumni noirs trés proches de lui et appartenant à l'école de droit d'Harvard, ses connections avec l'administration d'Harold Wilson ( le premier maire noir de Chicago) pendant sa période d'animateur communautaire, et parmi les politiciens nationaux de la période récente. "De bien des manières, leurs carrières reflètent celle du candidat," affirme le Journal.

"Ils sont diplomés de la Ivy League, et de collèges prestigieux et d'écoles de droit. Ils ont été promu au sein du milieu entreprenarial américain, accumulant souvent beaucoup de richesse au cours de ce processus. Ils ont été des adeptes des quartiers des élites blanches tout en maintenant des liens avec la communauté noire. Ils sont également liés au réseau social enchevétré largement actif hors de portée des regards des blancs : liens familiaux, organisations d'alumini noirs d'écoles de droit, fraternités noires et associations étudiantes, de même qu'adeptes des endroits de vacances à la mode des riches afro américains comme Martha's Vineyard".

Beaucoup espèrent des retombées sur les opportunités de carrière pour les professionnels noirs une fois qu'Obama sera entré à la Maison Blanche. " Vous verrez des changements à Washington DC, où les gens prennent les décisions sur qui dirige un nouveau bureau, qui est nommé à la tête d'une organisation de lobbying" a déclaré Cassandra Butts, l'une des conseillères en chef d'Obama et collègue de classe noire de ce dernier à l'école de droit d'Harvard. Butts est une initiée du parti démocratique qui a travaillé comme conseillère principale du represantant du Missouri, Richard Gephardt, l'ancien dirigeant Démocrate d'une minorité au Sénat.

La campagne présidentielle d'Obama a savamment cultivé l'illusion qu'un président afro américain montrerait de la sympathie pour la détresse des travailleurs ordinaires. Cependant, les couches sociales qu'Obama représente ont des interêts de classe différents; loin d'éprouver de la sympathie face aux conditions de la classe des travailleurs et des pauvres, ils ont utilisé leurs connections pour exploiter ceux qu'ils affirment vouloir défendre.

Ce n'est pas surprenant que certains de ces supporters ont été dénoncés comme des opportunistes mesquins, des gens qui savent comment utiliser le système pour se remplir les poches de subventions gouvernementales par des pratiques variées et douteuses.

Cette couche sociale est le produit de l' affirmative action ( = "discrémination positive" de Sarkozy ndlt) utilisant les politiques raciales comme moyen d' obtenir des privilèges et de s'assurer des bénéfices grâce à la générosité gouvernementale. Dans une société plus saine, un grand nombre d'entre eux devraient faire face à des poursuites criminelles plutôt que de bénéficier de millions de dollars grâce à des contrats gouvernementaux.

Selon une enquête du Boston Globe, " preuve alarmante en ce qui concerne la politique de logement d'Obama", Obama a des liens étroits avec plusieurs entreprises d'aménagement foncier à Chicago, certaines d'entre elles étant dirigées par des juristes noirs. Tous ont été d'importants collecteurs de fonds pour la campagne d'Obama. Tous ont fait des profits importants sur les logements pour les bas revenus appartenant au secteur privé et subventionnés par le gouvernement, tandis que les locataires vivaient dans une misère sordide.

Les immeubles d'appartements privés subventionnés par le gouvernement ont été le moyen principal de s'enrichir pour cette classe sociale qui a reçu un soutien constant d'Obama alors qu'il était à la fois juriste pour l'état de l'Illinois et sénateur US.

Le Globe a rapporté qu'Obama comme sénateur de l'état de l'Illinois a été co auteur d 'une loi de cet état qui a crée une nouvelle source d'exemption de taxes pour ces entreprises d'aménagement. Et comme Sénateur US, il a fait pression pour une augmentation des subventions fédérales.Pendant sa campagne présidentielle, l'article déclare qu'il a promis " de créer un fond d'investissement pour l'accés au logement qui pourrait verser aux entreprises d'aménagement environ 500 millions de dollars par an."

Alors qu'il menait campagne pour la présidence, ceux de sa campagne ont dit au Globe que le candidat soutenait les partenariats publis privés comme alternative au logement public. Ils ont dit qu'Obama a " constamment lutté pour que tous aient accés à des logements confortables et financièrement accessibles dans des quartiers avec des populations à revenus mixtes".

L'une de celle qui a largement bénéficié de ces partenariats public privés est l'une des plus proches conseillères d'Obama, Valerie Jarrett. Jarrett, qui est co directrice de l'équipe de transition d'Obama, a été nommé vendredi comme haute conseillère à la Maison Blanche. On l'a surnommée l'autre côté du cerveau d'Obama car on rapporte que celui ci ne prend jamais d'importante décision sans l'avoir consultée.

Jarrett est présidente du conseil d'administration de Habitat Company, l'une des plus grandes sociétés d'aménagement foncier. En lien avec l'Administration Daley, elle dirige l'infame Grove Parc Plaza, un projet misérable de développement de logements pour les pauvres géré par le privé mais qui bénéficie de subventions gouvernementales permettant aux propriétaires de s'enrichir.

"Le gouvernement n'est pas aussi capable que le secteur privé d'être propriétaire et de gérer car il n'y a pas les motivations " a dit Jarrett au Globe. Sur la base de ces "motivations " - profits privés- Jarrett gére 23 000 appartements dans le district de Chicago. " J'affirme que quelqu'un qui vit dans un quartier pauvre qui n'appartient pas à 100% au secteur public est par définition mieux loti".

Malgré les affirmations de Jarrett, le projet du Grove Parc Plaza, situé dans un district à majorité de travailleurs noirs et qui faisait partie de la circonscription d'Obama quand il était sénateur de l'état de l'Ilinois, a du démolir 1/5 de ces appartements parce qu'ils étaient inhabitables à cause du manque d'entretien.

L'article du Globe déclare " environ 99 appartements sont vacants, la plupart rendus inhabitables à cause de problèmes non résolus tels que problèmes de toiture, et sinistres dus au feu. Les souris se promènent à travers les couloirs...Le tout à l'égoût remonte dans les éviers de cuisine. En 2006, des inspecteurs fédéraux ont noté les conditions du lotissement 11 sur 100".

Un autre juriste ayant des liens proches avec Obama c'est Allisson Davis, identifié dans l'article du Boston Globe comme étant l'ancien directeur du cabinet juridique ou Obama a travaillé et qui a participé au projet de développement du Grove Parc Plaza. Grâce à ses liens avec l'Administration Dalay et Obama, David a reçu plus de 100 millions de dollars de subventions pour rénover 1500 appartements à Chicago.

Pour l'un des immeubles de Davis situé dans un quartier Nord, des inspecteurs de la ville ont cité Davis à comparaître après des problèmes chroniques de plomberie qui ont eu comme résultat des débordements du tout à l'égout dans plusieurs immeubles.

Le pire cas exposé dans l'article c'est le projet de developpement de logement connu comme Lawndale Restauration, un ensemble comprenant plus de 1200 appartements dans 97 immeubles répartis sur 300 lotissements. C'est l'aménagement de logements le plus subventionné de Chicago. La société appartient à Cecil Butler, une juriste affirmant être une activiste des droits de l'homme mais qui est connue comme propriétaire de taudis dans la région de Chicago.

Lawndale Restauration a été crée au début des années 80 quand le gouvernement fédéral a accordé à Butler un prêt de 22 millions de dollars pour acheter et réaménager les immeubles. En 1995, Butler a reçu en plus 51 millions de dollars pour des rénovations. En 2000, Butler s'est associée à la Société de Jarrett, Habitat, pour aider à la gestion du complexe immobilier. Malgré cela l'état du complexe a continué à se dégrader.

En 2006, des inspecteurs de la ville ont trouvé 1800 violations des règlements dans les unités de logements, dont des fuites au niveau des toits, des fils electriques dénudés et des mares d'eau usagée dans les bâtiments.

Un autre supporter d'Obama et aménageur d'habitat public privé c'est Tony Rezko, un agent né en Syrie qui est actuellement en prison pour fraude et pot de vin. Rezko a crée une société foncière nommée Rezmar. il a reçu 87 millions de dollars sur neuf ans en subventions, prêts gouvernementaux et exemptions de taxes pour rénover 1000 appartements dans 30 immeubles différents. Les conditions dans ces appartements étaient identiques à ceux de Parc Grove et Lawndale Restoration.

Rezko est devenu dés 1995 un supporter d'Obama quand il s'est d'abord présenté comme sénateur de l'état de l'Illinois. Plusieurs de ces immeubles étaient situés dans la circonscription d'Obama où les habitants se plaignaient régulièrement d'avoir des rats dans les immeubles et du manque de protection contre la chaleur.

Ces conditions et les liens proches d'Obama avec les aménageurs a provoqué une manifestation contre le candidat alors qu'il se présentait pour le Sénat US. Le Boston Globe a demandé à Paul Johnson qui avait organisé la manifestation si Obama avait connaissance de ces problèmes.

"Comment ne l'aurait -il pas su ?" a déclaré Johnson. "Bien sûr qu'il savait. Il s'en fichait".

Le rôle de Butler dans le Lawndale Restauration est une illustration flagrante des interêts de classe dans le groupe des hommes d'affaires noirs qui forment la base principale d'Obama. Dans un article de 2004 sur Lawndale Nord, le Chicago Tribune a exposé comment Butler avait amassé des bonus personnels alors que les appartements se détérioraient devenant invivables pour un grand nombre d'habitants. Des 51 millions de dollars reçus par Butler en 1995, selon des documents du tribunal que le Chicago Tribune a consulté, à peine 1/3 a été utilisé pour des réparations, "14,7 millions ont servi à payer les juristes, les comptables, les reserves de garantie et frais de liquidation. Le reste a servi à payer les dettes précédentes sur les immeubles."

L'article continue et déclare que l'obligation que l'état a émis pour le projet de développement de logement a bénéficié à Chevron Texaco et Butler. La compagnie pétrolière a payé 20,6 millions de dollars en liquide pour l'obligation et en échange a reçu 27 millions de dollars en annulation de taxes autorisée par le gouvernement.

"Environ 9,5 millions de dollars investis en liquide par la compagnie pétrolière sont allés à une société foncière appartenant à Butler comme paiement pour ses services et remboursement de ses dépenses," selon le Chicago Tribune.

Ironie du sort, Martin Luther King a vécu quelque temps dans le district de Lawndale Nord en 1966 s'efforçant d'exposer le "bizness des taudis" et de faire connaître les conditions de vie imposées aux masses des travailleurs noirs dans le Nord.

Dans cette campagne electorale, à la fois la race et le refrain constant " d'aider la classe moyenne" ont été utilisés pour cacher les divisions réelles de classe dans la société. Les couches sociales composées d'élites noires qui entourent Obama font en fait partie d'une bourgeoisie cupide, qui defend le système capitaliste et la recherche d'enrichissement souvent aux dépends des travailleurs noirs qu'ils affirment vouloir défendre.

Lauwrence Porter -17/11/08

Source : World Socialist Web Site

Titre introduction traduction Mireille Delamarre pour www.planetenonviolence.org

La vraie couleur d'Obama : Vert comme le billet - Une election raciale

Un grand nombre de progressistes américains et européens s'accrochent à l'illusion " Obama". Pourquoi ? Parce qu'il est noir (ou plus exactement metis). Mais dans l'Administration Bush on a eu droit à deux noirs : Colin Powell et son lamentable show au Conseil de Sécurité de l'ONU pour prouver, éprouvette en main, que Saddam Hussein possédait bien des Armes de Destruction Massive. Et Condoleezza Rice, la mère "des affres de l'accouchement d'un nouveau Grand Moyen Orient" au moment de l'attaque israélienne contre le Liban en Juillet 2006.

La sélection d'Obama par les vrais maîtres de la Maison Blanche ( le Nouvel Ordre Mondial = Big Money) s'est faite justement parce qu'il est noir et non pas parce qu'il est supposé être progressiste ou un "chic type".

C'est en vérité un acte sciemment calculé pour initier une "rupture d'avec le passé". Et quelle meilleure façon de le faire si ce n'est en selectionnant un homme noir, Barak Obama, étant donné la prégnance du racisme dans le système capitaliste dont la structure de pouvoir blanc dirige les Etats Unis.

En fait, la selection de Barak Obama est un exemple parfait d'une idéologie raciste en action car sa fonction c'est en partie de "désarmer" l'opposition à la politique des Etats Unis à l'intérieur du pays et aussi à l'étranger. Cela peut paraître Machiavellique, çà l'est, le système capitaliste ne reculant devant rien pour maintenir son Empire US et son hégémonie mondiale. La meilleure preuve de la valeur que représente Obama pour le système capitaliste c'est l'immense soulagement, voire la liesse hystérique générée par son election dans les medias intégrés au système, qui ont largement contribué à cette orgie médiatique électorale faussement démocratique.

C'est ainsi que l'on découvre la véritable couleur d'Obama: Vert comme le billet.

Aucun signe à l'horizon qu'Obama coupera ses liens avec ses sponsors de Wall Street qui ont largement financé sa campagne : Goldman Sachs, JP Morgan Chase, Citigroup, Microsolft de Bill Gates et bien d'autres. Warren Buffett, l'un des hommes les plus riche du monde, a non seulement soutenu Barak Obama mais il est membre de son équipe de transition, qui joue un rôle clé pour décider qui fera partie du cabinet présidentiel.

Une election raciale avec l'emergence d'une augmentation significative du vote des minorités

Le nombre de votants blancs a diminué - 1.18 millions comparativement aux dernières élections présidentielles de 2004 alors que le vote des minorités , noirs et latinos est en forte progression. + 2.88 millions d'afro américains, + 1.52 millions de latinos, + 67 000 d'asiatiques américains et 1.32 millions de membres d'autres minorités.

C'est donc - 1.18 millions de votes blancs pour + 6.96 millions de votes de minorités.Comparé à 2004, le vote des afro américains a augmenté de 21%. (source de décomptes provisoires Project Vote).

Lors de la campagne electorale, il a rarement été fait mention de l'agenda des minorités, il semble donc que "l'effet Obama " ait joué un rôle non négligeable dans cette mobilisation importante des electeurs appartenant à des minorités.

Selon les sondages, il a recueilli 90% des votes des noirs qui representent 11 à 12 % du total des électeurs, et une grande majorité des votes des 9 millions d'electeurs hispaniques (souvent metisses blancs et indiens, blancs et noirs). Les états du Nouveau Mexique, du Nevada et de la Floride ont basculé côté Démocrate du fait du vote hispanique.

Plus précisément, on a les chiffres suivants :

électorat noir : 11% de l’électorat total ; 10% pour Obama, 1% pour McCain ;

électorat hispanique : 8% de l’électorat total ; 5% pour Obama ; 3% pour McCain

" Obama représente l’archétype de l’idéologie mondiale unique (IMU) : métis, mondialiste, social-démocrate, de gauche, «antiraciste». Il est l’élu de l’Amérique des minorités assistées et de l’hyper-classe mondiale assujettissant les classes moyennes blanches."

Citation d'un article du site canadien Mondialisation ca "Obama : le choix des minorités ethniques, de l'hyper-classe mondiale et des médias" de Polémia 07/11/08

Article en français de Polémia

Synthèse Mireille Delamarre pour www.planetenonviolence.org














Jeudi 20 Novembre 2008
Mireille Delamarre

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