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Apres La Taxe Carbone -CO2 - La Taxe Hydrofluorocarbone -HFC ?

Après la taxe carbone, les SarkoEcolos vont-ils exiger une taxe hydrofluorocarbone (HFC), produits chimiques ayant remplacé les gaz à l'ozone appauvri utilisés dans les déodorants, frigos, appareils à air conditionné pour solutionner le problème du trou dans la couche d'ozone, les HFCs produisant des gaz à HYPER effet de serre qui peuvent atteindre jusqu'à 4470 fois celui du CO2 ?



Apres La Taxe Carbone -CO2 -  La Taxe Hydrofluorocarbone -HFC ?

Des produits chimiques réduisent une calamité mais en aggravent une autre

Ce n'est pas vraiment drôle : des scientifiques disent que les produits chimiques qui ont aidé à résoudre la dernière crise mondiale environnementale - le trou dans la couche d'ozone - sont entrain d'aggraver celle existant actuellement.

Les produits chimiques appelés hydrofluorocarbone (HFCs) ont été introduits à grande échelle dans les années 90 pour remplacer les gaz à l'ozone appauvri utilisés dans les appareils d'air conditionné, les réfrigérateurs et mousse isolante.

Ils fonctionnaient : la couche protectrice de la terre semblait aller mieux.

Mais des chercheurs ont dit que ce qui est bon pour l'ozone est mauvais pour le changement climatique. Dans l'atmosphère, ces produits chimiques de remplacement agissent comme des gaz à "hyper" effet de serre, avec un pouvoir pour piéger la chaleur 4470 fois plus élevé que celui du C02.

Maintenant, ont dit les scientifiques, le monde doit trouver des produits de remplacement aux produits de remplacement - - sinon ces hyper émissions pourraient annuler d'autres efforts faits pour stopper le réchauffement climatique.

" Quelque que soit les réductions que vous pensiez faire, elles seront amoindries du fait qu'on a... d'autres émissions qui s'ajoutent et qu'on n' a pas prévu" a dit David Fahey, un physicien à la "National Océanic and Atmosphère Administration" (USA).

Les produits chimiques de remplacement sans odeur et sans couleur pénètrent l'atmosphère en quantités minuscules, à cause de fuites de réfrigérateurs et d'appareils à air conditionné, ou s'échappant de ses appareils quand ceux-ci sont hors d'usage et mal traités lors du ramassage d'ordures. Ils comptent actuellement pour 2% des émissions provoquant un réchauffement climatique aux USA, selon l'Agence de Protection de l'Environnement.

C'est bien moins que celles provoquées par le CO2, produit par la consommation d'énergies fossiles et qui compte pour 85% du problème. Et c'est moins que les 10% environ liés au méthane, émanant des animaux de ferme et les ordures en décomposition.

Mais récemment, dans le débat dominant sur le changement climatique, ces gaz peu connus ont fait surface.

Le mois dernier, un groupe de scientifiques a publié un article prévoyant que, si elles n'étaient pas contrôlées, ces émissions augmenteraient rapidement les 40 prochaines années. Dés 2050 ils ont trouvé que la quantité de gaz à hyper effet de serre dans l'atmosphère pourrait être égale à 6 ou + années d'émissions de C02.

Et la semaine dernière, des diplomates se sont rencontrés à Genève pour débattre sur des idées pour réduire mondialement les HFCs.

"On a actuellement la possibilité de se pencher sur ce problème pour éviter une importante augmentation de ces produits chimiques dangereux" a dit David Doniger, directeur de la politique au Conseil de Defense des Ressources Naturelles du Centre Climatique à Genève. " C'est maintenant, ces prochaines années qu'il faut agir".

Les racines du problème remonte aux années 70 quand des scientifiques ont décrété que des produits chimiques appelés chloroflorocarbone (CFCs) détruisaient lentement la stratosphère d'ozone. C'était quelque chose de dangereux car la couche d'ozone protège la planète des UV dangereux.

En 1987, le gouvernement a signé le Protocole de Montréal, un accord pour réduire les CFCs. Depuis, ce dernier est devenu une sorte de miracle bureaucratique : selon l'ONU 96% des substances endommageant la couche d' ozone ont été supprimées.

L'ONU a dit qu'il y avait toujours un trou dans la couche d'ozone au dessus du Pôle Sud, mais qu'on s'attend à ce que les taux mondiaux d'ozone redeviennent identiques à ceux existant avant 1980 aux environs de 2050.

"Si c'était une équipe de foot.... elle aurait gagné tous les matchs" a dit Dorwood Zaelke, président de l' Institute for Governance and Sustainable Development. "C'est surprenant dans le champ environnemental mondial."

Cela a fonctionné parce que les chimistes ont conçu des produits de substitution aux CFCs, des nouveaux gaz qui n'avaient pas la propension à libérer chimiquement des molécules d'ozone. Les produits de remplacement dans les réfrigérateurs et sous les capots de voitures subissent une compression puis une décompression, processus qui aspire l'air chaud de l'air circulant.

Mais les importantes émanations de produits chimiques font aussi qu'elles agissent comme éponge à chaleur dans l'atmosphère terrestre, absorbant l'énergie du soleil et l'empêchant de se projeter dans l'espace. Cette "couverture" crée par les gaz chauds emprisonnés forment des blocs particulièrement lourds.

"Kg pour Kg, ils sont bien plus puissants que le CO2 vous savez - - des centaines ou des milliers de fois plus puissants" a dit le physicien Fahey du NOAA.

Leur puissance dépend de la longévité de ces gaz. L'un d'entre eux, utilisé communément dans les réfrigerateurs et les systèmes d'air conditionné des voitures se conserve 12 à 14 ans dans l'atmosphère et son impact réchauffement est 1430 fois plus grand que celui du dioxyde de carbone. Un autre a une durée de vie de 52 ans et un impact réchauffement de 4470 fois celui du CO2.

Selon un article récent, il y en aura bientôt beaucoup plus, car la prospérité augmentant dans des pays en développement fait que leurs populations achètent des voitures et des appareils à air conditionné.

Même si le monde fait des progrès significatifs pour réduire le CO2 et le méthane - - avec un grand MAIS car les discussions récentes sur le sujet ont donné peu de résultats - - les scientifiques ont dit que le développement des HFCs, pourrait défaire une grande partie de ce qui a été fait.

Internationalement, les gaz sont toujours supposés être traités dans le cadre des mêmes importantes négociations frustrantes pour réduire le CO2. Donc ils seront probablement sur la table quand les diplomates se rencontreront à Copenhague en Décembre pour créer un successeur au Protocole de Kyoto de 1997.

Mais de nombreux groupes environnementaux, dont l'ONG Environmental Investigation Agency, ont dit qu'elles aimeraient voir la régulation sur les gaz établie comme avec le Protocole de Montréal car dans le cadre de ce Protocole on a réussi à évincer d'autres polluants.

"Le problème climatique n,'est pas un seul et unique problème mondial. C'est un paquet de problèmes mondiaux" a dit Zaelke, de l' Institute for Governance and Sustainable Development. " on peut toujours y piocher".

Les sénateurs John F. Kerry ( D6Mass) et Barbara Boxer ( D6Calif) qui président deux puissants comités, ont appuyé cette approche dans une lettre au Président Obama en Avril. La semaine dernière, un responsable a dit que l'Administration était encore entrain de décider quelle approche soutenir.

Question plus importante : qu'est ce qui va remplacer ces produits chimiques ? Des experts ont dit que certains produits de substitution, avec un impact moins important sur le réchauffement climatique mondial, pouvaient être fabriqués avec de nouveaux HFCs ou en utilisant l'ammoniac ou le butane. Mais on a besoin d'autres produits. "Nous ne les connaissons pas tous pour l'instant" a dit Mark McFarland directeur mondial environnemental pour Dupont Fluoroproducts une division de DuPont se trouvant au Delaware.


David A. Farhenhold - Washington Times - 20/07/09 - " Chemicals That Eased One Woe Worsen Another "

Dimanche 6 Septembre 2009
Mireille Delamarre titre introduction traduction

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