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Algerie : Amnesty International accuse ouvertement la DRS d'actes de torture - Journal de Marche

Dans un rapport rendu public le 10 juillet dernier, Amnesty international accuse ouvertement le Département du Renseignement et de la Sécurité algérien (DRS) « d'actes de torture » sur des personnes soupçonnées de "terrorisme". Extraits du Journal de Marche des Familles de disparus en Algérie - N°3 Juillet-Septembre 2006 (en pièce jointe)



Algerie : Amnesty International accuse ouvertement la DRS d'actes de torture - Journal de Marche

Algerie : Amnesty International accuse ouvertement la DSR d'actes de torture

Dans un rapport rendu public le 10 juillet dernier, Amnesty international accuse ouvertement le Département du Renseignement et de la Sécurité algérien (DRS) « d'actes de torture » sur des personnes soupçonnées de "terrorisme".

S'appuyant sur plusieurs témoignages recueillis entre 2002 et 2006, l'organisation a affirmé que la « guerre contre le terrorisme » a servi de prétexte aux services secrets algériens pour pratiquer de nombreuses méthodes de torture - coups, décharges électriques, ingestion forcée d'eau sale, d'urine ou de produits chimiques - se cachant ainsi derrière la politique du gouvernement et « bénéficiant d'une impunité constante ».

Amnesty International met l'accent sur le fait que, bien que les membres du DRS aient un statut militaire selon le droit algérien, ils doivent en théorie agir sous l'autorité du procureur général lorsqu'ils arrêtent un suspect et le placent en détention. Mais en réalité « aucune institution civile n'exerce de surveillance réelle sur les pratiques du DRS ». Pire, « les procureurs ne seraient fréquemment pas informés des arrestations auxquelles procèdent le DRS ». Beaucoup de détenus échappent ainsi au contrôle de la justice, n'ayant droit à aucun contact avec le monde extérieur, ni avec un avocat, ni avec un médecin indépendant, encore moins avec leur famille.

Dans un mémorandum envoyé au Président Bouteflika en avril dernier, Amnesty International
s'est particulièrement inquiétée du fait que la loi d'amnistie, votée en février 2006, prévoit l'impunité aux agents du DRS pour les crimes de droit international, y compris pour les actes de torture. Elle a alors demandé au chef de l'État de « restreindre les pouvoirs du DRS et d'instituer une surveillance civile efficace de toutes les détentions », pour mettre fin à la détention dans des lieux secrets, et faire en sorte que toute personne responsable d'actes de torture ou de mauvais traitements soit traduite sans délai en justice

Dans ce dernier rapport, Amnesty a aussi demandé aux gouvernements occidentaux de cesser les expulsions vers l'Algérie de personnes qui risquent de subir des actes de torture, et surtout de veiller à ce que les suspects qui demandent à être incarcérés dans leur pays ne le soient pas par le DRS. En effet, selon l'ONG, des pays comme l'Espagne, la France, l'Italie et les Pays-Bas ont renvoyé de force de nombreux Algériens soupçonnés de terrorisme en Algérie où ils ont été arrêtés et détenus par les services secrets.

Journal_de_Marche,_N_3,_juillet_septembre_2006.pdf Journal de Marche, N°3, juillet-septembre 2006.pdf  (812.43 Ko)


Lundi 24 Juillet 2006
Anouar Koutchoukali

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