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Bizness de l’Holocauste – Soupçons d’Enormes Profits à l’encontre d’une Organisation Gestionnaire de Biens de Victimes de l’Holocauste.

Par le biais de la vente de biens volés par les Nazis à des Juifs d’Allemagne de l’Est dont les produits ont été versés à l’organisation, la Jewish Conference Claims a fait un profit de 1.5 billion d’euros. Mais tout cet argent n’a pas été distribué aux survivants de l’Holocauste. En Israël la critique de cette organisation grandit et beaucoup réclament plus de transparence.



Bizness de l’Holocauste – Soupçon d’Enormes Profits à l’encontre d’une Organisation Gestionnaire de Biens de Victimes de l’Holocauste.

Bizness de l’Holocauste – Soupçons d’Enormes Profits à l’encontre d’une Organisation Gestionnaire de Biens de Victimes de l’Holocauste.
L’immeuble au 26 de la Sophienstrasse est simple et fonctionnel. Le garde dans l’entrée et le système de contrôle d’accès sont les seules indications que ce bâtiment dans les quartiers résidentiels de l’Ouest de Frankfurt abrite de simples bureaux. En fait, ce sont les quartiers généraux de l’une des plus influentes organisations juives mondiales, la Jewish Claims Conference (JCC).

Georg Heuberger, un homme de petite taille aux cheveux blancs, reçoit les visiteurs dans son bureau au sixième étage. Le représentant du JCC en Allemagne, âgé de 62 ans, rend des comptes au bureau central de l’organisation à New York. Quand Heuberger a pris ses fonctions il y a deux ans, il savait qu’il existait parmi les juifs une controverse concernant le JCC, spécialement du fait de son monopole sensible : le droit exclusif de distribuer les fonds de compensation du gouvernement allemand aux victimes juives des persécutions nazies. A peine était t-il en poste qu’il a commencé à entendre les réclamations.

Depuis, Heuberger n’est plus le seul à être la cible des doléances. Partout dans le monde des descendants de victimes de l’Holocauste se sentent traités injustement par la JCC, une association chapotant des organisations juives. Ils l’accusent d’amasser les compensations et les fonds de restitution au lieu de les distribuer aux victimes. Parmi les critiques de la JCC on trouve le gouvernement israélien (qui a été l’un des principaux bénéficiaires des compensations du gouvernement allemand ndlt) et le parlement.

L’argent au centre de la controverse consiste en fonds que la JCC a collecté en Allemagne. L’organisation, établie en 1951, pour faire exécuter les demandes de restitution contre l’Allemagne, a trouvé un nouveau champ d’activité en Allemagne de l’Est depuis 1990. Là elle a mené des recherches sur des biens immobiliers ayant appartenu à des juifs, saisis par les nazis, et éventuellement nationalisés par le gouvernement d’Allemagne de l’Est - - tout cela sans compenser les propriétaires ou leurs héritiers. Après la chute du mur de Berlin, les héritiers ont eu jusqu’en 1992 pour remplir des réclamations. Selon la loi, ceux qui n’ont pas rempli de telles réclamations renonçaient à leurs biens au profit de la JCC. Selon ses propres documents comptables, la JCC a gagné environ 1.5 billions d’euros (2.3 billions de dollars) grâce à la vente des biens faisant suite aux restitutions.

Selon la JCC, les profits de ses ventes sont utilisés « au bénéfice des survivants de l’Holocauste ». Mais des représentants de groupes de victimes mettent cela en doute et accusent la JCC de manque de transparence et d’avoir accumulé d’énormes fonds de réserve. Des documents que le Spiegel a obtenus suggèrent également qu’il y a eu des pratiques affairistes questionnables. Des documents internes dressent le tableau non pas d’une organisation dévouée championne du combat pour le respect des droits des autres, mais d’une entreprise d’affaires assise sur des actifs qui valent des centaines de millions de dollars.

En Israël, cette organisation respectée s’est transformée en « cas JCC ». à la suite de la projection d’un film des journalistes israéliens Guy Meroz et Orly Vilnai Federbush, et elle a été soumise à une forte pression publique. Dans le film, qui a été montré en mai, le ministre des affaires des retraités Rafi Eitan a dit de la JCC que c’était un « gang ». Le gouvernement a immédiatement tiré les conséquences de ce film. La JCC s’est vu retiré un fond spécial de 400 millions d’euros (620 millions de dollars) destiné aux survivants de l’Holocauste. Le Mouvement pour un Gouvernement de Qualité, un groupe de citoyens à l’avant-garde du combat contre la corruption en Israël, veut même que la JCC soit placé sous contrôle d’une commission gouvernementale allemande israélienne.

L’activité à Tel Aviv (dans l’article original il est écrit Jérusalem mais cette ville n’est pas reconnue comme capitale de l’état hébreu donc nous lui substituons Tel Aviv ndlt) s’est reflétée à Berlin où des négociations entre la JCC et le ministre des finances doivent se tenir mercredi. Le but de Heuberger c’est d’augmenter différents fonds de compensation et d’obtenir la reconnaissance d’autres groupes de victimes venus s’ajouter. Mais maintenant les représentants craignent que ce qui se passe en Israël puisse faire obstacle aux discussions avec le gouvernement allemand.

La principale raison des réclamations de la JCC pour obtenir de vastes sommes en matière de restitution après 1990, c’était que les Nazis avaient confisqué des propriétés immobilières. Quand les listes de propriétés d’Allemagne de l’Est sont devenues accessibles, elles étaient souvent dans un état déplorable. Le bureau allemand de la JCC a envoyé des chercheurs pour éplucher les adresses des listes et des annuaires de téléphone des années 30, de même que les listes des membres des communautés juives. Dans chaque cas, la JCC a réclamé la restitution du bien concerné, même lorsqu’elle ne savait pas si des héritiers ou les propriétaires des biens étaient encore en vie.

La JCC est en sérieuse compétition dans sa lutte pour la restitution des ces biens dans l’ex Allemagne de l’Est. De nombreux avocats se sont inscrits sur les listes de réclamation, sans même avoir un pouvoir de représentativité, puis ont mis des annonces dans les journaux pour localiser les héritiers correspondants, afin de pouvoir leur acheter leurs biens. On a eu des conséquences bizarres. Quand la date limite pour réclamer a expiré le 31 décembre 1992, environ 240 000 réclamations avaient été remplies pour des biens appartenant précédemment à des juifs – ceci seulement pour Berlin Est. Au moins 10 différentes réclamations ont été remplies pour certaines des propriétés. Dans la plupart des cas la JCC était l’un des demandeurs.

Peu après la date limite de 1992, la JCC, après d’âpres négociations avec le gouvernement allemand, a réussi a obtenir un avantage décisif : elle serait le seul demandeur autorisé à remplir des réclamations générales. Même des détails importants, comme l’exacte localisation de certaines parties des propriétés, ou le nom des propriétaires d’origine, pouvaient être remplis ultérieurement au cours de la procédure de restitution.

Le traitement préférentiel des descendants des victimes de l’Holocauste reste, de nos jours, une source considérable d’insatisfaction. Ironiquement, le but de cet accord entre la JCC et le gouvernement allemand était d’empêcher les biens juifs d’être attribués au trésor allemand si on ne pouvait pas trouver les héritiers. La JCC a interprété l’accord selon son propre intérêt, affirmant qu’après tout les héritiers avaient eu l’opportunité de réclamer leurs biens avant la date limite de 1992.

Mais ces héritiers étaient dans une position de loin beaucoup moins favorable que celle de la JCC. S’ils remplissaient des réclamations après la date limite, ils pouvaient seulement espérer que le bureau de la JCC à New York serait conciliant et prêt à faire des exceptions face à leurs situations individuelles. Deux frères vivant en Australie, par exemple, ont négliger de remplir avant la date limite leurs réclamations pour un immeuble situé dans le quartier de Pankow à Berlin. Ils ne savaient pas tout simplement que l’immeuble avait autrefois appartenu à leur grand père. Quand ils ont appris la vérité en 1999, l’immeuble avait déjà été confié à la JCC. Les frères voulaient garder l’immeuble mais la JCC l’a vendu aux enchères.

La seule solution restante pour les frères c’était de remplir une demande auprès du « Goodwill Fond » de l’organisation. Comme pré condition, ils ont du accepter le fait qu’ils n’avaient pas de « droit légal » pour le « paiement d’une partie des gains », et qu’il n’avaient pas de moyens légaux de contester la décision favorisant la JCC. Finalement, le comité spécial de la JCC à New York a accepté de payer aux frères 80% du prix réalisé sur la vente aux enchères, la JCC gardant le reste. Bien que les frères se considèrent toujours comme les héritiers légaux, ils ont capitulé. Leur avocat a écrit à la JCC que « mes clients reprochent à la JCC dans les termes les plus précis, de ne pas avoir cherché à satisfaire les intérêts des propriétaires réels, mais au lieu de cela d’avoir poursuivi ses propres intérêts. »

Un appel à plus de transparence

Le cas du grand magasin juif de la dynastie Wertheim fait aussi partie de ceux qui n’ont pas trouvé de solution satisfaisante pour les héritiers des victimes. C’est supposé être la restitution individuelle valant le plus pour laquelle la JCC a obtenu les droits après la réunification de l’Allemagne. La vente des propriétés des Wertheim a rempli les coffres de l’organisation de plus de 180 millions d’euros (279 millions de dollars). Une propriété des Wertheim sur la place Leipziger dans le quartier Mitte de Berlin s’est vendue pour 75 millions d’euros (116 millions de dollars) en décembre 2006, et moins d’un an plus tard, le groupe Karstadt, qui gère une chaîne de grands magasins a payé 88 millions d’euros (136 millions de dollars) à la JJC, principalement en compensation pour le Lenné Triangle sur la place Postsdamer de Berlin. Karstadt avait vendu la propriété au milliardaire Otto Beisheim en 2000. Mais en 2005, un tribunal de Berlin a attribué les biens des Wertheim, que les nazis avaient arianisés, à la JCC. Roman Heller, qui a négocié l’affaire pour le compte de la JCC, était satisfait du résultat. « Nous sommes reconnaissants, d’être à même de contribuer de cette façon à apporter un peu de justice aux héritiers Wertheim » a dit Heller.

Pour Constance Leninger Fisher, qui vit à New York et est la petite fille du fondateur de la société, Georg Wertheim, les mots du responsable de la JCC ont du sonné comme pure moquerie. En octobre 2006, la JCC a pris une décision directe et laconique par laquelle elle déclarait que Fisher n’avait « absolument aucune base » de réclamation vis-à-vis de la JCC. L’organisation refuse de commenter sur le statut des négociations, confirmant simplement que «des discussions informelles » avec un avocat sont en cours.

L’une des caractéristiques de la JCC c’est la discrétion et cela caractérise également ses relations avec le ministère des finances allemand. Le gouvernement fédéral allemand a payé à la JCC plus de 100 millions d’euros (155 millions de dollars) ces six dernières années, sans pratiquement que le public s’en aperçoive. Les fonds représentent des paiements pour de soit disant accords généraux, que le gouvernement allemand destine au règlement des cas individuels de compensation. La première de ces transactions avec la JCC était liée aux synagogues de l’Allemagne de l’Est qui ont été détruites pendant le pogrom de la nuit de Cristal en 1938. Berlin a payé à la JCC 69 millions d’euros (110 millions de dollars).

La JCC a payé le Conseil Central des juifs d’Allemagne 17 millions d’euros (26 millions de dollars) pour le développement des communautés juives dans la partie est du pays. Mais le Conseil Central n’a aucune idée de ce qui est advenu des 52 millions restants. L’argent, explique le représentant de la JCC à Frankfurt, Heuberger «a été utilisé pour différents programmes sociaux de la JCC pour les survivants de l’Holocauste. »

Sur le site internet de l’organisation, les projets soutenus par la JCC sont présentés sur une liste détaillée. Mais les transactions individuelles sont systématiquement protégées de toute enquête extérieure. Quand des audits externes demandent à y avoir accès, on leur rappelle rapidement sur quel terrain dangereux ils s’aventurent. Quand des audits du Tribunal Fédéral d’audit ont voulu enquêter sur l’utilisation de l’argent du fond d’aide d’urgence pour les survivants de l’Holocauste, ils ont rencontré des réserves substantielles. La correspondance pour répondre aux questions de l’audit du Tribunal a duré pendant des années. Finalement, le représentant Heuberger insiste pour dire que la JCC a « corrigé les erreurs qui ont été trouvées. »

En 2006, des audits se sont principalement intéréssés à un bureau que la JCC maintenait à Paris, payé avec les impôts des contribuables allemands. Le bureau, qui fonctionne avec un budget annuel de 58 000 euros (90 000 dollars) est financé par le fond d’urgence pour les victimes de l’Holocauste du gouvernement allemand. Selon la JCC, le bureau de Paris sera fermé fin juin.

Une revue interne des pratiques affairistes de Michael Siegmund, qui a vendu des biens fonciers pour le JCC pendant de nombreuses années, a été traitée comme un secret d’état. Dés 1998, Siegmund a travaillé à mi temps comme membre du conseil d’administration d’une société de vente aux enchères de biens immobiliers, Deutsche Grundstücksauktionen AG. La société a fait des profits sur pratiquement toutes les ventes de biens immobiliers qui ont été cédés à la JCC. L’organisation a mis fin à sa relation avec Siegmund, mais pas avant le milieu de l’année dernière, pour « éviter ne serait que l’apparence potentielle d’un conflit d’intérêt » selon ce qu’a écrit Jigal Molad, un contrôleur JCC,dans un rapport que le Spiegel a obtenu. « La position au conseil d’administration a été approuvé par la direction de la JCC » dit l’ancien directeur de la JCC, Siegmund.

Ce n’est pas la première fois que des affaires immobilières laissent un goût amer après coup. La JCC a aussi du assumer les conséquences d’un cas différent, cette fois impliquant un homme d’affaires à Bad Hamburg près de Frankfurt. Dans les années 90, l’homme d’affaires, qui représentait les états de l’est de Saxonie – Anhart et du Brandenburg, a vendu des biens immobiliers de restitution de la JCC, dont la JCC avaient réclamé la restitution mais pour lesquels les agences qui s’occupent des problèmes de biens non résolus n’avaient pas encore pris de décision. Les pratiques affairistes particulières de l’homme d’affaires ont rapporté des millions à la JCC. Mais, comme le suggère des documents internes, l’employé de la JCC en profitait aussi personnellement.

En novembre 2003, un acheteur de biens immobiliers de la ville du nord est, Münster, a contacté le bureau de la JCC à Frankfurt pour se plaindre de l’employé. L’acheteur affirmait qu’il avait payé l’employé et l’un de ses sous traitants indépendants plus de 500 000 euros (775 000 dollars) en commissions pour avoir accès aux biens de la JCC. Peu de temps après, le vendeur de la JCC, qui avait refusé de faire des commentaires sur les accusations, a été remercié.

« C’est de l’argent sacré » dit Seev Bielski, le président de l’Agence Juive, une organisation d’immigration juive, « c’est pourquoi plus que tout autre institution publique, la JCC doit faire preuve de transparence ». Bielski avait engagé un audit externe pour évaluer les réserves de la JCC. Le rapport n’a jamais été rendu public, et l’incident sert comme exemple de l’énorme influence de la JCC. L’Agence Juive était l’un des bénéficiaires des paiements de la JCC. «Ils ont menacé de ne pas verser l’argent « s’est plaint le président de l’Agence Juive Bielski.

Le Spiegel a obtenu une copie de la version première du rapport d’audit. Selon ce document, la JCC contrôlait des réserves de 780 millions d’euros (503 millions de dollars) pour la seule année 2005. «Il n’y a aucune raison de garder une telle somme d’argent » dit le président du comité Sevulun Orlev. Le gouvernement allemand a également dressé l’oreille. Lors d’une rencontre informelle au cours d’un évènement dans l’église Paulskirche à Frankfurt, pour commémorer les 60 ans de l’état d’Israël, l’ambassadeur d’Allemagne à Tel Aviv a décrit au représentant de la JCC Heuberger la critique dévastatrice à laquelle son organisation est sujette en Israël.

Ce n’est pas bon signe pour les négociations que Heuberger doit entamer avec le ministre allemand des finances mercredi. Quand des journalistes israéliens l’ont interrogé sur la JCC, le ministre des finances Peer Steinbrück a dit : « je suis au courant de ces problèmes ».

Christoph Schult et Andreas Wasserman 03/06/08 Der Spiegel version anglaise.
Traduction de l’allemand en anglais Christopher sultan.





Information complémentaire

Dans un article du 16/06/08 publié sur son site anglais, le quotidien israélien Haaretz dit que l’Allemagne envisage d’engager des poursuites contre la JCC. Selon cet article, le contrôleur des comptes de l’Allemagne, qui travaille au bureau fédéral, un organisme indépendant en charge d’examiner les dépenses du gouvernement allemand (équivalent allemand de la Cour des Comptes en France), envisage des poursuites contre les politiques et les actions menées par la JCC. La JCC essaie de se disculper en affirmant que depuis le début de son travail pour faciliter les restitutions, plus d’un demi million de survivants de l’Holocauste ont reçu environ 60 billions de dollars. En plus, plus de 600 millions d’euros ont été restitués aux propriétaires juifs de biens immobiliers confisqués par les nazis.

Selon les comptes de la JCC pour 2007, l’organisation a versé 387 millions de dollars aux survivants de l’Holocauste et leurs héritiers, 157 millions de dollars pour l’aide à différents programmes, dont des programmes sociaux pour les survivants, et 193 millions de dollars aux héritiers des héritiers de biens immobiliers d’Allemagne de l’Est.

Cependant, la JCC n’a pas détaillé les sommes attribuées chaque année à une longue liste d’institutions, d’ONG, et d’organisations qui n’ont aucun lien avec les survivants ou la recherche sur l’Holocauste. Elle n’a pas non plus fait référence à la valeurs des biens lui ayant été confiés et n’ayant jamais été rendus à leurs propriétaires, de même qu’elle n’a jamais révélé la somme exacte de liquidités sur ses comptes en banque. Selon le Haaretz on estime le montant de ces liquidités à plus d’un billion de dollars.

Pendant ce temps, en Israël même, plus de la moitié des survivants de l’Holocauste vivent en dessous du seuil de pauvreté et ont du manifester l’année dernière dans les rues de Tel Aviv pour que le gouvernement sioniste daigne se pencher sur leur situation économique et médicale dramatique. Faire des profits sur le dos des victimes de l’Holocauste est non seulement malhonnête mais pire immoral et dénote chez tous ceux qui y participent de prêt ou de loin un total manque d’éthique, juive et autre.

Le politologue et historien juif américain Norman Finkelstein, fils de rescapés des camps d’extermination nazis, avait dénoncé dans un livre intitulé «L’Industrie de l’Holocauste » (2000) certaines malversations d’organisations juives, à la suite de quoi il a été traité d’antisémite et continuellement harcelé. Il est grand temps que la justice soit saisie, et que cesse ce bizness de l’Holocauste, une inacceptable perversion qui salit la mémoire des victimes massacrées et risque d’avoir un effet boomerang.

Traduction Der Spiegel et Synthèse Haaretz Myriam Abraham






Mercredi 23 Juillet 2008
Mireille Delamarre

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