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Propagande

Censure militaire israélienne de tous les medias. Propagande Sioniste (Hasbara)

Pour conquérir l'opinion publique mondiale, et la sienne propre, cacher ses crimes de guerre, (Qana, sud Liban 36 enfants tués 30.07.06) l'état sioniste livre un combat médiatique acharné. Il se ment à lui-même et trouve gain de cause pres de medias tres conciliants. Il a recourt à la censure militaire, la propagande via ses officines et agents d'influence, et va même recruter sur le net 100 000 "Megaphones" pour livrer sa guerre de propagande dans le cyberspace. Spécialiste de l'invention de mythes, il accuse faussement le Hezbollah de se cacher au milieu des populations civiles, quand lui-même encourage l'éducation à la haine auprés de futures jeunes recrues de "l'armée la plus morale du monde".



Fillettes israéliennes dédicaçant les bombes qui tuent les enfants libanais.
Fillettes israéliennes dédicaçant les bombes qui tuent les enfants libanais.

Les mensonges qu’Israël se racontent et que nous (journalistes) racontons pour lui. J. Cook

Quand des journalistes utilisent le mot « apparemment », ou une autre expression très répandue « selon certaines sources », ils se distancient généralement eux –mêmes d’un évènement ou d’une interprétation dans l’intérêt supposé d’être objectifs. Mais je pense que nous devrions lire le mot « apparemment » dans son autre sens, celui utilisé par le secrétaire général des Nations Unies Koffi Annan en relation avec le massacre par l’armée israélienne cette semaine de 4 observateurs sans arme de l’ONU.

Quand Annan dit que ces 4 morts ont été « apparemment délibérées » je comprends que cela veut dire que les preuves montrent que les meurtres sont délibérés. Et qui peut ne pas être d’accord avec lui ? Au moins 10 coups de fil ont été passés auprès des commandants israéliens sur une période de 6 heures avertissant que les tirs d’artillerie et les bombardements aériens étaient soit dangereusement prés ou touchaient le poste d’observation.

Le poste des observateurs de l’ONU, à Khaim au sud Liban était clairement signalé et bien connu de l’armée, mais néanmoins il a été touché 4 fois la dernière heure, avant qu’un hélicoptère israélien tire un missile à guidage laser qui a détruit le toit de l’abri souterrain tuant les 4 observateurs à l’intérieur.

Le problème néanmoins c’est que les dirigeants occidentaux, les diplomates, et les médias comprennent le mot « apparemment » dans son premier sens – une façon de ne pas demander des comptes à Israël pour ses actions. Car dans ce cas « apparemment délibéré » veut dire « presque certainement accidentel ». C’est pourquoi le mieux que le Conseil de Sécurité de l’ONU ait pu décider après un jour et demi de délibération c’était de faire une déclaration floue de « choc et détresse » à propos des massacres, comme si c’était un acte de Dieu.

Nos medias ne sont pas moins responsables de ce flou. Ils font en sorte que le « Nous », le public occidental – ne puisse penser qu’une société comme la notre, qu’on nous rappelle toujours être une démocratie, puisse sombrer dans les profondeurs de l’inhumanité nécessaire pour assassiner des responsables du maintien de la paix désarmés. Qui peut être pris au sérieux s’il met en doute l’affirmation de la ministre des affaires étrangères Tzipi Livni que « il n’y aura jamais un commandant israélien qui visera intentionnellement des civils ou des soldats de l’ONU (sic) » ?

Même la minorité en occident qui a commencé à craindre qu’Israël soit « apparemment » entrain de massacrer des civils à travers tout le Liban, ou qu’il soit « apparemment » entrain de faire qu’1 million de libanais deviennent des réfugiés doit éventuellement minimiser l’idée qu’Israël est aussi capable de tuer des observateurs de l’ONU sans arme. Apres tout, nos medias insinuent que les deux cas ne sont pas comparables.

Peut être il y a-t-il de bonnes raisons pour lesquelles les libanais doivent souffrir. N’oublions pas qu’ils appartiennent à un peuple (ou une race, ou, peut être une religion ?) qui a donné naissance au Hezbollah. « Nous » pouvons mettre de côté nos préoccupations pour le moment et admettre qu’Israël a une bonne raison de tuer les libanais ou de les rendre sans abri. Les justificatifs viendront sans nul doute plus tard, quand nous aurons perdu notre intérêt pour « la crise du Liban ». Nous n’entendrons peut être même jamais quelles étaient ces raisons, mais qui peut douter qu’elles existent ?

L’assassinat « apparent » des 4 observateurs des Nations Unies, reste cependant un défi pour notre croyance en notre supériorité morale, c’est pourquoi le « apparemment » est désespérément brandi tel un talisman. Aucun pays civilisé ne pourrait tuer des observateurs de la paix, surtout ceux venant de nos sociétés, du Canada, de Finlande, et d’Autriche. C’est la ligne de séparation morale qui nous séparent, nous, des terroristes. Si cette ligne disparaît, alors nous ne serions pas différent de ceux que nous devons combattre.

Une image iconique de cette guerre que les médias ont réussi à faire disparaître de la version officielle, tel un secret honteux, mais qui continue d’apparaître dans les boîtes mail, c’est celle de fillettes israéliennes avec du rouge à lèvres et du vernis à ongle, dessinant des messages de mort et de haine sur des missiles sur le point d’être chargés sur des camions militaires et des tanks. Sur une photo, un soldat se tient au loin sur un tank regardant paternellement ces fillettes alors qu’elles écrivent une menace de mort au chef du Hezbollah Hassan Nashallah.

Est –ce là le visage plus vrai de la société israélienne, même si c’est celui qu’on ne nous a jamais montré et dont on se refuse à voir l’existence ? Et sommes « Nous » en Occident entrain de nous précipiter dans cette direction ?

En conduisant à travers la ville juive de Nazareth Ellit cette semaine, j’ai réalisé combien je m’endurcis face à ce militarisme triomphant – et le racisme qui le nourrit. Rien de surprenant en voyant les posters » nous gagnerons » sur chaque panneau. Mais il m’a fallu plus de deux secondes pour remarquer qu’une ambulance de l’organisation publique de secours Magen David (l’étoile de David) roulant devant moi arborait un petit drapeau israélien à sa fenêtre. J’ai entendu dire que les voitures des sapeurs pompiers américains arboraient le drapeau des Us après le 11 septembre, mais ceci semble pire. Comment est ce possible, ai-je pensé en moi-même, qu’une ambulance, le symbole de nos valeurs « occidentales » neutres, civilisées, universelles, humanitaires, arbore un drapeau national ? Et cela fait-il une différence si cette organisation a été acceptée au sein du Comité International de la Croix Rouge il y a seulement quelques mois?

Mes pensées ont été lentement perturbées par ce phénomène : combien de personnels administratifs d’hôpitaux, de docteurs, d’infirmières ont vu l’ambulance arriver aux service des urgences et n’ont pas broncher ? Est-ce là la seule ambulance israélienne qui porte ce drapeau, ou bien il y en a-t-il d’autres ? Plus tard, j’ai vu sur la chaîne TV BBC 2 ambulances avec les mêmes drapeaux montant sur la ligne de front pour aller chercher des blessés. D’autres vont-elles bientôt passer la frontière et pénétrer au sud Liban après qu’il ait été «sécurisé« et quelqu’un mentionnera-t-il ces petits drapeaux flottants au vent ?

Une psychologue m’a dit combien elle avait été perturbée par une rencontre du comité de coordination de sa profession à laquelle elle avait assisté il y a quelques jours, dans le nord. Ils discutaient de la meilleure manière de traiter les enfants israéliens pour les chocs et traumatismes liés aux bombardements du Hezbollah. La rencontre s’est conclue par un accord comme quoi les psychologues réassureraient les enfants en leur disant que « l’armée est là pour nous protéger ».

Ainsi les graines du fascisme sont-elle semées sans réfléchir dans une autre génération d’enfants, des enfants comme les nôtres.

Personne n’était d’accord avec mon amie quand elle a exprimé sa désapprobation, disant que ce n’était pas le message à transmettre à des esprits impressionnables, et que la violence contre autrui ce n’est pas la panacée pour nos problèmes. Les parents, non les soldats, sont responsables de la protection de leurs enfants, a-t-elle fait remarquer. Les tanks, avions et fusils ne provoquent que de la peur et plus de haine, une haine qui reviendra un jour nous hanter ?

L’endoctrinement lent, doux, continue chaque jour, renforçant l’idée dans la population juive d’Israël que l’armée ne peut faire aucun mal et qu’elle ne doit pas être supervisée, pas même par les dirigeants politiques dont la plupart sont d’anciens généraux de toute façon, ou comme le premier ministre Ehud Olmert ont trop peur de s’affirmer devant les chefs d’état major si besoin est). « Nous gagneront » comment sait-on que nous gagnerons ? Parce que « l’armée est là pour nous protéger ». Ajoutez à cela ces ennemis « arabes », sans visage, ces sous humains, et vous avez la recette du fascisme – même si c’est du type démocratiquement élu.

Les medias israéliens, bien sûr, fournissent la deuxième partie de cette équation – ou plutôt ne la fournisse pas. Vous pouvez rester assis à regarder les principales chaînes TV israéliennes toute la journée, zappant de tv1 à 2 et 10, et vous ne verrez pas un seul visage libanais en dehors de celui de Hassan Nashallah, le nouvel Hitler. Je ne veux pas dire ces visages ou corps mutilés, ces bébés portant des pansements, ou les amputés couchés sur des lits d’hôpitaux. Je veux dire n’importe quel visage libanais. De même que vous ne voyez pratiquement jamais de visage de palestinien sur les TV israéliennes sauf celles de foules défigurées par la haine alors qu’ils portent en terre un autre martyr.

Sur la TV israélienne le Liban est seulement vu à travers la prise de vue en noir et blanc du viseur d’une mitrailleuse d’un hélicoptère, ou à travers la vue de loin d’un paysage urbain avant qu’il ne soit « pulvérisé » par une bombe larguée. Les immeubles tremblent, des flammes s’élèvent dans le ciel, et des nuages de poussière se répandent dans l’air. Une autre poussée d’adrénaline telle celle provoquée par un jeu de combat électronique. Les histoires humaines existent, mais cela ne concerne pas le Liban. Les sociétés de protection des animaux israéliennes interviennent pour le compte des chiens et des chats restés seuls face aux roquettes dans la ville désertée de Kiryat Shmona, comme elles l’ont fait avant pour les renards et les cerfs quand Israël a construit ce mur, Mammouth de béton et de fer, sur leurs chemins de migration en Cisjordanie, des murs qui emprisonnent aussi et rendent invisibles des centaines de milliers de palestiniens.

Le reste des informations est réservé aux porte paroles de l’armée israélienne, et les « commentateurs » et « analystes » des medias. Qui sont ces gens ? Ils appartiennent au même réservoir d’anciens officiers de la sécurité et des services secrets, qui autrefois faisaient ce boulot entre quatre murs au quartier général de l’armée et qui maintenant sont sur le devant de la scène médiatique. L’un de ces expert favoris est appelé « expert en guerre psychologique contre Hassan Nashallah «.

Et qui sont les présentateurs et les animateurs qui les interviewent ? L’autre jour, un expert sur les hélicoptères Apache d’un certain âge a interrompu son interviewer pour lui dire que sa question était stupide. « Nous étions ensemble dans l’armée et nous connaissons tous les deux la réponse. Ne jouer pas au niais. » Une remarque rare pour rappeler que ces présentateurs sont aussi tout simplement des soldats en costume. L’un des plus populaire, Ehud Yaari de TV 2 camoufle à peine ses titres militaires alors qu’il préconise encore plus de violence contre les libanais ou à défaut contre le peuple de Gaza.

C’est ce qui arrive quand on a une « armée de citoyens », où les adolescents apprennent à utiliser un fusil avant de savoir conduire, et les hommes font des périodes de réserve jusqu’à prés de 50 ans. Cela veut dire que chaque professeur, psychologue male et journalistes pensent en soldat, parce que c’est ce qu’il a été la plupart du temps dans sa vie.

Israël n’est pas un cas unique, loin de là, bien qu’il soit dans une zone plus sombre, et l’a été déjà depuis un certain temps, pour que « Nous » en Occident puissions l’apprécier. C’est le miroir de ce que nos sociétés sont capables de faire malgré leurs valeurs démocratiques. Cela montre comment un culte de la victimisation rend sans cœur et cruel, et comment le racisme peut être reconditionné sous forme de valeur civilisée.

Peut être que ces observateurs de l’ONU, avec leur poste d’observation au dessus du champ de bataille où Israël veut utiliser tous les moyens pour détruire le Hezbollah et les civils qui se trouvent sur leur chemin, devaient disparaître parce qu’ils gênent, obligeant l’armée israélienne à se restreindre quand elle a besoin de continuer son boulot pour affirmer « Nos » valeurs. Peut être qu’Israël ne veut pas que ses actes soient sou le regard scrutateur des observateurs de l’ONU alors qu’il mène pour nous le combat contre le terrorisme. Peut être qu’Israël craignait que les rapports des observateurs puissent aider à redonner aux libanais même au Hezbollah, leurs visages, leur histoire, leur souffrance.

Et, si nous somme honnêtes, Israël n’est pas seul. Combien d’entre nous veulent que les arabes restent sans visage, pour que nous puissions croire que nous somme les victimes d’une nouvelle idéologie, qu’ils veulent seulement nous étriper, comme les « peaux rouges » autrefois voulaient soit disant nous scalper ? Combien d’entre nous, d’entre nous, croient que nos valeurs exigent que nous nous rangions derrière un nouvel ordre mondial où les morts des arabes ne sont pas des morts réelles parce qu’ »ILS » ne sont pas totalement humains ?

Et combien d’entre nous croient que la barbarie intentionnelle, au moins quand c’est nous qui la produisons, est seulement « apparemment » un crime contre l’humanité ?

Jonathan Cook

29 juillet 2006 (article publié sur www.antiwar.com)

Jonathan Cook est journaliste et écrivain britannique basé à Nazareth, en Israël. Il est l’auteur de "Blood and Religion" (Le Sang et La Religion) publié par Pluto Press.

Son site WEB



Censure militaire israélienne de tous les medias. Propagande Sioniste (Hasbara)

Voilà quelques nouvelles dont vous n’entendrez jamais parler, ni que vous ne verrez pas sur vos écrans : un missile tombe à la mer, une installation militaire stratégique est touchée, un ministre membre du Cabinet projette de se rendre sur la ligne de front.

Toutes ces informations doivent être passées en revue par la responsable de la censure militaire qui a – selon ses propres mots – « un pouvoir extraordinaire. ». Elle peut réduire au silence une présentatrice de radio ou de télévision, bloquer l’information et mettre les journalistes en prison.

« Je peux par exemple ordonner qu’aucune information ne doit être publiée. Je peux fermer un journal, ou une station radio ou tv. Je peux faire presque tout ». Ce sont les explications données par la colonel Sima Vaknin responsable de la censure militaire israélienne.

Pour le gouvernement israélien et son service de censure militaire, le fait d’être dans une situation de conflit les autorise à avoir leur mot à dire sur le type d’information qui doit être publiée dans le monde entier, et bien sûr là aussi on entend le mantra répété en boucle : c’est vital pour notre sécurité. De là à rogner largement sur la liberté d’information dans un pays qui se proclame pourtant la « seule démocratie « au Moyen Orient, il y a un pas maintes fois franchi.

Actuellement, dans la confrontation avec le Hezbollah, les sujets soumis à la censure sont tous en relation avec le fait que, selon les israéliens, il ne faut pas aider le Hezbollah à mieux cibler.

Il n’y a pas que les medias israéliens qui soient soumis à la censure militaire, les journalistes de la presse étrangère doivent également se soumettre à ces règles sous peine de perdre leur accréditation pour exercer comme journaliste en Israel. Cette accréditation n’est d’ailleurs obtenue qu’après que l’aval soit donné par le Shin Bet, les services de sécurité intérieure sioniste.

Les services de la censure militaire israélienne attendent des journalistes qu’ils se censurent eux-mêmes en ne publiant pas certaines informations. S’ils ont des doutes, ils peuvent soumettre leur travail à la censure qui le rendra parfois amputé de certains passages et ou images. Certains médias le signalent à leurs lecteurs ou audience, mais ils sont rares. Si un journaliste viole une règle, il en subit les conséquences. Généralement son accréditation n’est pas renouvelée mais cela peut aller beaucoup plus loin. Ainsi la BBC, qui émettait sur le territoire israélien c’est vue interdite d’émission au début de la 2ème Intifada, ses reportages étant jugés trop anti-israéliens. La censure militaire a obtenu la tête du chef de bureau, et elle a pu réémettre et depuis « file droit ».

Parmi les règles :

Ne pas donner en temps réel les endroits en Israel touchés par les missiles de la guérilla du Hezbollah, ne pas informer des cibles stratégiques touchées, ne pas dire quand les civils sont autorisés à quitter leurs abris. Les journalistes ont également interdiction de donner des détails concernant les visites des hauts responsables israéliens sur le front nord, tant que ceux-ci n’ont pas quitté la zone. Ils ne peuvent pas non plus informer sur les endroits où il n’y a pas d’abris et où la défense est faible.

Ainsi va la logique de la censure militaire :

Si on relate qu’un missile est tombé à la mer, la guérilla libanaise va ajuster son tir plus à l’est. Si l’on rapporte qu’une raffinerie du port de Haifa a été touchée et est en flammes, le Hezbollah célébrera et réitèrera son tir. Si on rapporte qu’un responsable politique ou militaire se dirige vers le nord, alors une pluie de roquettes va s’abattre sur le nord.

Mais les temps changent et du fait que les téléphones mobiles puissent prendre des photos, que la guérilla libanaise possède des pc portables, et des équipes vidéo, la colonel responsable de la censure avoue elle-même que bloquer complètement l’information c’est dans beaucoup de cas pas possible.

Source : AP 19/07/06

Note

Dans un article publié le 27/07/06, intitulé « Soutenir Tsahal ou pas : quand un grand journal de gauche bascule » le quotidien français Le Monde encense la presse israélienne qui est «considérée comme une des plus démocratiques au monde –, qui laisse librement s'exprimer des voix et des opinions opposées, y compris au sein d'un même média».

Vraiment ?

A noter la terminologie utilisée par le Monde (et pas que lui) pour parler de l’armée israélienne : « Tsahal », un mot que personne ne comprend et qui surtout ne renvoie pas à une image militaire, celle tout simplement d’une armée. Le tour est joué, on parle de l’armée israélienne sans en parler puisque qu’on dit « Tsahal ». Ce mot est l’acronyme pour Tsva Agana le Israel qui veut dire : armée de défense israélienne. Mais compte tenue des nouvelles qui nous arrivent de sources alternatives via internet, de Palestine et du Liban, qui oserait appeler l’armée israélienne, » armée de défense » ?

Propagande militariste sioniste dans les medias isrraéliens : un exemple

Un soldat : nous avons trouvé une photo de Nasrallah dans chaque maison

La seule chose que veut le sergent Ohad Mor, blessé au Liban, c’est retourner avec ses amis. « Quand vous traversez la frontière, vous comprenez qu’il y a la guerre à propos de notre maison. Les mères ont besoin d’enlever un poids de leur cœur. J’étais là bas et j’ai vraiment vu les choses progresser » dit-il.

Sergeant Ohad Mor, (20 ans) du 890 ème bataillon de parachutistes, qui a été légèrement blessé dans un combat avec le Hezbollah vendredi est hospitalisé à l’hôpital Rambam à Haifa. Il dit « dans chaque maison il y a une photo de Nasrallah et des fusils . quand ce village vous hait – ils n’ont pas le choix, c’est leur éducation depuis la naissance – vous comprenez la légitimité de l’armée de défense israélienne. »

A Rambam, 28 soldats ont été hospitalisés depuis le début des combats dans le Nord, dont deux sont toujours dans un état critique, 14 dans un etat modéré, et 11 légèrement blessés. Pendant la nuit de vendredi, 6 soldats blessés légers y ont été amenés après avoir été blessés dans une bataille à Bint Jbeil au sud Liban. A Rambam, 15 civils blessés par des roquettes sont aussi hospitalisés. L’un des civils est dans un état critique.

Apres un débriefing avec le porte parole de l’armée israélienne, Mor a parlé aux medias faisant l’éloge de son commandant. « Je pense que les gens ne comprennent pas combien ceux à la tête de l’armée utilise leur cerveau. Chacun doit se tenir derrière l’armée et ses décisions, lui donner un peu de temps et cela ira bien. J’ai vraiment confiance dans mon commandant de régiment Kobi Katz, qui a essayé de maintenir la cohésion des soldats de façon professionnelle. Vous devez savoir qu’ils font un travail formidable au liban. L’armée travaille lentement et intelligemment. »

Mor a été impressionné par la coopération entre les différents corps d’armée. « L’armée de l’air travaille avec les blindes, qui travaille avec les canonniers, qui au final travaillent avec l’infanterie, qui travaillent merveilleusement dans les villages. »

Il a évoqué les sentiments des soldats quand ils traversent la frontière. « Quand vous traversez la frontière, vous comprenez qu’il y a la guerre à propos de notre maison. Les mères ont besoin d’enlever un poids de leur cœur. J’étais là bas et j’ai vraiment vu les choses progresser. On s’occupe de chaque soldat. »

Le moral des soldats au Liban, selon lui, est élevé. « Le weekend avant l’incident, il était excellent. Le moral est élevé. Il l’est encore quand il n’y a pas de nourriture ou à boire. Si un peu de nourriture arrive le soir, alors tout est parfait. Tout le monde sourit. Les garçons des Yeshivas ( écoles talmudiques) nous rendent visite et prient. Tout ira bien et nous partirons de là bas un jour, » affirme-t-il.

Sur comment il a été blessé, il raconte :

« j’étais dans une des maisons du village. J’ai fait une rencontre et j’ai pris une balle dans mon genou. Apres des balles sont entrées par la fenêtre. Rien de grave, juste une petite égratignure. Mor dit que s’il pouvait il retournerait avec ses soldats du bataillon.

« Je meurs d’envie de me lever de ma chaise, qu’ils me mettent ma veste et mon fusil, et de retourner amoureusement vers mon bataillon. ». »Ils faut seulement qu’ils prennent bien soin d’eux-mêmes, « souhaite-t-il aux soldats.

Article de Ahiya Raved publié le 29/07/06 dans Ynet le site web d’un quotidien à grand tirage israélien Yediot Aharonot.


Un site qui recrute pour la Hasbara (propagande) sioniste et a démarré la guerre sioniste dans le cyberspace

Le ministére des affaires étrangères israélien appelle 100 000 apologistes d’Israel à spamer les sites web qui rapportent les horreurs commises par l’armée israélienne au Liban. Tout comme Israel a bombardé les postes d’observation de l’ONU, tenez vous prêt à voir votre site web bombardé par les energumènes qui défendent « l’armée la plus morale au monde ». à l’origine de cette trouvaille : l’Union Mondiale des Etudiants Juifs

L’appel suivant circule pour demander leur soutien aux supporters potentiels des crimes de guerre et genocides commis par les sionistes.

S’il vous plaît, aller sur www.giyus.org, telecharger Megaphone, et vous recevrez quotidiennement des mises à jour avec des liens instantanés vers des sondages important sur le net, des articles problématiques qui nécessitent une réponse, ect…

Nous avons besoin de 100 000 utilisateurs de Megaphone pour faire la différence. Donc, s’il vous plaît, distribuez ceci par email à tous les supporters d’Israel.

Faites le Maintenant pour Israel.

Amir Gissin

Directeur du Departement des Affaires Publiques ( Hasbara) au Ministère des Affaires Etrangères, Jerusalem. Le Ministère des Affaires Etrangères sait qu’aujourd’hui les conflits sont gagnés par l’opinion publique. Ils mobilise les activistes pro israéliens pour qu’ils soient actifs et fassent entendre « la position d’Israel au monde ». L’outil de bureautique le Megaphone, crée par Giyus, qui veut dire « mobilisation » envoie des alertes sur vos bureaux d’ordinateurs sur des articles clés sur Israel (positifs il faut les encourager, négatifs il faut les enfoncer) et des sondages en ligne ou les activistes peuvent cliquer pour soutenir Israel, faire facilement entendre des opinions pro israéliennes. L’outil recherche des articles en ligne et des sondages sur lesquels les membres doivent agir. Avec cet outil, le ministre des Affaires Etrangères a pensé que cela aiderait Israel dans le combat qu’ils livrent dans le cyberespace. Il y a aussi un weblog et un forum.

Note

En France, avons nous vraiment besoin de 100 000 « Megaphones » ?

Quand on lit l’article de BHL dans le Monde du 27/07/06 (« La guerre vue d’Israel ») aucun doute qu’à lui tout seul BHL vaut 100 000 mégaphones, avec la complicité du « Monde » of course ! Nou !


Démonter le mythe de la propagande sioniste : le Hezbollah soit disant se cache parmi les civils.

Pour justifier ses massacres de civils libanais dont de nombreux enfants, l’état sioniste accuse le Hezbollah de se cacher parmi les civils libanais. En fait les groupes de résistants ne font pas suffisamment confiance aux civils, dont certains pourraient être des collaborateurs, et se tiennent à l’écart.

Depuis le début de la guerre menée contre le Liban par l’état sioniste, les avions israéliens utilisent des bombes capables de détruire et tuer dans un vaste rayon autour de leur point de chute et ensuite accusent les résistants libanais du Hezbollah d’utiliser les infrastructures civiles pour se protéger.

Mais cette accusation est sans fondement. Plusieurs journalistes qui ont enquêté sur le terrain dont Mitch Prothero de www.salon.com, ont révélé, des informations qui bien évidemment n’ont pas été reprises par les médias serviles, que les combattants du Hezbollah, contrairement à tous les politiciens du mouvement et les nombreux sympathisants, évitent les civils. Beaucoup plus habiles et mieux entraînés que les combattants de l’OLP (Organisation de Libération de la Palestine) que les sionistes ont attaqué en 1982, ils savent que s’ils se mélangent aux civils tôt ou tard ils seront trahis par des collaborateurs, comme l’ont été de nombreux membres de l’OLP.

De leur côté, les israéliens semblent penser que s’ils continuent de bombarder massivement les civils libanais, ils tueront quelques combattants aussi. La plupart des attaques sont gratuites, à caractère punitif à l’encontre de tout ce qui peut ressembler à un soutien ou une éventuelle participation à des activités du Hezbollah. Les israéliens font preuve de persévérance dans leurs actes de barbarie. Ils bombardent tout ce qui leur semble être associé avec le Hezbollah, inclus les non combattants.

En fait cela veut dire punir le Liban. La nation comprend 40% de shiites, des dizaines de milliers sont employés dans les services sociaux du Hezbollah, ses services politiques, et de nombreuses autres fonctions. L’organisation « terroriste » du Hezbollah est le deuxième plus grand employeur au Liban. Alors le gouvernement sioniste va-t-il tous les massacrer en espérant tuer quelques combattants? Aux vues de ce qui se passe il semblerait qu’il ait choisi le génocide en décimant des familles entières dans leurs maisons ou fuyant sur les routes.

Un ancien des services secrets libanais à la retraite affirme que les combattants du Hezbollah ne sortent jamais à découvert, et n’agissent pas dans des endroits peuplés car ils ont très peur des collaborateurs. Ils savent que c’est ce qui a détruit la résistance palestinienne en plus du manque de discipline et beaucoup de parades.

Les résistants du Hezbollah fuient aussi les journalistes. Ils n’invitent jamais les journalistes à les regarder tirer ou agir, sachant combien cela est stupide. Ils évitent tout ce qui pourrait aider à les prendre en chasse et les éliminer.

Les membres politiques du Hezbollah n’ont pratiquement pas accès aux actions entreprises par les combattants. Tout est compartimenté. Pourtant l’armée israélienne les a visé et vise aussi ceux qui fournissent l’aide humanitaire et sociale aux populations les plus pauvres dans le sud, populations qui sont elles-mêmes ciblées et parmi lesquelles de nombreuses personnes ont été tuées, certainement beaucoup plus que le chiffre annoncé de 600 morts qui ne tient pas compte de ceux restés sous les décombres et dont les cadavres à ce jour n’ont pu être évacués.

Ceux qui répètent, tels des perroquets, la propagande sioniste que les combattants du Hezbollah se cachent parmi la population civile, n’ont probablement jamais mis les pieds au Liban, encore moins pu rencontrer l’un des combattants « invisibles « de la résistance libanaise du Hezbollah.

Mais les sionistes, pour justifier leurs massacres, et anesthésier toute protestation, notamment de leur propre opinion publique, continuent de répandre ce mythe. Il est vrai qu’ils sont passés maître en matière de mythes.

Aujourd’hui, ce sont tous les civils libanais qui sont visés. Eux l’ont très bien compris qui se sont ralliés avec une écrasante majorité derrière la résistance libanaise du Hezbollah.

Sources de certaines informations Mitch Prothero journaliste actuellement au Liban www.salon.com

Comment contrer la propagande sioniste

Dans la guerre coloniale menée par le gouvernement sioniste contre le Liban, la propagande de guerre est un enjeu majeur que les sionistes veulent absolument maîtriser pour influer sur l’opinion publique mondiale en se posant une fois de plus en victime alors qu’ils sont le principal agresseur, l'un des agresseurs les plus barbare que l’histoire ait connu.

Argumentaire de base de cette propagande et comment la contrer

L’état sioniste dit que le gouvernement libanais n’a pas appliqué la résolution 1559 pour exercer sa souveraineté sur tout son territoire y compris le sud Liban et désarmer le Hezbollah.

On se demande :

Depuis quand l’état sioniste respecte-t-il les résolutions de l’ONU ?
Depuis quand l’état sioniste respecte-t-il la souveraineté d’un état ?
Depuis quand revient-il à l’état sioniste de faire respecter les résolutions de l’ONU y compris par l’usage extrême de la force?

Le Hezbollah est dénoncé comme étant une organisation « terroriste » par l’armée sioniste qu’elle a vaincue. (Retrait israélien de 2000 après des années de harcèlement par la résistance libanaise du Hezbollah)

On se demande :

Depuis sa création en 1982, combien de civils israéliens le Hezbollah a-t-il tué ?

Au cours de cette même période, combien de civils libanais ont-ils été tués par l’armée sioniste ?

Qui est le terroriste ?

Le Hezbollah a des armes qui vont au-delà de ce que possède un mouvement de guérilla, probablement fournies par la Syrie et l’Iran. En même temps, l’état libanais n’a pas de défense aérienne et son armée ne joue aucun rôle pour défendre le peuple libanais.

On se demande :

Pourquoi une organisation de guérilla qui opère au sud Liban n’aurait-elle pas de roquettes longues portées ? Le Liban sur sa frontière sud n’est-il pas menacé par son voisin israélien ?
L’armée israélienne n’est-elle pas particulièrement bien armée, certainement mieux armée ?

L’idée qu’à côté d’Israël il devrait y avoir un état palestinien démilitarisé (accord de Genève) ou un Liban armé seulement de fusils, est une idée liée directement à la domination et la subjugation. Dans toute guerre, chaque camp cherche à désarmer l’autre, à dominer et subjuguer l’autre, et chaque camp cherche pour lui-même les meilleures armes en fonction de ses besoins.

On se demande :

De quoi se plaint l’état sioniste ?
Quels sont les états qui le fournissent en armes ? Qui fournit quoi ?

Le chef d’état major de l’armée israélienne Dan Halutz a dit qu’Israël était entrain de «changer les règles du jeu» au Liban, et a prévenu que « rien n’y personne n’est en sécurité au Liban, c’est aussi simple que cela ». Mais ceci a un effet boomerang, c’est pourquoi les habitants de Haïfa s’enfuient vers le sud ou restent terrés dans leurs abris. La vie des civils israéliens, des soldats capturés n’a aucune importance pour Dan Halutz. Tous sont les victimes du militarisme sioniste.

La danse de mort orchestrée par le militarisme sioniste avec ses intermèdes de « processus de paix », de conflits de « basse intensité », de massacres et nettoyages ethniques, doit cesser.

Tous les efforts des anti-guerres doivent converger vers une démilitarisation et un désarmement total, inclus son arsenal nucléaire, de la plus grande menace pour le Proche Orient et la planète, celle de l’état sioniste.

Qui vit par l’épée périra par l’épée sauf de changer ses propres « règles du jeu ».

Photo Copyright AP/Sebastien Scheiner

Nouvelles en photos et video du Liban

Plan de domination sioniste sur le Moyen Orient en cours d'exécution

Dimanche 30 Juillet 2006
Mireille Delamarre

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