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Alerte d’action urgente: un prisonnier de Guantánamo risque la torture s’il est transféré en Libye – Empêchons la déportation d’Abdurraouf Al Qassim !

"Abdurraouf Al Qassim est un Libyen qui a été emprisonné par le gouvernement US à Guantánamo pendant plus de cinq ans. Il court maintenant le danger d’être transféré par le gouvenemnt US en Libye... Il court un sérieux danger de détention indéfinie, de torture et de mort s’il est renvoyé de force en Libye."



Rahima épouse d'Abdurraouf et leur fille Khiria
Rahima épouse d'Abdurraouf et leur fille Khiria

Alerte d’action urgente: un prisonnier de Guantánamo risque la torture s’il est transféré en Libye – Empêchons la déportation d’Abdurraouf Al Qassim !

Abdurraouf Al Qassim est un Libyen qui a été emprisonné par le gouvernement US à Guantánamo pendant plus de cinq ans. Il court maintenant le danger d’être transféré par le gouvenemnt US en Libye, un pays que les USA ont idenifié comme un parrain étatique du terrorisme et que le gouvernement US, des institutions internationales et des organisations indépendantes de défense des droits humains ont tous critiqué pour son traitement brutal des prisonniers.

De par son statut d’ancien prisonnier de Guantánamo – et de par les allégations fausses et non étayées du gouvernement US selon lesquelles il serait lié à un groupe hostile du leader dictatorial de la Libye – il court un sérieux danger de détention indéfinie, de torture et de mort s’il est renvoyé de force en Libye.

En décembre 2006, et de nouveau en février 2007, le gouvernement US a publiquement déclaré son intention de transférer Abdurraouf en Libye, nonobstant ses craintes de sévères persécutions en cas de retour forcé. Une action juridique de ses défenseurs du centre pour les droits constitutionnels ont initialement retardé ce transfert. Mais en mai 2007 la Cour suprême US a refuse d’intervenir dans le dossier Abdurraouf et d’empêcher son transfert en Libye, malgré le risqué indiscutable de persecution qu’il encourait dans son pays d’origine. En refusant d ‘inetervenir dans son cas, les tribunaux ont effectivement laissé le sort d’Abdurraouf entièrement entre les mains du Président Bush.

Il y a une autre option pour Abdurraouf. Il est marié avec une citoyenne afghane avec qui il a une fille, elle aussi citoyenne afghane. Il a donc droit à la citoyenneté afghane, et sa famille a exprimé son vif désir qu’il puisse retourner en Afghanistan pour y vivre avec elle en sécurité.

Il est indiscutable qu’Abdurraouf court de graves dangers s’il est renvoyé en Libye mais l’administration Bush a refuse de réexaminer se décision de le livrer au régime brutal du Colonel Muammar Kadhafi. Le gouvernement US doit immédiatement et sans équivoque s’engager à ne pas envoyer Abdurraouf en Libye. Son transfert forcé vers ce pays violerait les lois nationales et internationales, et tout ce à quoi les USA dissent être attachés pour la défense des droits humains.


Background d’ Abdurraouf Al Qassim

Abdurraouf a été engagé dans l’armée libyenne à 18 ans. Il a déserté car il commençait à éprouver des problèmes psychologiques qui lui rendaient difficile la vie de groupe. Après avoir quitté l’armée, Abdurraouf a fui la Libye car il était un musulman pratiquant et savait que des homes étaient persécutés par le gouvernement Kadhafi pour le port de longues barbes et la pratique de leur religion.

Dans les dix années qui ont suivi, Abdurraouf a vécu à l’étranger comme réfugié pour éviter d’être renvoyé en Libye. Il a vécu de la charité et de la générosité de ceux qui lui accordaient l’hospitalité. En 2000, il a épousé une femme afghane et s’est installé à Kaboul avant que les bombardements US commencent en octobre 2001. Abdurraouf s’est enfui avec sa femme enceinte pour chercher refuge au pakistan. Ils ont mainteant une fille qui est ressortissante afghane.À peine arrivé au Pakistan, Abdurraouf a été victime du chaos de la guere en Afghanistan. À cette époque, l’armée US offrait de grosses sommes d’argent – 5 000 $ et plus – à quiconque livrait des « terroristes » supposés. Les USA ont inondé l’Afghanistan et le Pakistan de tracts promettant monts et merveilles, « assez d’argent pour vous occuper de votre famille, de votre village, de votre tribu pour le reste de votre vie ».

Abdurraouf vivait au Pakistan avec son épouse et son jeune enfant quand il fut livré aux autorités militaires, vraisemblablement pour une rançon conséquente. Il a ensuite été transporté à Guantánamo, où il a été détenu pendant plus de cinq ans sans inculpation ni procès.

Depuis qu’il a été emprisonné à Guantánamo, le gouvernement US a prétendu qu’Abdurraouf était lié au au Groupe islamique combattant libyen (LIFG), un groupe opposé au régime Kadhafi. Le seul lien ténu d’Abudrraouf avec ce groupe est le fait que certains des hommes vivant dans une des maisons où il avait été accueilli au Pakistan étaient accusés d’en faire partie. Bien qu’il n’ait eu aucun lien avec ce groupe, la simple allégation de son association avec le LIFG suffit à le mettre en danger s’il est renvoyé en Libye. Les suspects d’opposition politique au régime Kadhafi subissent une répression brutale de la part des autorités libyennes; le LIFG est une des bêtes noires du gouvernement libyen.

Les abus contre les prisonniers politiques par le régime Kadhafi

La Libye d’aujourd’hui est un régime autoritaire soumis à la poigne de Kadhafi. Depuis qu’il a pris le pouvoir par un coup d’État militaire en 1969, Kadhafi a maintenu son pouvoir dictatorial par une sévère répression contre toute forme de dissidence politique, utilisant des méthodes qui incluent la torture routinière, les arrestations et détentions arbitraires et les exécutions extrajudiciaires. L’État de droit est inexistant en Libye et toute organisation indépendante de surveillance du respect des droits humains est purement et simplement interdite par le gouvernement.

Les prisonniers politiques y sont particulièrement exposés à la torture et aux mauvais traitements durant leur détention. Selon le rapport du Département d’État de 2006, “le personnel de sécurité torture les prisonniers, de manière routinière, pendant les interrogatoires ou en guise de punition,” notamment en “enchaînant les prisonniers à un mur pendant des heures, en leur donnant des coups de gourdin, en leur appliquant des décharges électriques, en leur enfonçant des tire-bouchons dans l’anus, en versant du jus de citron dans des blessures ouvertes, en leur brisant des doigts et en les laissant guérir sans soins médicaux, en les étouffant avec des sachets en plastique, en les privant de manière prolongée de sommeil, de nourriture et d’eau, en les suspendant par les poignets, ou par une barre insérée entre les genoux et les coudes, par des brûlures de cigarettes, des menaces de les faire attaquer par des chiens et des coups sur la plante des pieds.”

Dans une audition récente au Royaume-Uni, le gouvernement britannique a tenté de renvoyer deux homes en Libye après avoir reçu des assurances du fils du Colonel Kadhafi qu’ils ne seraient pas soumis à des mauvais traitements. Le fonctionnaire britannique qui a négocié l’accord avec le gouvernement libyen a reconnu que les individus menacés de transfert courraient un grave risque de persécution. Il a du admettre que leur seule protection était l’assurance douteuse obtenue par le gouvernement britannique d’un dictateur brutal – un home à la longue histoire de brutalité systématique et condamné par le monde pour son soutien au terrorisme, y compris sa responsabilité dans l’attentat contre le Vol 103 de la Pan Am au-dessus de Lockerbie, en Écosse. Finalement, le tribunal britannique a rejeté les assurances du gouvernement libyen et a ordonné au gouvernement de ne pas transférer les Libyens, car les risques de persécution étaient indéniables.

Le gouvernement US n’a pas montré le même respect pour la loi. Au contraire, les USA se sont fiés à des assurances diplomatiques de toute évidence peu fiables pour transférer des gens dans des pays violant notoirement les droits humains. Notamment en décembre 2006, l’armée US a renvoyé un autre détenu de Guantánamo en Libye contre sa volonté. Il est pour l’instant le seul Libyen remis par les USA au régime Kadhafi. Et il a été transféré malgré ses protestations urgentes auprès de fonctionnaires de Guantánamo qu’il serait soumis à des tortures ou pire en cas de retour forcé. Il a été rapporté que cet homme avait été interrogé par des fonctionnaires libyens à Guantánamo, qui l’avaient menace de torture et de mort. Comme dans le cas d’Abudrraouf, cet homme était accusé d’être lié au groupe LIFG, malgré ses démentis répétés. Cet homme est actuellement emprisonné en Libye, malgré des déclarations publiques du gouvernement libyen selon lesquelles il n’avait aucun intérêt à l’emprisonner. Comme il n’existe pas d’organisme indépendant de surveillance et que les organisations de droits humains sont hors-la-loi en Libye, on sait peu de choses de sa situation actuelle, si ce n’est qu’il est détenu. On craint qu’il ait été torturé et soumis à des mauvais traitements.

Abdurraouf Al Qassim a un besoin immédiat de protection : les USA ne doivent pas l’envoyer à la torture ou la mort

Abdurraouf Al Qassim a de manière répétée et sans équivoque exprimé ses fortes craintes de tortures et de persécutions à ses avocats, à la Croix Rouge, à ses interrogateurs et à d’autres représentants militaires. Lorsqu’il a dit à des représentants officials qu’il craignait de retourner un Libye et avait besoin d’obtenir l’asile dans un pays tiers, ils ont ignoré ses propos ou lui ont répondu qu’ils ne savaient pas comment lui venir en aide. Les craintes d’Abdurraouf son sans aucun doute fondées. La déclaration du Pentagone du 20 février 2007 concernant son intention de le remettre à la Libye souligne sa vulnérabilité : “[Abdurraouf] sera transféré sous le contrôle du gouvernement de son pays pour une poursuite de sa détention, enquête et/ou poursuites selon ce que son pays jugera approprié …” Les USA ne doivent pas condamner un autre homme à la torture ou pire encore – entre les mains des autorités libyennes. Ils doivent au contraire oeuvrer à faciliter son transfert en Afghanistan, le pays dans lequel sa femme et sa fille résident.

Cageprisoners, June 15 2007

Contactez la Secrétaire d’État US Condoleezza Rice

Priez-la de ne pas envoyer Abdurraouf Al Qassim en Libye, où il court des risques de persécution ;

Demandez-lui d’organiser son transfert sûr en Afghanistan pour qu’il puisse y rejoindre sa famille

Envoyez-lui un courriel maintenant en utilisant ce formulaire

Ou téléphonez au Départment d’État 202-647-4000 ou envoyez une letter à U.S. Department of State, 2201 C Street NW, Washington DC 20520.

Source : info@cageprisoners.com

Traduit par le Collectif guantánamo

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Samedi 16 Juin 2007
Mireille Delamarre

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