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Vendredi 3 Septembre 2010
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archives Impérialisme Américain 2005-2008
Attentats Du 11 Septembre : Une Opération Ayant Au Mieux Bénéficié de La Négligence Des Autorités Américaines, Au Pire Manipulée Par Elles ?Il existe d'importantes zones d’ombre sur de multiples incidents survenus avant le 11 Septembre. Al Qaeda présentée comme une organisation bien structurée, efficace, bénéficiant d’un réseau mondial, l’était-elle vraiment ? « Guerre contre le Terrorisme » ou contre les libertés, et dérive totalitaire mondiale?Des incidents à répétition qui auraient du éveiller l’attention.
Fin avril 2001, juste 5 mois avant les attaques du 11 septembre, Mohamed Atta, le chef du groupe présumé avoir commis les attentats du 11 Septembre, a été arrêté pour conduite fantaisiste tard dans la nuit prés de Ft Lauderdale en Floride. A ce moment là, tous les membres du groupe disposaient de permis, (servant comme pièce d’identité en territoire américain) et la dernière phase de la planification des attaques devaient être en cours. Pourtant, Atta, commandant toute l’opération, dont la responsabilité a été attribuée à Osama Ben Laden, conduisait une Pontiac, vieille de 15 ans, portant des autocollants en arabe, et roulait sans permis de conduire, ou tout du moins aucun permis à montrer aux policiers qui l’ont arrêté. Chanceux, Il s’en est sorti avec un avertissement et une convocation au tribunal, mais ne s’y est pas rendu. Un mandat d’arrêt a été délivré contre lui.
10 semaines plus tard, il a été arrêté pour excès de vitesse, mais aucun ordinateur de la police n’a fait état de ce mandat d’arrêt. Ainsi donc, 4 mois avant les attaques du 11 septembre, le présumé responsable des opérations sur le terrain circulait sans être le moins du monde inquiété, alors qu’un mandat d’arrêt contre lui avait été lancé. Quelques jours avant les attaques, Atta et ses comparses ivres, ont fait un scandale dans un bar de Floride. Puis ils ont laissé traîner une pile de livres pour apprendre à piloter un avion dans une chambre d’un motel. Puis ils ont abandonné des voitures louées avec tout un tas d’attirails en arabe à l’intérieur. Tous ces incidents - impliquant de dangereux « terroristes » supposés appartenir à une organisation clandestine bien organisée- recensés sur la côte ouest, n’ont pas éveillé l’attention des autorités de sécurité US, dont le FBI. Et, si c’était le cas, pourquoi n’ont-ils rien fait ? Le FBI aurait fait remarquer que c’était comme s’ils avaient cherché, par de tels comportements farfelus, à se faire arrêter. Zacaria Moussaoui, qui avait attiré l’attention du FBI en informant son moniteur de vol qu’il n’était pas intéressé par l’apprentissage du décollage et de l’atterrissage, n’était pas à proprement parlé membre du groupe et a probablement été écarté, bien que maintenu en réserve, parce qu’il parlait beaucoup et donc représentait un risque, comme la suite des évènements l’a prouvé. Il s’est retrouvé seul, abandonné à lui-même, sous les projecteurs du FBI, avec le risque de mettre toute l’opération en péril. Pas de permis, ce qui donne lieu à un mandat d’arrêt, infractions dont excès de vitesse et conduite en état d’ivresse, des autocollants en arabe, une beuverie provoquant un scandale, des traces laissées un peu partout, et pire, un agent déséquilibré qui travaille en solo. Ce n’est pas un incident isolé dans le cadre d’une opération en préparation, mais bien de vraies failles de sécurité dans le fonctionnement d’une organisation clandestine définie comme celle de « professionnels du terrorisme ». Al Qaeda, une organisation efficace, bénéficiant d’un réseau mondial soudé autour d’Osama Ben Laden ?
Tous ces incidents évoqués ci-dessus semblent plutôt être le fruit d’opérations mal préparées d’une organisation, Al Qaeda, transformée en mythe par les Américains pour semer la peur en manipulant la crédulité et l’émotion des masses, justifier leur plan de « guerre contre le terrorisme » et imposer un ordre mondial totalitaire comme on peut le constater. Depuis ces événements tragiques on a assisté à la mise sous surveillance renforcée de toutes les populations des pays dits démocratiques, et une atteinte sans précédent (sauf sous les régimes fasciste de Mussolini et nazi d’Hitler) aux libertés individuelles et collectives.
En effet, dans les jours et semaines qui ont suivi le 11 septembre, les publics américain et européens ont été systématiquement inondés d’affirmations extravagantes comme quoi Al Qaeda était une organisation agissant de manière cohérente, unifiée, déployée dans le cadre d’un réseau mondial, efficace à la fois tactiquement et stratégiquement. Bref le type d’organisation clandestine extrêmement dangereuse. Toute organisation clandestine a un mode de fonctionnement basé sur certaines règles « universelles ». Ceux qui ont détourné les avions n’avaient-ils pas de faux papiers d’identité ? En Septembre 2002, le Directeur du FBI, Robert Muller, a dit par deux fois à CNN qu'il n'y avait "aucune preuve légale pour prouver l'identité des pirates de l'air suicidaires". Autrement dit, Atta et Cie, étaient-ce leurs vrais noms ? Si ceux qui ont détourné les avions utilisaient de fausses identités, impossible de savoir pour sûr qui ils étaient et qui était leur commanditaire. Il a été rapporté que les noms de ces pirates de l'air ne figuraient pas sur les listes des passagers des vols concernés, et que, de plus, 9 des noms cités correspondent à ceux de personnes en vie. Une chose est sûre néanmoins, c'est qu'ils ont laissé suffisamment de traces pour qu'on incrimine des personnes d'origine moyenne orientale venant de pays arabo musulmans.On ne sait pas qui a planifié les attaques du 11 septembre, mais ce que l'on sait c'est qui le ou les commanditaires voulaient incriminer. Après avoir mené ces attaques certainement les plus spectaculaires de toute l’histoire des mouvements clandestins, Al Qaeda en a rajouté avec Richard Reid, tentant de faire sauté un avion de ligne transatlantique avec des explosifs cachés dans ses chaussures, qui avait donc réussi à passer au travers des contrôles stricts à l’aéroport, mais qui, une fois dans l’avion, était incapable de se frayer prudemment un chemin jusqu’aux toilettes pour se faire exploser, et a été démasqué parc e que des fils sortaient de ses chaussures. Al Qaeda représentée comme une sérieuse menace mondiale ? Pourtant, selon The Economist (1): « Al Qaeda n’a probablement jamais eu plus de quelques centaines de membres dévoués » Les affirmations qu’Al Qaeda est une organisation bien structurée jouissant d’une bonne cohésion interne, disposant d'un réseau mondial, peuvent être mises en doute. Par exemple, la police espagnole a conclu qu’il n’y avait pas de lien entre Al Qaeda et les attentats à la bombe de Madrid de 2004. Ben Laden n’a jamais contrôlé le soit disant chef d’al Qaeda en Irak, Abu Musab al-Zarkawi ( 2). Après avoir mené une enquête pendant 4 ans Terry McDermott du Los Angeles Times a conclu : « Al Qaeda elle-même n’a jamais été cette vaste organisation dont ses opposants ont fait le portrait. Au mieux disposait –elle de 200 hommes. Elle se trouvait au centre … d’un réseau d’organisations ayant le même état d’esprit disséminé partout dans le monde… qu’elle n’a jamais d’une manière ou d’une autre contrôlé. Le groupe opérationnel entourant Ben Laden, était plutôt restreint »… Sur les capacités opérationnelles d’Al Qaeda, Terry McDermott brise également le mythe d’une organisation sophistiquée faisant appel à des têtes pensantes, ce qui corrobore les incidents relevés en début d’article. I[« Un aspect des opérations d’al Qaeda qui n’a pas été apprécié à sa juste valeur c’est à quel point un grand nombre d’entre elles étaient rudimentaires. Certains analystes de services secrets ont parfois cité la complexité et sophistication des plans, comme si faire exploser des bâtiments ou des bateaux ou des véhicules nécessitaient de hautes connaissances scientifiques. E n fait, un grand nombre de complots présentaient une conception et une exécution hasardeuse. Au fil des années, les complots ont paru, au pire, farfelus, au mieux mal conçus, exécutés par des hommes mal préparés, mal équipés, incapables. Certains même étaient presque comiques par leur manque de chance : des bateaux qui coulent, des voitures qui ont des accidents, des bombes qui explosent avant l’heure. Certains des hommes impliqués se sont pratiquement eux-mêmes livrés à la police... »]i (3) Mais le complot à réussi pour une raison fondamentale : l e complot n’a rencontré aucune résistance parce que les incidents qui auraient du éveillé l’attention ont, au mieux, été jugés comme une menace sous contrôle, mais pas un réel danger, ou au pire, ont été volontairement ignorés, une négligence coupable politiquement motivée, voire le pire du pire, avec la complicité du Mossad qui pistait les pirates de l’air, ont été cyniquement manipulés. Certains experts ont dit que cette opération n'avait pu être menée à bien qu'avec l'aide de services secrets d'un ou plusieurs états. Alors qu’elle était la stratégie, s’il y en avait une, derrière les attentats du 11 septembre ? Selon Abu Hafs, le commandant stratégique d’al Qaeda et un proche de Ben Laden, cela a été fait pour provoquer une invasion de l’Afghanistan. (4) Les Attentats du 11 Septembre ont fourni à l’Administration Bush le prétexte pour cette invasion planifiée longtemps à l’avance. Cependant, Al Qaeda n’a jamais revendiqué ses attaques, tout du moins les 4 premières années, et le FBI n’a jamais pu (ou voulu prouver) qui en était réellement responsable. Sur la relation Talibans Ben Laden/Al Qaeda
Pour comprendre les évènements du 11 septembre il est également important de les replacer dans un contexte géopolitique et stratégique en lien avec la situation en Afghanistan à l’époque. En Septembre 2001, dans le Nord de l’Afghanistan, les Talibans étaient sur le point de vaincre l’Alliance du Nord militairement épuisée. Le 9 septembre, les assassins envoyés par Bin Laden pour tuer le commandant de l’Alliance du Nord, Ahmad Shah Massoud, le seul à pouvoir maintenir cette Alliance unifiée, ces « journalistes de la TV française » avec leurs caméras bourrées d’explosifs, ont accompli leur sinistre besogne, alors qu’ils avaient été détenus incommunicado auparavant, attendant de pouvoir réaliser leur « interview », raison pour laquelle l’assassinat a pris 3 semaines de retard.
Le professeur Michael Doran a écrit dans le Political Science Quarterly : « Bin Laden a conçu la décapitation de l’Alliance du Nord pour semer la panique en son sein et faire en sorte qu’elle ne puisse devenir un instrument de représailles aux mains de Washington et permettre à l’Administration Bush d’intervenir directement en Afghanistan. » Ce qui confirme les dires d’Abu Hafs. Massoud et l’Alliance du Nord étaient soutenus et approvisionnés par les Russes dans leur combat contre les Talibans. Ben Laden, ennemi juré des Russes du temps de la guerre entre l’Union Soviétique et l’Afghanistan, n’était pas pour autant un allié des Talibans, qui, sans l’assassinat de Massoud, seraient venus seuls à bout de l’Alliance du Nord. Ben Laden, c’est clair, que ce soit par l’assassinat de Massoud, ou par les attentats du 11 Septembre, a surtout fait le jeu des Américains qui avait planifié l’invasion de l’Afghanistan. Il a été rapporté que Ben Laden, venu se faire soigné, peu avant les attaques du 11 Septembre, en Arabie Saoudite, y aurait rencontré un agent de la CIA. Alors on peut raisonnablement rapprocher les deux attaques (Massoud et le 11 Septembre) quant à leur objectif principal : permettre aux US d’attaquer directement l’Afghanistan. Cependant, les derniers préparatifs pour les attaques du 11 septembre, n’étaient pas stratégiquement coordonnés avec l’offensive des Talibans contre l’Alliance du Nord. L’expert en terrorisme de CNN, Peter Bergen, (5) a affirmé que le chef des Talibans, le Mullar Omar, n’était pas au courant de la planification de ces attentats contre des cibles américaines, et qu’il y aurait mis son veto s’il en avait eu connaissance. Pourtant, l’Administration Bush, a justifié son invasion de l’Afghanistan en affirmant que les Talibans et Al Qaeda agissaient de concert, et que pour se débarrasser d’Al Qaeda, il fallait renverser le régime des Talibans. Jusqu’à aujourd’hui en Afghanistan, le combat contre Al Qaeda est assimilé à celui contre les Talibans, dans un contexte plus général de « guerre contre le terrorisme ». Dans son journal, tenu quotidiennement (comme son père) G.W.Bush a écrit le 11 Septembre 2001: "Le Pearl Harbour du XXI ème Siècle a eu lieu aujourd'hui" De la « guerre contre le terrorisme » à la guerre contre les libertés individuelles et collectives
En France, le gouvernement actuel justifie l’envoi de troupes en Afghanistan pour participer à la «guerre contre le terrorisme» symbolisée par Al Qaeda et ses soit disant alliés, les Talibans, qui cependant mènent de manière indépendante leurs propres opérations, contre ce qu’il s considèrent, à juste titre, comme une guerre d’occupation.
Faut-il mettre en danger la vie de jeunes soldats français d’une armée dite de défense nationale à des milliers de kilomètres de leur pays pour combattre une «guerre contre le terrorisme» dans un pays qui ne nous a pas attaqué ? La réponse est NON. En matière de lutte anti terrorisme la France (et le juge Bruguière) est bien placée pour savoir comment agir efficacement, en violant même hélas trop souvent, les droits fondamentaux des «suspects » dans le sens le plus large du terme. Et ce n’est certainement pas en envoyant des troupes, à découvert, en Afghanistan. (6) Faut—il mettre en place, sous prétexte d’assurer leur «sécurité», un système de surveillance étroite des citoyens (Fichier Edvige) de type totalitaire, allant même jusqu’à examiner de près dans ce qu’ils ont de plus intimes, leur sexualité, leur santé ? La réponse est NON. Faut-il que les citoyens, partout dans le monde, qui se sentent concernés par cette menace universelle aux libertés individuelles et collectives, exigent qu’une enquête internationale indépendante soit diligentée pour qu’enfin la vérité soit établie sur ces attentats du 11 septembre, parce que jusqu’à présent les enquêtes faites aux Etats Unis ont écarté de nombreux éléments qui auraient pu permettre de faire toute la lumière sur ce qui s’est passé ? La réponse est OUI. 7 ans après les attentats du 11 Septembre exigeons cette enquête pour que les VRAIS coupables soient démasqués et jugés. (1) The Economist 2 septembre 2006 p26 (2) Mary Anne Weaver ‘ » Inventing Zarkawi » the Atlantic juillet 2006 pp87 (3) McDermott 174 (4) Bergen, 255. Compte rendu d’Ahmad Zaidan, chef du bureau d’Al Jazeera au Pakistan. (5) Peter Bergen « The Osama Ben Laden I Know » xxx(Introduction) (6) Guillaume Dasquie, 11 Septembre 11, 2001: "Les Français le Savaient ," Le Monde,16 avril 2007. Synopsis des fuites d’un document classé secret de la DGSE sur Al-Qaeda. Dans l'article du Monde cité ci dessus, il est dit que bien avant le 11 septembre, les services de renseignements français avaient réussi à infiltrer les camps d’entraînements en Afghanistan, y compris jusqu’au niveau le plus élevé de la chaîne de commande. Une alerte spéciale déposée au bureau de la CIA à Paris, datée du 5 janvier 2001, avertissait avec certitude qu’Al Qaeda s’apprêtait à détourner des avions américains. Cette alerte n’est jamais parvenue jusqu’aux analystes compétents de la CIA aux US, et dans les enquêtes post 11 Septembre il n’a jamais été fait mention de ce document. D'autres pays ont également mis en garde (Egypte, Allemagne...) mais il n'a pas non plus été tenu compte deleurs avertissements. En Piéce Jointe communiqué de l’ Association ReOpen911 Liste non exhaustive de questions que l'on se pose sur le 11 Septembre- doc en anglais 11 Septembre: implication israélienne
Jeudi 11 Septembre 2008
Mireille Delamarre
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